Terma 92: Une Chaude Nuit De Dépucelage En Cellule (2) :

J’ai gardé des souvenirs et des sensations mélangés de ma nuit spéciale passée au poste de police et où ma Terma a été dépucelée et initiée à la sodomie par trois hommes, mes compagnons de cellule. L’un d’eux m’a même séduit et niqué par devant et par derrière et ma Terma a été totalement conquise par son gros zeb. J’étais même monté et dansé sur son zeb pour satisfaire mes fantasmes et mon cul a été rempli à plusieurs reprises de leur sperme. Le troisième m’a remis un papier avec adresse et numéro de téléphone pour le recontacter et j’en avais la vive conviction. Mais le lendemain quant je fus dans mon milieu familial et professionnel avec mes collègues au lycée, j’étais moins convaincu. J’éprouvais, en retard, un sentiment de honte d’avoir donné mon cul à trois hommes et d’avoir éprouvé des jouissances et beaucoup de plaisir. Mais après cinq jours de résistance, ma Terma recommençait à me démanger et les images des trois zeb et de leurs vas et viens vigoureux dans mon cul ne quittaient plus ma tête et me donnaient des frissons dans tout le corps. Il n’y avait plus de doute, j’avais besoin d’être sodomisé, d’être niqué de nouveau, et en urgence. Déjà, durant ces cinq jours, quant je prenais mes douches le matin, j’osais observer mon derrière et mes fesses dans les miroirs de la salle de bain. J’avais même osé caresser ma croupe et frotter mon anus pour comprendre mes nouveaux sentiments. Mais ce n’était pas parfait ni jouissif. Non, maintenant je comprenais que j’avais besoin d’un zeb, d’un gros zeb d’homme, long et gonflé pour me pénétrer en force et faire jouir ma Terma.
Alors, le vendredi, jour de congé, j’ai essayé de téléphoner à mon troisième gars. Le gars qui m’a répondu m’a expliqué que c’étais un café-bar et m’a confirmé l’adresse. Immédiatement j’y suis allé par taxi et rapidement j’ai reconnu mon troisième homme, assis à une table, jouant aux cartes avec trois autres. En me rapprochant, j’ai aussi reconnu les deux autres gars qui m’avaient niqué dans cette fameuse nuit.

Et immédiatement ma Terma recommença à me démanger et à s’humidifier de désir. Dans ma tête, j’ai eu tout de suite, les images de leurs zeb et mon cul commençait à palpiter. Quant j’arrivais auprès d’eux, ils levèrent leurs têtes et me reconnurent immédiatement. Ils se levèrent ensemble et me saluèrent avec poignets de mains et accolades et m’invitèrent à m’assoir avec eux. Le quatrième gars était, physiquement, presque une copie des trois autres et le devins ainsi le cinquième. Ils me demandèrent de mes nouvelles et pourquoi je n’avais pas appelé le lendemain de notre nuit et je bredouillais n’importe quoi en m’excusant et baissant parfois la tête. L’un d’eux me demanda si j’avais été fâché ou ennuyé mais j’ai avoué que ce fut la meilleure nuit de ma vie. Alors un autre demanda si je voulais rebeloter et j’ai accepté en ajoutant « en urgence ». Ils éclatèrent de rire et l’un d’eux se leva pour aller discuter avec le barman au comptoir. Nous continuons à plaisanter et quant il revint, il nous montra une clé et nous invita de la suivre. Tous se levèrent et on l’a suivi vers des escaliers la bas au coin. Arrivés au second étage, il ouvrit une porte et nous pénétrâmes une grande chambre que remplissait un grand lit.
Immédiatement l’un d’eux m’enlaça et me pelota les fesses à travers mes vêtements et un autre lui dit d’attendre de nous mettre à poil. Trois minutes plus tard, nous étions tous les cinq nus et quatre zeb déjà bandé et gonflés. Ma Terma frémissait et j’avais un peu peur face à ces quatre gros zeb virils, je ne savais pas si mon cul pourrait les contenter. J’ai plongé sur le lit, à genoux, la Terma levée et les cuisses écartées et l’un d’eux se pointa derrière moi, tenant son zeb gonflé. Ma Terma était mouillée de désir et mon cul lubrifié, alors le zeb me pénétra en vitesse jusqu’aux couilles et l’homme commença une série acharnée de vas et viens. Après presque cinq jours de carême, mon cul était enfin rempli pleinement avec un gros zeb viril. Un autre homme se pointa à genoux devant le lit et me présenta sn zeb, à la main, pour le sucer.
J’ouvris la boucha et son zeb me pénétra un peu. Alors j’ai commencé à le sucer et le lécher et l’homme m’aida en démarrant quelques vas et viens de plus en plus accélérés. Un troisième commençait à se branler et je lui ai fait signe de m’approcher. Quant il fut à mon niveau j’envoyais une de mes mains et j’ai empoigné son zeb et commencé à le branler moi-même. Et tous les quatre on a niqué, sucé, branlé pendant un bon quart d’heure. Et quant le dos dans mon cul arriva au top, il s’accrocha à mes hanches puis éjacula trois fois avec chaque fois, un coup de reins violent et un cri de victoire. Puis son zeb abandonna ma Terma.
Mais il fut remplacé tout de suite par le quatrième qui était nouveau pour moi. Et quant son zeb me pénétra, et que mon cul l’avala en entier, j’ai su qu’il ressemblait aux autres en grosseur et longueur. Ces quatre gars étaient bien des copains complets en beuveries, en bar et en baises. L’autre nuit, ce quatrième manquait et j’étais content de l’avoir ce matin dans ma Terma. Il démarra lui aussi ses vas et viens rapides et profonds. Moi je continuais à sucer le second et à branler le troisième. Le premier a disparu de ma vue, mais j’avais encore et toujours besoin de son zeb. Mon baiseur était aussi rapide que le précédent et arriva trop vite au top. Comme son copain, il m’empoigna les hanches, se colla à fond à mes fesses, puis éjacula, trois fois lui aussi, dans mon cul, ajoutant son jus à celui de son ami. Puis il se détacha et j’ai ressentis pleinement, le trop de sperme qui pulsait de mon anus et coulait sur mon sillon de fesses et le dessous de mes cuisses. Durant ces deux sodomies et malgré ma bouche occupée par le zeb du troisième homme, j’avais réussi à gémir et à haleter autant que je pouvais et même à crier plusieurs fois quant les zeb s’enfonçaient en moi trop brutalement. Ces chocs de zeb me donnaient des frissons au fond de la Terma mais aussi dans tout le corps, et une fois j’ai même abandonné le zeb de ma bouche pendant quelques secondes.
Mais tout de suite, mon gars me l’a enfoncé de nouveau dans la bouche car il était au bout. Et immédiatement il a éjaculé dans ma bouche et au fond de ma gorge. Avec courage, j’ai presque tout avalé, puis j’ai rejeté son zeb maculé de tâches de sperme blanchâtre. L’un d’eux me secoua et me demanda d’aller me nettoyer. Alors, j’ai tout lâché, le zeb de ma bouche et celui que je branlais. Ils m’ont montré la petite salle de bain adjointe dans un coin de la chambre. Il y avait un bidet, un lavabo et une douche dans un petit espace. Je me suis vidé le cul dans la cuvette puis je me suis nettoyé les fesses, l’anus et la bouche.
Retournant dans la chambre, mon troisième niqueur de ma fameuse nuit était allongé dos sur le lit, le zeb pointant vers le haut et bien gonflé, et il m’a fait signe. J’avais compris ce qu’il désirait, alors je suis monté sur lui, assis sur son bas ventre et cuisses de par et d’autres. Soulevant bien ma Terma, j’ai empoigné Son zeb derrière mes fesses et cherché mon anus. Puis je l’ai enfoncé facilement en moi et je me suis assis complètement sur lui. Il s’enfonça dans mon cul jusqu’aux couilles, et mes fesses claquèrent un peu sur son bas ventre. Ensuite j’ai commencé ma danse du ventre et de la Terma. Son zeb me remplissait le cul et mes mouvements me permettaient de fouiller tous les coins et recoins de mon cul. C’était tellement agréable et jouissif, beaucoup plus que les sodomies précédente par derrière. Et je hurlais mon plaisir, halètements rauques et gémissements bruyants et mouvement parfois saccadés de ma Terma lorsque le zeb me donner un choc sexuel inédit ou touchait certains coins de ma prostate. Quoique j’étais occupé par cette sodomie spéciale, je ne quittais pas des yeux les trois autres qui se branlait lentement et nous observaient avec intérêt. J’avais aussi envie de sucer un zeb tout en jouant avec l’autre zeb de mon cul. Je voulais savoir quelques nouvelles sensations j’aurais. Alors, j’ai changé de position sur le zeb de l’homme.
Au lieu de lui faire face, j’ai préféré lui tourner le dos et m’assoir de nouveau sur son zeb. Il avait maintenant ma Terma face à lui et à portée de ses mains. Et en même temps, j’ai fais signe à un autre de me présenter son zeb pour le branler et le sucer. Et immédiatement l’un d’eux, enjambant mon niquer, me présenta son zeb gonflé. Je l’ai empoigné puis léché et enfin enfoncé dans ma bouche tout en le branlant vigoureusement, tout en dansant sur le gros zeb enfoncé dans mon cul. Je me concentrais sur ces deux mouvements en fermant les yeux d’abord et ce fut effectivement merveilleux. Je voyais, en tête, un zeb que je suçais et branlais et qui brillait de ma salive et se gonflait de plus en plus et je voyais aussi un autre gros zeb, très long qui me limait les fondements de mon cul et me fouillait partout en conquérant viril. Ces deux images, en partie arrangées et les sensations venant de ma Terma m’ont donné des frissons de jouissances que je n’avais pas reçu auparavant, dans toutes mes sodomies précédentes. Je rouvris les yeux et le gros zeb, devant mes yeux et que je suçais avec application amplifièrent mes sensations.
De plus, je voyais les deux autres hommes qui se branlaient, penchés en avant sur leurs zeb et les bouches ouvertes et avec de la salive qui en sortait, j’en étais presque sûr. C’était donc mon tableau des deux hommes qui me niquaient par-dessous et par-dessus, dans mon cul et ma bouche qui ont leurs effets. De plus, maintenant je me sentais comme détaché de la situation, malgré que nos respirations halètent toujours et que nos cris de plaisir était presque continu et remplissaient la chambre. J’étais le centre de la fête et le maître des quatre hommes, maître de leurs quatre zeb. Soudain, dans ma bouche, le gars éclata par trois éjaculations. J’ouvris légèrement la bouche pour libérer le sperme mais j’en avalais une grande partie, puis je repoussais le gars et son zeb. Et j’accélérais mes montées-descente sur le zeb de l’autre et tournait parfois en vrille ou en tirebouchon ma Terma sur le zeb. Et en une dizaine de ces mouvements impulsifs, le zeb ne résista plus et éclata par quatre jets puissants de sperme à l’intérieur de mes entrailles. J’ai préféré rester assis sur le zeb jouisseur pour profiter moi aussi du remplissage de mon cul et de ce sperme si chaud et si doux à la fois. Puis je me suis détaché en quittant le lit. Les deux autres se branlaient toujours et avec vigueur en se mordant un peu la langue.
Je me suis approché de l’un d’eux et lui tournant le dos et me penchant, je lui ai présenté mes fesses en les écartant avec mes deux mains et lui offrant mon anus ouvert et brillant. Il n’a pas hésité. Il m’a pénétré en extrême vitesse et s’accrochant à mes hanches, il se lança dans une série de vas et viens accélérés et violents. Il lui a suffit de six mouvements et son sperme jaillit de se couilles par trois fois à l’intérieur de mon cul. Cinq seconde d’arrêt pour respirer puis je me suis détaché et j’ai jeté un coup d’œil au dernier qui continuait à se branler. II a répondu à mon coup d’œil, alors, rebelote, j’ai exactement come à l’autre. Penché devant lui et les fesses écartées par mes mains, il enfonça son zeb aussi vite que son copain et démarra une série de vas et viens. Les mains empoignant mes hanches il me donnait des coups de reins et, malgré le sperme du premier qui pulsait de mon cul et coulait entre mes cuisses chaque à chaque fois que le zeb reculait, je ressentais les jouissances internes dans mes entrailles. Chaque fois qu’il enfonçait de nouveau son zeb, et d’un coup de reins violent, je sentais et entendais le sperme siffler en s’expulsant d’un jet sonore e mon cul. Rapidement, lui aussi arriva au top et me remplit de nouveau les entrailles, par trois jets et demi de sperme chaud. Puis il se détacha et je me suis redressé. J’ai couru avant eux vers le coin toilettes pour bien me nettoyer.
Revenant dans la chambre, j’ai laissé la place aux autres pour aller se nettoyer. J’ai demandé l’heure et nous avons constaté que nous avions niqué pendant plus de deux heures et il était justement midi passé. Je leur ai dit que j’étais obligé de les quitter pour des obligations familiales. Mais ils ont refusé prétextant que leurs zeb étaient encore affamés de ma Terma et de ma bouche. Ils m’ont dit qu’ils ont remarqué que je semblais préférer la sodomie assis sur le zeb debout à la verticale et j’ai acquiescé. Alors ils m’ont proposé d’essayer cela tout de suite avec les trois autres puisque j’avais déjà été comme cela pour l’un d’eux. Mais je savais que ce sera long et fatiguant pour moi car je devais danser sur chaque zeb et de plusieurs manières puisque mon partenaire sera immobile donc difficile à amener à l’éjaculation. C’était une sodomie de moi et pour moi et non pour o partenaire qui n’avait qu’à précipiter son éjaculation à la fin. Mais leurs propositions de me niquer encore, différemment par derrière m’a rappelé encore ce que m’avait fait mon troisième dans la fameuse nuit. Et j’ai répondu que j’étais d’accord et expliqué comment.
Couché, dos sur le lit, jambes et cuisses écartées à fond et levées haut, je relevais mon bassin pour mettre mon anus, sous mes couilles, face au zeb de l’homme qui s’installait, à genoux, entre es cuisses. Il pouvait ainsi enfoncer son zeb dans mon cul par dessous et si je mettais mes cuisses sur ses épaules, il aura mon cul bien offert, directement face à son zeb. De plus chacun pouvait me peloter et maltraiter mes seins et leurs boutons dressés par le désir. Ils pouvaient les embrasser, les sucer et même les mordre doucement pour augmenter mes jouissances. Ils pouvaient aussi m’embrasser au cou et même sur la bouche et mélanger leur langue à la mienne. Ceci ne les empêchera pas de me tenir les fesses pour les malmener et les soulever et mouvementer ma Terma dans laquelle leur zeb se mouvait. Faire des hauts et bas avec mes fesses fera bouger leur zeb interne à mon cul et ces sensations sont formidablement jouissifs. Ils jouent avec ma Terma sur leur zeb. C’était exactement ce que je faisais mais en sens contraire, quant assis sur leur bas ventre, je dansais avec ma terma en faisant bouger leur zeb enfoncé dans mon cul. Ainsi cule et zeb semblent dépendants directement entre eux, l’un faisant bouger l’autre en phase. Ils ont accepté et rebelote on a repris nos sodomies. De plus cette position permettais d’éjaculer rapidement car c’est l’homme qui conduit et gère la sodomie, moi je restais immobile, sous lui, et goutant au maximum les coups de son zeb et les jouissances que je recevais de ma Terma, de mes seins et de ma bouche, tous niqués par l’homme et à son aise et sa convenance. Ils m’ont niqués, l’un après dans cette position et éjaculé chaque fois. Certes, leurs éjaculations étaient moins fortes et moins abondantes que les précédentes, mais ils se sont assouvis et ma Terma a eu sa dose complète.
Ensuite, on s’est tous nettoyés aux toilettes et rhabillés puis descendu en bas dans le café bar qui était pratiquement vide. Il était déjà deux heures de l’après midi et j’étais vraiment en retard de mon rendez vous pour notre repas familial du vendredi, avec tous nos parents, surtout ma mère qui allait se fâcher. Alors j’ai donné mon accord avec ces quatre hommes pour jeudi et vendredi prochains dans le même café bar dont le patron semblait être aussi de leurs copains. Ils m’ont dit qu’ils ne sont libres que les vendredis, ça m’ennuyait car je perdais ainsi les jeudis. Puis, comme le patron qui était copain de ces hommes et savaient parfaitement ce qu’ils me faisaient dans la chambre, et qu’il n’arrêtait pas de m’observer avec insistance, j’ai eu une idée. Il avait envie de mon cul, mais moi aussi, j’avais envie de lui, de son zeb surtout les jeudis puisque les autres seront absents. Je lui ai fait un clin d’œil auquel, complice, il a répondu. Alors je me suis rapproché de lui pour lui chuchoter que je viendrais pour lui seulement, jeudi prochain et à la même heure. Son œil a brillé et il a levé le pouce confirmant notre accord. D’ici là, je vais voir si je pouvais draguer, pour ma Terma, quelques hommes avec zeb à la hauteur avant jeudi et vendredi. J’avais entendu dire et j’avais un peu lu que les hommes de couleurs avaient, dans leur pantalon, ce qu’il fallait en grosseur, épaisseur, longueur et abondance de sperme. Je voulais donc faire des expériences de leurs atouts pour ma Terma. Et de préférence, des étrangers, surtout en situation pas très régulière, seuls capables d’être totalement disponibles et surtout très discrets. Dès demain, je vais aller à la chasse.

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