Nos Nouveaux Voisins

Nous venions de nous installer dans notre nouvel appartement avec mon épouse Claire et nos trois s. Couple de la quarantaine, nous nous installions dans la région lyonnaise et nous étions ravi de notre nouvel environnement.
Rapidement, nous fîmes la connaissance de nos voisins - Cécile et Philippe -, un couple de notre âge avec qui nous sympathisions. Nos appartements se touchaient et lors d’une soirée notre voisine Cécile taquina mon épouse sur ses cris d’amour. Après quelles blagues, la voisine dit à Claire « Ce serait amusant que vous nous entendiez aussi. On ferait ça en même temps… ». Claire changea de discussion, plus gênée qu’elle n’osait l’avouer.
Mais un soir, les bruits explicites de grincement nous parvinrent. Cécile et Philippe baisait et notre voisine était très expressive.
« Va y baise moi plus fort, fais moi jouir ! »

Cela était assez excitant surtout après la dernière conversation. Cécile se retourna vers moi et commença à me caresser l’entrejambe. Puis elle me branla, en me disant « On dirait que ça t’excite non ? »
Je la trouvais un peu hypocrite car elle semblait particulièrement excitée. Inspirés par la situation, nous baisâmes plus bruyamment que d’habitude. C’est Cécile qui imprimait le rythme, je la prenais en levrette mais pourtant c’est bien elle qui s’empalait sur mon sexe en hurlant « Je veux ton sexe au fond de moi ».
C’était assez inhabituel, car Cécile sans être prude aimait le sexe mais sans en discrétion. Ce soir-là je la soupçonnais de vouloir se faire entendre par les voisins.
Bien sûr, lorsqu’elle croisa notre voisine, les femmes parlèrent de la situation.

Cécile « Dis donc tu étais chaude l’autre soir. C’est nous qui vous avons excité comme ça ? »

Claire « Je sais pas. Mais, tu hurlais tellement fort que je ne pensais pas que tu pourrais nous entendre. »

Cécile « C’est ça. Admet que ça vous excite de baiser à côté de nous »

Régulièrement, ils nous arrivaient d’écouter nos voisins et d’avoir à ce moment-là des parties de sexe que nous n’avions pas auparavant.

Claire me faisait dévorer ses seins et se plantait sur mon sexe en hurlant de plaisir. Je soupçonnais même nos femmes de préparer ces soirées particulières en échangeant des SMS.
Une soirée fut particulièrement frappante pour moi, on entendait Cécile réclamait une sodomie et alors même qu’elle hurlait « Défonce-moi le cul », Claire empoigna ma main pour que je lui mette un doigt entre les fesses. Alors que nous ne pratiquions jamais de sexe anal, mon épouse jouit en me disant « Je veux te sentir dans mon cul aussi ».
Puis un soir, mon épouse m’expliqua ce qu’elle complotait avec Cécile. Nos épouses voulaient que nous baisions dans la même pièce pour que nos voisins puissent nous mater et nous les mater. Elle m’expliqua le principe de côte à côtisme.
L’idée ne me déplaisait pas. Je dois avouer que mes petits regards sur la voisine et un lointain fantasme d’échangisme me donnait envie de baiser à côté de Philippe et Cécile – en matant la voisine se faire prendre - pendant que nous baisions tous les deux.
En effet, Cécile était une femme très belle, bien faite avec des seins plutôt généreux tout comme mon épouse. Et elle avait un cul à se damner. Quand je la croisais dans les escaliers, je ne pouvais m’empêcher de la mater et je pouvais la laisser passer délibérément pour avoir une vue imprenable sur ses fesses moulées dans son jean. Claire quant à elle, était une jolie métisse aux formes généreuses.
Après une légère hésitation, j’acceptais un peu lâchement la proposition car j’étais tout autant excité que ma femme.
Nous décidions de fixer cela un soir de week-end et de passer la soirée chez eux car il n’avait pas d’. Les femmes se chargèrent d’organiser la soirée autour d’un repas léger.
Le fameux soir arrivé je demandais à ma femme comme m’habillait, elle me répondit de m’habiller dans un costume classe mais… sans rien en dessous. Elle se prépara de son côté avec un pantalon en cuir très moulant, un chemisier blanc assez décolleté et des talons assez haut.
Je matais ses fesses qui roulaient sous le cuir qui moulait la forme de son string tout le long de l’escalier
Nous arrivâmes chez Cécile et Philippe et j’étais déjà en érection. Lui portait un costume également et elle une robe très courte et très décolleté qui cachait à peine ses seins. Elle était montée sur des escarpins à bride très haut. Honnêtement, je voulais la baiser.
Cécile nous accueillit en nous embrassant sur le coin des lèvres et dit à Claire « Il fallait me dire que c’était une soirée cuir, je me serais aussi habillé en salope » et elle lui mit une petite tape sur les fesses.

Nous mangions un petit bout et les couples se caressaient régulièrement. Moi je ne pouvais quitter la cuisse cuirée de ma femme rapidement. Philippe me dit discrètement « J’adore les femmes en cuir quand Cécile met du cuir elle sait très bien que je vais avoir envie de la baiser comme une salope. A mon avis pour Claire, c’est pareil. »
« Elle n’en met pas assez souvent, elle trouve que ça lui fait un gros cul mais moi j’adore ; »
« Moi aussi j’adore » m’avoua Philippe, « Je ne peux m’empêcher de regarder ses fesses, j’ai même vu un petit tatouage non ? ». J’étais au bord de la jouissance de savoir que mon voisin matait ma femme avec insistance et la trouvait aussi excitante dans son cuir moulant.
Je glissais un mot à Claire partie dans la cuisine. Quand je lui annonçais que Philippe avait son vu son tattoo dépasser de son pantalon en cuir, elle m’embrassa furieusement et prit ma main. Je lui frottais la chatte à travers le pantalon et le cuir crissait. Elle repartit vers la salle à manger en remontant le chemisier et en baissant un peu le pantalon pour que le voisin puisse voir mieux. Elle se marchait un peu difficilement perchée sur ses talons hauts et avec l’alcool qu’elle avait bu. Elle se pencha pour prendre une bouteille et la vue sur son cul cuiré et son tatto qui dépassait du string nous arrêta tous les trois. Quelle jolie salope, je voulais la baiser.

Cécile nous proposa d’aller dans le salon. Philippe et elle s’assirent en face de nous. Ils commencèrent à s’embrasser avec des bruits de succion prononcé. Motivé par cette vue, je commençais à embrasser Claire. Nos baisers étaient plein de salive avec des grands coups de langue. Je matais nos voisins car Cécile avait commencé à enjamber son mari et sa jupe était complétement remontée.
Claire écartait largement les cuisses et je caressais son sexe à travers le pantalon en cuir qui faisait un bruit quasiment sexuel. Je massais son clitoris qui dardait. Le cuir de son pantalon devenait une seconde peau. Cécile de son côté commençait à sucer son mari à genou devant lui.
Nous les mations, je caressais toujours la chatte de Claire et elle avait sorti mon sexe et me masturbait. Cécile nous regarda tout à coup et s’approcha de nous. « Suce moi les seins, il paraît que c’est fantastique ». Je regardais Claire qui me fit oui de la tête.
Cécile nous enjamba, je sortis ces seins de la robe et commença mon boulot. Je continuai de peloter le cuir de Claire et tout à coup Cécile prit mes cheveux et me bloqua la respiration dans ses gros seins. De mon côté, je sentais Claire qui me caressait les testicules et descendait sa main vers mon anus.
Je pris la bouche de Claire et la conduisit vers les seins de Cécile. J’avais envie de voir ma femme sucer les seins de cette beauté. Elle lui prit la tête aussi et nous dit « Je veux sentir vos langues mes salopes ». Claire aspirait le téton gauche et je m’occupais du droit. Puis nos langues se joignirent. Régulièrement Cécile nous étouffait avec ses seins.

Claire portait sa main à son pantalon pour se branler en même temps. Philippe vint nous rejoindre et tendit son sexe devant le visage de mon épouse. Cécile lui ordonna de le sucer. Et là je vis mon épouse avaler ce sexe qui se présentait devant elle.
Cécile descendit le long de mon corps et commença elle aussi une jolie fellation. Régulièrement, elle caressait mes testicules puis elle se mit à me masser l’anus.
Voyant que je me tendais vers elle, elle alla plus loin et poussa son majeur dans mon cul. J’eu un cri de plaisir devant cette nouvelle découverte. Et cela la poussa à aller plus loin et elle enfonça un second doigt dans mon anus. Je voyais qu’elle caressait en même temps ma femme dans son cuir qui avait posé sa cuisse sur la mienne pour écarter largement les jambes. Je pouvais ainsi lui caresser la chatte en la matant en train de sucer. Nous étions obscènes.
Philippe prit ma femme par la main pour la guider dans la chambre. Nous les suivions avec Cécile, Philippe ne lâchait pas le cul de mon épouse. Son pantalon cuir ouvert descendait et donnait une vision de son tatto qui descendait sous le string. Nous nous déshabillèrent tous et Philippe commença à baiser ma femme et moi la sienne et nos mains parcouraient les corps des uns et des autres. Tout à coup j’entendis ma femme dire à voix basse presque timide « J’ai envie que tu me sodomises ».
Il ne fallait pas lui dire deux fois. Il s’appliqua du gel sur la bite et commença à doigter l’anus de mon épouse. Quand elle fut prête, il débuta sa sodomie. Claire soupirait de plaisir. J’étais incroyablement excité et Cécile me dit tout à coup « Toi aussi, je vais t’enculer » et elle sortit un gode ceinture.
Claire me regarda dans les yeux et me dis « Oh oui mon chéri, j’ai envie qu’on se fasse enculer tous les deux en même temps ». Je ne réfléchissais plus et me retourna vers Cécile et lui demanda « Vas y, prends moi les fesses ».
Cécile enfila le gode-ceinture et appliqua le gel. Elle débuta sa sodomie, c’était douloureux mais Claire m’encouragea « Prends une grande respiration mon chérie, tu vas adorer. »
Elle me caressait les couilles en même temps. Puis ton à coup, je hurlai à nouveau mon plaisir d’être enculé.
Claire me voyant prendre tant de plaisir réclama à Philippe « Encule moi comme une salope. Encule moi comme mon mari ». Il poussa plus fort et elle commença à jouir

« Oh chéri, on est deux salopes dis-le »
« Oui ma puce »
« Je veux t’entendre. Dis-le, Salope ! »
« Oh oui, je suis une salope qui se fait sodomiser ».
« Tu aimes. Dis-moi que tu aimes te faire enculer, Salope ! »
« Oh oui ma chérie, je veux qu’elle me remplisse le cul comme une salope ».

Cécile m’appliquait des claques sur les fesses et nous traitait tous les deux de salopes. Claire était prise à fond par Philippe, son tatouage se déformait à chaque fois qu’il la pénétrait. De mon côté, je lui mettais des doigts dans son vagin trempé. Elle prit mes cheveux et tira un grand coup sec pour attirer ma bouche à ses seins.
« Suce moi les sein, Salope. C’est un ordre ».
J’étouffai littéralement mais ce n’était que du plaisir.

Elle jouit dans un grand éclat de voix, les fesses remplies du sperme de Philippe Je finis par jouir à mon tour et je déversais mon sperme sur les seins de mon épouse.
Nous nous endormîmes tous les quatre, épuisés.

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