Le Bouchon Trop Loin 2

Le bouchon trop loin 2

Anne m'a invité au restaurant, subitement, en semaine. Pour discuter. Pensant qu'il va s'agir de mon projet, je ne me fais pas prier. La salle donne dans le genre rustique, éclairage tamisé, bougie sur la table, nappe en vichy rouge. J'aime bien manger sur des nappes en vichy rouge, Anne pas du tout. J'en avais acheté une autrefois pour la table de la cuisine, depuis elle n'est pas sortie du placard. Elle aura donc fait un petit effort.

- J'ai choisi ce resto pour son ambiance intimiste. Ça cadre avec les questions que je voudrais te poser.
- Diable ! je t'écoute.
- Je voudrais que tu me dises les fois où tu m'as trompée.

Houla ! C'est ce qui s'appelle rentrer dans le vif du sujet.

- Ce n'est pas pour te faire des reproches, c'est pour m'informer. Je me doute bien que tu as trempé ton biscuit à droite ou à gauche, toutes ces femmes qui t'ont reluqué, je ne suis pas aveugle. Mais tu as été discret et je ne voulais pas le savoir, pourtant j'ai eu des doutes parfois. Et comme tu le dis, nous devons avoir confiance l'un en l'autre. Donc, cartes sur table.

À la réflexion, elle ne doit pas me demander ça pour me piéger, je pense plutôt à un moyen de minimiser sa culpabilité pour le cas où elle accéderait à ma demande. J'ai plutôt intérêt à raconter mes aventures somme toute pas bien méchantes.

- En préambule, tu dois savoir que c'était toujours des coups uniques, jamais de liaison durable, et je suis toujours…
- Baratin, baratin, les faits, coupe-t-elle.
- Bon ! Commençons par le début, histoire de montrer qu'il faut se méfier des amies. Nous étions dans nos piaules à l'université, six ou sept dans la tienne. D'un seul coup la grande dinde dont je ne sais plus le nom entraîne du monde dans la sienne pour montrer je ne sais quoi. Vu que ça ne m'intéressais pas, je ne bouge pas. Et là, Annie, tu te rappelles Annie ?
- Oui, la grosse.


- C'est ça. Elle aussi est restée, il n'y avait plus que nous deux. J'étais debout en train de m'allumer une clope, elle me met la main au paquet, et vigoureusement, pas une caresse, en me disant « on s'ennuie ici, viens dans ma chambre, on va s'amuser ». J'ai été quelque peu surpris du geste mais franchement, je n'allais pas gaspiller des munitions avec ce boudin alors que j'allais te tirer deux heures plus tard. J'ai prétexté que c'était risqué, sa chambre était même pas à dix mètres, et que tu le prendrais mal si ça venait à se savoir. D'autant qu'elle n'était pas discrète, tu te rappelles, on l'entendait à travers sa porte quand elle baisait.
- Sacrée Annie ! Elle avait la cuisse légère mais très sympa.
- Et elle est sortie en disant « ça y est, t'est marié toi » en faisant la gueule. Qu'elle a continué à me faire ensuite.
- Ah oui, j'ai remarqué, je me suis demandée pourquoi. C'était donc ça. En attendant, là, tu ne m'as pas trompée.


Je fais un tri, je préfère éviter les affaires récentes ou d'amies trop proches.

- Celle là qui est marrante aussi. Une fois tu m'avais demander de dépanner Catherine, sa voiture était au garage et il fallait la ramener chez elle. C'était quoi, il y a dix ans.
- Quoi ! Catherine ! Oh la salope ! Si je la revoie…
- Du calme, il ne s'agit pas d'elle. Et on ne dis pas salope.
- C'est de ta faute, tu me dévoies.
- Donc, on monte chez, elle m'a proposé à boire, et à peine entrés une de ses copines déboule. Catherine lui dit qu'elle ne l'attendait pas si tôt patin couffin, elle nous présente et elle doit téléphoner à ses parents de suite. Je vais pour aller dans le salon quand la copine me ratt par la manche et me colle d'assez près, « dis-dons toi, t'es mignon, tu la baises ? ». Sitôt répondu par la négative, c'est la main au paquet « viens avec moi, tu vas voir ce que c'est qu'une vraie salope ».
- Rien que ça ! Diiis donc !
- Ouaip ! On peut dire que c'est de la drague agressive.
Le problème, c'est qu'elle ne me plaît pas du tout, un nez trop grand et étroit, des petits yeux, des cheveux frisés que ça lui fait un casque comme Dark Vador en pire. Sinon le reste est à première vue potable. C'est vrai que les moches doivent y aller avec des méthodes plus brutales, surtout quand elles sont nympho. Après elle me sort « si mon mari est là, tu t'en occupes pas, il reste dans le salon, il aime bien m'entendre baiser dans la chambre ». Vu que c'est allé suffisamment loin, je lui dit que je n'ai pas le temps, je dois faire les courses avec toi. Et là le couperet tombe « toi, t'es puceau ou t'es pédé ! ».

Anne rigole.

- Bon, mais tu ne m'as toujours pas trompée.
- Dis un nombre entre 1 et 136.
- 35.
- 35 c'est Solange.
- Mais ! 136 ! Tu plaisantes j'espère !
- Mais bien sûr je plaisante.

- Donc, je bossais chez MBI, comme tu le sais en intérimaire. Au départ c'était prévu pour une semaine et j'y suis resté deux mois.
- Tu parles ! Tu montais en grade pour le travail mais pour le salaire ça bougeait pas.
- C'est vrai, mais en passant du cagibi aux bureaux, ça m'a permis de rencontrer Solange. Une belle femme qui ne travaillait pas pour le même service mais dans le même grand local. Je passais devant tous les jours, je lui sortais toutes sortes de vannes et d'histoires drôles, elle avait un bon sens de l'humour, on a sympathisé. Moi je travaillais avec une Allemande, dont je ne me rappelle plus le prénom, qui venait en France perfectionner son français, d'un physique un peu mieux que banal. Et il y avait aussi un connard, d'une lourdeur pas possible, genre dragueur mais qui ne peut draguer que des connes pour pouvoir le supporter, là il n'était pas dans le bon milieu. Des remarques salaces, des propos vulgaires, il ne se rendait pas compte qu'il n'utilisait pas la bonne méthode. On peut dire qu'à force, avec ses vannes sur les Allemands, il ne dérangeait pas l'Allemande, il l'emmerdait.

- Tu vas me faire le détail de tout le personnel ? Solange !
- OK ! C'était pour mettre le cadre. Solange était toujours en sous-vêtements sous sa blouse, note que le tissus en coton était opaque mais ça se devinait quand même. Ce qui rendait le connard fébrile et son cerveau d'attardé pensait qu'il arriverait à la baiser. Inutile de te dire que je n'aurais pas parié un kopek dessus, la différence de niveau était énorme. De toute façon, je pensais que Solange était une allumeuse, pour moi c'était peine inutile. On rigolait, ça me suffisait. En fait, je ne discutais guère qu'avec l'Allemande et Solange. Mais un jour, alors que je m'arrête une fois de plus devant son pupitre « dis-moi Julien, pourquoi tu viens me voir si souvent ? ». Moi, décontracté et n'ayant rien à perdre « parce qu'on rigole bien et en plus tu me fais bander sérieux ». Et là, très calmement elle me dit « demain chez moi, cinq heures, ça te va ? - Oui - 8 rue Tabaga, 2e gauche ».
- Mon vieux ! C'est rondement mené.
- Et inattendu. Donc le lendemain j'y vais, on a baisé comme des zostérops.
- C'est quoi ça ?
- Des oiseaux.
- Et ça baise d'une façon particulière ?
- Je n'en sais rien, c'est histoire de sortir un mot savant.
- Tu as recouché avec elle ensuite ?
- Non. Elle voulait juste une fois, elle était peut-être en manque à ce moment.
- Allez, la suivante !
- Attends ! c'est pas fini.
- Ben si, tu l'as baisée, voilà.
- Sois patiente, merde, on a le temps. Donc je la baise et en partant, je lui dis que je serai muet comme la tombe d'une carpe. Et là « comme tu veux, moi je le dirai à mes collègues, j'espère que ça en emmerdera quelques-uns ». Elle m'explique que son mari s'absente pour plusieurs semaines, qu'il est là pour une ou deux semaines et que chacun peut baiser de son côté quand il n'est pas là. Le lendemain, à la cantine, le connard s'invite à notre table, on ne peut rien faire contre, ainsi que deux de ses collègues.
Tout de suite il demande « c'est vrai, c'est vrai ? ». Moi « tu sais, moi si je fais, je fais et je ferme ma gueule, c'est pas à moi qu'il faut demander ». L'Allemande, qui a 32 dents contre lui, enchaîne « tu vois, ça fait des années que tu cherches à la baiser, et lui il a fait en quinze jours, alors arrête d'embêter, tu vaux rien ». Je ne te dis pas la tronche du gars devant ses potes.
- J'imagine. Une autre.
- Dis un nombre.
- 136.
- 136, t'as pas le droit, trop récent. Jusqu'à 102 maximum.
- Bon ben 102 alors.
- Catherine, très bon choix.
- Encore Catherine ! Mais tu m'avait dit…
- C'est pas la même.

- Je bossais en intérim aussi, installations électriques dans ma branche mais au niveau grouillot. Catherine est secrétaire, la vingtaine débutante, son chef est Polonais, ingénieur, 40 balais, très sympa, on se tutoie, il parle bien français mais en roulant les r, il est assez branché cul. C'est d'ailleurs lui qui m'a dit « on ne peut pas baiser toutes les filles du monde, mais on peut essayer ». Il m'a à la bonne, parce que je me suis très vite intégré à l'équipe et aussi que pour un intérimaire je ne suis pas idiot. Un jour il me dit tout bas en me prenant par le bras « tu sais que tu as la côte avec Catherrine ? ». Catherine, je la trouve sympa, mais rigide. Elle rit crispé quand son chef raconte sa énième histoire de cul « Catherine ? Elle a un balais dans cul. Pour la draguer il faut sortir d'une école catholique et attendre deux ans pour une bise sur la joue ».
- Attends un peu, 102 même si c'est bidon, ça doit être plus récent, c'est pour ça que j'ai pris.
- C'est moi qui fait les règles et ça vient de changer.
- N'importe quoi !
- Je lui demande ce qui lui fait dire ça et il m'explique le coup du café. Tous les jours je prends un café au distributeur sur le coup de 10 heures. Pour ça je passe devant son bureau, et, me dit-il, à chaque fois la Catherine attend quelques instant et va prendre un café. « Tu n'as pas rremarrqué qu'elle était au distrributeurr en même temps que toi ? Tu la baises quand tu veux, vas-y ! » Force est de constater qu'il a raison, et ça ne peut être le hasard. Je lui demande quand même pourquoi il tient tant à ce que la baise, une main sur mon épaule il dit « cette fille n'a peut êtrre pas baisé depuis deux ans, rrends-lui service ! Tu dois le fairre ». Il y a pire comme ordre. Il faut savoir que Catherine a l'habitude de changer de tenue entre le matin et l'après-midi, elle habite tout près. Un jour, elle revient avec une jupe plissée assez courte, des chaussettes montantes, un chemisier, façon écolière. C'est la première fois qu'on voit autant ses jambes, la plupart du temps c'est le pantalon, parfois une jupe au jusqu'au genoux. Je lui dis qu'elle a de belles jambes et que je voudrais les voir plus souvent.
- Mmmh ! c'est bon ça, goûte !
- Oui, pas mal. Qu'est-ce que c'est d'après toi.
- Je pense à un flan au potiron.
- Alors mon chef vient me trouver, il a un plan, il va me l'envoyer pour que je signe les bordereaux qu'elle va m'apporter « tu te démerrdes comme tu veux mais tu lui mets la main aux fesses ! Ce soirr, tu la baises ! » Pour préciser, je n'ai pas à signer quoi que ce soit dans ma fonction. Le moment venu, elle m'apporte les papelards. Je suis assis à la table qui me sert de bureau, j'ai le buste tourné vers elle, le bras droit en arrière derrière le dossier, pour l'accueillir et au lieu d'observer un certain recul pour me permettre d'avancer ma main pour signer, elle me colle en posant les bordereaux devant moi. À moins de contorsions je ne peux pas avancer mon bras signeur, nul doute qu'elle le fait exprès. Par contre, ce que je peux faire facilement, c'est la main au cul. En fait, je pose ma main sur l'intérieur de sa cuisse, pas loin de la culotte. Pas de cri, pas de baffe, au contraire, elle regarde vers la porte pour s'assurer que personne ne passe et voie le délit, je caresse cette peau toute chaude. Comme je n'envisage pas de la culbuter sur place, je passe à l'étape suivante « tu m'invites à boire un café chez toi tout à l'heure ? - D'accord ». Je signe les bordereaux et lui dit « laisse-moi ta culotte, je te la rapporterai chez toi ». Devant son hésitation j'ajoute « ça me fera une raison de plus pour aller chez toi » et j'obtiens mon trophée. Finalement elle n'est pas si rigide.
- Au fait, elle est comment ?
- Bien foutue ya pas à dire, la figure ça va, très correcte. À mon avis, si elle a pas de mec c'est parce qu'elle est difficile, elle attend le Prince Charmant. Donc ensuite je hèle discrètement le Polonais qui accourt en moins de deux pour avoir des nouvelles « Ça y est, tu l'as baisée ? - Non, tout à l'heure chez elle. Et j'ai ça » et je lui montre la culotte « magnifique ! Je savais que tu y arrrriverais ». Quand j'arrive chez elle, elle est en peignoir, fermé par une ceinture, sans doute nue en-dessous. Du coup on perdait le jeu du déshabillage.
- Et oui, c'est le problème avec les débutantes.
- Bon, je la désape, la tripote longtemps, je la mets dans un fauteuil , commence à lui bouffer la chatte et là je sens qu'elle veut se refermer. On lui a jamais fait ça, j'imagine qu'elle a quelques réticences à s'offrir ainsi mais j'insiste et la fais jouir. Ensuite le ballet habituel dans le lit. Et tiens-toi bien, j'ai été le deuxième à passer, celui qui l'a dépucelée c'était quatre ans avant.
- Heureusement que tu t'es dévoué, c'est ça ?
- Ah oui ! J'y suis retourné une semaine plus tard, c'est la seule à deux fois, sur ma demande. Ben oui, tu n'étais pas là, je pouvais dépenser les munitions. Elle n'a jamais redemandé, elle ne voulait pas avoir de relation régulière avec un homme marié.
- Tu as une affaire plus récente ? Parce que là, tu me sors des trucs d'il y a vingt ans.

- La dernière, c'était au nouvel an chez les Dumas qu'on connaissait à peine.
- Plus d'un an alors.
- Oui. Alors je mate peu ou prou la mère Dumas, Caroline, comme tous les mâles présents.
- Quoi ! Ne me dis pas que tu te l'es faite ! Ah mon salaud !
- Ben, qu'est-ce que tu crois. Admire le champion !
- Bouf ! Je n'en peux plus, je ne vais pas finir mon assiette.
- Je la mate et je remarque que de son côté elle me regarde de temps en temps. À un moment, je suis près du buffet à discuter avec mon frère quand je la vois s'approcher de là où on est. On est deux à la mater. Et là, mes yeux n'en croient pas leurs oreilles, elle avance, la tête un peu penchée en avant, elle me regarde fixement et arrivée à deux trois mètres, elle me fait un sourire en coin. Je suis tellement sidéré que j'ai juste le temps de lui rendre un sourire aimable.
- Tu t'es fait des idées, elle a souri à un invité, c'est tout.
- Tatatata ! Faut l'avoir vue. D'ailleurs, ma sidération passée, je me suis tourné vers mon frère et j'ai bien vu à son air qu'il pensait que je me l'était faite. À minuit passé, j'ai le loisir de discuter avec elle, je lui dis qu'ils ont une superbe maison et tout le toutim, elle me demande si je veux qu'elle me fasse la visite, j'accepte bien évidemment. Après quelques pièces, on se trouve dans une chambre dite d'amis, elle ferme à clé derrière elle. C'est là qu'on voit qu'il y a un bon dieu pour les queutards. Je n'avais pas de capotes sur moi, mais par un hasard aléatoirement fortuit, j'avais un résultat de test VIH.
- Hein ! Tu fais des tests VIH ? Elle est bonne celle-là !
- Ben oui, je ne suis pas irresponsable, si je tire à droite à gauche de temps en temps, pas beaucoup, il faut bien savoir ce qu'il en est, on ne sait jamais. J'en fait au moins une fois par an, que je baise ou non.
- Bon d'accord, c'est bien.
- Donc j'avais ce test sur moi parce que quand j'ai mis ma veste, j'ai vu l'autre veste, celle que je mets pour tous les jours et dans laquelle était le papier du labo. Or tu m'avais dit que tu voulais la faire nettoyer et tu n'aurais pas manqué de tomber sur ce fameux papier. Je l'ai donc pris et mis dans la veste du réveillon, voilà. Revenons à nos moutons, je montre mon papier à Caroline, du coup elle sort pour me rapporter le sien et on va sur le lit. Elle est à poil sous sa robe noire alors que j'étais sûr qu'elle avait un slip auparavant puis on baise comme des bêtes. Pas longtemps, elle a d'autres obligations.
- Caroline Dumas ! Même moi je me la serais faite si j'avais pu.
- Allons allons ! Tu fais dans la gouinerie maintenant ?
- C'est qu'un fantasme.

- Celle-là tu vas te marrer, je te dis pas qui, tu verras. C'est une réunion en après-midi genre je-me-fais-chier où tu m'as entraîné. Je te vois près d'un buffet à amuse-gueule à discuter avec quelqu'un. Tu tournes le dos au buffet alors j'ai l'idée de m'intercaler et on est dos-à-dos. Je prends un petit canapé puis deux, je jette un œil à droite et à gauche et d'une main dans le dos, je te fais pouet-pouet sur une fesse.
- Me rappelle pas.
- ment tu vas comprendre pourquoi. Je me retourne et qui c'est qui se retourne aussi : madame Laville.
- Oh putain ! Et alors ?
- Tu parles ! J'en ai des picotements dans la nuque tellement je suis surpris. J'allais me fondre en excuses mais elle me pose un doigt sur les lèvres et dit « sois patient, je m'occuperai de toi plus tard, je n'ai pas le temps maintenant ». Note qu'elle me tutoie. Je cherche un moyen d'éviter ça parce que la mère Laville, elle a passé ses soixante ans, la galipette ne m'intéresse pas.
- Attends ! Elle est super bien conservée pour son âge. Et c'est dans le vieux pots…
- Ça m'intéresse pas quand même. Pour me sortir de là je lui dis, tout en fouillant dans mes poches, que je m'aperçois que j'ai oublié mes préservatifs et je suis désolé. Et elle « une petite pipe alors, j'adore ça, allez, à plus tard ». Elle m'a taillé une pipe dans une chambre vers la fin de la réunion.
- Ben dis-donc, quand je pense que je lui ai fait une bise sur la joue alors qu'elle t'avait sucé cinq minutes avant.
- Surtout qu'elle a avalé, elle.
- Rien pour moi, merci.
- Une coupe trois parfums, vanille, café, caramel, s'il vous plaît. Avec chantilly.
- Julieeeen !
- Une part de tarte aux pommes alors.
- D'autres ! Mais résume un peu.

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