Collection Lesbiennes. Gladys (3/6)

Ce texte est un cadeau de Noël et de fin d’année pour mon amie Florence27 la reine des textes lesbiens et Olga T qui nous régale avec ses textes du passé.

C’est près de Bordeaux que Clément, mes trois filles et moi sommes allés habiter afin que mon mari retrouve du travail alors que depuis deux ans il a été licencié de son emploi en région parisienne.
Nous venons de passer la soirée chez ses patrons au bord de leur piscine et c’est là que Gladys a réussi à me faire chavirer.

• Enfin chérie, je me suis dit pourquoi attendre demain ce que nous pouvons faire le jour même,

Clément est couché, nu comme un ver, sa queue en main, entièrement bandée.

• Je vais rapidement dans la salle de bains, je suis couverte de chlore, je pue, j’arrive.

Je vais dans la salle, je me lave insistant sur mon intimité, n’ai-je pas joui sous les doigts d’une femme.
Clément m’attend, cette jouissance acceptée fait-elle de moi une lesbienne, les jours prochains me le diront, j’espère.

• C’est malin, Ophélie, j’ai débandé.
• Comment avons-nous faits tout à l’heure, avant d’aller à notre rendez-vous ?

Je le rejoins sur le lit, je prends son sexe en main et sans aucune hésitation, je me mets à le pomper, mon traitement est efficace, il bande de nouveau, afin d’éviter que sa queue ne retombe, je l’enjambe et maîtresse de nos jeux, je m’empale me redressant, j’émets un cri de plaisir.
Pendant que je monte et que je descends sur sa hampe, je repense à notre soirée et surtout à mon rendez-vous de lundi, au moment où Clément me remplit avec délice, me triturant les seins, c’est sûr, demain, j’appelle Gladys pour annuler le match de tennis.
Épuisée par la jouissance prise dans la piscine et sur la bite de mon mari, je m’écroule me plaçant en chien de fusil, c’est ma position favorite quand je dors.

Quelle heure est-il quand j’émerge, je sens la bite de Clément dans mon dos, il bande de nouveau, pourtant j’entends sa respiration et surtout ses petits ronflements que j’aime tant, ronron, ran, ronron, ran.


J’entends des cris dans la maison, ce sont eux qui ont dû me faire émerger, je me lève.

• Non, les filles, arrêtez de faire du bruit, Marthe arrête de sauter sur le canapé, tu sais que maman te l’interdit, et toi Marie, sors les doigts de ton nez, tu es dégueulasse et en plus tu manges ce que tu récupères.
J’en ai marre, je vous ai fait déjeuner et maintenant je vais être en retard à mon rendez-vous, vous êtes de méchantes petites filles.
• Merci, Lucie, je suis réveillée, papa dort encore, tu peux partir à ton rendez-vous, je prends le relais.
• J’ai encore deux minutes, les filles se sont calmées, elles ont enfin décidé de regarder Blanche-Neige, je voudrais te dire quelque chose.

Je referme mon peignoir sur mon corps nu.

• Viens dans la cuisine, je vais me faire du café, ton père en voudra quand il va se réveiller, qu’as-tu à me dire.
• Si cela peut te rassurer, je suis d’accord pour voir un gynécologue, Alexandra en a un, qui est une femme, j’aimerais que ce soit elle qui prenne le rendez-vous, nous irons ensemble, je crois qu’à quelques jours de mes dix-huit ans, j’ai le droit de choisir qui s’occupera de mon intimité.
• C’est normal Lucie, je ne t’ai jamais caché que nous t’avons conçue hors de notre mariage, nous sommes au vingt et unième siècle et je souhaite que tu choisisses tes études avant d’avoir un bébé.
• Maman, je ne vais pas te mentir, ce que je fais depuis plusieurs jours, Alexandra avait rendez-vous avec cette femme, il y a quelques semaines et je prends déjà la pilule, ma plaquette est cachée dans le fond de mon sac.
• Je comprends, c’est pour cela que tu refuses de venir avec moi chez le gynéco de Gladys, tu as peur qu’elle ne voie que tu n’es plus vierge en t’auscultant.
• C’est un peu cela, Alexandra et moi sommes assez complices et je pense qu’il est temps que ce soit ma confidente et non plus ma petite maman chérie.
Une question pour que tu voies que nous sommes toujours un peu complices toutes les deux, hier au soir, tu t’es éclatée avec papa, je suis sûr de ta réponse au cri que tu poussais.

N’est aucune crainte, tes autres filles dormaient, bon je te quitte, il est l’heure de mon rendez-vous.

Quand elle a le dos tourné, je m’écroule sur une chaise mon bol de café à la main, je viens de prendre un coup de vieux, ma fille vient-elle me dire qu’elle n’est plus vierge ou m’a-t-elle dit avec son « peut-être » qu’elle pensait à perdre son pucelage.
Peu importe, dans les deux cas, elle m’a montré que j’avais une fille responsable et cela c’est le principal.

• Chérie, tu es là, que t’arrive-t-il, c’est la première fois que je te vois affalé sur ta chaise à boire ton café, c’est moi qui t’ai épuisé cette nuit, pourtant nous avons fait pire dans le passé, j'ai joui deux fois, toi seulement une fois, tu vieillis.
Pardon, ma chérie, je plaisante.

S’il savait que moi aussi j’ai joui deux fois, mais dans des lieux différents, comment le prendrait-il, il faut que je trouve une solution pour lundi, je sais le matin, je l’appellerais et je lui dirais que j’ai mes règles et qu’il m’est impossible de courir sur un court de tennis.

• Mon cœur, que fait-on par ce beau temps, Lucie est partie !
• Oui, nous avons discuté et elle est partie rejoindre ses copains.
• Viens sur mes genoux, tu te rends compte, notre grande fille devient une femme, j’espère que tu as discuté avec elle des problèmes face à la grossesse.
• Papa, tu es levé, viens jouer avec nous.

Je suis sauvée par mes filles, je n’ai pas besoin de parler de Lucie et surtout j’évite de lui proposer d’aller nous baigner au bord de mer au risque de tomber sur elle en galante compagnie.

• Chérie, tu as de quoi faire des sandwichs, les filles veulent aller à la mer pour la première fois, faire des châteaux de sable.

Je prépare tous, il oublie une chose, je n’ai que le bas fluo que Gladys m’a passé hier avec lequel je suis revenue, mon maillot une pièce est resté chez elle, je pourrais passer le rechercher, mais ma décision pour demain n’étant pas prise, une fois le pique-nique prêt, je verrais sur place si j’enlève mon t-shirt.


Arrivé sur la plage où Clément nous conduit, il y a des boutiques que nous longeons, l’une d’elles vend des maillots, je m’arrête.
J’entrerais bien en acheter un, mais quand je vois le prix alors que je peux en avoir un aussi joli pour trois fois rien au supermarché, j’ai conscience que si Clément a un travail bien rémunéré, notre situation financière est encore précaire.

• Maman, pourquoi tu laisses ton haut, tu as une jolie culotte, tu as peur de nous faire voir tes gougouttes.
• Marthe qui t’a parlé de gougouttes ?
• Lucie, un jour je t’ai vue dans la salle de bains, tu avais laissé la porte entrouverte, elle m’a surprise à regarder, elle m’a entraîné dans notre chambre, Marie dormait, je lui ai demandé ce que tu avais là.

Me disant cela, elle met son doigt sur ma poitrine.

• Elle m’a dit que c’était le biberon que tu nous donnais à mes sœurs et à moi pour que nous devenions aussi grandes qu’elle, regarde autour de nous, il y a beaucoup de dames qui font voir leurs biberons.

Je la prends dans mes bras et la colle contre ma poitrine, j’enlève mon t-shirt, avec l’autorisation de ma fille.

• Maman, ce sont les plus beaux de la plage.

Ma vie vient de prendre une sacrée accélération ce week-end, entre mes débordements lesbiens et mes filles me poussant vers la vieillesse, je suis de plus en plus dépassé.
Ouf, nous nous baignons, je prends de plus en plus d’assurance d’être presque nue dans un lieu public et où les s courent autour de moi.
Je pense une journée magnifique, n’oublions pas qu’il y a quelques jours, je nous voyais dormir dans la rue, mon jugement pour demain s’en trouve bouleversé, c’est sûr, demain, il m’est impossible d’avoir mes règles au risque de déplaire et de tout perdre.
Quand nous entrons, je reçois un appel de Lucie.

• Maman, je reste à dormir chez Alexandra, peut-être deux ou trois jours.
• Tu as ta plaquette !
• Oui, et Alexandra a ce qu’il faut, mais nous n’en aurons pas besoin.


Elle raccroche, il y a une différence, entre hier au soir et aujourd’hui, elle affirme qu’elle reste chez sa copine, alors qu’hier, elle nous demandait si elle le pouvait.
La nuit est calme, les bains de mer sont fatigants, le lendemain Olga, grâce à Lucie, j’ai appris son nom, la baby-sitter arrive, suivie après quelques minutes par Gladys.

• Elle m’attend auprès d’une voiture bien au-dessous de ce qu’elle a l’habitude de conduire.
• Ta voiture est en panne !
• Ne soit pas un chat noir, ma Mercedes va très bien, non, les clefs sont au volant, je me suis renseignée auprès de Clément, tu as ton permis, c’est ta voiture.
• Ma voiture !
• Nous l’avions dans notre garage, c’est celle que j’avais quand je me suis mariée, je l’avais gardé au cas où, je te la prête, l’assurance est prévenue et vous pouvez la conduire, ton mari et toi.
• Merci, quel cadeau.

Nous montons, je retrouve un volant, c’est toujours Clément qui conduit sauf sur les longues distances.

• C’est normal entre amies.

Me disant cela, elle pose sa main sur ma cuisse, à deux doigts de mon intimité…

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