Une Tranche De Vie 7

A partir de cet épisode, la rédaction des textes sera faite à deux. Tout s’éclairera à la fin du récit. Bonne lecture
La prise de rendez-vous
Samedi 27 juin 1981

AL Ce samedi soir, nous étions en train de nous préparer, invités à un barbecue poissons. AL avait passé une robe, courte mi-cuisse, bleue chamarrée, (que je ne connaissais pas) cousue sur elle et qui semblait lui coller à la peau avec un décolleté assez profond pour en cacher moins qu’il n’en laissait deviner. Chaussée de sandale à talons hauts. En général toutes les femmes s’habillaient sexy, elles étaient jeunes et jolies, et faisaient assaut d’élégance. Les décolletés étaient profonds, les jupes courtes et quelque fois très courtes Il est vrai que les couturières locales étaient très habiles. Vous ameniez un tissu et une photo d’une robe, elles étaient capables de faire la robe, et cela à un prix très correct.
Je lui en fis compliment en lui disant avec une telle robe les copains vont faire un infarctus et les femmes vont t’arracher les yeux.
Après le barbecue, direction la boite de nuit. Pendant le trajet j’en profitais pour lui demander si elle portait des dessous enfin un string, car il était évident qu’elle ne portait pas de SG, ça se serait vu.
AL : « Bien sur, pourquoi cette question ? »
Moi : « Parce que ta robe étant une 2ème peau, ça se voit. Tu devrais l’enlever »
AL : « J’ai du mal à remonter ma robe assez haut pour l’enlever. Enfin elle passe difficilement au niveau des hanches. Dis moi, plutôt, que t’as envie de me savoir nue sous ma robe Ça te fait de l’effet que je sois nue sous ma robe ? En fait, je me demande si c’est vrai, que ça se voit tant que ça, mais pour te faire plaisir je vais l’enlever. Tu pourras laisser filer ton imagination. »
En nous dirigeant vers l’entrée, AL me demanda de nouveau : « Toujours d’accord »
Moi : « On dirait que tu veux que je t’arrête ? J’ai commencé à avaler la pilule, …, je veux voir la suite.

»
À peine arrivée et ayant salué tout le mondée, AL s’esquiva quelques minutes, en revenant, je l’invitais à danser et elle me dit : « C’est mieux comme ça, imagines, je suis nue sous ma robe ! Ça te donne des idées » et elle se frotta à moi. « Alors les idées te viennent ?»
À peine la danse terminée, B était là pour l’inviter. Je m’arrangeais pour suivre l’évolution et effectivement ça draguait sérieusement. B la serait de très très prés et Al se laissait faire, même je dirais qu’elle l’encourageait.
À chaque danse que nous faisions je demandais à AL ou elle en était avec son militaire.
Aux environs de minuit, après qu’elle ait dansé langoureusement avec B, je lui demandais si elle l’avait bien chauffé et elle me dit : « Il a trouvé une grosse ficelle, sachant que je suis prof d’allemand il voudrait parfaire ses connaissances dans cette langue pour pouvoir postuler pour la brigade Franco-Allemande. On pourrait se voir pour me permettre de me faire une idée de ses capacités et que je lui indique la meilleure méthode à suivre. Il continua en me disant : « Je pense que la terrasse du Grand Hôtel serait parfaite, pour cette première approche ».
AL : « Là je lui ai dit que ce n’était pas possible. Il devait savoir qu’il y avait la possibilité de louer des chambres à l’heure et même en ne quittant pas la terrasse je serais perdue de réputation. Je continuais en lui disant que j’avais la possibilité d’avoir une salle au lycée ou l’autre solution serait qu’il passe à la maison, on serait plus tranquille pour travailler. Il n’hésita pas, il choisit de venir à la maison. Comme convenu, Je lui proposais le vendredi après-midi, je n’avais pas cours et tu étais bloqué, jusque vers 16,30 h, 17,00 h sur le chantier pour les réunions hebdomadaires » Cela était parfait pour lui. Donc RV pris pour Vendredi prochain 14,00 h. »
Moi : « C’est parfait, il a du bien te chauffer ? »
AL : « Invites moi à danser, tu verras et sachant que je n’ai rien sous ma robe, ça te donnera peut-être des idées pour t’occuper de moi.
»
Nous partîmes danser. Elle mit ses bras autour de mon cou et se scotcha à moi. Je la sentais contre moi et elle commença à onduler gentiment, je la tenais par les hanches et lui caressais les fesses et le dos nu, elle se frottait à moi. S’approchant de mon oreille elle me dit :
AL : « J’aimes me frotter à toi, et je sais que tu aimes. Je suis nue à ta demande. Je commence à apprécier de n’avoir qu’une robe. Est-ce que ça t’excite ? Dis moi que tu as envie de moi. Dis moi que tu veux me faire l’amour, non que tu veux me baiser fort. Je veux sentir ta queue dans ma chatte, je te sens déjà me pénétrer »
A partir du moment ou AL usait d’un vocabulaire grossier, c’est qu’elle était chaude et prête à s’envoyer en l’air.
Moi : « Oui, j’en ai envie, je vais te baiser comme tu aimes.
AL : « Moi je sens contre mon ventre un truc dur, une bosse. Elle a envie de quoi cette épée ? »
Moi : « Un fourreau bien chaud et humide. « »
AL : « Tu veux que je me fasse belle de façon à mettre en valeur mon fourreau et le reste ? »
Moi : « Oui, tu vas te faire belle, mais je veux que tu me suces »
AL : « Tout ce que tu voudras, du moment que tu me prends fort. On s’en va vite, rien que d’y penser, je me sens toute chose. Viens »
(Cette phrase : « se faire belle » était une espèce de code entre AL et moi, voulant simplement dire que AL mettrait une tenue sexy, une nuisette transparente ou toute autre lingerie qu’elle avait pu ou que nous avions pu trouver dans les magasins spécialisés ou sur les ventes en ligne de ces sortes de lingerie)
On quitta les amis, pour le parking et prendre le 4x4. Le 4x4 étant une voiture relativement haute et étant donné que sa robe lui collait à la peau, pour grimper dans le 4x4 il lui fallait soit remonter au maximum la jupe de la robe où elle avait besoin de mon aide. La voiture était dans un endroit relativement sombre. J’aidais AL à grimper dans 4x4 et j’en profitais pour lui caresser l’entrejambe.

AL : « Tu ne loupes aucune occasion. Dépêches toi, on rentre. Tu gares la voiture. Tu prends un verre et tu me donnes 10 minutes pour me préparer à te donner encore plus envie de moi »
C’est ce qui se passa. Je garais la voiture, mettais un CD langoureux, pour l’ambiance et m’installais prendre un verre, alors que AL disparaissait se préparer. Environ 10 minutes après elle annonçait : « J’arrive, j’espère que tu es prêt »
Elle arriva, elle s’était recoiffée et remaquillée, mais oh désagréable surprise, était habillée d’une sortie de bain. Mais l’instant d’après je remarquais qu’elle avait des bas et était chaussée d’escarpins.
AL remarqua et me dit : « tu fais une tête ? » et éclata de rire. Et sur le rythme de la musique elle laissa tomber sa sortie de bains. Elle avait une tenue à me faire exploser. Elle était vêtue, enfin c’est plutôt une expression, d’un bustier noir en dentelle qui ne cachait presque rien de son anatomie. Le bustier était composé, pour le haut, de 2 fines bretelles soutenant un SG quart de bonnet et faisait que ses seins dardaient comme 2 obus, les mamelons pointaient durs. Pour le bas des jarretelles encadraient son minou et le triangle de sa toison, tout en tendant des bas fumés.
Elle vint vers moi en marchant comme un mannequin me montrant son coté face et arrivée à quelques pas de moi, elle fit demi-tour, j’avais ainsi, vue sur le coté pile et le bustier, arrivant au ras de ses fesses, mettait en valeur son joli cul. Je me levais et la prenais dans mes bras et nous nous embrassâmes. Elle se colla à moi et me dit :
AL : « Viens, avant, je veux te gouter»
Le pantalon, et le reste furent expédiés dans un coin de la salle de séjour. AL s’accroupit et me prit le sexe en bouche. Sa langue tourna autour de mon gland avec énergie et ses lèvres se fermèrent dessus pour le sucer comme une grosse glace, pendant que ses doigts parcouraient ma verge. Elle me pompa encore quelque instants, le résultat ne se fit pas attendre, je bandais dur.
Un dernier coup de langue et elle se leva en se dirigeant vers la table de la salle à manger.
Elle s‘y assit, elle se laissa aller sur le dos et repliant les jambes, elle écarta les cuisses, ce qui me donna une vue parfaite sur les lèvres, déjà humides et légèrement gonflées, de son abricot
AL : « Viens vite»
Moi : « Je veux te gouter » et je me penchais vers sa chatte et commençais à l’entreprendre, en aspirant ses petites lèvres qui pointaient effrontément. Ma langue suivi le sillon de ses grosses lèvres, pour enfin la pénétrer. Ma langue commença à la travailler, puis un doigt la pénétra, ce qui entraîna une série de petits gémissements de plaisir, un deuxième doigt rejoignit le premier alors que mon pouce allait à la rencontre son œillet pour le dilater. Les gémissements me permirent d’accen la pression et d’accélérer les va et vient. Elle coulait comme une fontaine et s’ouvrait de plus en plus.
AL : « Prends moi, je te veux, j’aime tes doigts et ta langue mais je veux ta queue remplis moi »
Je me redressais, elle sur la table et moi debout au bord, j’était à hauteur pour m’enfoncer en elle. À peine entré, elle se cabra pour m’accueillir au plus profond d’elle.
Al : « Oui, remplis moi, baises moi fort, je veux te sentir me prendre »
Je soulevais ses jambes qu’elle mit sur mes épaules et se cramponnant aux bords de la table je la pénétrer fortement, ce qu’aux sons qu’elle émettait lui convenait parfaitement.
AL : « OUIiiiiiiii, continues, ralentis un peu, je vais partir »
Encore quelques aller et retour et la pression étant tellement grande et ne pouvant plus tenir elle sentit que j’allais tout lâcher, elle se cambra de nouveau et sentant que je me vidais, elle s’ouvrit encore plus largement pour m’accueillir entièrement en lâchant un gémissement de contentement.
AL : « C’était bon, mais tu aurais du tenir plus longtemps, j’étais bien partie, mais c’était bon. Je dirais peut mieux faire »
Nous allâmes dans notre chambre et après avoir tiré les draps AL enleva ses escarpins et se laissa tomber sur le lit telle qu’elle était vêtue. Je me couchais et nous fermâmes la lumière. Aussitôt, elle vint se coller contre moi. Je sentais ses seins contre mon dos son ventre contre mes fesses elle incéra une jambe entre les miennes et une main s’empara de mon sexe nettement mou. Elle commença à me caresser, non plutôt à m’effleurer la tige, doucement avec le bout des doigts. Elle remontait vers le gland. De façon à rendre cette caresse plus agréable, plus excitante elle lécha ses doigts et revint m’amuser le gland. Ces caresses ne mirent pas longtemps à faire que la tige recommença à faire honneur à son propriétaire. Elle me glissa dans l’oreille : « J’ai envie de toi, viens baises moi, je suis excitée, je te veux »
Alors que je commençais à bander dur, je me retournais et lui dit :
« C’est pas possible tu es une véritable chienne»
Elle éclata de rire et se retournant elle dit :
AL : « Oui, prends ta chienne de femme, prends moi comme tu veux, comme une chienne si tu veux »
Moi : « Mets toi en levrette, je vais te monter »
AL se mit à genoux et écarta largement les cuisses.
AL : « C’est ça que tu veux, viens, fais moi jouir. »
Ainsi installée son beau cul encadré par les jarretelles qui tendaient ses bas elle était bandante au possible. Avec ma queue je parcourais lentement la raie de ses fasses.
AL : « Dépêches toi, ne me fais pas attendre, tu es un monstre »
Je me décidais à m’approcher de sa chatte et caressait le sillon chaud et humide et je me décidais à la prendre, d’un coup de rein je la pénétrais d’un seul coup, facilement tellement elle était ouverte et bien mouillée, bien lubrifiée. Cette pénétration fut gratifiée d’un : Oh, … Oui » Ce qui laissait entendre qu’elle avait apprécié cette pénétration un peu brutale mais efficace et qui se prolongeait par des va et vient rapide et profonds et qui chaque fois étaient ponctués par : « Oh …oui » puis des « Oh … Oui continues » cela signifiait qu’en aucun cas il fallait ralentir le rythme, car AL s’approchait de l’orgasme et qu’il ne fallait pas la décevoir. Il me fallu encore quelques coups de reins de ma part et elle s’accrocha aux barreaux de la tête de lit et se cabra en poussant un long cri de gorge prouvant qu’elle était en train de jouir de bonne façon, un flot de cyprine m’inonda la tige. Pour ma part m’étant vidé quelque temps avant, j’avais une trique très respectable. Après avoir légèrement ralenti mes va et vient pendant son orgasme, je me remettais à l’ouvrage, la tenant par les hanches je continuais de la pénétrer, d’ailleurs avec de plus en plus de facilités tant elle était détrempée et ouverte.
AL lâcha la tête de lit et se prit la tête dans les mains pour récupérer son souffle et revenant sur terre et me sentant de nouveau en elle me dit : « Arrêtes tu m’as épuisée »
Moi, tout en continuant mes allers et retours : « Non, je suis sur que tu as, encore, envie que je te prenne, tu es ouverte, tu attends que je te remplisse la chatte » et je la forçais encore un peu elle eut quelques petits gémissements qui signalaient une résurgence de son plaisir, alors que pour moi la pression commençait à monter et que je voulais aller jusqu’au bout de son plaisir et du mien sachant par expérience qu’elle était capable d’avoir deux et même trois orgasmes d’affilés. Je persévérais et le résultat ne se fit pas attendre. AL se redressa, remonta son joli cul et s’ouvrit encore plus en gémissant des « OH, …Oui, … Oui, ne t’arrêtes pas »
M’arrêter devenait impossible, il fallait que je lâche la pression, ne pouvant plus y tenir c’est ce qui arriva et je me vidais, alors que AL se cabrait et accueillait ma semence avec un « Ooooohhhhh » de satisfaction. Elle s’écroula à plat ventre sur le lit, quant à moi je m’écroulais sur le dos. Au bout d’un certain temps AL ayant repris ses esprits et se tournant vers moi me dit : « Je suis épuisée, tu es un monstre, tu es content de toi, demain je vais avoir une tête, enfin heureusement c’est dimanche, dors bien »
Moi : « Il me semblait pourtant que tu avais apprécié, tu n’as pas aimé »
AL : « Si, j’ai aimé et tu le sais, je t’adore, mais t’es quand même un monstre de profiter d’une pauvre femme. Bon maintenant je dors »
Mois : « Merci, je n’en attendais pas plus. Tu ne te changes pas »
AL : « Tout à l’heure, je suis trop fatiguée » et elle se retourna.
Je me collais à elle, elle dormait déjà et quelques instants après j’en faisais autant.
La semaine se passa tranquillement
La préparation
Vendredi 25 juillet 1980

AL Le vendredi mon chauffeur me ramena à la maison vers 15,00 h et je le renvoyais sur site en lui demandant de revenir me prendre vers 17,30 h, cela de façon à laisser la route libre à B, qui devait arriver vers15,30 h. Je voulais voir où en étaient les préparatifs AL était habillée d’une robe saharienne beige claire, le corsage ajusté et la jupe au-dessus des genoux, le tout fermée par une série de boutons, pratiquement du haut en bas et chaussée de ballerines. Elle avait mis des bouquins d’allemand sur la table du salon et s’occupait à préparer du café. La regardant se déplacer, je lui demandais : « Qu’as-tu mis en dessous ? »
AL : « Que veux-tu que je mette, un SG et une petite culotte évidemment »
Moi : « Si tu penses qu’il vient pour te voir jouer à l’institutrice, tu as bien choisie tes vêtements. Mais je pense que tu seras d’accord avec moi que c’est plus tôt la femme mariée habillée samedi dernier avec une robe lui collant à la peau et soulignant ses formes, qu’il vient voir. Enlèves tout cela, mets toi nue sous ta robe, peut-être un porte-jarretelle et des bas fumés, et chausse tes escarpins. Augmentes ton décolleté jusqu'à la naissance de tes seins et déboutonnes le bas de ta robe jusqu’à au moins mi-cuisse. Tu dois l’affoler. À moins que tu n’en es plus envie.»
Ce qu’elle fit en disant : « Tu ne penses pas que c’est un peu trop, que ça fait mauvais genre, enfin tu vois ce que je veux dire.»
Moi : « Non tu l’invites chez toi alors que ton mari est absent ça veut dire quoi, d’après toi ? Il est en droit d’espérer que cette femme sera compréhensive et pas farouche. Tu pourras l’exciter en croisant les jambes, pour qu’il voit sous ta robe, te pencher pour lui servir le café afin qu’il voit tes seins. Tu veux le chauffer. Enfin tu connais ce manège. Non ? »
Elle s’était assise sur le canapé et je lui demandais de jouer des jambes, … la jupe s’ouvrit sur ses jambes jusqu’au haut des bas. Elle savait faire.
Le bruit d’une voiture nous parvint. Alors que je me levais AL me dit : « Embrasse moi » Ce que je fis et sa robe ayant dégagé ses jambes, je glissais une main jusqu’à son intimité pour savoir ou elle en était de ses envies. C’était bien humide.
Je m’installais dans la salle de bains que j’avais organisée pour assister au spectacle confortablement. Je ne pouvais savoir ce qui se passait dans la salle de séjour. Dommage.
Il se passa une grosse demi heure avant qu’ils n’arrivent dans la chambre, mais le travail avait commencé, lui avait son pantalon défait et elle la robe entièrement déboutonnée.
Fin de séance
Vendredi 20 Septembre 2008
B était parti, AL boucla la salle de séjour et il se passa une dizaine de minutes avant que AL vint frapper à la porte du bureau. J’ouvris elle avait conservé sa robe déboutonnée en haut et en bas et s’était refaite une beauté et se colla contre moi, les bras autour du cou.
AL : « Ça t’a plu ? »
Moi : « Hum, hum, oui, et au son je suis certain que tu as apprécié ton partenaire, et de te voir ainsi, j’ai une trique formidable. Je vais te baiser. Appuies toi sur le bahut, relèves ta jupe, … , plus haut »
J’avais devant les yeux son beau cul bronzé à part la marque blanche du slip de bain.
Elle me paraissait très conciliante, « Écartes les jambes », je glissais ma main entre ses cuisses et prenais ses lèvres encore bien gonflées à pleine main. Elle se mit à soupirer sous le traitement et écarta encore les cuisses, elle s’offrait. Mes doigts suivaient le sillon humide de son abricot et remontaient jusqu’à son petit trou et redescendaient. Après quelques aller retour de ce petit jeu : « Arrêtes de me faire attendre, rentre, je t’attends »
Mes doigts s’enfonçaient en elle, elle émis un long soupir et emprisonna ma main entre ses cuisses. Elle mit sa main sur la mienne et força mes doigts à la pénétrer.
AL : « Viens prends moi … baises moi fort, fort très fort, je veux te sentir me remplir … »
Je continuais à la caresser, je savais qu’il fallait la faire attendre, car plus je pourrais la faire attendre plus elle serait ouverte, plus elle serait excitée.
Elle écarta de nouveau les cuisses et plia les jambes pour s’empaler un peu plus sur mes doigts. Elle commençait à être sous pression, j’attendais le moment ou elle s’énerverait, ce serait le moment ou devenant un peu grossière elle serait prête à tout.
« Viens, prends moi, mets moi ta queue à sa place dans mon fourreau, sinon je vais me finir toute seule, … baises moi fort, fort très fort, je veux te sentir me remplir … entres. »
C’était le moment, je lui cramponnais les hanches, je me guidais en elle, elle était ouverte, chaude, bien trempée, … elle soupira de plaisir en me sentant la pénétrer. Je commençais de la pomper lentement et profondément, elle acceptait ce lent va et vient …
« Oui continue, j’aime te sentir quand tu t’enfonces, oui encore, … enfonces moi bien, défonces moi la chatte»
Alors que je sentais que le plaisir commençait à venir, je m’arrêtais net.
AL : « Non continues, ne t’arrêtes pas ne soit pas salaud, continues »
Moi: « Tu as vraiment un beau cul, j’ai envi de t’enculer »
AL: « Tu en as vraiment envie, ça fait longtemps que tu ne m’a pas prise par là. Oui viens »
Moi : « Tu en as envie »
AL : « Oui, viens, tu veux que je te le demandes. Hein,… oui encule moi, oui vite »
Moi : « Oui, je vais t’enculer, écartes tes fesses, ouvres ton petit trou»
Elle posa ses mains sur ses fesses et les écartait de façon à m’ouvrir le passage. J’aimais lui prendre le cul et je savais qu’elle même appréciait, d’autant que j’avais été le premier à être passé par là. Elle m’avait même dit que ce passage m’était réservé. Je savais qu’elle était prête, mais il me fallu un peu forcer le passage. L’entrée passée je m’enfonçais gentiment en elle de façon à ce qu’elle s’adapte. Enfin rentré, je commençais à la ramoner lentement afin qu’elle me sente bien et surtout qu’elle adapte à ma présence.
Puis j’accélérais la cadence, au rythme de sa respiration et à la cambrure de ses reins je savais qu’elle commençait à s’échauffer sérieusement. Je lui dis : « Caresses toi » Je savais, car elle me l’avait dit que prise par son fondement et se masturbant la chatte, elle n’était plus que « recherche de plaisir »
Sa main gauche la maintenait en appui sur le bahut alors que la droite passait de ses seins à sa chatte qui devait dégouliner de cyprine et je voyais qu’elle s’y enfonçait pour se masturber. Elle rentrait et sortait en suivant à la cadence de ma queue. Cramponné à ses hanches, je la limais sérieusement. Le souffle court, elle gémissait et criait de plaisir pendant que le plaisir montait, en attendant l’orgasme qui la ferait se cambrer et m’accueillir au fond d’elle.
Elle eut un orgasme qui lui fit pousser un OH de surprise tout en me disant :
« Ne t’arrêtes, continues, défonces moi, je jouis, …, encore, encore, Oui, … »
Également je me mis à jouir, en m’enfonçant encore plus en elle et me collant à ses fesses je me vidais en trois ou quatre jets et un grognement de plaisir.
Il nous fallu un petit moment pour reprendre notre souffle et nos esprits et enfin se séparer. Elle semblait avoir les jambes en coton. Je la soulevais et la posais sur le bahut
Je me mis entre mes jambes et défis les 3 derniers boutons de sa robe et l’aidais à l’enlever, Elle était nue avec son porte jarretelle et ses bas.
Je l’attirais pour un baiser sur la bouche, long, tendre. Elle me dit : « Ça t’a plu ? »
Repensant subitement à sa prestation avec B, il me vint à l’esprit la réponse suivante :
« Oui, ça m’a donné une trique pas possible. Je regrette de n’avoir pas prévu de prendre des photos entre autres pendant que tu jouissais, tu étais très excitante. La prochaine fois, je m’équiperais »
AL : «Je ne parle pas de ça, je voulais juste savoir si tu avais aimé me prendre comme tu as fait »
Je venais de me rendre compte de la bourde et je décidais de m’occuper de ses seins en les malaxant et les suçant et entre deux suçons.
Moi: « Oui j’ai adoré, c’était très bon, t’as un cul magnifique et tu es vraiment une sacrée baiseuse, j’aime te prendre par le cul. D’ailleurs partout»
Pendant cet échange mes mains descendirent vers son entrejambe et s’attardèrent sur sa chatte, prenant à pleines mains ses grosses lèvres et les roulant entre les doigts. Ce jeu semblait l’exister et elle recommençait à mouiller. Je pris ses jambes les soulevais, elle était sur le dos et je plongeais sur sa chatte que je se mis à sucer, à lécher, à aspirer et à pénétrer avec ma langue.
Elle souffla et se laissant glisser du bahut, vint se coller contre moi.
Puis elle se laissa glisser au sol, prit mon sexe dans ses mains, me caressa et le mis en bouche, me suçant le gland, et me léchant la hampe. « J’aime te sucer et sentir nos odeurs emmêlées. On va en rester là, si tu veux, on reprendra notre conversation là ou elle en était plus tard. J’espère que tu as de la réserve ? »
Moi : « Tu es sur de ne pas vouloir terminer »
AL : « Oui, reprends des forces, je pense que tu vas en avoir besoin ! »
Nous avons quitté le bureau et nous sommes allés au salon, ou comme convenu elle me raconta ce que je n’avais pas vu.
Avant de commencer son récit, je lui proposais de préparer l’apéritif, pendant que j’allais mettre la voiture au garage, prouvant que j’étais à la maison.
De retour au salon, avant de commencer son récit, en se penchant pour servir l’apéritif, j'eu une vue imprenable sur ses seins libres dans le corsage de la robe. Puis elle s’assit et prenant son verre après deux croisements de jambes, sa robe s’était ouverte de chaque coté de ses jambes, ce qui laissait voir ses bas. De plus, fine mouche, après avoir croisé les jambes, elle les écartai assez pour laisser deviner, en fait, voir qu’elle ne portait rien d’autre que ses bas. On pouvait apercevoir subrepticement les lèvres de sa chatte

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