Une Chemise Sale

La journée au bureau avait mal commencé en cette fin de semaine. Je m’étais renversé du café sur ma chemise et je n’étais vraiment plus présentable pour la réunion avec mon boss qui devait avoir lieu quelques heures plus tard.

J’essayais de contacter ma femme par téléphone pour qu’elle m’en ramène une, mais celle-ci ne répondait pas. Peut-être était-elle en train de conduire et je préférais qu’elle reste concentrée sur la route et ne pas risquer un accident.

Je décide de demander l’autorisation à mon chef de pouvoir faire un aller-retour jusqu’à chez moi en vitesse, ce qu’il accepte au vu de mes arguments.

Je conduis rapidement pour ne pas perdre trop de temps et j’arrive assez vite à notre appartement.

La porte n’est pas fermée à clefs et je rage contre Lucie qui a dû partir sans prendre la précaution de la verrouiller.

A peine entré, je reconnais le gémissement caractéristique de ma femme qui prend du plaisir. Je m’approche doucement de la chambre à coucher, pensant la voir jouer avec ses nombreux sex toys, mais un «t’aime ça te faire baiser par des vrais hommes, hein ma salope ?» suivi d’un «oh ouiiiii, je suis votre salope, votre chienne, défoncez moi les trous, oh ouiiiii» me fait revenir sur cette idée.
De savoir qu’elle se fait prendre dans notre lit en mon absence m’excite comme jamais. Je pousse légèrement la porte pour apercevoir ce qu’il se passe dans cette minuscule pièce et quelle fut ma surprise de voir que Lucie était accompagnée de cinq beaux males visiblement en bonne forme.

L’un d’eux est allongé sur le dos, ma femme empalée sur son large membre, un autre se tient debout les jambes fléchies et lui ramone le cul à grands coups de hanches, le suivant est à genoux face à Lucie et se fait sucer goulument par elle qui branle en cadence, une queue dans chaque main, les deux derniers.
« - tu les voulais hein nos bites, grosse salope, tu nous cherches depuis un moment hein ? A passer devant le chantier et nous aguicher comme une pute là hein ? » lâche celui qui l’a sodomisait durement.



« hummm hummm hummm ouiiiiii » répond-elle, « plus fort, hummm ouiiii »
et les hommes s »exécutent en accélérant leurs cadences.

Notre lit émet d’inquiétants grincements et il est fort à parier que tous les voisins sont au courant de ce qu’il se passe ici …

Je ne peux me retenir de sortir mon sexe raidi par ce spectacle et je me branle en avançant ma tête toujours plus à l’intérieur de notre chambre pour ne rien louper de ce qu’il se passe devant mes yeux.

Lucie se dégage des queues qui étaient en elle pour changer de position, elle se place en 69, au dessus de celui qui occupait sa chatte et suce en alternance les membres dressés des deux étalons qui la prenaient jusqu’à présent.

« - tu suce comme une déesse grosse salope, lèche moi les couilles, oh oui comme ça, c’est trop bon ! » dit l’un d’entre eux alors que Lucie s’applique à jouer de sa langue pendant que l’un des trois autres se place derrière elle pour lui bouffer le cul et lui doigter l’anus encore dilaté. Les deux autres lui prodigue des caresses sur tout le corps, lui pelote ses gros seins tout en se branlant.

Elle se tortille dans tous les sens, savourant tout ces attouchements sur elle.
Puis elle se redresse, saisi à pleines mains sa poitrine très généreuse puis ramène un sein vers sa bouche et passe un coup de langue sur son téton raidi par l’excitation tout en caressant son clito de l’autre main.

« - qui veut me baiser maintenant ? Je veux sentir vos grosses queues en moi, hummm » dit-elle à ses amants.

L’un d’entre eux se colle derrière elle et empoigne ses seins fermement et l’embrasse suavement dans le cou avant de lui répondre « T’aime ça la bite hein ? On va te donner ce que tu veux cochonne ! » et il fait glisser son chibre entre ses cuisses dans des mouvements de va et vient réguliers contre son clito.

Ma femme se penche alors en avant, lui présentant son cul et écarte ses fesses de ses mains pour lui ouvrir ses orifices.


« - Baisez-moi, défoncez-moi le cul ! » ordonna-t-elle

Ni une ni deux la trique s’enfonce dans son anus et l’homme l’empoigne par les hanches et la sodomise brutalement.

« - oh oui, oui, oui, vas-y, plus fort, plus vite, oui, oui, ouiiii, ahhhhh, j’aime ça être votre pute, oh ouiiiii, ouiiiii » hurla-t-elle

Les quatre autres se placent en demi cercle face à elle, leurs queues toutes positionnées à l’entrée de sa bouche, Lucie les suce un par un, parfois deux par deux et leurs prodigues des gorges profondes qui sont suivies de râles virils.

« - Mais quelle pompeuse, t’as dû en vider des couilles avec cette bouche experte ! » dit l’un d’entre eux.

« hum hum hum » semble approuver Lucie.

Son enculeur, accélère encore la cadence, et s’exclame soudainement « J’vais jouir, putain, c’est trop bon, ah, ah, ah, ouais ahhhhhh !!! »

Il reprend ses esprits et se retire du cul de ma femme, son sperme chaud dégoulinant s’échappant de l’orifice très dilaté.

A cet instant, mon téléphone se met à sonner, je suis surpris et je regarde le sms qui vient d’arriver : « Réunion annulée, reste chez toi, on se voit demain ok ? »
Je relève mes yeux pour voir où en est la partie de cul quand un des amants de ma femme ouvre la porte.

« Ahhh mais c’est le cocu ! Ben alors, on se rince l’œil pendant qu’on s’occupe de ta femme ? »

« Chéri, je vais t’expliquer, c’est pas ce que tu crois … » tente de se justifier Lucie qui cache ses parties honteusement.

Je lui souris et remue la tête de gauche à droite pour lui faire comprendre qu’elle n’a pas à se justifier. Je sais qu’elle aime le cul, mais je préfère partager ces moments de cocufiage avec elle, plutôt qu’elle le fasse derrière mon dos.

« Vous seriez mieux au salon pour continuer, il y a plus de place » invitai-je le groupe.

En passant devant moi, Lucie me bécote et me glisse à l’oreille « viens, je vais m’occuper de toi aussi »

« - continu avec tes invités, tu sais que j’éprouve du plaisir à te voir jouir avec des inconnus, on baisera plus tard tous les deux.
Vas-y, ne les fait pas attendre ! » répondis-je.

Elle me glisse un « je t’aime chéri » m’embrasse et se dirige vers le salon où les cinq types l’attendent assis sur le canapé en se secouant la trique.

Elle pousse la table basse pour se faire de la place, s’agenouille face à eux et se met à les pomper et les branler à tour de rôle, son regard plongé dans le mien.

J’adore ces moments de complicité …

A présent elle se relève et enfourche l’un des hommes en guidant de sa main la queue à l’intérieur de sa chatte très humide. Elle se doigte le cul pour signifier qu’elle est prête à accueillir un deuxième compère et elle ne tarde pas à être servie. Secouée comme il se doit, elle étouffe ses cris dans le dossier du canapé.

Je m’approche de son visage, lui relève la tête et l’embrasse avant de lui demander : « Alors c’est bon mon cœur, ils te font du bien ces deux mâles ? »
« - oh ouiiii ouiiii je suis remplie, ils me baiiisent bien oui, oui ! » dit-elle

Je caresse ses cheveux et me recule pour contempler le spectacle.

Les trois autres s’assoient sur le dossier du canapé pour que Lucie s’occupe d’eux avec sa bouche et ses mains. Le groupe de corps dénudés est un vrai régal pour les yeux et l’odeur de sexe qui embaume l’appartement intensifie mon excitation.

« - dis-lui à ton cocu que t’aime ça te faire ramoner par de vrais mecs ! » dit l’un d’entre eux.

« - oh ouiiiii, j’aime ça, encore, encore, encore, oh ouiiii, ouiiii » suffoque-t-elle en me regardant.

Les hommes changent de place, à tour de rôle ils malmènent le cul et la chatte de Lucie pour son plus grand plaisir et le mien !

« J’vais jouir, j’vais jouir, j’vais … je jouis ouiiiiiii ahhhhhhh ouiiiiiii » hurle-t-elle alors qu’un jet de cyprine abondant arrose ses amants surpris.

« - oh la bonne salope, femme fontaine en plus ! Tu vas voir, on va tellement te baiser qu’il ne te restera plus une goutte à la fin » dit l’un d’entre eux avant d’amplifier le rythme des coups de reins.


Lucie gémit, pleure, ses nerfs craquent mais elle en veut encore, et elle n’hésite pas à accompagner les mouvements en se balançant d’avant en arrière pendant qu’elle pompe énergiquement les queues à proximité de sa bouche.

Le gaillard qui la sodomisait lève la tête au ciel et s’exclame « Oh putain je vais jouir en toi ma salope ! arghhhh ouaiiiis oh qu’c’est bon ! » il reprend ses esprits et me lance « Hey cocu, viens nettoyer ta femme en lui léchant le cul pendant qu’elle me lave le gland ! »

Il enfourne son dard dans la bouche de Lucie qui joue de sa langue pour récolter les gouttes de sperme restantes alors que je m’agenouille derrière elle et lèche son petit trou dégoulinant de la semence de son amant.

« Alors cocu, c’est bon ? Allez, écarte-toi que je puisse me vider les couilles en elle ! » me dit un des hommes qui s’impatientait de pouvoir lui chahuter le cul.

Il ne tarde pas à venir en quasi simultané avec son pote qui occupait la chatte de Lucie qui ruisselle à nouveau de cyprine.

Epuisée, elle arrive à peine à se relever et ses jambes tremblent. Elle s’agenouille à terre, les deux dernier baiseurs l’entourent et se branlent au dessus d’elle alors qu’elle leur ouvre sa bouche et sort sa langue pour accueillir leurs jus tout en se caressant les seins pour mieux les exciter.

« T’inquiète pas sale pute, tu vas la goûter ma semence ! » dit l’un des deux.
Son souffle s’accélère, il s’approche de plus en plus d’elle, lui saisit la tête et plonge sa bite dans la bouche de ma femme avant d’hurler de plaisir et de décharger son foutre.

« Avale tout, sale chienne et lèche-moi bien le gland ! » ordonna-t-il, essoufflé.

Elle s’exécute et le dernier n’a pas ce plaisir et se contente de se vider sur les seins de Lucie qui se malaxe la poitrine avec le jus chaud et crémeux.

Les hommes l’aident à la relever, l’embrassent, lui prodiguent quelques fessées amicales pour la remercier et ne tardent pas à se rhabiller.

« On a passé un super moment, faut qu’on retourne au chantier … On vient quand vous voulez pour remettre ça ! » dit le plus costaud des cinq en embrassant une dernière fois ma femme avant de quitter l’appartement avec ses potes.

« - dis donc, tu aurais pu me prévenir … Si je n’étais pas venu à l’improviste, j’aurais loupé ça ! » dis-je à Lucie.

« - Ce n’était pas prévu ! Comme tous les matins je passe devant le chantier et cette fois ils m’ont suivie jusqu’ici. J’ai trouvé la situation très excitante et j’ai pas osé dire non … » répondit-elle.

« - Tu aurais eut tord de te priver, mais pense à m’appeler la prochaine fois ! »
Elle acquiesce de la tête et me sourit.

« A ton tour mon chéri, je vais m’occuper de toi » dit-elle avant de se pencher sur mon chibre encore raide. Je peux sentir ses lèvres douces glisser le long de ma verge, ma main en appuie sur ta tête pour accompagner les mouvements.

« Le chantier doit durer encore un an et demi, tu auras d’autres occasions de les inviter ahahah » plaisantai-je.

A ces mots Lucie intensifie sa pipe, attestant qu’elle en a bien l’intension !
Je jouis au fond de sa gorge et nous nous endormons blottis l’un contre l’autre plus amoureux que jamais.

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