Collection Zone Rouge. La Folle De Cul (2/2)

J’ai épousé Gloria peu après qu’elle fut revenue des États-Unis où elle a fait ses études, c’était la plus jolie de notre groupe et j’ai été très fière de la séduire, dès la première fois où nous avons fait l’amour, Kim est venu au monde, aussi beau que sa maman, j’en suis très fière.
J’ai vite déchanté, car après cette naissance, elle m’a montré sa vraie sexualité, devoir conjugal et c’est tout.
Au mariage d’une petite-cousine, je rencontre, Valérian revenant lui aussi des States qui semble savoir des choses sur ma femme, il m’affirme qu’elle devient folle du cul quand elle boit et qu’elle fume un joint.
Je suis sceptique, mais si j’ai une salope en devenir entre mes bras, il serait con que je n’en profite pas, alors le soir de la Saint-Valentin, je sors le grand jeu sous couvert d’un repas en amoureux, j’arrive à lui faire boire du champagne et fumer un joint qu’elle a même été jusqu’à préparer me montrant que c’est chose habituelle pour elle.

Ce que m'a dit, le cousin semble vrai, elle commence à se caresser la chatte allant même jusqu’à se mettre des doigts dans le vagin.
Je lui suce le clito après qu’elle m’eut fait une fellation allant même jusqu’à me faire une gorge profonde, je bande comme jamais, sa chatte que je viens de lécher est placé pour que je puisse la satisfaire, c’est ce que je fais, mes mains appuyant sur l’arrière de ses cuisses, je la pénètre.
Ce sont des cris de plaisir qu’elle émet fortement, je suis obligé de lui mettre une main en bâillon pour ralentir ses cris, depuis notre mariage et notre installation, ses cris n’ont jamais retenti, les voisins pourraient croire que je la viole.

• As-tu déjà baisé en levrette ?
• Si seulement je m’étais contenté de levrette !

Je la libère, elle ôte sa robe d’un geste en défaisant la broche qui la retient sur son épaule et se positionne sur le tapis, je la reprends et de nouveau elle prend son pied et me donne un plaisir maximum avant que je décharge comme jamais je ne l’ai fait de ma vie.


Nous nous écroulons repus d’amour, mais surtout de sexe, au moment de m’endormir, je prends conscience que je viens de découvrir la femme parfaite sexuellement que tout homme aspire à avoir dans son lit.
Dire que depuis notre mariage, j’avais une none dans mon pieu, nous avons dû dormir quand je la sens bouger dans mes bras.

• C’est passé, je sens que l’effet de l’alcool et du joint s'est estompé, je veux te dire, je t’ai menti quand je t’ai dit que j’avais eu seule aventure avant toi, ce sont des dizaines de gars avec qui j’ai baisé.
L’un d’eux avait remarqué mon comportement quand je buvais et que je fumais, ils s’amusaient, l’un d’eux a même voulu prendre une vidéo qu’il pensait pouvoir vendre cher à des amateurs de scènes pornographiques.
Mon cousin m’a protégé, il l’a récupéré et nous l’avons détruit.
J’ai pris peur et je suis revenue en France, j’ai consulté un médecin qui m’a dit que le seul remède, c’était de ne plus boire et surtout de ne plus fumer et que tout s’arrangerait avec le temps.
• Pour lui peut être, mais pour ton mari, c’était un calvaire.
• J’en suis consciente maintenant, que faire, je veux bien te sucer, me mettre en position de levrette, mais c’est moi qui serais frustrée, mieux même hors des moments où je deviens une chienne lubrique, mon corps est insensible et je suis à la limite de l’écœurement, c’est toi ou moi.
• Il y a une solution, tu ne peux pas être en excitation permanente, ta santé pourrait en être affectée, mais jusqu’à maintenant, tu ne te donnais à moi que pour faire ton devoir conjugal, je te propose de prendre un coup à boire et un joint les samedis soir, Kim ira avec notre nurse chez ses grands-parents et tu pourras te déchaîner dans mes bras.

C’est ce que nous avons fait pendant quelques mois, la soirée était torride surtout pour moi, mais rapidement je me suis aperçu qu’elle semblait être frustrée, dans ces semaines, j’ai même eu le droit de la sodomiser, je ne la bourrais pas assez fortement.

Elle, elle veut quand je la mets dans cet état, ce sont des bites, surtout dans sa chatte et son anus en même temps, je n’ai qu’une bite à lui offrir, une nouvelle fois, j’ai une idée.

• Gloria, je sors épuiser de nos ébats, je suis crevé à la fin de nos séances, si nous invitions Valérian, ton cousin samedi prochain, à deux je pense que je serais un peu soulagé et toi tu prendras deux fois plus de plaisir.
• Je ne suis pas contre, mais j’ai peur que tu ne fusses jaloux et que ça finisse mal.
• Si nous ne prenons pas d’initiative, nous y allons tout droit, il y a de nouveau plusieurs solutions, la première, on revient à la prescription médicale et je mets un nœud à ma verge, il n’en est pas question, le divorce est assuré !
Deuxièmement, Valérian vient m’aider et tous les trois, nous prenons du plaisir, de toute façon, il ne te baisera qu’avec capote.
Ou dernière solution, je meurs d’épuisement mon cœur ne supportant pas de satisfaire une belle salope comme toi.
Choisis !

Le samedi suivant.

• Bonjours Valérian heureux de te revoir depuis le mariage de notre petite cousine.
• J’ai été heureux de ton appel, tiens, je vous ai apporté du champagne et quelques gâteaux de ma fabrication, vous allez en raffoler.
• Gloria arrive, elle finit de s’habiller.

Elle arrive dans une nouvelle robe que je lui ai offerte, aussi provocante que celle qu’elle avait le jour de la Saint-Valentin.

• Gloria, une coupe de champagne ?
• Tu sais que je ne dois pas r, en connaît le résultat, je prendrais une coupe au dessert.

Je vois Valérian qui a un petit sourire ironique, mais le repas se passe dans la joie et la bonne humeur, jusqu’au dessert où je fais péter le bouchon.
Je vais chercher dans le tiroir du meuble de la salle l’herbe, les feuilles et le briquet, je prépare un joint devant ses yeux ébahis, je suis devenu un expert, il me regarde rouler un joint, j’aspire une taffe et je le passe à Gloria qui tire trois ou quatre grosses taffes, qui ressortent une nouvelle fois par son nez.


• J’ai compris Serge, tu as essayé mon cocktail détonant, mais tu es dépassé par la salope qu’est ma cousine, elle t’a dit que c’est moi qui l’ai dépucelé un jour où nous étions dans sa chambre à New York, mais comme toi, j’ai été dans l’impossibilité de suivre, elle m’aurait tué.
Je n’ai pas fait comme Foucault ou comme toi « appelle à un ami », j’ai organisé sa première partouze, mais préalablement je lui ai pris sa rosette.
Olga, tu aimes te faire sodomiser.
• Sauf le fait que ses-toi qui m’a défloré, Serge sait tout de moi et il me sodomise chaque fois que nous buvons et fumons.

C’est à ce moment que comme la première fois où je l’ai vu devenir chienne, elle se passe la main sur le sexe.

• Sa chauffe, vous allez en avoir pour votre argent, je sens que je vais me surpasser.

Toujours assise, elle dégrafe sa robe montrant son corps nu et sa chatte qu’elle a épilés consciencieusement cet après-midi et écarte ses jambes.

• Qui commence à me sucer le clito.

J’ai constaté que, lorsqu’elle passe en mode pute, les mots sortent de sa bouche aussi crue qu’elle se comporte comme une catin.

• As-toi l’honneur cousin, c’est grâce à toi que j’ai découvert la super baiseuse qu’elle ait et que j’ai eu la chance d’épouser.

Il s’agenouille et je vois sa langue entrer dans sa chatte et entourer son clito qui a repris ses proportions par l’afflux de sang, que j’aime, car elle est source de tous ses débordements.
Je sors ma verge que j’approche de la bouche, elle la prend dans sa main pour la masturber et la pompée, une nouvelle fois, elle me fait voir jusqu'où elle se donne en m’avalant en gorge profonde.

• Valérian, prends-moi, tu m’as manqué, attention Serge, en tout bien tout honneur, c’est toi que j’aime.

En me disant cela, elle remplit sa coupe de champagne, elle quitte mon sexe et le vide cul sec.

• Qui me baise, on perd du temps ou redonnez-moi un joint.


Valérian se relève et ouvre son pantalon, ce qu’il sort m’impressionne et me fait flipper, deux fois la mienne.

• Cousin, tu m’as donné son clito, à toi l’honneur, je sais comment on va la prendre, allonge-toi sur ton canapé, elle va venir s’empaler sur toi.

Je suis son conseil, voulant voir où il souhaite en arriver, c’est divin, elle-même le jeu, je me contente d’éviter de sortir de sa chatte, elle m’embrasse.

• Valérian, prépare-nous un joint et fait ce que j’attends de toi.

Le cousin bande, manquant de me faire débander de honte de ce que j’ai introduit dans sa fente, il prend le papier et prépare un joint, la salope, elle s’assoit sur ma bite, me faisant bander aussi fort que l'autre jour, elle prend le joint tire une taffe et me le passe.
Je commence à m’habi, j’arrive même à faire sortir la fumée par mes narines, quelques minutes, l’effet se fait sentir, quand Valérian fume aussi, je le vois venir derrière Olga pour lui enfiler le petit.
Je sens la queue de mon partenaire entrer petit à petit dans l’anus de ma femme me donnant une impression étrange, pas de confusion loin de moi, l’idée que cette bite me donnant des sensations faites de moi un homo, il y a un monde.
Mais ma femme doit subir les bites, le champagne et le joint s’empressant encore plus que les dernières fois où je l’ai fait passer en mode chienne.

La nuit est torride, mais quand Valérian nous quitte, je préviens Olga qu’il n’est pas question de recommencer cette soirée.

• Je te comprends mon cœur, tu fais un complexe d’infériorité envers sa bite, mais tu m’as donné autant de plaisir que lui, je dois être franche, vous m’avez donné bien du plaisir, ça va me manquer.
• Il doit bien y avoir une solution.

Épilogue :

• Chérie, à la tienne, ce champagne est impeccablement frappé, remet le dans la glacière, dépêches d’allumer ce pétard que nous avons préparé à la maison, j’ai hâte de rentrer.
• Souviens-toi de nos conventions ?
• Bien sûr, chérie, si nous venons ici, c’est parce que cette petite rue mal éclairée va me permette de te prendre sans capote.

Ça fait la deuxième fois que j’ai trouvé la solution, la semaine dernière, nous sommes venues comme aujourd’hui nous garer dans cette petite rue.
Je lui fais l’amour dans la voiture avant de nous présenter à la porte du club libertin où le videur nous ouvre quand ils nous voient, il faut dire que la semaine dernière, le club s'est embrasé.
Cette première fois dès que nous sommes entrés, un couple nous a payé un verre, plusieurs mâles se sont approchés d’elle comme s’ils sentaient la chienne que je leur apportais.
Elle a suivi Alain dans l’escalier menant à des salons, ils sont restés trois heures pendant que tranquillement je m’occupe de Jennifer, je l’ai baisé deux fois dans la soirée.
Une fois sur un petit canapé et une fois dans l’eau de la piscine, j’ai appris que c’est son mari qui souhaite venir dans ce club et comme elle est amoureuse, elle accepte ce qui ne lui plaît pas particulièrement.
Nous avons fait ça sans fioritures, jusqu’à ce que son mari et ma femme reviennent, nous allons dans la grande salle commune, Alain fait l’amour à sa femme et moi à Olga, une nouvelle fois comme dans la voiture sans capote.
Dans le club, elle se donne autant qu’elle a envie à tous les hommes et les femmes qui veulent d’elle.
Je dis les femmes quand elle est montée du fond du club avec un couple boire une coupe de champagne, la façon dont elle embrasse cette femme me fait comprendre que ça dû être torride entre elles.
Ils se sont donnés en spectacle avec cette femme sur le tourniquet placé au centre de la salle principale lui léchant la chatte pendant que son mari l’enculait.
Si je baise Olga avant et après sans capote, alors que le reste du temps, elle se protège, c’est que nous souhaitons donner une petite sœur à Kim.
Nous pourrions faire l’amour chez nous comme le soir de notre mariage, où du premier coup mon fil est né, mais nous espérons que les gènes de salopes que développe ma chérie quand elle boit et qu’elle fume se transmettant dans ceux de ma future fille afin qu’elle ait une vie aussi intense que sa maman.
Excusez, la porte s’ouvre, Olga se frotte la chatte pour notre deuxième visite dans ce club libertin, Jennifer et Alain nous attendent au bar, je crois que nous avons trouvé les amis idéals.

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