Une Tranche De Vie 9

UNE TRANCHE DE VIE 9

Une visite de chantier
Samedi 26 juillet 1980 – AL raconte
Jean me réveille à 5,00 h du matin, car nous partons, au Nord pour aller voir des travaux. Il devait y aller en semaine, et faire l’aller et retour dans la journée. Il a préféré partir ce matin, nous coucherons au chantier et reviendrons demain dimanche. Me réveiller le Samedi à 5,00 h c’est un supplice, car c’est le seul jour de la semaine ou je peux faire la grasse matinée.
Nous avons pris la route à 6,00 h. J’ai décidé de prolonger ma nuit dans la voiture. Ça fait un moment que nous roulons quand j’entrouvre un œil. Je vais prolonger ce moment de tranquillité. Il faut que je fasse le point. Hier, j’ai fait l’amour, non j’ai baisé avec mon amant, soyons réaliste, c’est comme ça qu’il faut l’appeler, j’ai été bousculée, c’était bien avec quand même cette impression de n’être qu’une femelle montée par un male en rut, un peu rude quand même. Pius j’ai fait l’amour avec mon mari, très différent, j’étais sa femme, très bien. Le diner a été agréable et l’après diner formidable, je l’ai sucé, léché, pompé jusqu’à ce qu’il explose dans ma bouche et j’ai pris plaisir à boire son jus, pendant qu’il me léchait, me pénétrait de sa langue et des ses doigts jusqu’à ce que je sois secoué par un violent orgasme et que je l’inonde de mon jus de plaisir et de jouissance.
Je crois avoir bien compris ce que disait Jean :
« Oui, ça m’a donné une trique pas possible. Je regrette de n’avoir pas prévu de prendre des photos entre autres pendant que tu jouissais, tu étais très excitante. La prochaine fois, je m’équiperais »
Il envisage sereinement que je baise une autre fois avec B, parcequ’il veut prendre des photos il a bien dit « La prochaine fois je m’équiperais »
Je suis partagée, pourquoi pas une nouvelle expérience B, en fonction de ce qu’il a dit, Jean serait d’accord, condition requise : des prises de photos. Moi qui n’apprécie pas trop qu’il me prenne en photo quand je suis nue, alors en train de baiser ?
Certes de m’avoir laissé coucher avec B l’a excité et j’en ai eu la preuve physique après.

Au même titre que j’étais un peu coincé au début, puis je l’ai oublié et à la fin j’ai été excité de savoir qu’il me regardait.
Je remettrais la question sur le tapis ultérieurement et je ferais en sorte que ce soit lui qui me demande de revoir B.

Ayant couché le siège, je suis pratiquement allongée et j’ai le sentiment qu’en dormant ma jupe est remontée sur mes cuisses, car je sens une main qui se veut douce se poser dessus. Mon mari tout en conduisant, habituellement aime me caresser la cuisse. Je me tourne et me retourne, tout en coinçant ma jupe afin qu’elle remonte, elle est à mi cuisse. La main suit. Maintenant la main passe sous la jupe et s’approche de ma chatte, j’aime quand il me caresse l’intérieur des cuisses. S’il remonte plus haut, je ferme les jambes. Il continue sa progression vers ma chatte. Je lui ai coincé la main entre mes cuisses et je lui dis :
« Pour aller plus haut, il faudra s’arrêter »
Lui : « Dans une dizaine de km. Il y a un maquis, (petit restaurant local) ou on pourra manger un morceau, puis au delà il y a un bois de teck et nous pourrons alors nous arrêter, nous serons tranquilles. D’accord. »
AL : « OK »
Lui: « En attendant tu pourrais enlever, ce qui cache ton joli minou. »
AL : « Ça t’excite de savoir que je suis nue sous ma robe ? Je pense que je vais supprimer ces articles de ma lingerie et ne plus en mettre. C’est ce que tu veux ? Je commence à m’habi et ce n’est pas désagréable. »
Lui : « Bonne idée ».
Nous étions arrivé au maquis et nous avons casse-crouté copieusement, ce qui était une nécessité, car nous étions partis tôt. Puis direction la forêt de teck.
La voiture est un gros 4x4 Land cruiser V8 qui peut transporter 7 personnes, ce qui fait 3 rangées de sièges, et qui habituellement permet à une équipe de faire des reconnaissances d’itinéraire. Jean a pris ce véhicule, car son 4x4 est à la révision.
La rangée de siège du milieu a été rabattue contre les sièges avant, ce qui laisse une grande place entre la rangée avant et arrière.

Nous sommes donc passés à l’arrière. Ces 4x4 sont des véhicules relativement hauts sur roues. Il a fallu donc « grimper » dedans. En prenant les poignets permettant de se hisser, je levais la jambe pour prendre appui. « Par courtoise » Jean voulu m’aider en glissant une main dans mon entre jambe et entrepris de caresser cette partie sensible de ma personne, je le laissais faire car je trouve cette position agréable pour être caressée, la chatte dégagée et à moitié ouverte. Après quelques caresses, je me décidais à grimper. Jean me suivit.
Jean me prit sur ses genoux. Il déboutonna mon corsage, dégrafa mon SG, sa bouche s’occupait avec intensité de mes seins dont les pointes devenaient dures. Pendant que sa main droite s’occupait activement de ma chatte en la caressant. Pour plus de confort, je mis ma jambe gauche sur les dossiers des fauteuils rabattus, avec la jupe relevée jusqu’à la ceinture, la chatte complètement à l’air j’étais à la disposition de mon mari. Il me caressait à pleine main, puis un doigt s’insinua légèrement entre mes grosses lèvres, et puis se promena jusqu’à mon petit trou.
Ce doigt curieux fit plusieurs fois ce va et vient tout en s’enfonçant un peu plus à chaque passage. Je commençais à m’échauffer et à m’humidifier sérieusement. Il écarta mes grosses lèvres me pénétra profondément d’un doigt, puis de deux pour enfin me masturber. Il sortait de ma chatte et descendait jusqu’à mon petit trou qu’il caressait, enfonçait doucement.
Bien ouverte par ce traitement et commençant à être trempée, il glissa un troisième doigt et continua son va et vient en s’enfonçant de plus en plus dans ma chatte tout en caressant mes petites lèvres, je m’ouvrais et m’offrais à ce traitement. Pendant ce temps, je ne restais pas inactive, car je l’avais défait entièrement et ayant léché mes doigts je lui caressais le gland par petite touche du bout des doigts. Pas une grosse masturbation de sa queue, non un effleurement constant du gland et de la hampe avec les bout des doigts et des ongles.
Il réagissait et était devenu raide et gonflé.
« Tournes toi, j’ai envie de toi, ouvres ta chatte »
Je me tournais, je me trouvais donc assise sur ses genoux, une jambe de chaque coté de ses jambes. Un peu la position de la cuillère. Je pris appui sur les dossiers, je me soulevais, il fit me plier en deux sur les dossiers, il avait mes fesses et ma chatte à la hauteur de sa bouche.
« T’as vraiment un beau cul, ta chatte est toute humide, t’as envie ? »
L’imbécile avec le traitement qu’il m’avait fait subir, il aurait été dramatique que je ne sois humide, sinon détrempée. Bien sur que j’en avais envie, et, plus il me faisait attendre plus j’en avais envie. Il m’écarta les jambes et entrepris de me lécher la chatte, me prenant avec sa langue et ses doigts, quittant ma chatte pour mon petit trou et recommençant. Il me faisait attendre plus j’attendais plus j’avais envie qu’il me prenne, il attendait que je lui demande. C’est ce que je fis.
« Viens, prends moi, je te veux en moi, je suis trempée, viens vite »
Il me fit m’asseoir sur lui. Je prie sa verge et la guidais vers et dans ma chatte qui n’attendait que ça. J’étais en appui sur les sièges avant et en position comme je l’étais je pouvais mener la cadence. C’était extraordinaire, je l’avais enfin en moi, il me remplissait et pendant que je m’empalais sur sa queue, il me caressait les seins, le ventre, descendait jusqu’à ma chatte et remontait. Plus la pression montait plus ses caresses sur mes seins devenaient rudes. Je continuais mon va et vient en m’empalant au maximum, et en modifiant le rythme en fonction de la montée du plaisir que je sentais venir. Je sentis qu’il partait, j’accélérais le rythme, il se tendit, se cambra, je m’empalais au maximum et l’avalais complètement. Je sentis qu’il se vidait, Je fus assailli par un orgasme brutal qui me fit me cramponner aux sièges. Un peu sonnés, nous sommes restés lui dans moi, pendant un certain temps, tel que je le sentis se retirer doucement de ma chatte.

Après nous être réajustés, nous avons repris la route pour le chantier. Le responsable du chantier et sa femme nous accueillirent. Comme d’habitude :
« Mathilde reste là avec vous AL et pendant que nous allons voir les travaux, vous pouvez disposer de la salle de réunions pour corriger vos copies ». Copies que j’avais amenées avec moi, comme à l’habitude.

Jolie Mathilde
Mon mari parti voir les travaux. Alors que je me dirigeais vers la salle un petit coup de vent me fit souvenir que je ne portais rien sous ma jupe. Je dus retourner au 4x4 pour récupérer ce que j’avais enlevé dans la matinée et qui me faisait défaut actuellement, surtout si un coup de vent coquin soulevait ma jupe devant le personnel du site bien que cela fut difficile avec une jupe droite, mais quand même et je n’avais pas encore l’habitude de ne pas en porter.
En arrivant, Mathilde, vêtue d’un t-shirt et d’une jupe courte, était là et m’attendait, un café préparé. Nous nous connaissions assez bien dans la mesure ou c’est nous qui avions accueilli le jeune ménage à leur arrivée et avions préparé leur transfert en brousse, de plus mon mari faisait un voyage environ tous les pois et il m’arrivait d’aller avec lui de temps en temps. Lui a environ 25 ans, conducteur de travaux débutant, mais très sérieux. Physiquement, environ 1,75 m, brun aux yeux marrons, bien bâti, beau garçon comme on peut l’être à cet âge, très apprécié de mon mari qui lui voit un avenir sérieux si il continue dans cette voie. Elle, un joli brin de fille dans les 24 ans, pratiquement de ma taille brune, cheveux courts bruns, yeux verts lumineux qui éclairent son visage, avec, comme dirait mon mari ce qu’il faut là ou il faut. Infirmière de formation elle avait suivi son mari, sans savoir ce qui l’attendait.
Pour prendre le café je m’étais assise, mais Mathilde était restée debout appuyée à la gazinière.
Alors que nous l’avions connue pleine de vie d’allant ce jour je l’a trouvée triste. Je lui demandais donc ce qui se passait. Elle m’expliqua qu’elle s’ennuyait, certes elle lisait beaucoup, s’occupait de la petite infirmerie du chantier et des familles des ouvriers, mais il était un fait que perdue en pleine brousse, les journées devait paraître longue pour une jeune femme habituée à travailler dans une clinique ou un hôpital. Elle me parut à la limite des larmes. Je me levais, la prenant par les épaules je lui dis : »D’accord tu es seules une partie de la journée, quand Jean a débuté, il arrivait que je ne le vois que le samedi soir pur repartir le lundi matin aux aurores. » « Oui, mais tu avais ton travail, moi, ici, je tourne un peu en rond » « Pourquoi tu ne reprends pas tes études d’infirmière ou je ne sais quoi, qui pourrait t’intéresser » La sentant prête à craquer je la serrais dans mes bras, en lui disant de se calmer … enfin en essayant de trouver les mots qui devraient lui remonter le moral, c’était un coup de déprime on en avait toutes eu en début de séjour, puis on s’adaptait.
Là, qu’est-ce qui c’est passé ? Je n’ai jamais su, ni jamais compris, toujours est-il, que tout à coup nous nous sommes trouvées lèvres contre lèvres. Il y eu quelques secondes ou le temps s’est arrêté, puis, nos lèvres se sont entrouvertes et nos langues sont parties à la recherche de l’autre, se sont rencontrées, caressées, … Nous avions un peu passé les bornes et au lieu de nous reprendre, de me reprendre, je glissais mes mains sous son t-shirt et les remontaient en caressant son dos jusqu’à son SG que je dégrafais. Elle eu un long frisson. Soudain j’avis une fole envie de la caresser, quelle me caresse, j’avais envie de caresser son intimité, de la sentir, de sentir son odeur, …
Elle ne disait rien, par contre elle était collée à moi, en fait nous étions collée l’une à l’autre. Sa respiration s’était accélérée et quand soulevant son t-shirt je dégageais ses seins fermes et gonflés et dont les aréoles pointaient fièrement, elle poussa un « Ohhhhh, … oui, … « . Ce gémissement me fit savoir qu’elle appréciait le traitement subi par ma jeune et jolie partenaire. Elle était appuyée à la gazinière me laissant un libre et parfait accès à sa jolie poitrine que je caressais puis suçais goulument, je me mis à rouler ses tétons dans mes doigts, ce qui amena la jeune femme a augmenter ses gémissements. Les soupirs s’accélérèrent depuis le début que je m’occupais de ses seins, elle avait apprécié ce traitement les yeux fermés, les lèvres légèrement ouvertes laissaient échapper de longs gémissements. J’étais excitée comme une débutante à son premier rendez-vous. Je ne pouvais pas m’arrêter, je n’avais qu’une envie, c’était de la faire gémir de plaisir, de la faire jouir, ma bouche s’occupait de ses seins, ma main descendit et passa sous sa jupe que je soulevais, pour atteindre son intimité. Il n’y eu aucune résistance, uns simple accélération de la respiration. Je remontais le long de ses cuisses qui s ‘ouvrirent au fur et à mesure de l’ascension de ma main et j’atteignis enfin son slip qui était le dernier barrage couvrant sa chatte. Je le repoussais, n’osant pas encore le lui enlever Là je fus agréablement surprise sa petite culotte était très humide pour ne pas dire trempée. Je couvrais son sexe de ma main. Je sentais ses grosses lèvres dans le creux de ma main et je commençais à la caresser, tout en laissant trainer un doigt entre ses lèvres chaudes et humides. Elle avait encore écarté les jambes et avancé son bassin. Puis, je saisis ses grosses lèvres et les triturais un peu, sa respiration avait accélérée et son souffle arrivait de plus en plus du fond de sa gorge. Je continuais à parcourir la fente de ses grosses lèvres, sans pour autant y pénétrer. J’en mourrais d’envie, mais il devait me rester un tout petit brin de lucidité qui fit que si je voulais pénétrer sa chatte, j’espérais qu’elle le demanda. A regret je retirais très doucement ma main et surtout mon doigt du sillon de ses lèvres de son intimité. Elle réagit en avançant son bassin à la poursuite de mon doigt et surtout en disant « Restes, s’il te plait, restes ». Pendant que ma bouche s’occupait avec de plus en plus d’avidité de ses seins qui devenaient durs et pointus, je reprenais à pleine main sa chatte dégoulinante. Ça y était elle était consentante, je décidais de me lancer « Ecartes les cuisses que je puisse m’enfoncer en toi, je veux te faire jouir ». Elle écarta largement les cuisses et mon majeur la pénétra « Ooooohhhhh, oui, … c’est bon, … continues,… ». Je commençais à la pénétrer avec un doigt puis au fur et à mesure de mes va et vient un deuxième doigt rejoint le premier et Mathilde gémissait de plus en plus fort manifestant ainsi son plaisir Tout à coup elle poussa un véritable cri, écarta brutalement les cuisses puis les referma sur ma main qui fut inondée de son plaisir, elle m’attrapa la tête et la colla contre sa poitrine. « AL, … oh, AL c’état bon, … embrasses moi, … » S’en suivit un long baiser.
Je luis dis : « Je pense que tu as aimé que je te donne du plaisir, je t’ai bien fait jouir »
Mathilde : « Oh ... oui »
Moi : « A toi de m’en donner, tu m’as excitée je veux que tu me donnes du plaisir, que tu me fasses jouir comme je l’ai fait pour toi »
Mathilde : « Euh oui, mais je ne sais pas faire, … je n’ai jamais fait ça avec une fille »
Je remontais ma jupe, écartais les cuisses et lui disais : « Laisses toi guider par tes envies, ce que tu aimerais que je te fasse, je t’aiderais et tu verras bien quand tu me donneras du plaisir » et je lui appuyais sur les épaules, docilement elle se mit à genoux et glissa un doigt pour écarter mon petit slip « Zut, je l’ai mis juste en arrivant, attends je vais l’enlever » C’est ce que je fis et docilement elle reprit sa place devant et surtout dans ma chatte, à pleine bouche avec une langue fouineuse, agile et curieuse. Elle disait ne l’avoir jamais fait, alors elle était douée et je pense qu’elle devait être sensuelle et aimer le sexe. L’avenir prouvera que j’avais vu juste. Je commençais à être sérieusement excitée, d’autant qu’elle avait pris mon petit bouton entre ses lèvres et l’aspirait goulument alors que je lui disais qu’elle pouvait aussi utiliser ses doigts. Sans hésiter elle me pénétra profondément avec 2 doigts d’une seule pression, ce qui me fit me cabrer et émettre un : »OOOOhhhhhh, … » de surprise, mais elle était à son affaire et si au début il y avait eu quelques hésitations, maintenant elle est en passe de me faire jouir d’une belle façon. Je sentais, en moi, la pression monter quant à ma partenaire plus le temps passé dans ma chatte plus elle semblait y prendre plaisir. Alors que j’étais su le point de m’envoler, Mathilde s’arrêta pour me demander : « Tu aimes, je fais bien ? » « OOOOHhhh ne t’arrêtes surtout pas, continues, je sens que ça vient, … OUI continues » et elle se remit à l’ouvrage sa langue et ses doigts étaient partout le plaisir éclat soudain, je poussais un cri de jouissance et resserrais la tête de Mathilde entre mes jambes pour la fin du plaisir. Elle se releva, elle avait les yeux brillants et un joli et coquin sourire de la fille qui pense avoir réussi, mais attends confirmation de sa partenaire. « Tu as été merveilleuse, tu es très douée et tu dis que c’est la première fois que tu embrasses comme ça une fille » Elle « Oui, tu peux me croire, … je t’ai donné du plaisir » « Oui beaucoup, viens embrasses moi » Sans hésitation elle se colla à moi, s’en suivi un long et chaud baiser, nos langues reprenant connaissance. Tout à coup nous avons réalisé que le temps avait tourné très rapidement et je lui dis « Allons prendre une douche, car si nos maris ont le nez fin, ils risquent de se poser des questions sur les odeurs que nous avons sur les lèvres, et je pense que ce n’est pas nécessaire, et faisons nous une beauté pour eux. » Mathilde me regarda quelques secondes et éclata de rire en disant « Je n’y avais pas pensé, … si un jour je trompe mon mari il faudra que j’y pense ». Puis elle me dit « Je voudrais te poser une question », « Oui, vas-y » « Pourquoi tout à l’heure tu as dit en parlant de ton slip : je l’ai mis juste en arrivant, attends je vais l’enlever. Habituellement tu ne portes rien sous ta jupe ? » Moi : « Quand je vais au lycée, évidemment j’ai un slip, mais, souvent quand je sors avec Jean, je n’en porte pas »
Mathilde « Et ton mari est au courant »
Moi : » Bien sur ça l’excite, de toutes les façons si un homme sait que tu es nue sous ta robe, cela lui donne des idées. Tu devrais essayer »
Mathilde : « Je ne sais si Paul apprécierait » et nous avons changé de sujet.
Le hommes sont rentrés nous avons pris l’apéritif, diné et couché au campement comme d’habitude.
Une petite précision l’agencement de ce campement était simple, Un bungalow chambre avec salle d’eau pour Mathilde et son mari. Perpendiculairement le même bungalow comme case de passage enfin encore perpendiculairement un bungalow cuisine salle à manger, … Entre les banches du U une certaine surface appelée salle de séjour recouverte d’un toit en treillis végétal. Un peu éloigné, un autre U pour d’autres personnels de l’encadrement et enfin les ateliers, magasins, …
Le soir avant d’aller se coucher les hommes ont décidé de partir à 7,00h. Quant à moi, je me suis levé aux environ de 8,00 h et j’étais en train de préparer le petit déjeuner quand Mathilde est arrivée. J’avais, comme robe de chambre, une robe en pagne, une espèce de sac avec une grande ouverture pour la tête et le décolleté et deux autres pour passer les bras et fendu haut sur les cotés. Ce n’était pas très seyant mais c’était pratique et pas chaud, par contre Mathilde avait un kimono blanc lui arrivant à mi cuisse qui la mettait en valeur. « Bonjour AL avez-vous bien dormi ? Vous n’avez pas été gêné par le bruit ? » « Non, avec les climatiseurs, on n’entend peu de chose ». Pourquoi cette réflexion, je regardais plus attentivement Mathilde et je m’aperçus qu’elle avait de grands cernes autour des yeux. Et je lui dis « Non ne t’inquiète pas, on ne peut rien entendre (et en riant) j’ai l’impression que vous avez passez une nuit très chaude, non ? ». Elle piqua un phare. « Viens m’embrasser », elle s’approcha et me fit une bise sur la joue. Je la rattrapais par son kimono et l’attirais vers moi et là, elle mit ses bras autour de mon cou, se colla à moi et posa ses lèvres entrouvertes sur les miennes. S’en suivit un baiser passionné et nos corps se frottaient l’un contre l’autre. Enfin elle se recula, je dénoué la ceinture de son kimono « Qu’est-ce que tu fais », « Enlèves ton kimono, je veux te voir nue » Après quelques instants d’hésitation elle fit tomber son kimono, elle était entièrement nue. C’était vraiment une jolie fille, peut-être un tout petit peu enveloppée, mais agréable à regarder, elle devait être adorable en blouse d’infirmière. Je la faisait se tourner et l’attirais vers moi. J’étais collé contre son dos. Mes mains se glissant sous ses bras prenaient ses seins et les caressais. Ses mais se posèrent sur les miennes et accompagnèrent mes caresses. « Prends tes seins que je caresse tes mamelons. Ils n’attendent que ça » Je pris ses mamelons les serrant et les faisant tourner entre pouce et index ce qui entraîna chez Mathilde de petits gémissements et une accélération de sa respiration. Enfin prenant ses mains je les faisais descendre sur son ventre, puis vers et sur sa chate en lui disant : »Caresses toi, je veux te gouter, je veux te lécher ton minou » Elle commença à se caresser, puis s’arrêtant elle me dit : « Non, c’est à toi de me caresser de me prendre avec tes doigts comme hier, c’est bien meilleur et tu l’as si bien fait, ça m’a fait jouir, j’ai aimé, recommences », « Tu veux vraiment », « Oui, s’il te plait, c’était tellement bon », « OK, vas t’asseoir sur la table, ouvres toi, ouvres ton minou que je vienne te prendre avec ma langue ». C’est ce qu’elle fit, les jambes bien écartées, elle était grande ouverte. Je me mis à lui caresser les cuisses en m’approchant de sa chatte, puis en m’éloignant, à ce petit jeu, je savais que plus ça allait, plus elle se tendait, je l’entendais à sa respiration, chaque fois que mes mains s’approchaient de sa chatte, elle espérait que j’y rentrerais et je m’éloignais. Elle commençait à sérieusement s’humidifier. Après quelques minutes de ce petit jeu un doigt parcourt le sillon rosé tendre et mouillé de sa chatte. Et mon doigt s’humidifiant je me risquais à aller jusqu’à son petit trou, simplement en le mouillant. Sa respiration devenait de plus en plus rauque et elle me dit « Dépêches toi de me prendre, rentres, je sens que je vais jouir » Je rentrais deux doigts dans son minou et multipliais les allers et retours et en même temps je léchais je haut de son minou, elle se cabra, poussa un cri de jouissance et m’inonda de son jus que je léchais et buvais. Elle reprit ses esprits « C’était bon, même meilleur que hier » et elle posa ses lèvres sur les miennes : »Je sens mon odeur, tu aimes ? » Etant revenu sur terre nous avions à préparer le retour des hommes du chantier et surtout le départ vers 13,00 h en direction de la capitale. Ce que nous avons réussi à faire.
Pour en finir avec jolie Mathilde, je montais régulièrement au campement avec Jean ce qui nous permettait à toutes deux de nous laisser entraîner par nos tendances, momentanées, saphiques, lorsque nos maris étaient au loin sur le chantier. Le chantier terminé ils partirent sur un autre chantier et les hasards des mutation firent que jamais nous nous sommes revus. C’était une fille sensuelle, curieuse des choses du sexe qui l’aimait et l’appréciait. Mais c’était peut-être mieux ainsi.

La deuxième ou troisième fois que je montais au chantier avec Jean, à peine arrivée alors que nous étions dans la cuisine en train de préparer le café habituel elle me dit « Comme toi, je n’ai rien sous ma jupe, ça te fait plaisir », « félicitations tu te dévergondes ? Non … et Paul est au courant », « Oui, enfin non pour aujourd’hui, il apprécie quand nous sommes seuls, pas comme aujourd’hui ou il y des invités et surtout son chef »

Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!