La Nouvelle Voiture

Au son d'un moteur de voiture inconnu qui grondait dans l'allée, Jennifer, perplexe, se leva et se dirigea vers la fenêtre pour identifier la source du bruit. David n'avait sûrement pas acheté encore une autre voiture?
Être marié à un passionné de belles mécaniques présentait certains avantages, comme de toujours avoir une voiture excitante à conduire, mais aussi des inconvénients tels que le jardin, le garage et souvent la cuisine remplie de chiffons gras, d’huile, des outils et diverses pièces automobiles dispersées, des bagues, des pistons, des écrous, des boulons et toutes sortes de déchets inconnus de moteur.
Son front se plissa à la vue d'une Ford Capri des années 1970 garée devant la porte de la maison jumelée où elle vivait depuis cinq ans, depuis qu'elle avait épousé David. C'était certainement une très belle voiture de sport classique, mais en avaient-ils vraiment besoin?
Bien que David ait eu un travail décent, gagnant beaucoup d’argent, les temps présents sont plus difficiles.
Le travail à temps partiel de Jennifer au pub local ne lui rapportait pas beaucoup d'argent, et elle demandait toujours au patron des heures supplémentaires, juste pour l'argent de quelques articles supplémentaires.
Elle poussa un léger soupir de soulagement en voyant le meilleur ami de David, Andy, sortir de la voiture. Andy partageait la même passion et il était le meilleur copain de David depuis des années. Il était son témoin lors de leur mariage et avait organisé une garde d’honneur composée d’hommes en salopette qui tenaient des outils en l'air quand David et elle avaient quitté l’église.
Alors qu'elle se dirigeait vers la porte d'entrée, la sonnette retentit. Elle ouvrit la porte et salua Andy avec un sourire.
"Salut Andy! David n'est pas là et il ne reviendra pas de sitôt."
"Salut Jenny, mais j'avais besoin de le voir. Est-ce que je peux entrer et l'attendre?"
"Bien sûr, collègue, entre et assieds-toi.

Je vais faire chauffer la cafetière."
Andy s'installa dans le salon pendant que Jennifer s'affairait dans la cuisine pour préparer le café.
Le café fait, elle a apporté deux tasses dans le salon. Andy s'était assis confortablement dans le fauteuil, alors Jennifer posa le café sur la table basse et s'assit en face de lui sur le canapé.
Ils ont bavardé gentiment, colportant les potins. Jennifer l'a questionné au sujet de la voiture garée dans l'allée, et il lui a expliqué qu'il l'avait depuis la veille. Elle nécessitait un peu de travail, mais c'était essentiellement une mécanique propre. Pendant la discussion, Andy a débité son chapelet coutumier de blagues et de gags, amusant Jennifer, comme d'habitude.
Même si elle était strictement fidèle à David depuis leur première rencontre il y a huit ans, Jennifer s'était toujours demandée ce qui se serait passé si Andy était venu la draguer en premier au pub.
Jennifer ayant toujours eu un petit faible pour Andy, il était tout à fait possible qu'elle ait fini par le fréquenter à la place de David .
Tout en discutant, elle s'amusait intérieurement en attrapant de temps en temps le regard d'Andy qui s'égarait vers son décolleté.
Elle fut plus embarrassée quand elle réalisa que son regard se fixait sur son entrejambe. Elle croisa ses jambes moulées dans son leggings, mais elle sentit aussi une légère poussée d’excitation à la pensée qu’Andy "l'envisageait".
Au pub, Jennifer avait l'habitude d'être lorgnée par les gars, elle était sérieuse mais elle avait constaté que les hommes s'attardaient à consommer lorsque sa tenue était un peu plus sexy.
Les cafés étaient maintenant avalés, Andy racontait encore des bêtises, quand son téléphone portable a sonné. Elle se renfrogna légèrement en lisant le texte de David à voix haute: "Il me faut encore une heure, à toute, bisous".
"Hé bien, c'est à toi de décider si tu veux rester l'attendre ici," continua-t-elle en se levant. "Je vais devoir me préparer pour le travail, mais je peux te préparer un sandwich ou autre chose pour te faire patienter.
"
"Non, merci Jenny, je pense que je vais devoir y aller bientôt." fut sa réponse.
Jennifer rougit en réalisant qu'Andy avait répondu avec les yeux braqués sur ses seins, ne faisant même plus semblant de la regarder dans les yeux.
L'air embarrassé, Andy balbutia quelques mots avec hésitation. "Hum ... euh ... Jenny, puis-je ... euh ... te demander quelque chose?" En même temps il fouillait dans la poche de son pantalon, à la recherche de quelque chose.
"Ouais, vas-y!" Jennifer répondit vivement, se sentant à la fois embarrassée, flattée et un peu excitée par le regard éloquent du mâle sur son corps.
Machinalement, elle jeta un coup d'œil au pantalon d'Andy et retint son souffle en voyant l'ampleur de son érection.
"Euh ... bon ... eh bien, je peux te l'avouer, Jenny," continua Andy "J'ai toujours été un peu jaloux de David, parce qu'il t'a, et que t'es une chouette poulette, OK?" Jennifer sentit son visage se réchauffer et ses joues s'empourprer.
Il a continué à balbutier "J'ai… hum ... euh ... j'ai toujours pensé que tu avais un super ... euh ... lolos!"
Jennifer vit qu'il avait sorti un rouleau de billets de cinquante euros à la main, et il en détachait certains en parlant:
"Si je te donne cent euros, me les montrerais-tu?" il inclina la tête de côté, fit une grimace en clignant de l'œil de manière stupide, celle qui amusait toujours Jennifer.
Elle s'efforça de ne pas rire et de prendre un air d'indignation choqué, mais elle savait qu'elle ne l'était pas. Elle était maintenant légèrement excitée. Mais sa première réaction fut de rester muette, ne sachant pas exactement quoi dire ou quoi faire.
Andy a sorti des billets supplémentaires du rouleau. "OK! Jenny, deux cents!" Il a changé sa grimace, imitant un Gogol.
Jennifer n'arriva pas à se retenir et éclata de rire.
"Je sais que c'est mal, mais quel tort pourrait-il me causer?" Se dit-elle. "Des gars que je ne connais pas, des étrangers, passent la soirée à reluquer mes seins et mes fesses quand je suis au travail, et là c'est juste Andy!"
Mentalement, elle a pesé le pour et le contre, essayant de justifier son choix.
Elle en avait envie, et elle savait quoi faire de deux cents euros, et David n'en saura jamais rien.
Finalement, elle a pris sa décision: "Deux cent?" elle a laissé échapper "OK, alors voilà!"
Elle croisa les bras devant elle et, saisissant l'ourlet de son sweater à deux mains, l'ôta en le projetant sur le sol à quelques mètres. Intérieurement, elle jubilait de porter un de ses beaux soutien-gorge en dentelle, elle aurait détesté devoir montrer l'un de ses vieux soutien-gorge de sport grisonnant.
Dans son dos, ses mains ont dégrafé les crochets qui retenaient son soutien-gorge. Elle jeta précipitamment le vêtement, l'envoyant atterrir près du gilet.
Souriante, elle leva les bras et croisa ses mains sur sa nuque, écartant ses coudes pour que ses seins se dressent fièrement vers l'homme souriant, face à elle.
Elle pivota lentement son torse de gauche à droite, balançant doucement sa lourde poitrine.
Andy bavait devant sa poitrine, bouche ouverte, yeux écarquillés, pendant un moment. Il déglutit difficilement, inspirant une gorgée d'air avant de parler: "Euh ... Si je te donne encore deux cents Jenny, pourrais-je ... euh ... les caresser? Peut-être jouer un peu avec eux?"
Jennifer était stupéfaite, elle savait qu'elle jouait un jeu dangereux, mais en vérité, elle appréciait l'excitation sexuelle de ce moment. Elle était totalement fidèle à David depuis huit ans qu'ils étaient ensemble, mais est-ce que ça comptait vraiment?
Maintenant, c'était à son tour de balbutier en parlant: "Euh ... d'accord! Andy, ça fera quatre cents livres, d'accord?"
"Ouais!" dit Andy en déposant les billets sur la table basse. Il se leva et contourna la table basse pour s'approcher de Jennifer.
Nerveusement, ses mains tremblaient un peu tandis qu'il saisissait doucement l'opulente poitrine de Jennifer. Ses mains chaudes palpaient les seins, les serrant et les caressant, ses doigts effleurant ses tétons dressés, d'abord légèrement puis pinçant plus fort.

Jennifer eut une légère plainte de plaisir et ferma les yeux pour laisser les sensations agréables parcourir son corps.
Elle ouvrit brusquement les yeux en sentant la bouche d'Andy prendre possession de son sein droit, ses lèvres suçant la chair molle, tandis que sa langue taquinait son téton. Sa main englobait son sein gauche, ses doigts imitant la stimulation de sa langue et de ses dents sur celui de droite.
Jennifer avait l'intention de faire cesser le garçon, mais elle ne put qu'émettre un faible gémissement de désir. Elle pouvait sentir la chaleur humide envahir sa chatte maintenant et, coupable, elle savait qu'elle commençait à tremper sa culotte.
Au bout d'un moment, les mains et la bouche d'Andy quittèrent le corps de Jennifer, et il s'assit près d'elle, souriant.
Les pensées de Jennifer était un tourbillon de confusion, la culpabilité et le doute étaient aux prises avec des émotions excitantes et un éveil sexuel. Mais, une fois de plus, Andy interrompit sa réflexion.
Il ressortit le rouleau de billets une fois de plus et le jeta sur la table basse.
"Euh ... et pour mille euros, Jenny", hésita-t-il, puis continua "est-ce que tu ... euh ... hum ... accepterais de me sucer?"
Il avait terminé sa phrase d'une traite, comme on se jette à l'eau. Une fois encore, Jennifer restait stupéfaite. Elle aurait dû refuser, le gifler, le chasser, mais maintenant elle était tellement excitée qu'elle aurait accepté presque n'importe quoi.
Elle se pencha sans un mot puis s'agenouilla devant Andy toujours assis sur le canapé. Ses mains tremblaient un peu en dégrafant son pantalon et, tâtonnant à l'intérieur, sortit son membre raide.
Sa verge palpitait magnifiquement dans ses mains pendant qu'Andy se soulevait pour lui permettre de faire glisser le vêtement afin d'accéder plus facilement à son pénis en érection.
Elle empoigna d'une main ferme l'orgueilleuse verge qui se dressait déjà au contact de sa main.
Jennifer baissa la tête sur le sexe et se mit au travail. Caressant de ses lèvres purpurines le gland, elle léchait délicatement les gouttelettes de sperme qui suintaient du méat. Elle sortit un peu sa langue pour lécher le gland, avant de la faire tourner tout autour, s'attardant sur le frein, sachant que la zone où le prépuce est attaché à la tige est très sensible.
Andy gémit à voix haute, son plaisir évident ne faisant que renforcer la propre excitation de Jennifer. Elle commença à engloutir le gland dans sa bouche, en secouant la langue contre le frein.
Au début, elle s'est contentée de tenir le gland dans sa bouche, se retirant rapidement en produisant un bruit de bouchon qui quitte la bouteille. Répétant cette opération plusieurs fois, elle a commencé à descendre plus profondément dans sa bouche à chaque coup, chaque fois en glissant ses lèvres un peu plus loin sur le manche.
Elle commença à alterner les profondeurs de la prise dans sa bouche, un coup court suivi d'un plus profond, puis plusieurs coups courts suivi d'un coup très profond qui provoquait un réflexe de répulsion dans sa gorge.
Sa main libre tâta son entrejambe, se faufilant à l'intérieur de sa culotte et commença à glisser quelques doigts dans sa chatte humide, caressant son clitoris avant de plonger deux doigts à l'intérieur de son vagin.
Elle sentit la main d'Andy commencer à caresser ses cheveux, puis la saisir fermement pour lui donner le rythme. Jennifer avait besoin de très peu d’encouragement, orientant le pénis en elle pour lui permettre d'engloutir la bite jusqu’à la base.
Le sexe d'Andy semblait être de la même longueur que celui de David, mais il était nettement plus gros et elle bâillonna pendant que le gland remplissait sa gorge, Andy maintenant fermement sa prise, étouffant Jennifer.
Andy lâcha sa tête et elle se retira avec reconnaissance pour reprendre son souffle, les yeux pleins de larmes. Un long fil de salive s'étendait du gland jusqu'à sa bouche et elle l'aspira, souriante.
Jennifer leva ses yeux encore embués de larmes vers le visage de son amant et, à son grand regret, elle a constaté qu'Andy filmait la scène avec son téléphone portable. Elle a réalisé qu'elle devenait la star d'une sextape!
La confusion régnait dans son esprit et elle se figea hésitante pendant qu'Andy, filmant toujours sa conquête, se levait et se déplaçait derrière elle alors qu'elle restait agenouillée devant le canapé.
Elle sentit la main d'Andy baisser son leggings sur ses fesses et, à son grand désarroi, elle se surpris elle-même à poser une main sur le canapé pour se soulever légèrement tandis que l'autre main aidait Andy à faire glisser le vêtement, ôtant sa culotte en levant d'abord une jambe puis l'autre pour faciliter son déshabillage.
Maintenant entièrement nue et offerte, elle resta agenouillée, attendant docilement qu'Andy s’accroupisse derrière elle. Réagissant par atavisme à un ordre implicite, elle a docilement écarté ses cuisses et cambré ses reins pour accueillir la pénétration tant désirée.
Elle n'eut pas à attendre longtemps avant de sentir le gland d'Andy se faufiler entre les lèvres humides de sa chatte. Il utilisait une main enroulée autour de la base de sa bite pour se diriger quand il la pénétra, et elle pensa qu'il utilisait probablement son autre main pour la filmer avec le portable.
Inconsciemment, elle gémissait bruyamment au fur et à mesure que sa verge s'enfonçait profondément, lentement mais inexorablement, d'une seule poussée dans son ventre humide de désir.
Le volume imposant du chibre provoquait des sensations supplémentaires pendant qu'Andy commençait à la baiser doucement et lentement au début, ressortant presque entièrement, pour replonger au fond de sa vulve. Progressivement, il augmentait la puissance de ses coups pénétrants, ressortant toujours lentement, mais replongeant de plus en fort et de plus en plus vite.
Sa main libre appuyée fermement sur ses reins se déplaça pour agripper fermement sa hanche pendant qu'il frappait sa virilité à coups de rein puissants.
Allongeant son buste contre le canapé pour se soutenir, Jennifer plongea son visage dans les coussins pour masquer ses cris de plaisir. Elle utilisa une main pour maintenir ses seins qui dansaient la gigue, et glissa l'autre entre ses cuisses ouvertes pour stimuler les bourses du mâle qui la chevauchait par derrière.
Elle essayait de serrer et de contracter ses muscles vaginaux, à la fois pour augmenter son propre plaisir et pour instinctivement vouloir donner plus de plaisir au mâle qui la remplissait avec tant de puissance.
C'en était trop pour Andy, et Jennifer l'a entendu gémir fortement pendant qu'il inondait sa vulve de sperme chaud. La puissance et la quantité de foutre chaud, le raidissement du corps de l'homme contre elle et la fierté de savoir que son amant appréciait tellement son corps lui suffisaient aussi, et elle s'abandonna à son propre orgasme, gémissante et geignante comme une poupée de chair.
À bout de souffle, Jennifer se laissa aller contre le canapé. Elle entendait Andy, haletant, s'asseoir lourdement sur le tapis derrière elle. Alors que son excitation commençait à diminuer, la réalisation de l'acte qu'elle venait de commettre envahissait lentement ses pensées. Sa culpabilité la rendait honteuse, elle pensait à David et à son chagrin s'il apprenait ce qu'elle venait de faire.
Elle avait trop honte pour faire face à Andy et elle écoutait ses bruits, sa respiration redevenant normale, se levant et se rajustant.
Elle l'écouta lui parler sans pouvoir le regarder: "Hum, ouais, alors Jenny, je ferais mieux d'y aller. Je te laisse cet argent sur la table. Tu diras à David que je suis passé, et je le verrai demain soir au pub, OK?"
Confuse, Jennifer était incapable de parler ou de bouger pendant qu'il s'en allait. Quand elle entendit claquer la porte d'entrée, elle se redressa pour s'agenouiller contre le canapé, la main sur sa chatte pour contenir le sperme qui coulait.
Elle jeta un coup d'œil circulaire dans la pièce.
Ses vêtements étaient éparpillés sur le sol, sa culotte et son leggings d'un côté, son sweater et son soutien-gorge de l'autre. Les tasses vides trônaient sur la table basse, à côté de la pile de billets de banque.
Elle contemplait la scène, incapable de croire ce qu'elle venait de faire. Elle resta immobile un moment, tétanisée, puis soudain elle sauta sur ses pieds. Elle ramassa l'argent et la panique s'empara d'elle.
D'abord penser à ce qu'elle devait faire pour dissimuler son forfait avant que David ne rentre à la maison.
En premier se doucher, pour nettoyer physiquement et moralement toute cette saleté qu'elle venait de commettre, pour se purifier, ensuite ranger et nettoyer toutes les traces visibles de la visite d'Andy.
Elle reposa l'argent sur la table pour ramasser ses vêtements et les tasses.
Jennifer se précipita dans la cuisine, jetant ses vêtements dans la machine à laver et posant les tasses dans l'évier.
Elle retourna dans le salon et vit avec inquiétude que son soutien-gorge était resté par terre.
Elle l'attrapa et se précipita vers la machine à laver pour le jeter dedans.
Les mains tremblantes, elle a lavé les tasses, puis les a séchées et rangées.
Elle retourna dans le salon mais se rappela soudainement qu'elle avait laissé un mouchoir en papier dans la doublure de son leggings. Ne souhaitant pas qu'il soit désintégré au lavage, elle se précipita pour fouiller le vêtement jusqu'à ce qu'elle retrouve l'article incriminé. Ironiquement, pendant ce temps, une traînée de sperme coulait de sa chatte le long de sa cuisse. Elle l'essuya avec le mouchoir puis se hâta de l'enfoncer dans la poubelle.
Elle se précipita à la salle d'eau pour prendre sa douche, tourna les boutons pour faire couler l'eau à la bonne température. À ce moment-là, Jennifer réalisa brusquement que l'argent était resté sur la table basse dans le salon!
En panique, elle s'est précipitée au salon. Raflant la liasse de billets, elle remonta à l'étage. Elle cacha son trésor dans son tiroir à lingerie, pensant innocemment que David ne fouillerait jamais à cet endroit-là.
Elle retourna dans la salle de bain et se doucha longuement, passant beaucoup plus de temps que d'habitude à rincer son corps, allant jusqu'à glisser ses doigts plein de gel douche dans sa chatte pour s'assurer que tout le sperme disparaissait.
Jennifer frotta longuement son corps meurtri, stoïque sous le jet brûlant. Elle porta une attention particulière à ses seins, à son dos et à ses hanches, à tous ces endroits où Andy l'avait touchée, comme si elle pouvait effacer la sensation de ses mains sur sa peau, se purifier le corps de toute cette souillure dont la sensation persistait encore dans son esprit.
Elle est restée si longtemps sous la douche qu'elle en sortie juste au moment ou David arrivait.
Avec une décharge électrique de terreur et de culpabilité, elle attrapa une serviette et l'arrangea en turban autour de ses cheveux mouillés, puis noua une serviette autour de son corps encore humide.
Anxieuse, elle descendit l'escalier pour accueillir David dans le couloir. En descendant, dans sa tête, elle tenta de se rassurer, de justifier son forfait. Bien qu'elle savait pertinemment qu'elle avait commis une terrible erreur, mille euros c'était plus d'argent qu'un mois de salaire au pub.
Elle se promis d'utiliser une partie de l’argent pour gâter David, comme pour compenser sa terrible trahison.
"Salut bébé!" dit David en souriant.
Ses yeux détaillaient son corps à peine caché par la serviette, faisant rougir Jennifer, décuplant sa culpabilité.
Il l'enlaça tendrement et l'embrassa passionnément sur les lèvres, sa langue envahissant sa bouche sans résistance, tandis que ses mains s'égaraient sous la serviette derrière elle, ses doigts caressant ses fesses nues.
Elle pouvait sentir son érection se gonfler contre son ventre alors qu'il la pressait fermement contre lui.
Il l'a libérée de l'étreinte pour lui demandé avec curiosité: "Est-ce qu'Andy est venu ici cet après-midi?"
Un éclair soudain de panique a glacé le sang de Jennifer. Savait-il déjà ce qui s'était passé?
Comment aurait-il pu deviner? Ce salaud d'Andy lui aurait-il téléphoné pour tout lui raconter?
Pire encore, Andy aurait même pu lui envoyer les images de sa dépravation!
Son estomac se tordait d'angoisse pendant qu'elle hésitait, ne sachant pas quoi répondre.
Les paroles d'Andy avaient été: "Dis à David que je suis passé" n'est-ce pas?
Inutile de nier, si Andy disait à David qu'il était passé, son mensonge serait suspect.
Elle essaya de prendre un air détaché en balbutiant:
"Euh, oui, mais il ne pouvait pas attendre, il a dit qu'il te verrait au pub demain soir."
David poussa un soupir de soulagement.
Cette fois, Jennifer se sentit défaillir d'horreur quand David lui demanda:
"Est-ce qu'il t'a rendu les mille euros que je lui ai prêtés hier soir pour qu'il puisse acheter son nouveau Ford Capri?"

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