Collection Black. Harcèlements Sexuels Sur Mon Lieu De Travail (7/11)

-- ATTENTION HISTOIRE FICTIVE POUR LECTEURS AVERTIS --

Je viens de me cacher dans la salle de bains de Boby où je suis rentré grâce à un plombier de service ce dimanche lui faisant croire que j’avais perdu mes clefs en courant, dès qu’il est parti, je me mets à la recherche des 65 millions de dollars qu’il a détourné.
C’est dans le petit placard sous le lavabo que j’ai le temps de me cacher avec difficulté tant l’espace est réduit que j’entends des voix au loin.
L’eau de la douche se met à couler et Louisa la femme de monsieur Gandin se met à parler, car il semble que ce soit elle qui veuille prendre sa douche.
Boby l’a rejoint et lui signale qu’ici à Paris, il faut qu’elle l’appelle Boby et non pas John comme par le passé.

• Louisa, j’adore te voir nue, je crois que j’ai une petite envie.
• Arrête, me baiser dans les toilettes de l’autoroute à Auxerre ne t’a pas suffi.
• J’ai beaucoup aimé surtout après la semaine que nous venons de passer, soleil, neige, descentes à skis et repos du guerrier dans notre chambre, mais j’ignore quand nous pourrons nous revoir seuls comme maintenant.
Oui, caresse-moi les seins, ils réagissent toujours sous ta main quand tu les malaxes, embrasse-moi, mais après, tu seras obligé de me conduire à deux pas de chez moi, Albert ne comprendrait pas que le train arrivant à 9 heures, j’arrive à 11 heures, inutile qu’Albert est des doutes sur ma fidélité.
• Tu as raison, je vais te conduire avant de ramener la voiture à l’agence de location de la gare de Lyon où je l’ai loué, si j’ai quelques minutes de retard, une location d’une semaine, je les vois mal me compter un supplément, écarte tes jambes.

Incroyable, je suis témoin auditif du couple d’amants qui vont baiser à moins d’un mètre de moi, par une fente au bas de la porte, j’arrive à voir les quatre pieds, Louisa doit avoir posé ses bras sur la cuvette du lavabo, car l’ensemble vibre dès que Boby a dû la pénétrer.


Malgré l’eau qui continue de couler, j’entends le bruit du sexe qui la pilonne et qui doit taper sur son fessier élancé, comme celui de la femme qui l’a aidé à fuir des États-Unis au Mexique, puis vraisemblablement vers la France.
Je me mords la lèvre, je déplace un peu ma jambe et la douleur passe, au-dessus les choses avances, Louisa comme je l’ai fait transpercer par la bite de notre amant, se mettent à crier son plaisir.

• Boby, je veux boire ton sperme, tu te souviens la première fois que tu me l’as demandé dans ta chambre d’étudiant, j’ai refusé de te boire, j’étais une oie blanche en ce temps-là.

Les mouvements du lavabo et des pieds que je vois par la fente me montrent les genoux de Louisa quand elle les pose au sol.
Je l’ai entendu exprimer son plaisir, c’est à son tour de pousser des Ah ! Ah ! Ah ! à chaque coup qu’il lui met sa verge dans sa grotte buccale.
Un dernier ah ! plus long que les autres quand il éjacule.

• John, mince, excuse, Boby, reprenons le scénario que tu vas dérouler à partir de demain quand tu reprendras ton travail.
Ce soir, je vais finir de convaincre Albert de te vendre notre entreprise afin que j’arrive à lui piquer son argent, tu proposes à la pétasse que pour te rattr après ce que tu lui as fait subir, tu lui la gestion de la boîte.
Tu lui fais signer 5 feuilles en blanc, prétextant que cela facilitera les démarches, je te sais assez persuasif pour qu’elle le fasse.
Dès que tu as ces papiers, nous irons à la banque faire un crédit de 10 millions d’euros officiellement pour développement de l’entreprise.
Dès que l’argent est versé, tu le récupères et j’irai dans le bureau d’Albert les mettre avec les 60 000 millions de dollars qu’il reste dans la cache que j’ai fait installer dans sa salle de bain avant de venir te chercher au Mexique.
Dès que cela sera fait, j’ai de mon côté la signature pour vider les coffres de la fourmi qu’est mon mari et après avoir tout récupéré, nous disparaitrons, mais cette fois-ci pour nous retirer dans l’Île du Pacifique où nous avons acquis notre résidence les pieds dans l’eau.


Les salauds, heureusement que j’ai tout compris, ils vont se servir de moi pour détourner l’argent de la société me laissant face à la justice pour régler l’ardoise.

• Assez parler Louisa, j’ai tout compris, cela fait deux fois que nous répétons l’opération avec succès, dans votre pays, du temps de mes études, je me souviens d’un dicton, jamais deux sans trois.

De mon côté, je me souviens d’un film qui se déroulait pendant la Première Guerre mondiale dans les tranchées, ils allumaient deux cigarettes, jamais trois la nuit.
Première cigarette, l’allemand voyait la lueur de la flamme, deuxième cigarette, il visait, à la troisième, l’homme était mort.
Denver, première cigarette, Dallas, 2ème cigarette, Paris, pan, ils sont morts et le couple me refile l’argent qui était à ma portée de main quand je me suis fait baiser par Albert sous la douche.

Enfin, la porte claque quand ils partent afin que cette salope de Louisa fasse croire à Albert qu’elle arrive de la gare de Lyon après des vacances à la neige ou elle va lui faire croire qu’elle s’était morfondue loin de lui.

10 minutes interminables, car ma jambe recommence à me faire mal, j’aurais dû prendre des cours de contorsionnisme avant de rentrer dans ce trou.
Une nouvelle fois, à la télé, j’en ai vu une qui entrait dans une boîte tellement petite que je me suis demandé comment elle allait en fermer la porte, pourtant du bout des doigts elle la fait, 10 minutes si l’un ou l’autre s’aperçoit d’un oubli et qu’il remonte.
Enfin, je repousse la porte, mon cri empli la salle de bains, hélas, pour la première fois depuis que Boby m’a pris en main, pas de plaisir, mais de douleur, en me tortillant, je suis couché sur le dos m’étirant du plus que je peux.
C’est à ce moment que dans ma banane que j’avais jetée sous le lavabo avant de m’y jeter moi-même, mon portable sonne.
Je prends conscience qu’à quelques minutes près, j’étais piégé et que l'issue fatale pouvais arriver.


« SFR, votre facture est de 52 € pour le mois de décembre. »

Mourir, pour 52 €, les choses tiennent à un coup de fil au mauvais moment, je me mets à rire d’un rire nerveux, ce qui me détend, c’est à ce moment que je m’aperçois que ma vessie est ultra pleine.
J’étais tellement tendu à les entendre baiser, que j’en ai oublié cette fonction normale, les toilettes dans ces vieux immeubles sont indépendantes de la salle d’eau, mais quand je m’assoie sur la cuvette et que je me soulage à la limite d’avoir une grosse jouissance de plaisir.
Je peux sortir, plus rien à craindre, j’arrive à la porte principale qui s’ouvre quand je vais pour appuyer sur la poignée, mes 500 € sont devant moi.

• Pardon.

Et je pars en courant, en le frôlant, le garçon me regarde et une fraction de seconde, je sens de la stupeur dans son regard, mais je suis passée et je me mets à courir d’une foulée de joggeuse, je fais le tour du pâté de maisons et de retour à ma voiture, je m’y engouffre et je démarre.
Je rentre chez moi, je vais prendre un bain, je m’endors dans l’eau chaude de fatigue surtout nerveuse.

Comme à mon habitude, j’ai posé mon portable sur un tabouret à mes côtés, comme chez Boby, il sonne, me réveillant en sursaut.

• Allô, c’est Albert, j’aimerais te parler, j’ai su pour ton mari.
• Comment l’as-tu appris ?
• Es-tu libre, je voudrais te parler de plusieurs choses, retrouvons-nous à l’entreprise dans mon bureau, le premier attend l’autre, viens-tu ?

Le destin guide mes pas, j’ai une chance de cocu, au réel et au figuré, avant de m’endormir dans cette eau chaude, je me demandais comment retourner dans le bureau du patron, sans qu’il trouve cela suspect, s’il me surprend comme hier.
Je sors de l’eau et en 10 minutes, je suis prêt à partir.
Quand j’arrive, je vais dans la salle d’eau où j’ouvre un robinet afin de faire voir que je me lavais les mains en attendant.

Je fais un tour du propriétaire, une douche surélevée par un bac de récupération, une armoire, je l’ouvre, impossible de cacher autant d’argent là-dedans, une toilette, lui aussi impossible de contenir la moindre attachée case où autre sac de sport.
J’entends Albert qui arrive, je m’essuie les mains.

• Je peux t’embrasser, tu es toujours en bonne disposition envers-moi, j’ai beaucoup apprécié notre moment d’intimité.

Je me laisse embrasser, j’ignore où l’argent est caché, mais je compte bien le trouver peut-être après m’être une nouvelle fois fait sauter, sous la douche, c’était sympa.

• Comment as-tu su pour la trahison de Lionel ?
• Cela paraît compliqué, mais c’est tout simple, ma femme est revenue vers 10 h 30, nous avons discuté de son séjour de La Plagne en mangeant, elle avait eu Boby Smith sur son téléphone.
Il fait une proposition pour racheter ma société, ma femme trouve que je suis fatigué et souhaiterait que nous allions nous reposer dans les Cévennes où nous avons notre maison secondaire
Il propose deux choses, mettre 10 millions d’euros pour nous racheter et investir 10 autres millions d’euros, en ouvrant un emprunt bancaire, il ne souhaite pas gérer et diriger l’entreprise, il veut que ce soit toi qui prennes la direction.
Il a regardé tous les profilent et c’est toi qui offres le plus de garantie.
Vu ce qu’il y a entre nous, j’ai fait celui qui hésitait, avant de céder, nous serons très proches jusqu’à mon départ, nous aurons si tu le désires des relations.

En me parlant, il me prend dans ses bras me serrant sur son tort, je suis légèrement plus petite que lui, je lève la tête et il m’embrasse.
C’est parfait, je me laisse faire, ma vengeance se dirige dans une bonne direction, il me retourne, soulève la jupe du tailleur que j’ai mise en partant, j’ai retenu la leçon du gang bang, je suis sans culotte.
Je sens qu’il s’agenouille après m’avoir plié les seins sur son bureau et divinement sa langue me fait une feuille de rose.
Je sens que je vais passer un bon moment, mais au moment où sa langue entre dans mon anus, je me demande comment il a su pour Lionel, Geneviève et moi et comment il a eu mon numéro de portable ?...

Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!