Le Baiser De Tarentula 21h

Un quart d'heure plus tard, je me garais dans la cour devant notre maison. La voiture de Patricia n'était pas là. Ça m'arrangeai, je ne me sentais pas de taille à l'affronter. En plus, j'avais une grosse envie de pisser. Je songeais avec plaisir que ce qui se trouvait à présent dans ma vessie avait été dans celle de ma Maîtresse. Je sortis de la voiture et me dirigeai vers la haie. En effet, lorsque je rentrais tard le soir, j'avais pris l'habitude de me soulager dehors, toujours au même endroit. Mais ce soir j'allais me soulager accroupi. Cette idée m'excitait terriblement et puis, de toute façon, mon sexe recourbé dans sa cage, m'interdisait de me soulager debout sous peine d'aggraver l'état de mon pantalon déjà plus que douteux. Je m'enfonçai dans la haie, à l'abri des regards. Je défis ma ceinture et baissai mon pantalon et mon caleçon. Là, accroupi dans la pénombre, je frissonnai en sentant la fraîcheur de l'air sur mes fesses. J'avais presque l'impression d'être une femme. En tout cas d'être en position « féminine », m'emplissait de honte mais aussi d'excitation. Du coup, mon sexe, enflé dans sa cage, m'empêchait d'uriner. Je songeais à Maîtresse Tarentula avec envie. A ma place, elle aurait pissé librement. Elle pouvait le faire mais pas moi. Ça me rendait jaloux d'elle mais ça m'emplissait aussi d'admiration. Elle m'était tellement supérieure !
J'étais donc là, accroupi dans la pénombre depuis un long moment, attendant que ça vienne, quand j'entendis une voiture approcher. L'Alpha de Patricia remontait l'allée. Je restai tétanisé, craignant tout à coup qu'elle me découvre. Puis, une seconde voiture arriva alors que Patricia coupait le moteur et sortait de l'Alpha. Je reconnu la mini noire.
_ Merde ! Chuchotais-je.

Gauthier sortit à son tour de sa voiture. Ils se rapprochèrent l'un de l'autre, ils étaient à moins de quinze mètres de moi et j'ai pu entendre leur conversation.
_ Merde il est là ! Fit Gauthier.

Qu'est-ce qu'on fait ?
_ On reste. De toute façon on peux pas aller chez toi et puis... Rien à foutre de ce con !
_ Tu crois qu'il va se tenir tranquille ?
_ Il a plutôt intérêt crois moi !
_ De toute façon, il fait pas le poids !
_ Ça c'est clair. Minaudât-elle en lui caressant le torse. En principe, il n'en aura pas besoin mais au cas où il ai besoin d'une bonne leçon, j'aimerais bien te voir à l’œuvre, Monsieur le Karatéka.
_ Judoka !
_ C'est pareil ! S’esclaffa t-elle. En tout cas si t'as besoin de lui donner une leçon, il y aura une belle récompense au bout ! Fit elle en se collant contre lui.
_ Putain tu m'excite. Ais-je cru comprendre car il l'avait dit tout bas.
_ Allez, viens. Lui dit-elle en le prenant par la main, l'entraînant vers la maison.

Il s'éloignèrent de moi. J'étais tétanisé. Bloqué dans cette position depuis si longtemps, je ne sentais plus mes chevilles, la circulation devait être coupée. En plus, je commençais à ressentir le froid sur mes fesses et mon sexe. Je ressentais aussi une profonde jalousie et j'essayais de chasser ce sentiment mais ce qui m'étonnais c'était que j'étais jaloux d'elle au lieu d'être jaloux de lui. Elle allait encore le sucer, ressentir le plaisir de cette belle bite dans sa bouche. J'aurais voulu être à sa place, m'avouais-je avec honte. Ils étaient toujours dans mon champ de vision. Ma femme tenta d'ouvrir la porte d'entrée mais comme je n'avais pas ouvert c'était fermé. Gauthier lui caressait les fesses pendant qu'elle cherchait ses clef mais elle se redressa soudain déclarant :
_ Il est pas là !
_ Mais, sa voiture...
_ Non. La porte fermée et, regarde : les lumières sont éteintes.

Elle se retourna et jeta un coup d’œil circulaire en criant :
_ Victor !

Mon cœur s’emballa d'un coup. C'était un cauchemar. Il ne fallait pas qu'ils me découvrent dans cette situation et c'est le moment que choisit ma vessie pour me trahir.
Le bruit du jet sur les feuilles mortes attira leur regard vers moi, me clouant sur place comme un lapin devant les phares d'une voiture. Ma femme s'approcha rapidement suivie de prés par son amant :
_ Victor ? Victor mais... que ?... S’écria t-elle

Elle avait franchi les derniers mètres qui nous séparaient et m'observait maintenant avec un profond dégoût teinté de colère. Gauthier ne perdait pas une miette du spectacle pitoyable que j'offrais, accroupi et continuant de pisser sans pouvoir me retenir, il affichait un un grand sourire moqueur.
_ Espèce de gros dégueulasse ! Me lança t-elle.
_ Oui... Euh... Attend Patricia... Je peux tout expliquer... Attend.
_ Oui attend ! Tu vois bien qu'il a pas fini ! S'exclama Gautier en pouffant de rire.

Patricia se retourna vers lui et devant sa mine réjouie elle éclata de rire à son tour. Ils se retournèrent vers moi à présent hilares. Je sentais bien que ce rire venait comme une libération et que ça faisait baisser la tension. N'empêche, je me sentais plus honteux que jamais même si je tentai de sourire aussi. Gauthier lança :
_ Regarde, il est content ! Alors ça va mieux ?
_ Que t'as l'air con mon pauvre ! Poursuivi Patricia.
_ Je sais c'est... dur a expliquer mais...
_ Oui, vas-y ! Explique nous ! On a hâte de comprendre ! Ironisa ma femme en croisant les bras.

J'avais enfin fini de faire pipi. J'entrepris de me relever tout en remontant mon pantalon. Mes chevilles ankylosées rendirent mon mouvement maladroit et je manquait de perdre l'équilibre, cela les fit éclater à nouveau de rire. Je du m'y reprendre à deux ou trois fois mais au moment où j'arrivai enfin à me redresser, Gauthier me repoussa du pied et je retombai lourdement dans la haie, présentant mes fesses à leurs regards impitoyables. Ils riaient de plus belle. Je gémis en me retournant vers eux :
_ Ça suffit maintenant !

Mais ils riaient toujours. N'osant plus me relever, j'entrepris de finir de remonter mon pantalon, en restant assis par terre.
Patricia écarquilla les yeux et en pointant son doigt vers mon entrejambe, s'écria :
_ T'as vu ça !

Elle avait aperçu ma cage de chasteté que je tentai de soustraire à sa vue en finissant de remettre mon pantalon. Gauthier fit :
_ Quoi ?
_ Là ! Sa bite ! Victor montre !

Comme je restais interdit, la bouche bée, les mains fermement agrippées à ma ceinture, elle me donna un petit coup de pied dans le bras en s'écriant :
_ Allez !

Gauthier se rapprocha et, sentant la menace, je fit redescendre mon pantalon avec résignation. De toute façon, elle l'aurais découvert tôt ou tard.
_ Ah ! Mais qu'est-ce que ?...
_ C'est un truc de sado-maso pour s'empêcher de bander. Expliqua Gauthier.
_ T'as vraiment un grain Victor ! Qu'est-ce qui t'as pris de faire un truc pareil?

Soulagé de voir qu'elle n'imaginait pas une seconde que j'avais été obligé de porter cet accessoire sous la contrainte, je bredouillais une explication :
_ Ben, heu... J'ai décidé de changer Patricia. Je ne suis plus le même (ça c'était la stricte vérité). Je ne veux plus être un salop. J'ai honte de ce que je t'ai fais subir toutes ces années. Alors j'ai décidé de mettre... ça... pour être sûr de ne plus être tenté de...
_ T'as vu, il y a même un cadenas. Fit-elle remarquer à Gauthier. T'as la clef ?
_ Je l'ai jeté. Mentis-je.
_ Putain ! T'as carrément pété les plombs mon pauvre.
_ Imagine la tronche du serrurier le jour où il voudra se l'enlever. Ironisa Gauthier.

Et ils éclatèrent de rire. De les voir ainsi se moquer de moi me meurtri profondément. Je baisais le regard alors qu'ils prenaient visiblement un grand plaisir à me voir réduit à l'état de larve. Je fini par demander alors qu'ils se calmaient :
_ Je peux me rhabiller maintenant ?
_ Non. Dit Patricia après quelques secondes. Ça me plaît de te voir comme ça... Puis à son amant :
_ Regarde le.
Vautré dans sa pisse. Comme un gros porc dans sa merde. C'est bon de le voir comme ça après toutes ces années ou il m'a prise pour une conne. Pour tout dire ça m'excite. Pas toi ? Demanda t-elle à son amant.
_ Ouais. C'est... bizarre mais c'est... ça donne envie de...
_ Moi ça me donne envie d'être encore plus salope avec lui. Pas toi ?
_ Si...
_ J'ai envie de faire un truc dégueulasse... Si t'est d'accord...
_ Quoi ? Demanda Gauthier

Je me doutais de ce qu'elle avait envie de me faire. J'avais l'impression d'être réduit à l'état d'objet. Mon avis ne comptait pas. Quand bien même, elle me l'aurait demandé, je n'aurais pas pu dire non, même en présence de son amant. Patricia laissa passer un silence avant de déclarer :
_ J'ai envie de lui pisser dessus.

Gauthier pouffa de rire avant de dire :
_ Ouais, je crois que j'aimerais bien voir ça.
_ Ça t'exciterais de me voir faire ? Lui demanda t-elle en lui caressant l'entrejambe.
_ Ouais, je crois bien ouais.
_ Si tu veux tu pourrais le lui faire aussi. Poursuivi-t-elle en le caressant de plus belle.
_ Ouais, je crois bien que j'adorerais ça. C'est juste que... J'ai pas super envie là...
_ Reste avec lui. Je vais chercher un truc. Je te ramène une bière. Surveille le, pas question qu'il s'échappe. On va lui en mettre plein la gueule à ce con. Je reviens vite.

Elle a tourné les talons et est partie rapidement vers la maison. En passant, elle en profita pour allumer les lumières de la cour car la lumière du jour déclinait rapidement. Dans les buissons, j'étais encore relativement à l'ombre. Gauthier me mit en garde :
_ Tu reste tranquille ! Sinon...
_ Ça va ! Pas besoin de jouer les caïds. Elle est pas là. Écoute, heu... c'est une situation bizarre mais... t'est pas obligé de faire ça tu sais.
_ De te pisser à la gueule ? Putain J'vais gêner ! Tu parles d'un délire ! Toi et ta femme vous êtes vraiment tordus ! Alors je crois que je vais bien profiter de la situation. Une occasion pareille ça se refuse pas. Je vais me soulager sur ta sale gueule et après je vais baiser l'autre garce. Lança t-il en se massant l'entrejambe.
_ Parles pas d'elle comme ça !
_ Tu crois que tu me fais peur ? Sale sado-maso !
_ Écoute... Si tu veux,je te suce, mais ne lui fait pas de mal.
_ De mieux en mieux ! Sale pervers ! T'a vraiment péter les plombs on dirait. En tout cas, ta bourgeoise, elle est pas prête de te pardonner si tu veux mon avis. Elle m'a raconté pour tes maîtresses. C'est de te faire choppé qui t'a rendu barjo ?
_ C'est... compliqué.
_ En tout cas moi, ma nana, si un jour elle capte ça me fera pas péter les plombs.
_ T'as une copine ?
_ Qu'est-ce que tu crois ? Bien sûr que j'ai une nana ! Et sacrément bien foutu, tu peux me croire.
_ Mais alors ma femme... Pourquoi ?
_ Parce qu'elle est bien bonne quand même et que cette salope arrête pas de m'allumer depuis une semaine. De toute façon, je baise avec qui je veux. T'as rien à me dire pauvre con ! Et tu veux savoir la meilleure ? Cette nuit, quand je rentrerais chez moi, ma nana elle me sucera la bite. Elle fait ça à chaque fois que je découche. J'imagine que ça la rassure. Elle doit croire que si elle me pompe tous les matins, j'aurais as besoin d'aller voir ailleurs...

On entendit alors revenir Patricia.
_ Ça va ? Demanda t-elle en s'avançant vers nous.
_ Tu sais pas la meilleure ? Il veut me sucer maintenant ! Lança Gauthier.
_ Quoi ? On aura tout vu ! Victor, t'as vraiment dit ça ?
_ Oui mais... C'est pour...
_ Allez ta gueule ! Tu me dégoûte. Me coupa t-elle. Tiens ! Dit-elle en tendant une canette à Gauthier. Quant à toi, regarde ! Me fit elle en me présentant un objet bizarre.

C'était un espèce de tube, évasé d'un coté, un peu comme en entonnoir mais en plus fin.
_ Tu sais ce que c'est ? C'est un « Pisse Debout ». Je l'ai acheté, il y a trois semaines. Je le prend quand je vais courir. Ça permet de faire pipi sans mettre son cul à l'air. En fait, je n'ai jamais osé m'en servir. Ce soir c'est l'occasion. On va essayer maintenant pour voir si ça marche bien. N'empêche, tu vois un peu l'ironie : C'est toi qui pisse comme une femme et moi comme un mec.

Elle déboutonna son jean, tira sur sa culotte vers le bas et plaça l'extrémité évasé du tube entre ses jambes. Pendant ce temps, Gauthier qui ne perdait pas une miette du spectacle, descendait sa bière a grandes gorgées. Patricia s'approcha de moi, d'une démarche mal assurée, gênée par l'objet entre ses jambes, celles-ci légèrement arquées et le bassin tendu vers l'avant. On aurait dit une sorte de cow-boy me menaçant de son revolver qu'elle tenait entre ses cuisses et qui visait ma figure. Je levais le visage vers elle alors qu'elle était à présent tout contre moi, le tube au dessus de ma tête. Sa bouche était entre ouverte et son regard perdu dans le vague. Je devinais qu'elle était dans une sorte de transe, que c'était Tarentula qui la manipulait à distance. J'eus soudain pitié d'elle. Ça ne lui ressemblait tellement pas ! Je l'appelais doucement :
_ Patricia.

Son regard se raffermit et elle me dévisageât comme si elle reprenait conscience. Cela dura à peine quelques instants mais j'eus vraiment l'impression qu'elle se demandait ce qu'elle était en train de faire. Puis, rapidement, un sourire se dessina sur son visage, un sourire lubrique, plein de malice. Elle ordonna :
_ Ouvre la bouche cabinet !

Ma bouche s'ouvrit instantanément, conditionné à remplir ma nouvelle fonction. Et, entre mes jambes, je sentit mon sexe entravé se tendre de désir. Elle se laissa aller, son urine s'écoula de l'embout du tube et éclaboussa mon visage. J'avançais ma figure pour saisir le tube entre mes lèvre. Sa pisse ne devait pas se perdre, elle était bien trop précieuse ! Mais Patricia se recula en riant :
_ Regarde cette lopette comme il aime ça !

Je m'avançait encore mais elle me saisit par les cheveux pour tenir mon visage à distance. De l'autre main elle dirigeait le tube sur ma figure, s'amusant à me pisser dans les yeux, dans ma bouche ouverte, sur le nez... La pisse dégoulinait sur mon costume, le col de ma chemise était détrempé et celle-ci collait à ma poitrine. J'avalais tout ce que pouvais avec un sentiment de panique à l'idée que je n'y arrivait pas tant elle prenait plaisir à souiller mon visage. D'ailleurs, elle manifestait son plaisir en ricanant :
_ Voilaaa ... Comme ça... Prend ça connard ! Tu l'a bien mérité ! C'est moi qui commande maintenant. C'est moi qui t'utilise comme un vulgaire cabinet. Je te pisse à la gueule moi !

Elle termina rapidement. Retira le tube d'entre ses cuisses avant de me le tendre :
_ Tiens ! Nettoie !

Elle reboutonna son jean pendant je léchait les précieuses goûtes de son nectar restant sur son « pisse debout ». Elle ricanait :
_ Regarde moi ça ! C'est pathétique ! T'est vraiment qu'une merde !

Je jetais un coup d’œil à son amant. Il avait terminé sa bière et m'observait avec concupiscence. Sa main, descendue dans son pantalon de jogging, allait et venait doucement. Le salop ! Visiblement ça l’excitait. Patricia se tourna vers lui.
_ Prêt ?
_ Bof... Je sais pas...
_ Allez ! J'ai envie de voir ça !
_ J'ai pas encore très envie de pisser et en plus je bande grave là ! Je vais pas pouvoir mais j'ai vraiment envie d'essayer.
_ Attend, je vais arranger ça. Dit elle en s'accroupissant devant lui.

Elle fit descendre son pantalon, puis son caleçon, libérant le sexe de son amant fièrement dressé. Patricia chuchota :
_ Regarde moi cet engin ! Comment j'ai pu me passer de ça si longtemps ? T'as vu Victor ? T'aimerais bien avoir la même non ? Regarde comment je vais bien m'en occuper !

Et elle enfourna ce sexe énorme dans sa bouche avec un gémissement de plaisir. J'étais tétanisé par cette vision. La tête de ma femme allait et venait rapidement le long du sexe de son amant. Elle le suçait avec voracité. Plus que jamais, je ressentit violemment cette jalousie. Elle avait l'air de prendre tellement de plaisir. J'aurais aimé ressentir autant de plaisir qu'eux. Gauthier grognait de satisfaction en caressant les cheveux de me femme. Il tourna son regard vers moi et me fit un grand sourire. Il attrapa la tête de ma femme à deux mains et accompagna son mouvement en balançant ses hanches d'avant en arrière. Il me lança :
_ Elle suce bien ta femme. Regarde comment je lui fourre ma grosse bite dans la bouche. Elle adore ça, cette belle garce. Il avait appuyé sur le dernier mot en accentuant son sourire, sachant très bien que je n'aimait pas qu'il l'appelle comme ça. Patricia, excitée par ses paroles le pompa de plus belle. J'étais dégoûté ! Ce connard n'avais pas le droit de lui parler comme ça et elle... Elle avait l'air d'y prendre plaisir. Gauthier ricana :
_ Et oui connard. C'est moi qui lui donne du plaisir maintenant. Je vais la baiser toute la nuit... Putain c'te tête ! Tu fais la gueule ou quoi ?

Patricia tout en continuant de le sucer, ouvrit les yeux et orienta son visage de manière a pouvoir m'observer sans s'arrêter. Elle souriait et le suçait de plus belle devant mon désarroi. Puis elle s'interrompit pour me dire :
_ Ça c'est un homme connard ! Elle est trop bonne sa bite. Regarde comme je l'aime.

Et elle la pourlécha de manière obscène. Jamais elle ne m'avais sucé comme ça, allant même jusqu'à lui lécher les testicules. Gauthier ronronnait de plaisir. Ma femme repris :
_ Ça c'est pas pour toi connard. Je vais lui vider les couilles et après il te pissera à la gueule. Comme ça tu saura où est ta vrai place. Pas vrai chéri ?
_ Ouais ! Vas-y suce moi salope ! J'ai envie de lui pisser à la gueule à ton mari. Cette espèce de lopette impuissante. Je vais lui montrer ce que c'est un vrai mâle. Je suis sûr qu'il aimerais me sucer. Pas vrai connard ?

Moi, je ne pouvais rien répondre tant j'étais tétanisé par ce spectacle mais à cette idée mon sexe eu un violent soubresaut dans sa cage. Encore une fois ma bouche s'ouvrit d'elle même et ma gorge devint sèche. J'eus un violent désir de sentir ce sexe plein de vie de force, s'enfoncer dans ma bouche. Gauthier s'écria :
_ Non mais regarde le ! Tu parie qu'il me suce.

Ma femme, qui avait recommencé à le pomper s'arrêta pour me dévisager. Elle souriait de façon carnassière. Elle se releva en disant :
_ Allez vide toi les couilles sur lui.

Gauthier m'attrapa alors énergiquement la tête en soupirant :
_ Ouais putain !

Il m'enfonça son sexe dans la bouche. Sa bite, énorme, m'obligeait à ouvrir grande la mâchoire. La sensation, nouvelle, était délicieuse. Même si le goût de « mâle » ne me plaisait pas. Gauthier c'était saisi de ma tête et la faisait aller et venir rapidement, ne me laissant pas de répit. J'entendais le rire de ma femme et Gauthier s'écrier :
_ Alors salope ! C'est bon ça hein ? Sale garce va ! Vas suce, espèce de fils de pute. Applique toi ! Cochonne va !

Je sentais qu'il s'en donnait à cœur joie, qu'il s'autorisait à m'insulter sans retenue tout en me baisant violemment la bouche. Ce qu'il n'avait pas osé faire avec Patricia. J'étais heureux d'épargner cette humiliation à ma femme. Qu'elle aime ça aussi, je l'avais compris mais, n'empêche, je me disais qu'elle ne méritait pas d'être traitée ainsi, contrairement à moi. Soudain, Gauthier se retira et me frappa le visage avec son sexe tout en m'insultant de plus belle :
_ Sale pédé ! T'aimes ça la bite hein ? Sors ta langue ! Allez salope.

J'ouvris grand la bouche, la langue tirée et il s'amusa à me la frapper avec sa bite. Ma femme se prit au jeu :
_ Vas-y chéri. Il mérite que ça ce connard. Baise lui la gueule à cette espèce de sous merde.

Puis elle s'approcha de Gauthier pour l'embrasser sur la bouche. Celui -ci, m'attrapa par les cheveux pour enfoncer à nouveau son sexe dans ma bouche. Puis il me lâcha pour enlacer ma femme. De mon coté, je continuai à le sucer de mon mieux. J'essayais de faire preuve de la même énergie que ma femme mais, ment, je n'avais pas autant d'expérience et de savoir faire. Au bout de quelques instants, Gauthier me repris par la chevelure et maintint ma tête, enfonçant sa verge au maximum dans ma bouche. Ma femme continuait à se serrer contre lui, l'embrassant fougueusement. Il gémissait de plaisir. Son sexe palpitait dans ma bouche, son gland contre mes amygdales, le goût de sa liqueur séminale, nouvel arôme que je découvrait (et qui ne me plaisait pas du tout) et le sentiment qu'il allait jouir, tout ça me provoqua un haut le cœur. Échappant à son emprise, je me retirait vivement pour ne pas dégueuler. Gauthier s'exclama, en repoussant ma femme :
_ Putain, non mais quel con ! Juste quand j'allais gicler ! Il est vraiment gratiné ton abruti de mari !
_ Désolé je peux pas ! Pas ça ! M'excusais-je.
_ Tu me fait honte Victor ! Ironisa ma femme. Est-ce que c'est une façon de traiter mon amant ?
_ Désolé chérie. J'ai failli vomir alors...
_ T'as failli vomir?! S'écria t-elle. Tu te souviens la première fois que je t'ai sucé connard ? Tu te souviens de ce que tu m'a dit ce soir là ? Moi, je m'en souviens encore très bien : « Si tu va pas au bout c'est même pas la peine de commencer, alors recommence, les autres elles y arrivent. Il n'y a pas de raison que tu fasse exception» Tu imagine ce que j'ai pu ressentir. De m'être e pour ne pas passer pour une conne. D'avoir été obligée de me cacher dans la salle de bain pour me retenir de vomir.

Elle me colla une gifle. Je ne réagit pas, encaissant la baffe sans broncher. Je me souvenais très bien de ce soir là et j'en éprouvais un regret amer. Comme j'avais pu être con ! Je m'en voulais terriblement :
_ Pardon ma chérie. Je suis désolé. Je regrette tellement. A l'époque je ne savais pas...

Pour toute réponse, elle me gifla encore. Je balbutiais :
_ Mais lui... Tu... le fais... avec lui.
_ Oui mais lui c'est pas pareil ! Il n'a pas besoin de demander, contrairement à toi. Lui il est beau, il jeune et il est fort. Regarde moi ce corps ! Et puis, peut-être que malgré tout, ces années à te sucer m'ont permis d'apprécier ça, avec lui j'entends ! En tout cas avec toi, plus jamais !
_ D'accord. D'accord chérie. Je vais le faire ! Pour toi, je vais le faire.
_ C'est très gentil de ta part connard. Ironisa Gauthier mais ça m'a coupé les moyens tes conneries.
_ Et voilà ! T'es content pauvre con ? C'est pas grave Gauthier. Pisse lui à la gueule qu'on en finisse après je te ferais jouir comme jamais.
_ Ok. Dit il en s'approchant de moi, tenant son sexe ramolli mais toujours impressionnant. Il se tenait à moins de trente centimètres de ma figure. J'attendais avec appréhension de recevoir sa pisse au visage, tenant ma bouche fermée. Ma Maîtresse m'avait donné des ordres. Hors de question que ses toilettes servent à ce connard. Ma femme s'approcha derrière lui et saisit son sexe, m'observant par dessus son épaule en disant.
_ Laisse moi la tenir, je veux voir l'effet que ça fait.

Nous sommes resté ainsi quelques instants mais rien ne venait. Le sexe de Gauthier était peu à peu revenu en érection. Il déclara :
_ Ça m'excite trop. Regarde j'en bande encore.
_ Attend... Dit Patricia en commençant à le branler.
_ Oui vas-y... Je vais lui gicler à la face. Lèche moi les boules toi ! Ajouta t-il à mon égard.
Docile, je m'exécutait. Elles étaient imberbes, douces et fraîches. C'était agréable de ressentir cette douceur sur ma langue. Je me mis à les lécher avec entrain. Le goût légèrement salé de sa sueur imprégnait mes papilles. J'aimais bien. Je voulais les lui réchauffer alors, pris d'une impulsion, j'en pris une dans ma bouche et enroulait ma langue autour. Gauthier soupira :
_ Putain, c'est bon ça ! Allez suce moi les boules salope.

Je m'occupait de l'autre testicule, resserrant doucement mes lèvres autour de la tendre boule, la caressant avec ma langue. J'imaginais très bien le plaisir qu'il pouvait ressentir et mon sexe était douloureux dans sa cage. Gauthier à nouveau excité m'insultait de plus belle :
_ Sale lope suceuse de boules. Vas-y lèche moi les couilles. Je veux jouir pour pouvoir bien te pisser à la gueule après.
_ Oui ! Oui ! S'exclamait ma femme.
_ C'est bon ! Putain vas-y ! Encore ! Sale pédé va ! Putain ça vient.

Il m'attrapa alors fermement la tête à deux mains alors que Patricia le branlait rapidement. Il la ramena de force juste devant sa bite, m'interdisant toute échappatoire et s'exclamant :
_ Ouvre la bouche salope ! Allez !
_ Allez salope, dépêche toi ! Renchérit ma femme qui agitait frénétiquement la main.

Pour elle, j'ouvris la bouche. Je lui devais bien ça. Toutes ces années à le lui faire ! Je pensait ainsi faire acte de rédemption même si cette idée me répugnait maintenant. Gauthier profita immédiatement de ma bouche ouverte pour enfoncer sa bite jusqu'à la garde en criant :
_ Prend ça dans ta gueule sale pute !
La giclée, puissante, arrosa mes amygdales. Immédiatement je verrouillais (si tenté que ce soit possible) ma gorge, m'interdisant de déglutir. Je découvrais avec horreur le goût du sperme. Comme je regrettais alors le goût délicieux du venin de ma Maîtresse. Cette saloperie gluante au fond de ma gorge ne demandait qu'à s'introduire en moi J'eus la vision fugace de ces millions de spermatozoïdes s’agitant au fond de ma gorge, tels des corps étrangers cherchant à me pénétrer ce que je refusais de toute mon âme, allant même jusqu'à ne plus respirer. Mais ce salopard ne relâchait pas son emprise, bien au contraire, me saisissant violemment par les oreilles, il força le passage de ma gorge en grognant :
_ Allez pauvre con ! Avale !

Le mouvement qui saisit alors mon estomac fut incontrôlable et, dans un bruit, immonde, je fut pris de convulsions. Gauthier, qui devait s'y attendre eu le réflexe de me repousser violemment en arrière. Je tombais à la renverse, vomissant sperme, pisse et bile dans un affreux mélange. Le son de mes vomissements était insupportable à mes oreilles, d'autant plus que Patricia et son amant poussaient des cris de dégoût ironiques. Je restais un bon moment à reprendre contenance, le temps que les spasmes se terminent. Pendant ce temps, ma femme y allait de ses petits commentaires :
_ Quelle honte ! Quel spectacle pathétique ! T'est vraiment un con ! Tu le sait ça, hein ? C'est bien fait pour ta gueule !
_ Et bien ! Y'a du boulot ! Chérie y'a pas à dire, comme suceuse il t'arrive pas à la cheville. Renchérit Gauthier.
_ T'entend ça connard ? Même pas foutu de sucer une si belle queue correctement ! Qui c'est qui me disait ce matin encore que c'était naturel, que c'était pas sale. De toute façon tu préfère la pisse pas vrai ? Qu'est-ce que t'en pense Gauthier ?
_ Ouais ! Je vais lui donner ce qu'il aime à ton connard de mari.

Puis, s'adressant à moi :
_ Redresse toi pédé ! Je veux te voir bien en face.
J'en avais plus qu'assez. Après cette journée de dingue à ma faire pisser dessus sans arrêt. La drogue, l'hypnose, Sylvie, Gaëlle, Tarentula... Et puis, la gerbe m'avais épuisée. J'étais sans force, sans volonté. Je n'arrivais pas à me mettre en mouvement, j'en avais pas envie. J'étais recroquevillé au sol, exsangue. Qu'il me pisse dessus, j'en avais plus rien à foutre. Je voulais qu'on en finisse. Mais ils ne me lâchaient pas. Patricia se mit à me donner des coups de pieds :
_ Allez ! Merde ! Fais ce qu'on te dit !
_ Attend... Attend... c'est bon... Dis-je faiblement.

Et je fini par arriver à me redresser jusqu'à me mettre à genoux devant eux. Je regardais Gauthier, il patientait, la bite à la main, sûr de lui, un sourire moqueur aux lèvres. Alors que ma femme, qui avait glissé sa main dans son jean, jubilais :
_ Vas-y Gauthier ! Allez vas-y ! Pisse lui à la gueule !

Celui-ci qui, c'était éloigné, me fit signe du doigt tout en ordonnant :
_ Approche, je veux voir ta gueule.

La nuit était noire à présent et je sortis de la haie, en pleine lumière. Je me traînais à genoux jusqu'à arriver à quelques centimètres de sa bite. Je fixais le bout de celle-ci. Une goûte de sperme s'écoulait de son méat urinaire que je trouvais étonnamment gros. Du coin de l’œil, je pouvais discerner le mouvement de ma femme qui se tenait tout à coté. Sa main dans sa culotte s'agitait. Je ressentit pleinement son excitation lorsqu'elle s’écriât, haletante :
_ Allez ! Fais le lui ! Putain, il faut que je voie ça ! Allez ! Vas-y !

Lorsque Gauthier se soulageât, je fermais les yeux. Le jet vint s'écraser sur mon front puis dans mes cheveux et enfin sur ma figure. Je sentais la pression de ce jet parcourir mes joues, mes paupières, mon nez, puis insister sur ma bouche, longuement. Je gardait celle-ci obstinément fermée. J'étais la propriété de Tarentula. Hors de question de lui laisser « m'utiliser » pleinement même si ce salaud s'en donnait a cœur joie. Dans mon humiliation, je tirais une certaine fierté à lui résister ainsi. Mais cela n'avais pas l'air de le déranger le moins du monde. Il ricanait :
_ Ouais !!! Ahhh ! Prend ça dans ta face, sale pédé ! Putain c'te tête !

Et il éclata de rire. Je sentis le jet faire des soubresauts sur mon visage. Patricia se régalait du spectacle. Les yeux fermés, je ne pouvais que l'imaginer en train de se masturber. Mais, au son de sa voix, je savais à quel point cette vision lui était agréable :
_ Oui !!! Oh c'est bon ! Comme c'est bon, putain ! Oui vas-y chéri ! C'est toi le plus fort ! Il mérite que ça ce con. Putain comme c'est bon ! Après je te sucerais encore !

Le jet finit par se tarir, finissant par m'arroser le torse, le ventre, puis mon sexe encagé. Je dois avouer que de sentir ce liquide tiède sur ma bite me procura du plaisir. Je sentis celle-ci réagir dans sa cage. J'ouvris enfin les yeux et pris une grande respiration. Je m'aperçus que je n'avais pas ou peu respiré pendant toute « l'opération ». Gauthier secouait sa grosse bite au dessus de moi, faisant tomber les dernières goûtes sur ma tête en ricanant. Je regardait ma femme, elle me dévisageait avec arrogance tout en se caressant l'entrejambe. Elle déclara :
_ La vache ! J'étais à deux doigt de jouir. C'était trop top. Merci chéri.

Elle elle embrassa son amant à pleine bouche pendant que celui-ci remontait son caleçon et son pantalon. Elle minauda :
_ Je suis toute excitée maintenant. J'ai envie que tu me baise.
_ Il faut que je recharge les batteries avant. T'as un truc a grignoter ?
_ On va trouver ça. Mais après...

Et elle l'embrassa à nouveau en lui massant l'entrejambe. Elle se tourna ensuite vers moi et me lança d'un air faussement choqué :
_ Mon dieu dans quel état tu est Victor ! Si ta mère te voyait !

Et elle éclata de rire, accompagné de son amant. Qu'elle fasse référence à ma mère en cette occasion m'affecta profondément. Il est vrai que si, en apparence, entre elles, c'était l'entente cordiale, Patricia m'avait souvent dit en aparté qu'elle ne supportait pas son coté maniéré et moralisatrice. De l'entendre se moquer ouvertement de ma mère aurais dû me mettre hors de moi mais cela me remplit uniquement de tristesse. J'étais devenu incapable d'éprouver de la colère envers elle. Gauthier demanda :
_ On y va ?
_ Ouais ! Par contre Victor, tu passera par le garage, hors de question que tu salisse la maison. Je veux que tu mettes tes fringues à la machine et après tu pourra prendre une douche. Tu pu mon pauvre, c'est une infection ! Mais au fait... Juste un truc... Je t'ai pas entendu remercier Gauthier.
_ C'est vrai ça ! Renchérit-il, narquois.
_ Heu... ben... merci alors... Déclarais-je, épuisé et sans conviction.
_ Pas très convainquant ! Qu'est-ce t'en pense ? Demanda t-elle à Gauthier.
_ Faudra que je recommence... pour lui apprendre la politesse !
_ Yes !!! S'exclama t-elle avant d'éclater de rire ; Ça t'as plus alors !
_ Ouais ! Carrément !
_ Super ! Bon laisse tomber la douche toi ! T'aura qu'à t'installer dans la baignoire. On passera te voir de temps en temps... Allez viens chérie, on va se trouver un truc à manger.
_ Et à boire !

Ils pouffèrent de rire en tournant les talons. Je les regardais se diriger vers la porte d'entrée, toujours en riant, ma femme le tenant par la taille et son amant lui caressant les fesses. Cette vision m'emplit de détresse. Je l'avais perdu. Avant de rentrer, elle se retourna une dernière fois pour me dire :
_ Prend du champagne à la cave en passant, on a soif !

Et elle claqua la porte.

Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!