Pour Solde De Tout Compte

Elle rougit. La tête basse, elle regarde ses pieds avec application. Tout son corps s'efforce à l'humilité comme rétréci par sa honte. « Je vous assure que je ne peux rien vous rembourser. Le départ de mon compagnon m'a privée de toute ressource. Mon salaire de caissière suffit à peine à payer les dépenses courantes. » dit-elle d'une voix sensuelle. Il est ému au moins autant du ton qu'elle emploie et de la suavité de son expression que de sa totale soumission. Il détaille sans pudeur d'un regard gourmand l'anatomie de son interlocutrice. Est-elle belle ? Pas vraiment ! Mais tout en elle dégage un charme indéfinissable : ses grands yeux clairs encore élargis par ses lunettes de myope ; son visage assez grossier mais tout en rondeur, qui respire la douceur ; sa spectaculaire chute de reins (mon dieu, quel cul !) ; sa poitrine si proéminente qu'elle semble se projeter vers lui. Ainsi, il l'a à sa merci et tout devenait possible. Le souffle court, il propose doucement : « et si tu me remboursais en nature ? ». Il voit alors les épaules de la fille tomber et ses reins se creuser. « Naturellement, il faut que tu te soumettes à tous mes fantasmes ! » Elle léve son regard bleu azur zébré d'une lueur de défi. Son dos s'ést encore cambré et ses seins semblent terriblement saillants. «  Bien plus que tous tes désirs... ! » dit-elle d'une voix calme « Vous devez écrire que ma dette sera effacée et que je ne vous devrai plus rien » .
« D'accord, mais tu dois me donner totalement un mois de ta vie pendant lequel tu ne pourras m'opposer aucun refus ! Tu cesses de travailler et te tiens à ma disposition jour et nuit. Je pourvoirai à tes besoins matériels. »
« On commence quand ? »
« Tout de suite... »
« Plaît-il ? »
« A poil, je te dis ! »

Elle se déshabille rapidement, toujours dans cette position repliée et honteuse qui excite tant son interlocuteur. Jusqu'à présent, il n'a pas vraiment fantasmé sur elle, tout du moins pas durablement.

Il n'a commencé à imaginer une relation possible que, pendant les longues absences de son ami, lorsqu'elle avait déployé toute sa séduction pour obtenir un report du loyer. Il l'avait alors trouvée « intéressante ». Sa chevelure noire de geais met ses yeux en valeur. Ses mollets, bras et pieds sont d'une finesse peu commune. Son ventre est plat comme celui d'une sportive. Ses épaules musclée confirment cette impression. Ses seins sont un peu lourds mais, somme toute, plutôt fermes et attirants. Ses fesses rebondies, si bien mises en valeur dans ses vêtements moulants, sont effectivement divines, malgré une taille peut marquée. Il est obsédé par cette partie de son anatomie. L'épilation récente de son sexe ne laisse subsister une étroite bande de poils ras au-dessus de sa fente. Elle suce maintenant deux de ses doigts bouche ouverte. Ses reins se sont encore cambrés exposant ainsi un bas-ventre provoquant. Le sang lui cogne aux tempes. Ivre de désir, il sent son sexe se durcir. Pourtant, il ne veut à aucun prix qu'elle prenne le dessus et échafaude une stratégie pour rester dominante. Il ramasse rapidement ses vêtements qu'il replie en balluchon. Il lui rend ses chaussures à talon et lui enfile une courte et large veste imperméable qui cache à peine son sexe et qu'elle enfile à même la peau. Elle se sent terriblement indécente ainsi vêtue. Il en déboutonne le bas pour augmenter encore son impression puis l’emmène faire quelques courses dans le quartier. Les commerçants, qui les connaissent tous deux, participent par leurs regards obscènes à la honte de la jeune femme, même s'ils devinent plus qu'ils ne voient. Le vent souffle et soulève le frêle vêtement. Il l'oblige à marcher ainsi un long moment. Elle est au comble de l'émotion et le sang cogne à ses tempes.

A leur retour à l'appartement de la jeune femme, le propriétaire la dénude à nouveau puis l'inspecte avec minutie. Il l'oblige à s'installer à quatre pattes et visite ses orifices de ses doigts humides de salive.
Sa bouche, son sexe puis son cul sont visités. Il est satisfait de son comportement : elle ne laisse rien percevoir de ce qu'elle ressent lorsqu'il pénètre ses orifices. Elle se retient de manifester ni douleur ni plaisir. Il va pouvoir la pousser dans ses retranchements, prendre possession d'elle en lui faisant découvrir l'expression du manque, de la douleur et de la jouissance. Pour l'instant il se fait servir par elle un rafraîchissement. Il goûte du plaisir de la voir bouger, totalement nue, totalement à sa merci. Sa chute de reins se cambre plus et met en valeur ses fesses rebondies. Ses seins ballottent et leur pointe durcit et devient proéminente. Lorsqu'elle se penche pour saisir une bouteille en bas du frigo, elle écarte largement les jambes et dévoile l'entrée de son cul. Lorsqu'elle s’assoit face à lui, cuisses ouvertes, son sexe s'offre au regard et les grandes lèvres se séparent imperceptiblement pour montrer les petites. Il est comblé ! Cela lui suffit et il la quitte pour regagner son domicile, sans oublier d'exiger le double des clefs du logement de sa victime consentante.

C'est ainsi qu'au milieu de la nuit il va pouvoir se glisser jusqu'à la chambre de son hébergée et, sans la réveiller vraiment, l'attacher dos à plat les membres écartelés sur son lit avant de déchirer sa chemise de nuit. A demi endormie, elle va connaître un douloureux réveil à coup de pincements de son sexe et de ses seins. Puis les caresses vont venir remplacer la . Elle se tortille en silence, manifestement excitée par les doigts habiles qui effleurent sans cesse ses zones érogènes, de l'orée de son cul et de son sexe à la pointe érigée de ses larges seins, sans oublier son cou, ses joues, ses lèvres, l'intérieur de ses cuisses et la plante de ses pieds. Elle bouge et les liens se tendent, mais pas un son ne sort de sa bouche. Le bourreau concentre soudain son attention sur le clitoris de sa proie. Il le décalotte, joue avec, le fait rouler entre ses doigts puis l'étrille de plus en plus vite pendant de longues minutes.
Le corps de sa victime s'agite violemment et les liens entrent dans sa chair ; mais elle ne semble rien sentir. Pourtant aucun son ne sort de sa bouche. Lorsqu’enfin l’orgasme s'annonce et que son corps commence à vibrer, l'homme rompt brutalement le contact en murmurant « Pour avoir plus on demande ! ». Puis il quitte la pièce dans un silence absolu laissant sa partenaire ligotée douloureusement emplie d'un inapaisable sentiment de frustration.

Le lendemain au matin, elle s 'est délivrée de ses cordes. A son lever, son propriétaire-ur est déjà là pour lui interdire tout vêtement. Il lui demande de se mettre à quatre pattes tout en écartant les cuisses au maximum. Les doigts enduits de lubrifiant il pénètre ses organes et assouplit l'accès à son cul et à son vagin. Puis il enfile un petit godemichet dans son sexe et un plug dans son derrière. « Voilà, tu resteras comme cela toute la journée nue et farcie de ces jouets ! » dit-il. Lorsqu’elle se lève, elle comprend vite qu'elle est condamnée à une démarche grotesque, les cuisses écartées, et que tout mouvement va la condamner à des sensations de dilatation de tous les muscles de la sphère ano-génitale. Même s'asseoir devient pénible. Par contre, ces outils la maintiennent en état d'excitation sans jamais lui permettre d'en atteindre le stade ultime. Elle décide, une fois encore, de ne pas solliciter l'aide de son bourreau et attend que celui-ci veuille bien retirer ces ustensiles. Pourtant, à maintes reprises elle est tentée de demander de l'aide à celui qui trouve sans cesse de bonnes raisons de la faire bouger d'un bout à l'autre de l'appartement. Au soir, il la quitte, la laissant libre d'extraire ses engins de . Il utilisera plusieurs fois ces outils avec le même effet et jamais elle ne réclamera d'en être délivrée. Pire, à chaque apparition du matériel elle se positionne cul levé, fesses écartées, comme une chienne, pour lui faciliter la tâche.

Un autre jour, il se présente à elle avec tout un attirail de sangles en cuir dont il équipe le lit à barreaux.
Elle est maintenant totalement nue continuellement et totalement soumise à ses caprices. Aucun voile de la recouvre lorsqu'elle ouvre ou ferme les volets et donne ainsi vue aux voisins sur son intimité. Petit à petit, elle s'habitue à sortir les poubelles et à aller chercher le courrier dans le plus simple appareil. Aujourd'hui il entreprend de l'attacher largement ouverte. Il agace à nouveau ses zones sensibles. Lorsqu'il la sent enfin un peu en souffrance et effrayée il mouille copieusement ses doigts et s'introduit en son sexe et son cul. Il la ramone manuellement sans douceur puis, armé d'un double plug anal et génital à stimulation électrique, il envahit ses orifices. Il fait doucement monter la vitesse de l'engin et prend plaisir à voir son corps agité de tremblements rapides et violents. Le double accès à son intimité décuple les effets des vibrations. Au réglage 5 elle se tord déjà en poussant de petits cris de plaisir ou de douleur. A 10, elle hurle et semble prête à défaillir. Avec sadisme il baisse le réglage puis remonte brutalement à de nombreuses reprise jusqu'à ce qu'elle finisse par s’évanouir sans l'avoir supplié d'arrêter. Puis il la laisse là plusieurs heures, grotesque, le corps tordu dans une position impossible, embrochée sur cet imposant engin électrique enfin à l'arrêt... Elle souffre évidemment mais une fois de plus ne réclame rien. Plus encore, son regard défie le tortionnaire. Il finit par la détacher...

Pendant tout un moment, il se contente chaque jour de venir la contempler en lui demandant de prendre des poses tout aussi osées les unes que les autres ou de se masturber devant lui. Lorsqu’il sent son plaisir monter, il refroidit l’atmosphère en interrompant l'action par une demande prosaïque, la laissant ainsi frustrée pendant de longues minutes avant de la quitter. A peine est-il parti qu'elle se masturbe violemment et parvient à un court et bien insatisfaisant orgasme. Le lendemain, il lui reproche amèrement de s’être laissée aller à jouir sans son autorisation et la corrige d'une fessée. Il frappe sèchement pour éviter toute ambiguïté aux coups.

Quelques jours plus tard, il se rend à son domicile armé d'un bâton de massage électrique. Comme souvent, il l'attache sur le lit en tendant les sangles jusqu'à ce que ses articulations, notamment celle du bassin, deviennent douloureuses. Son intimité est ainsi exposée distendue. Nulle protection de ses seins ni de son entre cuisses. Commence alors une longue séance de massage qui, très vite, ne s'intéresse plus qu'à la pointe de ses seins et à son clitoris. Son visage grimace ; son dos se tord brutalement ; ses fesses se soulèvent ; mais rien ne lui permet d'échapper à la . Comme à l'habitude, elle se tait et limite, autant que faire se peut, ses bruits de gorge. Peu à peu, son corps entier est endolori par les brusques contractions de ses muscles. Involontairement, de petites larmes perlent au coin de ses yeux. Son bourreau et au comble du plaisir : il rit, la traite de tous les noms, insiste lourdement sur leur relation financière qui la confine au rang de putain. Puis il la félicite de son ignominie, de son manque total de morale, de sa capacité à offrir toute son intimité à n'importe qui. Il suggère que pour parachever leur œuvre il va être nécessaire d'inviter les voisins à une orgie dont elle sera la vedette. Il lui promet que ce jour-là, et ce jour-là seulement, pénétrée de toute part, elle pourra enfin jouir. Et en disant tout cela, il continue sa terrible .

Par un beau dimanche ensoleillé, alors qu'elle se repose nonchalamment sur un canapé devant la porte fenêtre du salon, toujours totalement nue, indécente, exposée en diable, un concert de voix masculines et un bruit d'ouverture brutale d'une porte la tire de sa torpeur. En quelques fractions de seconde, son propriétaire est là face à elle en compagnie de deux hommes du voisinage. Ils sont armés d'une cravache, de crochets, de cordes et un long bois rond qui ressemble à un manche à balai. La peur embrume alors son esprit au point que, sidérée, elle soit complètement incapable de réagir. Ils la saisissent, la soulèvent, l'accrochent par les mains en haut d'une porte, fixent ses chevilles terriblement écartées au rondin comme fixée à une croix de saint André. À tour de rôle, ils se saisissent de la cravache et commencent à fouetter son corps de face. Ils rivalisent de perversité et, très vite, ne s'intéressent plus qu'à l'intérieur de ses cuisses, ses seins et son entrejambe. Naturellement, la douleur est vive, les larmes coulent, les pleurs et les cris sont au rendez-vous. Mais rien ne les arrête. Il s'acharnent malgré les supplications. Ils la retournent, violentent ses cuisses ses fesses son dos et lui font atteindre un tel degré de douleur qu'elle murmure « pitié ! ».

C'est le signal qu'ils attendaient ! Ils la détachent, la portent puis la posent délicatement à quatre pattes dans la baignoire du logement. L'un d'entre eux s'est armé d'une gigantesque poire à lavement qu'il emplit d'eau à ras bord. On écarte largement ses fesses et introduit sans précaution l'ustensile dans son cul. Quelques secondes plus tard elle sent ses intestins dilatés en diable par le liquide. Son ventre et son bas-ventre ne sont que douleur. Elle voudrait se libérer et, en même temps, imagine l'humiliation supplémentaire de voir des déjections malodorantes ruisseler sur son corps. Elle se retient autant qu'elle peut puis, au bout de quelques minutes, finit par se libérer bruyamment. « Quelle salope ! » dit l'un de ses bourreaux entre deux éclats de rire. Trois fois ils recommencent l'opération sans aucune pitié. Elle se laisse aller, ne se retient plus. Ils se saisissent alors de la pomme de douche et nettoient soigneusement son corps à l'eau quasi froide. Elle frissonne. Les blessures laissées par la cravache se rappellent à son souvenir et la font hoqueter de douleur. Après quelques minutes de ce traitement, la douchette est réglée en jet violent et positionnée entre ses grandes lèvres à l'entrée de son vagin. Une fois encore l'expérience et douloureuse et tous ses muscles se contractent violemment. « On va pouvoir la prendre par tous les trous ! » dit l'un ; «Elle est nickel ! » dit l'autre.

À peine est-elle séchée qu'elle est maintenant transportée sur le lit. Des doigts entrent dans sa bouche, d'autres dans son sexe, d'autres encore dans son cul. Il n'est nul doute sur son sort à venir. Pendant des heures son vagin va être pénétré, son cul sodomisé, sa bouche obligée de sucer des vîts ; parfois elle est prise en double ou en triple. Mais pour la première fois elle ne va plus essayer de retenir ses sensations et nul ne pas s'obstiner à l'en priver. Son corps pourtant fatigué et torturé va aller d'orgasme en orgasme, de hurlements en hurlements, de longue série de tremblements en longues séries de tremblements. La voyant ainsi exulter, ses partenaires vont être entraînés dans une spirale du plaisir. Ils vont disposer de son corps sans aucune retenue. Par moments, elle a l'impression d'être complètement envahie, transpercée, prise de tous côtés comme si l'intérieur de son corps n'était plus habité que par ses amants . Lorsque, le soir, ils vont la quitter, fourbus et contents, elle ne sera plus qu'une loque couverte de foutre et abandonnée dans une position plus qu'indécente, tous ses trous béants, dégoulinants. Elle devra ramper jusqu'à la salle de bains pour essayer d'éliminer les effluves de cette longue journée.

Dès le lendemain, la remise des dettes de loyer et la gratuité du logement pour les mois à venir était consignée devant témoins et prenait un effet immédiat. Depuis ce jour, quelque chose a changé dans les relations entre nos deux compères. Une fois ses clés récupérées, la jeune femme va se refuser désormais à tout contact avec son propriétaire. Et pourtant, ce dernier va insister sans cesse pour renouer les relations intimes avec sa locataire. Rien n'y fera ! Elle sera intraitable. Toutefois, peu de temps avant la fin de la gratuité du loyer, elle va se présenter au domicile de celui-ci. Lorsqu'il voudra se rapprocher d'elle, elle va commencer exiger de lui toutes sortes d'attitudes humiliantes et dégradantes. Il tente de résister, mais la tentation est trop forte, le désir trop prégnant. Très vite, il va se retrouver lui aussi obligé de vivre totalement nu, sans intimité, contraint à des gestes qu'il n'avait jamais connus. En sus de la gratuité du loyer, elle le fait marcher à quatre pattes en permanence, l'oblige à se branler devant elle, le contraint à lui lécher les pieds puis le sexe ou le cul sans jamais la toucher de ses mains. Au bout d'un petit moment elle finit par acquérir un gode ceinture et prend l'habitude de le sodomiser presque tous les jours. Résistant au début, il finit par découvrir le plaisir anal et par subir ces assauts poussant des cris suraigus de puceau. Elle lui offre un collier de chien et l'attache régulièrement sur le balcon, nu, exhibé, lorsqu'elle s'absente. Le quartier entier se rit de lui et, à chaque sortie, ne manque pas de l'humilier en le fessant ou en lui caressant le sexe en public. Les plus jeunes, parfois, essaient de lui arracher ses vêtements pour l'exhiber au jardin public ou ailleurs. Bizarrement, loin de fuir ces mauvais traitements, il se tortille souvent en gloussant et se complaît en esquives inefficaces et peu convaincantes. Ainsi va la vie de ceux qui ne respectent pas les autres !

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