Le Bouchon Trop Loin 3

Le bouchon trop loin 3

- On est allé à une soirée une fois, il y avait plein de médecins. Il y avait une mignonne presque en face de moi, pas très grande, blonde. On a discuté après. Et quinze jours trois semaines plus tard, on se rencontre à un coin de rue, elle a un paquet de café de chez le torréfacteur, rue Jean Moulin. Je lui dis que moi aussi je prends mon café chez lui. Elle m'invite à boire un café chez elle, c'est pas loin. C'est une maison bourgeoise, le moindre meuble a un siècle. Elle s'occupe du café et va se changer. Quand elle revient elle porte un vêtement genre je-sais-pas, disons d'intérieur, pas mal transparent. Je vois ses seins et son slip comme si j'y étais.
- Justement, tu y étais.
- Remarque pertinente. Bref, on se retrouve au plumard et là que me sort-elle cette gourgandine ? Que ma bite est trop grosse ! C'est la première fois qu'on me le dit. On a quand même baisé mais elle mettait les mains pour pas que j'aille trop profond, et fais attention et va doucement et ouille. C'était pénible, d'un commun accord on a arrêté.
- Elle avait une petite chatte, la pauvre.
- Mais attends la suite, deux ou trois mois plus tard, je suis assis à une terrasse, elle déboule et s'assied à ma table. J'en suis fort étonné. Elle me dit que j'ai tapé dans l'œil de sa copine et qu'elle va me la présenter, à sa demande. Et elle ajoute tu sais quoi ? Tu sais quoi ? Devine ?
- Pff ! J'en sais rien moi. Qu'elle a deux jambes et deux bras.
- Tiens-toi bien : que c'est bon coup. Et là je vois arriver une gonzesse, c'est Grace Kelly. Tout comme. Je l'ai amenée à la maison, tu étais partie chez tes parents avec les gosses le week-end. C'est la seule fois que j'ai ramené une femme à la maison. Mais alors, une bête de sexe. Une mouille j'ai jamais vu comme, bruyante et c'était une parleuse.
- Une parleuse ?
- Oui, c'était du baise-moi, plus fort, encore, défonce-moi la chatte. Et Enfin, cerise sur le gâteau, c'est la seule femme que j'ai sodomisée.



- Bon, je crois qu'on a fait le tour, le reste ça doit être pareil.
- Disons qu'avec le temps, c'est moins fréquent. Alors que penses-tu de tout ça ?
- Je vais y réfléchir. Ma foi, je vois que dans ton infidélité tu es resté fidèle. En tout cas, ça n'a pas perturbé notre couple.
- Et toi ? Jamais tenté ?
- Tenté, un peu. Passée à l'acte, jamais. D'autant que j'ignorais tout de ce que tu viens raconter donc je n'avais pas ce prétexte. Au fait tu es déjà allé voir une pute ?
- Jamais.
On va dire qu'une quatrième pierre est posée.

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On est sur le canapé à regarder un DVD acheté à prix réduit en grande surface. Je suis assis, adossé à l'accoudoir, une jambe contre le dossier, un pied par terre, Anne est assise contre moi, je lui sers de dossier. Je soulève son maillot et place mes mains sous ses seins comme un soutien-gorge, immobiles, les pouces au-dessus des tétons.
C'est un classique, souvent utilisé pour regarder un film porno du temps où le loueur n'avait pas fermé boutique. Anne sait ce qui va arriver, elle attend. Puis au bout d'un temps imprévisible pour elle, les pouces pincent, une fois. Elle a une une sorte de hoquet et une contraction brutale des abdominaux qui lui fait relever les jambes. Ça m'amuse.
On ne pourra pas lui enlever qu'elle est sensible des seins, je trouve plus que la moyenne, et c'est le meilleur moyen de l'exciter. S'ensuit un pelotage en règle, mon but n'est pas de finir au lit, ce qui arrivera probablement, mais de l'émoustiller car je vais sournoisement lui demander quelque chose.
- Et si on allait en boîte samedi.
- Je te vois venir.
- Bon ben maintenant que tu m'as vu venir, qu'en dis-tu ?
- On peut, mais tu risques d'être déçu.
- Bien, je prends le risque.
Comme dit le proverbe : quand on parle du loup, il faut partir à point. C'est la cinquième pierre.


Le samedi, je lui ai demandé de pianoter sur l'ordi histoire de se mettre en condition, ce qu'elle a fait.
Le soir, j'étais pour une fois content d'aller en boîte. Je mets des boules de papier mâché dans les oreilles pour ne pas ressortir sourd et nous entrons séparément dans la salle. Elle est invitée quasiment à chaque slow par des mecs plus ou moins collants.
Le dernier est du genre qu'elle déteste, chemise ouverte pour montrer son torse poilu, divers bijoux en or, Santiags, lunettes de soleil sur les cheveux sans doute fort utiles dans une boîte, il connaît tout le monde bruyamment. Le gars lui colle au train où qu'elle aille. J'interviens pour lui dire qu'on s'en va.
Fini pour la soirée.
- Tu as du t'emmerder toute la soirée.
- Oui mais c'est pas grave. On fera une autre boîte la semaine prochaine. De meilleur standing.

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Semaine suivante, autre boîte. C'est pareil, même musique que l'on ne connaît pas toujours qu'on se demande si c'est de la musique ou du bruit en rythme. Néanmoins, j'aperçois quelques hommes, la quarantaine, bien sapés, calmes, parmi les guenilleux en transe. Je signale ma trouvaille à Anne et vais m'emmerder ailleurs.
Après moult danses et cavaliers, je la vois faire en souriant un bécot, certes rapide, sur les lèvres du décrocheur de gros lot. Bon finalement ça a marché assez rapidement, faut pas être impatient. Ils se séparent et elle vient me rejoindre.
- Alors ça y est ? Tu vas le retrouver ou t'as un rencard ?
- T'affole pas, il voulait juste un bisou avant de se quitter.
- Il ne te plaisait pas ?
- Non. De toute façon j'ai mieux à la maison.
- Oui, mais là n'est pas le problème. Bon, une autre la semaine prochaine ?
- Si tu veux. C'est toi qui t'emmerdes le plus.
On obtient rien sans peine et comme dit le proverbe : qui sème le vent ménage sa monture.


Semaine suivante autre boîte, puis semaine suivante autre boîte. Je me demande si ça vaut le coup de continuer. Les gars ne sont jamais assez bien, si on en trouve.
On fait aussi les cafés, elle joue la cliente solitaire et je me mets ailleurs, mais là, pareil.


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Le vendredi soir suivant, elle m'appelle vers 18 heures. Elle est au café Riche avec Sylvie, une copine, elle a des problèmes avec son mec alors elle tente de lui remonter le moral, tout ça. Elle ne sait pas quand elle va rentrer, peut-être vers six heures et demie selon l'état de Sylvie.

À dix-neuf heures nouvel appel. Elle parle plutôt bas.

- Chéri, il y à un mec qui me drague.
- Et Sylvie ?
- Partie depuis dix minutes.
- Et alors ? Le mec ?
- Bien. La quarantaine, costard, belles chaussures, agréable, éduqué. Ah, il revient ! Oui chéri, je suis toujours avec Sylvie, je te rappelle. Bisou !

Elle a fini sa phrase à voix haute, le gars doit évidemment penser qu'elle ment à son mari et qu'il a de bonnes chances d'arriver à ses fins. Houlala ! Voilà une affaire bien partie et qui arrive toute seule, je n'aurai pas à me faire chier en boîte une fois de plus. Je suis tout léger, je joue du tambour sur la table. Putain ! Ça y est ! Elle va se faire sauter ! Je l'imagine déjà se faire prendre en levrette, et comme ci et comme ça.
Je commence à bander. Mais bon, un peu de calme, ce n'est pas l'heure, j'allume la télé, je zappe, je zappe, je zappe, rien ne m'intéresse, je n'ai pas la tête à ça. Le mieux est d'aller à l'ordi, des jeux. Avant je vais pisser dans le jardin, parce que viser la lunette quand j'ai la trique c'est pas pratique.

À huit heure moins le quart.

- Il va m'emmener au restaurant, il est parti chercher sa voiture.
- Qu'est-ce que vous avez fait pendant tout ce temps ?
- On a discuté. Il est drôle, tu sais.
- Il ne t'a pas touché la cuisse, les cheveux, je sais pas ?
- Non, non. Il est très courtois. Le voilà. Bisou !

Merde ! Ils vont au resto, ça va prendre une heure, ils pourraient baiser tout de suite et manger après, bon sang ! Bon, je vais manger moi aussi, ça fera passer le temps. J'ai faim mais j'ai envie de rien, je suis trop fébrile.
Allez ! Deux œufs sur le plat, du camenbert, une banane que je n'arrive pas à finir, j'ai du mal à avaler. Ah oui ! du café, je vais faire du café, d'ailleurs il m'en faudra peut-être pour la nuit. Quoi ! Huit heures dix seulement ! Le temps est bloqué ou quoi ! Il a fallu une heure pour qu'il ne se passe que vingt-cinq minutes !

Huit heures et quart un appel.

- Alors, Où en es-tu ?
- J'en ai marre j'arrête.
- Quoi ! Tu arrêtes maintenant ! Mais tu es désolante ma pauvre ! Putain ! Je suis déçu !
- Naan ! Ch'plaisaante ! Je suis aux toilettes du resto. Dans une minute, ma culotte sera dans sa poche.
- Fiouuuh ! Me refais pas un coup pareil, j'en suis tombé assis de désespoir. Bon, c'est lui qui a demandé ou c'est toi ?
- C'est lui.
- C'est bien, continue.
- Et toi, ça va ?
- Ben j'ai déjà une trique, ch'te dis pas. Il t'a tripoté un peu ?
- Non.
- Vous vous tutoyez ?
- Non.
- Il a la bosse à la braguette ?
- J'ai pas pu voir jusqu'à maintenant.
- J'espère qu'il est pas pédé alors.
- Mais non, t'inquiète pas. Allez, bisou !

J'ai bien trois quarts d'heure à attendre, que c'est long ! Je vais faire un tour en voiture, ça fait bien passer le temps, le soir j'aime bien rouler en ville, il n'y a plus beaucoup de circulation, c'est pas stressant. Peut-être un petit café à une terrasse et qui sait, une gonzesse. Non, pas de gonzesse.

Neuf heure dix.

- On est chez lui. Bel appart. Quand il a pris ma veste, il m'a passé une main dans le dos, l'air de rien et m'a emmenée au salon. Je suis sur le balcon, il prépare café et digestif. Il arrive ! Oui, tu peux finir le gâteau. Je vais rester chez Sylvie encore, on va regarder la télé. À tout à l'heure. Bisou !

Je retourne à la maison. Je tourne en rond, je me touche, je me mets à poil sur le canapé, je bande, je me retouche. Je vais remettre un pantalon, à force de me tripoter je vais gicler, il ne faut pas gicler, pas maintenant. C'est dur. Il faut que je trouve une occupation, tondre la pelouse, poser des étagères. Oui, c'est ça, l'étagère dans le garage, mettre une équerre au centre. Vingt minutes au moins.

Dix heure moins dix.

- C'est moi. Bon je vais rester encore une heure. Tu ne t'ennuies pas trop ? Mais arrête Sylvie, je… suis au… télé… phone… haagha !

Et ça coupe. L'autre salopard est en train de la tringler, je parie en levrette, la voix est saccadée par les coups de bassin du gars. Dans mon slip, du sperme est sorti tout seul, j'ai la queue qui bout. Il reste encore au moins une heure à attendre, que ça va être difficile. Je fais deux fois le tour du pâté de maisons, c'est le concert des chiens derrière leur clôture. Allez ! Un tour de plus pour emmerder les propriétaires des aboyeurs.

Vingt-trois heures passé. La voilà enfin ! Je la fais asseoir, lui apporte ce qu'elle veut boire, me mets à poil et m'assieds. Elle est là devant moi avec le sperme d'un autre homme dans la chatte, je bande comme un âne.

- Alors, comment ça c'est passé ? Raconte-moi tout.
- Voilà. On était à la terrasse d'un café. Quand Sylvie est partie, je suis restée pour finir le chocolat que j'avais commandé. Jean, donc, est sorti du café et m'a vue, je le regardais aussi comme on regarde tout le monde dans la rue. Il est revenu à la terrasse et m'a demandé la permission de s'asseoir à ma table. Il était pas mal, l'air correct, j'ai accepté. Et aussi parce que tu me tannais au sujet de tes lubies. Je te fais pas le détail de la discussion, il fait beau pour la saison, ce que je faisais, si je venais souvent, mes beaux yeux et tout le toutim.

Je n'arrête pas de me tripoter, j'ai la bite sous tension maximum, ça peut partir inopinément mais Anne vient en quelque sorte à mon secours.

- Arrête de te toucher. Je vais chercher de la ficelle et t'attacher les mains dans le dos.

La chose faite, je lui dis de me toucher mais doucement, je lui dirai s'il faut arrêter. Je relance.

- On reprend ! Le resto, la culotte, tu arrives chez lui.
- On entre, il prend ma veste et me guide vers le salon en posant sa main dans le dos, en haut de ma hanche. Arrivé dans le salon, il me retourne et me roule un patin, je me laisse faire, toute molle. À ce moment j'ai pensé à toi, tout content et trépignant.

Elle est entre mes cuisses, accroupie, elle joue avec ma queue et donne des coups de langue, la lèche, suce le gland, titille les boules.

- Dis-donc ! Tu as fait des progrès ! Depuis quand tu suces comme ça ? C'est lui qui t'as appris ?
- Non. C'est internet.
- Ben pourquoi tu ne me l'as pas fait avant ?
- Pas eu l'occasion. Depuis quelques temps, tu veux tellement me fourrer que tu ne m'as pas demandé de te sucer.
- C'est ma foi vrai, constaté-je.
- Mais tu as dit aux deux pouffes que je suçais très bien.
- C'était pour que tu ne passes pas pour un gourde devant Agnès et Véro.
- C'est gentil. Merci chéri.
- Au fait ! Tu ne m'as pas montré, écarte les jambes !

Elle écarte les cuisses et sous sa jupe je vois sa chatte.

- Dis-donc cochonne ! Où t'as mis ta culotte ? Dis- je d'un ton sévère.
- Je sais pas, j'ai dû la perdre en marchant, dit-elle innocemment.
- J'espère que c'est ça. Tu ne l'aurais tout de même pas donnée à quelqu'un ?
- Oh ! Jamais !
- Me voilà rassuré. Alors, la suite ?
- Il m'a demandé si je voulais faire une petite toilette, j'y suis allée et au retour il m'a montré un résultat de test. De mon côté j'ai expliqué comment on fonctionnait toi et moi pour ce problème, les tests et tout ça. Mais je n'ai pas parlé de ton plan, il ne sait pas que tu es au courant. On est tombé d'accord et on a repris où on en était. Dégrafant lentement bouton après bouton il m'a ôté mon chemisier, j'en avais la chair de poule, la première fois avec un autre homme après tant d'années, j'étais toute chose. Pour te dire, avec le recul, j'aurais aimé avoir un sentiment de culpabilité pour en profiter encore plus, mais j'avais ton accord.
- Comment il est ? Il te plaît ?
- Ben oui, sinon je n'y serais pas allée. Il est comme toi, séduisant, drôle, même taille, châtain, en plus je dirais qu'il a un beau sourire qui doit faire fondre les dames.
- Et ensuite ?
- Il m'a débarrassée du soutien-gorge et je peux te dire qu'il a vite compris l'intérêt de me peloter les seins. Il s'est amusé avec et pas qu'un peu. Il m'a dit qu'ils étaient très beaux.
- S'il est pas con, il ne va pas te dire le contraire mais effectivement, ils sont beaux.
- Très beaux !
- Très beaux, je confirme.
- Ensuite il a passé une main sous ma jupe et m'a caressé la chatte, j'ai écarté les jambes pour qu'il puisse bien toucher partout. Je m'offrais comme une salope. Il a fait tomber ma jupe et j'étais nue, juste ces chaussures que j'ai là.
- Ben dis-donc, ça tombe bien que tu aies mis celles-là, elles te font des jambes super. D'ailleurs, quand tu en mets des comme ça avec des bas, je n'ai qu'une envie, c'est de frotter ma queue contre tes mollets, je te jure !
- Comme un chien alors ?
- Ouaip ! Ensuite ?

- Ensuite on est allés sur le canapé, il m'a bouffé la chatte tout en se déshabillant, ses habits volaient dans la pièce, puis on est passés en 69 sur le tapis, c'est la que j'ai vu sa bite.
- Ah ! Comment elle est ?
- Comme la tienne, grosse pareille, dure, mais plus belle, elle est un peu courbée vers le haut, le gland bien dégagé. Quand on la voit on a envie de la sucer ou de la prendre dans la chatte. Elle a vraiment fière allure. Alors je l'ai prise en bouche avec un plaisir que je n'avais jamais ressenti auparavant, tu sais que ce n'est pas ma passion pourtant.
- Mais il n'y a pas de mal, l'appétit vient en mangeant.
- Apparemment, le 69 n'était qu'une mise en bouche, aucun n'a joui et il m'a portée sur le lit. Là le festival a commencé, j'ai été caressée de partout, léchée, triturée, massée, je sentais sa grosse bite sur mes cuisses, mon ventre, mes fesses, attendant d'être pénétrée à tout instant et enfin il m'a prise en missionnaire. Il a tout rentré d'un seul mouvement tellement je mouillais. Je n'avais jamais été remplie comme ça, j'ai joui tout de suite, je lui ai demandé de ne pas arrêter jusqu'à la fin de mon orgasme.
- Je ne comprends pas, tu m'as dit qu'il avait une queue comme la mienne et là tu me parles de grosse bite et d'être remplie comme jamais. Tu devais être habituée avec la mienne.
Elle marque une silence et fait la tête de quelqu'un qui vient de faire une bêtise.
- Oui en fait, bon, tu vois, comment dire. Je ne voulais pas… tu vois ce que je veux dire.
Et oui, comme dit le proverbe : il n'y a que la vérité qui rira le dernier.
- D'accord, donc elle est plus grosse. Comment ?

Elle me montre son empan.

- En longueur elle est comme ça, et ça dépasse à peu près de ça.

Je mets mon empan contre le sien, je sais combien mesure le mien, je m'en sers pour faire des mesures rapides. Son engin fait 23 cm, au moins.

- J'avoue que c'est du gros matériel. Et en largeur ?
- 57 mm. C'est lui qui me l'a dit.

Voilà un concurrent sérieux, j'espère qu'elle ne va pas y prendre goût. Je me rassure aussitôt, il est prévu que ces aventures soient des coups uniques et c'est une femme sérieuse, qui sait faire les bons choix.

- Si tu veux je te montre à quoi elle ressemble, j'ai gardé des images sur l'ordi.
- Des images de bites ? Tu as gardé des images de bites ? J'en reviens pas !

On monte au bureau, allume la machine et elle me montre une série de bites.

- Voilà, elle est ressemble à celle-là.

Effectivement, c'est une belle bite au garde à vous, j'aimerais que la mienne ait cette forme, c'est un éperon au gland bien dégagé, au départ déjà incliné vers le ciel, courbé vers le haut, volontaire.

- Les couilles sont plus grosses que là, c'est net.
- Au moins, tu n'y es pas allée pour rien.

Retour sur le canapé, elle reprend son occupation sur mon sexe qui s'est manifesté par une petite goutte transparente à la sortie. Elle enlève ses chaussures et malignement, s'arrange pour que je puisse voir sa chatte de façon permanente, accroupie sur ses talons. Cette chatte qui a reçu le sperme d'un autre homme. Que j'aimerais la voir sans poils, surtout dans cette position.

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