Une Tranche De Vie 2

Mardi 9 Juillet 1968 – La 2ème fois
J’étais chez moi à travailler sur une moto que je bricolais quand je reçu un coup de fil d’AL :
« Je suis en panne de scooter, ma mère m’a amené au tennis, elle ne peut venir me chercher, peux-tu venir me ramener à la maison ? »
Moi : « Pas de problèmes, je bricolais ma moto, je viens de suite »
AL : « Si tu veux, prends ton maillot, on pourra se baigner »
Fort de ma dernière expérience, je montais dans ma chambre, prenais un préservatif, on ne sait jamais et je sautais sur mon scooter, pour aller récupérer AL. Arrivé au club, AL m‘attendait sur la terrasse du club. Elle s’installa sur la selle arrière, se cramponna à moi et en route. Arrivée chez elle, je rentrais le scooter. Al me dit : « Si tu veux te baigner, tu peux te changer dans la pièce à coté du local technique ou dans la salle de jeux. Je vais chercher mon maillot et me changer, on se retrouve tout à l’heure » et elle partit. Quand elle revint, en maillot, j’étais déjà moi-même en boxer-short (maillot de bain de l’époque, en fait un short de bain avec une petite poche). Un plongeon nous étions dans l’eau et après deux ou trois longueurs, nous nous sommes arrêtés pour souffler. Je me suis approché d’elle et nous avons commencé une partie de « lèche museau » qui me laissait bien augurer sur l’avenir. Effectivement, elle me laissa dégrafer son SG et j’en profitais pour les prendre en bouche, les lécher, les sucer, .., ce qui semblait lui faire plaisir. Encouragé par ses soupirs ma main droite descendit vers l’intérieur de son maillot. Ce qui ne m’attira aucune remarque, même une acceptation tacite, puisqu’elle écarta légèrement les jambes pour me permettre d’aller vers sa chatte, que je recouvrais de ma main et commençais à caresser. Elle ne resta pas inactive puisqu’elle descendit et pu constater de sa main que j’avais une trique intéressante. D’abord à l’extérieur, puis elle glissa sa main dans mon boxer short et commença à me caresser la tige.

Je décidais de me lancer et lui proposais d’aller dans la caravane. Ce qu’elle accepta. Je me dirigeais vers l’échelle de sortie, quand AL me dit :
Al : « Donnes une serviette pour que je sorte de l’eau »
Moi : « On est tous les deux et personne ne peut te voir de la rue »
AL : « Je ne suis pas comme ma Mère, Je n’aime pas me balader à moitié nue, elle ça ne la gène pas et souvent elle se baigne entièrement nue, moi, je n’aime pas »
Je lui trouvais une sortie de bain, dans laquelle elle s’enveloppa et sans hésiter, nous nous sommes dirigés vers la caravane.
A peine dans la caravane elle jeta la sortie de bain dans un coin alors que je la prenais dans mes bras de façon à poursuivre ce qui avait été commencé dans la piscine. Je m’empressais de lui prendre les seins, les sucer, les lécher, pendant que ma main gauche descendait vers son entrejambe. En fait arrivé à la hauteur du slip de bain, je glissais une main à l’intérieur et me dirigeais vers sa chatte. Il n’y eu aucune résistance, bien au contraire car elle écarta les cuisses et ma main recouvrit son entrejambe que je caressais. De son coté elle fit de même et pénétra dans mon boxer short et du bout des doigts elle parcourut ma tige qui commençait à être digne de son propriétaire. Voyant comment les choses avançaient, je me décidais et entreprenais de descendre son slip de bain. AL me facilita la tâche, car arrivé aux genoux, elle s’assit sur le lit, leva les jambes, et je pus enlever ce slip sans difficultés. Je m’empressais de faire tomber mon boxer short. Elle m’arrêta et me dit « laisse moi faire ».
Et effectivement, elle descendit mon boxer short, et sans hésiter, à ma grande surprise, elle prit ma queue et la porta en bouche et commença à me sucer, et s’arrêtant, elle me dit :
« Tu as amené ce qu’il faut »
« Oui dans le boxer » Alors que je voulais chercher le préservatif :
« Ne bouges pas, je vais le faire » Tout en me caressant la tige, elle sortit « la chose » et me reprenant en bouche pour un petit aller-retour, elle me l’enfila, et se laissant tomber sur le lit et me dit « Viens ».

Je me laissais tomber à coté d’elle. Erreur. Elle se retourna et se mit sur moi. Surprise de ma part ?
AL me dit : « Laisse moi faire, je vais te faire l’amour » Elle se mit à cheval et prenant ma tige elle s’empala dessus avec un soupir de satisfaction. Elle descendit doucement et quand elle estima être bien pénétrée la cavalcade commença, elle était déchainée. D’abord s’appuyant sur mes épaules, ses hanches dansaient, montant et descendant en fonction de son plaisir que je pouvais suivre par les soupirs et les gémissements. Puis elle se redressa, les mains s’appuyant sur ses cuisses elle s ‘empalait sur ma tige, j’étais son objet de plaisir. Pour ma part ce traitement ne faisait qu’augmenter la pression, d’autant que l’action était accompagnée par les gémissements et les soupirs de plaisir. « Oui, c’est bon, … j’aime, … Oh … oui, … » Elle se faisait jouir et sentant que j’allais partir je me cambrais et lui bloquais les hanches. Elle eut un long gémissement m’annonçant qu’elle partait la première, je pouvais alors me laisser aller et je lâchais tout. Après s’être penchée en arrière pour s’ouvrir encore plus, elle finit par se laisser tomber à coté de moi :
« C’était bien », me dit-elle ;
Nous restâmes quelques minutes ainsi enlacé et tout d’un coup elle se redressa : « Il faut qu’on quitte la caravane, si ma mère arrive, il sera difficile de lui expliquer ce qu’on fait ici. On retourne à la piscine »
Aussitôt dit aussitôt fait. Nous avons filé à la piscine. Une petite demi heure après je quittais AL en lui souhaitant un bon séjour chez sa grand-mère, dans le sud.

D 14 Juillet AL part chez sa tante dans le sud
Ma première maitresse
Mercredi 17 Juillet– Invitation surprise
Vendredi matin, chez le poissonnier
AL était partie chez sa tante dans le sud, quant à moi je ne devais partir que dans une dizaine pour un stage linguistique en Angleterre. Ce vendredi, de la bande j’étais un des derniers à quitter notre ville.
Je trainais tranquillement à la maison, mais ma mère toujours pratique, m’envoya au marché pour récupérer du poisson qu’elle avait commandé pour le barbecue du dimanche avec des amis. J’étais en attente devant l’étale du poissonnier, quand, j’entendis : « Bonjour Jean »
Je me retournais et me trouvais en face de Mme P. mère d’AL, que je connaissais un peu pour avoir été me baigner dans la piscine de leur maison.
« Bonjour Madame » et pendant que nous débitions les niaiseries que l’on débite quand on rencontre la mère d’une copine, je me remémorais la première fois ou je la vis. C’était un samedi, bien avant le bac, alors qu’une partie de la bande était en train de se baigner dans leur piscine, quatre dames BCBG sortirent de la maison. AL nous présenta à ces dames. Elles étaient toutes quatre habillées sur le même modèle et devaient tourner dans le même âge, une petite quarantaine. Tailleur léger, jupe droite, petite veste ajustée, escarpins. Malgré tout, une sortait du lot, la mère d’AL, elle avait le même genre de tailleur que les autres, mais il me semblait que sa jupe était légèrement plus courte, ce qui lui allongeait ses jambes. Sa veste paraissait plus ajustée et le décolleté légèrement plus ouvert, ce qui de ce fait mettait en valeur sa poitrine. Elle était très classe et il me semblait qu’il se dégageait d’elle, une certaine sensualité. Physiquement elle devait faire dans les 1,70 m, belle poitrine, que nous aurions classé dans la série C (confortable) brune, chignon strict, par contre des yeux bleus, bleu ciel qui semblaient vous fixer. Le jour ou elle nous avait été présentée j’avais pensé que c’était une des plus belle femme que j’avais vue, mais sans plus. Vous pensez une belle femme comme ça.
Pour compléter le tableau, un copain me glissa dans l’oreille : « Merde, elle a ce qu’il faut ou il faut cette nana ». Je retombais devant mon marchand de poisson, car elle me parlait :
« Je croyais que tu étais parti en Angleterre »
« Non, Madame, fin de semaine prochaine seulement »
« AL aurait pu te dire de venir te baigner en attendant ton départ, cela te ferait passer le temps »
« Elle n’a pas du y penser »
« Demain, on est samedi, tu n’as qu’à venir »
« Merci Madame, mais je ne voudrais pas déranger »
« Ne t’inquiètes, je t’attendrais demain après-midi »
Mme P.
avait récupéré son poisson, elle se retourna vers moi,
« Bien donc à demain » et elle plaqua deux baisers sur les joues.
Je la connaissais un peu, mais pas au point qu’elle m’embrasse. Enfin, j’aurais mon samedi de baignade, c’était toujours ça de gagner.
Samedi après-midi
J’arrivais avec mon scooter devant la grille de la maison de Mme P. Je sonnais.
« Bonjour Mme, c’est Jean »
« Bonjour Jean, rentre ton scooter, je t’ouvre la porte » Effectivement celle-ci s’ouvrit automatiquement. Je rentrais, garais mon scooter et m’approchais de l’entrée de la villa en contournant la piscine. Elle m’attendait à la porte de la villa, vêtue d’un T-shirt décolleté et sans être devin, il était facile de voir qu’elle ne portait rien en dessous. Elle avait également une mini-jupe en gin, courte, très courte, entre copains on aurait dit « ras la touffe » et elle était pieds nus. À peine arrivait, de nouveau elle m’embrassa sur les deux joues. « Entre, Jean, j’ai préparé du café, en veux-tu ? »
« Oui, SVP Mme, avec plaisir »
Elle partit à la cuisine, remuant joliment son joli cul. Rien que ça pouvait enflammer l’imagination. Revenant de la cuisine avec la cafetière, j’avais du mal à ne pas fixer ses seins qui donnaient l’impression d’avoir leur vie propre. Elle se pencha pour poser la cafetière : Vue imprenable sur ses seins. Ce n’était pas des petits modèles, ils devaient être lourds, mais à priori bien remplis. Puis elle se dirigea vers le buffet et se pencha, pour prendre les tasses et soucoupes qui étaient au bas du buffet : Vue imprenable sur ses fesses. Elle ne semblait pas avoir de petite culotte.
Elle revint et posa les tasses et soucoupes : revue sur la gorge. Même tactique pour servir le café. Je ne savais plus ou regarder. Elle faisait cela naturellement sans se préoccuper si je la reluquais ou pas. Enfin, elle se pencha pour me donner ma tasse de café. J’avis une vue imprenable sur ses nénés. Elle s’en aperçut et avec un sourire jusqu’aux oreilles elle me dit : « Ça te plait »
Pris au dépourvu, je ne sus que quoi dire. Elle éclata de rire et dit : « J’aime qu’on me regarde, j’apprécie, d’autant plus quand c’est un joli garçon ». En disant cela elle prit sa tasse et se dirigea vers le fauteuil qui était à ma droite. Mais l’agencement des coussins ne la satisfaisant pas, elle posa sa tasse et remis les coussins à sa convenance, comme elle me tournait le dos et qu’elle se penchait en avant : vue imprenable sur son joli fessier. Elle s’assit, il était temps, je devais avoir les yeux qui sortaient de la tête et une trique difficilement dissimulable. Nous bûmes le café en papotant de tout et de rien. Discussion de salon. Bien content espérant qu’elle n’avait rien vu de la bosse qui ornait mon pantalon.
Café terminé, « Un autre café, Jean »
« Non, merci Mme »
« Bien, allons à la piscine, nous allons nous baigner, cela nous rafraichira »
Direction la piscine, arrivé sur le bord, et sans attendre elle enleva son T-shirt. Elle ne portait pas de SG et j’étais scotché sur ses seins, comme je l’avais deviné, lourds, mais bien pleins avec de larges aréoles d’un joli brun. Sans s‘occuper de moi, elle fit tomber sa mini-jupe, en dessous elle ne portait qu’un tout petit triangle de tissu cachant, difficilement sa chatte. Enfin, juste un cache sexe. J’étais paralysé. Elle l’enleva, et surprise, elle avait au dessus de la chatte juste un triangle de poils coupés très courts .
« Eh bien, Jean, tu dors, dépêches toi, l’eau doit être bonne, j’aime me baigner nue, j’espère que ça ne te choque pas »
Je m’exécutais et me déshabillais. Chemise, pantalon et j’arrivai au slip de bains que j’avais mis avant de partir. Il ne cachait pas une grosse bosse qui apparaissait et je ne savais comment faire.
Mme P. Voyant ce que je ne pouvais cacher me dit :
« C’est pour moi que tu es comme ça. Tu es merveilleux, tu me montres que je peux encore plaire. Merci Jean. Allez enlèves ça et viens te baigner. Je pars en avance » Elle plongea.
Je m’empressais d’enlever mon slip de bains et me dépêchais de plonger, espérant que la fraicheur de l’eau réduirait ma trique. Deux longueurs et nous retrouvons, à récupérer, en bord de piscine là ou nous avions pied. Elle s’approcha de moi, se colla contre moi et approchant sa bouche de la mienne, murmurant de sa voie un peu rauque « embrasses moi ». Je m’exécutais, ayant surtout peur de ne pas bien faire. Ses lèvres contre les miennes, sa bouche ouverte, sa langue allant chercher la mienne. Au fur et à mesure que le baiser se prolongeait je reprenais courage et l’entourant de mes bras, je la serrais contre moi. Elle sentit contre son ventre ma trique et se détachant de ma bouche elle murmura : « Oh, oui, …, j’en ai envie » et se recolla contre moi. Puis prenant appui sur le bord de la piscine, elle s’éleva et ses seins sortirent de l’eau : « Embrasses mes seins, … oui, … suces les, …, oui, … oh oui » Je les suçais, les léchais, passant de l’un à l’autre les malaxant avec énergie. Elle : « Oh, oui, …, mords moi, … j’aime … ça m’excite » C’est ce que je fis, je lui mordis le bout des seins, les aspirais, les prenant à pleine bouche, … Elle aimait et le disait en paroles et en soupirs, … Tout ce jeu ne fit qu’augmenter mes envies de cette femme qui était réellement déchainée, son corps se collant, se frottant à moi.
Pendant ses jeux de bouches, ses jambes m’enserraient au niveau de la taille. Puis écartant légèrement les cuisses et se laissant descendre doucement, son entrejambe arriva au niveau de ma queue dressée tel un mat. Alors, sa main me prit et me guida en elle, et elle s’empala sur moi avec un gros soupir de satisfaction. Pendant qu’elle finissait de s’empaler elle me dit « Baises moi, …, baises moi fort, … oui » En fait, c’est elle qui faisait tout le travail, en prenant appui sur ses cuisses elle montait et descendait avec la régularité d’un métronome et pour moi, régulièrement, la pression montait. J’avais l’impression d’avoir la queue qui gonflait, qui gonflait, … à me faire mal. Elle dut le sentir et me dit « Oui, … baises moi fort, ta queue me remplit, …Retiens toi, je veux jouir, fais moi jouir, … Oh, …, Oui, je sens que je vais jouir, retiens toi, … cramponnes moi … Oui, …»
Pour ma part je sentais que j’allais bientôt exploser, elle le sentit. Sa main glissa entre nous, et me prenant la tige elle la serra fermement. Vraiment ma queue allait éclater, et elle, continua à monter, descendre. Au son j’entendis qu’elle est en train de partir, d’ailleurs, elle dit « Ça vient, … oui, … OUIiiiiiiiiiiiiiii,… » et elle me lâcha la queue et instantanément j’explosais en elle, pendant qu’elle poussait un long soupir de plaisir. Puis elle se laissa aller contre moi et collée contre moi elle me dit « C’est, bon, … tu m’as fait bien jouir ... tu baises bien, …, un peu rapide, … mais bien» et moi de lui répondre « Oh, oui c’était formidable »
Elle, « je sors, je vais faire un peu de bronzage, tu viens »
Je la regardais sortir de la piscine, la première fois que je l’avais avec son tailleur, j’avais trouvé que c‘était une belle femme. Maintenant, je la voyais se déplacer nue, elle était splendide et se déplaçait avec grâce et élégance. Simplement de la voir ainsi se mouvoir, bien qu’elle m’ait vidé, j’avais l’impression que je pourrais encore bander, mais, …
Je sortis, j’avais la queue qui baissait un peu du nez, mais j’étais moins gêné maintenant. Voyant cela elle me dit « je vois que j’ai réussi à te satisfaire, cela me fait plaisir et me flatte»
Avec de grandes sorties de bain nous étions en train de nous sécher, quand elle me dit :
« Tu serais gentil de me sécher le dos, j’ai toujours beaucoup de mal à le faire correctement » et elle me tendit une serviette. Je lui essuyais le dos des épaules en descendant doucement vers ses fesses, que j’essuyais également, laissant trainer le bout de mes doigts dans sa raie, et je remontais. Plusieurs fois, je fis cet aller-retour et repassant entre ses fesses, elle ne disait rien, et la dernière remontée, je laissais toute main lui caresser les fesses. Elle se retourna avec un léger sourire « Tu profites de toutes les occasions, alors finis de me sécher devant, ça devrai te plaire, non ? » et elle me tendit une petite serviette. Ne pouvant me décider elle me dit « Alors, tu es intimidé, Je vais fermer les yeux, ce sera peut-être plus facile pour toi » et c’est ce qu’elle fit. Bien qu’en fait elle était sèche, je commençais à promener la serviette sur son corps, enhardi par sa demande, et ayant eu la preuve qu’elle aimait que je m’occupe de ses seins, c’est ce que je fis et je m’attardais longuement dessus. Puis le descendis, son ventre, ses hanches et … avec hésitation son entrejambe, dont elle facilita l’accès en écartant les cuisses, mais j’avais toujours la serviette. Me regardant dans les yeux, elle attrapa la serviette et me dit « Continues, tu n’as plus besoin de la serviette » et c’est ce que je fis, je lui caressais la chatte, mais j’hésitais à la pénétrer, alors, elle mit sa main sur la mienne et ses doigts poussèrent mes doigts dans sa chatte, pendant qu’elle écartait encore les cuisses et elle me fit la masturber. « J’aime, … continues, … enfonces tes doigts dans moi, …. Oui, comme ça» Son souffle était court, mais ma tige recommençait à prendre des proportions intéressantes. Quittant ma main elle m’attrapa la queue et commença me caresser avec le bout des doigts, des ongles, c’était affolants. Tout à coup elle s’arrêta, se mit à genoux et me prit en bouche et commença à me pomper. C’était des coups de langue pour me lécher la tige, puis elle m’avalait et recommençait. Je ne savais plus ou j’étais, je lui tenais la tête et suivait ses mouvements. Quant je sentis que j’allais me lâcher et ne voulant pas l’asperger de mon jus, je lui dis « Attention ». Sa bouche me quitta et elle me dit : « Retiens toi encore un peu, …, je vais te faire jouir mais tu pourras tout lâcher, j’aime » Et de fait très rapidement après je ne vidais dans sa bouche, pendant qu’elle continuait à me pomper. Elle avala le tout, puis continua à me lécher disant « J’aime ton jus, je ne veux pas en perdre une goutte »
Opération terminée, elle se laissa tomber sur un matelas : « Viens à coté de moi ». Je m’allongeais, sur le coté, à coté d’elle, elle se colla à moi et se tournant sur le coté m’enlaça. J’avais ses seins contre moi et elle mit une jambe entre les miennes. « J’aime faire un petit câlin, surtout quand on m’a donné du plaisir. J’espère que je t’ai donné du plaisir aussi »
Que répondre ? Mais il y avait une question qui me turlupinait et que je voulais lui poser. J’aurais eu un peu plus d’expérience je ne l’aurais pas posée, mais tout s’apprend même à fermer sa gueule. Donc :
Moi : « Oui, beaucoup, vous êtes une belle femme, très classe, mais pourquoi moi ?»
En me mettant un doigt sur les lèvres, elle me dit :
« Merci pour la belle femme et la classe, cela fait toujours plaisir à entendre. Tu ne devrais pas être si curieux, mais je vais répondre partiellement à ta question et à celles que ta question sous entend et que tu n’as pas encore formulées et que tu ne formuleras pas, car je n’y répondrais pas. Quand vous étiez toute la bande à la piscine et que j’étais avec des amies, AL vous a présentés ? Là, en te voyant, j’ai eu comme un choc dans le ventre, une soudaine envie de te connaître, comme quand tu passes devant un magasin et tu vois une belle robe, qui te saute à la figure et dont tu as soudainement envie. Je me suis aperçu ou j’ai ressenti que tu m’avais aussi remarqué. Pour ne rien te cacher, j’avais une très grande envie de toi, et je me suis mise à mouiller, à telle point que j’aurai du aller me changer si j’avais eu des dessous. Étant donné notre différence, si je voulais te revoir, c’était à moi d’aller te chercher. J’ai longtemps hésité et pour un tas de raisons je me suis décidée il y a quelques jours et c’est pour cela que je t’ai rencontré, disons par hasard, à la poissonnerie. La suite tu connais. Maintenant J’espère que cela te suffit comme explications, tu m’as donné beaucoup de plaisir, beaucoup plus que j’en attendais d’un jeune, même vigoureux comme toi et j’espère que je t’ai donné aussi du plaisir. Pour terminer, profites de ce qui t’est offert sans trop te poser de questions et viens m’embrasser »
Puis légèrement plus tard « Merci Jean, tu m’as fait passer une excellente après-midi et j’espère que ça été la même chose pour toi ? Je compte sur ta discrétion, n’est-ce pas. Il se fait tard, on doit se quitter »
Moi « Quand pourrons nous nous revoir »
Elle : « Je ne sais pas »
Moi : « Je pourrais vous téléphoner ? »
Elle : « Non, je ne pense pas, n’oublies pas que je suis mariée et mon mari aurait du mal à comprendre ce qui s’est passé entre nous. »
Elle se pencha sur moi, posa ses lèvres sur les miennes, se leva et rentra dans la maison. Je me rhabillait et partais avec mon scooter.

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