Qui Va À La Chasse ....

Je me doutais bien lorsque mon frère m’a invitée à déjeuner sans mon petit copain que c’était intéressé …
- Léa le weekend prochain je pars trois jours, je n’aime pas savoir Iris seule
- Je peux très bien rester deux nuits sans toi Hubert, la maison est sécurisée
- C’est ainsi, Léa viendra te tenir compagnie un point c’est tout
- Je peux inviter mon copain ?
- Certainement pas, je ne le connais pas, et puis vous allez vous tripoter devant ma femme a longueur de journée ?
- Ta jalousie te perdra Hubert
Mon frère est un véritable con, ce monsieur est invité seul à une partie de chasse privée, il se vante beaucoup en commentant les chaudes soirées devant la cheminée ou des femmes de petite vertu sont conviées, il ne chasse pas que la plume …
Heureusement tenir compagnie a Iris n’est pas une corvée, nous nous entendons très bien, avec seulement trois ans d’écart une certaine complicité nous unit, d’ailleurs ce clin d’œil qu’elle vient de m’envoyer me le prouve
L’été dernier nous avons eu le privilège de comparer nos poitrines à la plage sous le regard furieux de mon frère qui m’accusait de vouloir dévergonder sa femme, (en douce nous avons même comparé la couleur de nos poils pubiens, châtains pour moi, blonds pour elle), Iris à de beaux seins en poire contrairement aux miens en pommes, aux tétons en trompette qui font kiffer mon copain !
Dès qu’elle a pu elle m’a appelée pour me rassurer sur le déroulement du weekend
- Nous ne pourrons sortir a l’extérieur car cet abruti m’appellera sur le fixe pour contrôler que je reste bien à la maison, qu’importe nous allons bien nous amuser ici même croit moi, premièrement tu dis à ton copain de venir, il sera le bienvenu
- Et toi ?
- T’inquiète ….
Je n’ai pu en savoir plus sur ses intentions, valentin, mon copain actuel, est âgé de dix-neuf ans, moi j’en ai dix-huit et ma belle-sœur Iris vingt, Hubert mon con de frère, vingt trois
La semaine a été longue, dès qu’Hubert a quitté la maison Iris m’a appelée toute joyeuse alors qu’elle aurait dut être morose de se savoir seule un weekend, ce qui en dit long sur leur couple…
- Nous allons faire les folles Léa, je veux m’habiller comme lorsque j’étais au lycée, je vais même te prêter des fringues
- Je ne suis pas assez à la mode ?
- Si, d’aujourd’hui, mais je veux me rappeler ma vie de célibataire, si tu m’avais vue avec mes mini jupes !
- Et des petites socquettes ?
- A la maison c’est pieds nus, toi aussi, tiens, regarde ce mini short imitation salopette, je te vois bien seins nus dessous
- Mais on voit tout ?
- Et alors ? ce n’est pas valentin qui va s’en plaindre !
- Mais … il y a une chose qui me chiffonne … tu es quasiment hystérique alors que tu vas passer la soirée sans mec ?
- Regarde le texto que je viens de recevoir … : coucou mon poussin, je passe chercher des pizzas pour quatre et j’arrive …
- C’est qui ?
- Hahaha ! tu ne devineras jamais …
- Accouche !
- Dominique, un pote a Hubert ! si tu voyais sa … huuuummm ! rien que du plaisir en barre ! et quelle barre ! sans parler de son expérience d’homme mûr
- Un vieux ?
- Quarante … c’est vieux pour toi ? c’est un véritable professeur en positions, quand il vient à la maison il s’arrange toujours pour me doigter quasiment devant Hubert ! tu devrais essayer au moins une fois avec un quadra
- Bah ! mon valentin est à la hauteur ! toi aussi tu devrais essayer au moins une fois la fougue des vingt ans !!
- Bon ? tu adopte ma salopette ?
- Pourquoi pas ? je ne serais pas plus exhibitionniste que toi dans cette jupette évasée et tes nichons qui ballottent sous ton top ! tu mets une culotte ?
- Oui c’est juste pour le plaisir des mecs de l’ôter, la renifler ou de fourrer leurs pattes dedans !
- T’as raison, alors va pour petite culotte odorante !
- Je t’adore toi, approche …
J’aurais dut me méfier car j’ai la surprise de ma vie, Iris me roule une pelle d’enfer, avec la langue ! si le téléphone n’avais pas sonné je crois que les mains baladeuses allaient visiter nos chattes mouillées respectives, et nous serions tombées immanquablement sur le lit en soixante-neuf !
- Allo ? ha c’est déjà toi mon chéri ? si tu savais comme je m’emmerde sans toi … non, Léa n’est pas encore arrivée.

.. je regarde la télé, a plus Hubert chéri, passe un bon weekend ! … quel conard
- Quel ‘cornard ‘ !
- Préparons l’apéro nos soupirants vont arriver !
Valentin est arrivé le premier, après m’avoir félicité sur ma tenue il s’est intéressé à ma belle-sœur … par pure politesse ai-je pensé ? ou pour sa tenue subjective ? j’allais piquer un fard lorsque Dominique est arrivé … quel beau mec … mais il pourrait être mon père, quelle grosse main, la mienne disparait totalement dans la sienne et il n’arrive pas à me lâcher, je dois faire un gros effort car subitement j’ai une envie folle de me lover contre lui
- Que beau petit mécanicien, si tu veux je te donnerais des cours de mécaniques !
- Elle a de beaux outils hein chéri ?
- Tu n’es pas mal non plus ma cochonne ! donc tu es Léa, la petite sœur d’Hubert et voici ton copain valentin
Valentin ne lâche plus Iris et Dominique ne rêve que d’une chose,libérer le haut de ma salopette, c’est ainsi que très naturellement, sans choquer personne, deux nouveaux couples se sont formés …
Dominique m’a attiré sur ses genoux tandis qu’a deux mètres qu’Iris, debout, ouvre les genoux pour permettre à mon copain de fouiller son entrejambes, voyant cela Dominique fait sauter les crochets de ma salopette dévoilant totalement ma poitrine, sa bouche happe aussitôt un téton, ma petite culotte s’humidifie illico, je regrette d’avoir mis ce maudit short … ce n’est pas un obstacle pour mon amant expérimenté qui enfonce sa paluche dans l’ouverture béante de la taille, je me trémousse un peu pour lui permettre d’accéder à ma moule qui est véritablement malaxée, au risque de craquer l’élastique il tire sur la culotte pour pouvoir la repousser et mettre un doigt dans mon calice en feu, un deuxième le rejoint pour entreprendre un véritable massage de mes parois vaginales, aussi bien en largeur qu’en profondeur, soudain ses doigts frappent violemment le haut de mon vagin provoquant une irrésistible envie de pisser, il me prépare à l’union improbable de sa grosse verge et de mon petit con, pendant ce temps ma menotte s’est posée sur la proéminence de sa braguette et sur ce boudin qui barre sa cuisse
- Ce n’est pas la meilleure position pour ce qui nous intéresse …
- Met toi debout devant moi, je vais libérer ton monstre et le sucer
A genoux sur le tapis mes mains fébriles défont la ceinture et les satanés boutons de braguette avant de pouvoir baisser le pantalon et voir enfin le boxer dressé comme un chapiteau, je caresse amoureusement cette excroissance des doigts et de la joue, je lèche la tache qui s’est formée au niveau du gland, Dominique n’en pouvant plus baisse lui-même son slip et libère le membre raide, Iris n’a pas menti, mes deux mains sur la hampe n’empêche pas d’avaler le nœud suintant qui en dépasse, l’homme guide la profondeur avec sa main sur ma nuque
- Masse mes couilles … n’oublie pas mon trou du cul … rhhhhhaaaaaaaooooooouuuuuuiiiiiiiiiii
J’ai une envie folle de faire plaisir à cet homme qui va prendre bientôt ma chatte autrement que le fait valentin, trop jeune pour connaitre les moindres replis d’un vagin… au fait ? que fait mon copain ? un vague regard m’apprend qu’il est allongé entre les cuisses de ma belle-sœur qui a l’air d’apprécier la vivacité des coups de reins
Je referme aussitôt les yeux, je dois me concentrer car les contractions de la pine se font plus rapprochées sous ma langue
- Avale mon poussin, dégluti bien chaque giclées … attention … rrrrhhhhhhhhaaaaaaaaaaaaaaaaooooooooooooooouuuuuuuuuuuuuuuiiiiiiiiiii !
Seules quelques trainées blanches sont tombées entre mes seins, fière de moi je me redresse, mon amant prend ma bouche et y enfonce sa langue pour récupérer d’éventuelles gouttes de sa semence épaisse
- Tu suce merveilleusement bien, à moi de t’amener à la jouissance
- Avec ta grosse bite ?
- Après, mais avant c’est ma bouche qui va ouvrir ta chattounette
- J’ôte mon short et ma culotte … excuse moi je suis trempée …
- Ma trique n’en glissera que mieux, remonte tes genoux … mmmuuuuuuuuuuuummmmmm !
- Hhhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaoooooooouuuuuuuuuuiiiiiiiiii !
Sa bouche lippue vient d’aspirer mes deux lèvres à la fois avant que sa langue pointue ne débusque mon clitoris englué de cyprine, c’est la folie lorsque des doigts fureteurs entrent dans la danse… et dans mon cul !
- Léa ? valentin vient de décharger pour la deuxième fois dans ma chatte ! il est super endurant ! et toi ? ça va comme tu veux avec Dominique ?
- Hein ?? oui, ça va ….
ÇA VVVVVVAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAOOOOOUUUUIIIIIII, je joooooooouuuuuuuuiiiiiiiiiiiiiiiiiiis !!!!
- Houlà, laissons-les tranquille, Dominique lui bouffe le minou elle va très vite hurler!
- Qu’est ce ça va être quand il va la baiser ?
- Les murs vont trembler ! baise-moi fort valentin !
Encore hébétée par l’orgasme dévastateur je me retrouve assise, écartelée sur les genoux de mon amant d’un soir, sa queue qui bat contre son ventre fait une barrière entre nous
- Assied toi là-dessus Léa …
- Tu vas me fendre comme une bille de bois ? !
- Ta cramouille est bien ouverte, n’aie crainte, tu vas tout prendre, une fois assise sur mes bourses je te ferais sauter sur mes genoux
- Violeur de petites filles, tient ta queue droite je vais m’empaler…. défonce moi la moule salaud !
Accrochée à lui, le nez dans son cou, ses mains sous mes cuisses me soulèvent à son gré, ma gaine vaginale étirée au maximum, deux allers-retours ont suffi à lubrifier sa trique qui coulisse à merveille, hélas je ne peux voir de mes yeux la pénétration puissante, inutile de faire des mouvements saccadés, le frottement sur mon point G et mon clitoris prouve que ma chatte est béante, les convulsions annonçant l’orgasme me submergent vite, mes muscles se contractent , ma respiration se bloque , ma moule expulse un liquide chaud qui inonde mon entrecuisses, Dominique me maintient empalée car sa pine se gonfle dans le même temps , des giclées de foutre fouettent et gonflent mon utérus …
Quand j’ouvre les yeux valentin et Iris juste au-dessus de moi m’observent telle une bête curieuse
- Ça va toi ?
- Hoooooouuuuuuuuuuiiiiiiiiiiiiiii super ! à part qu’on dirait qu’un TGV vient de me passer dessus !
- Remet toi vite ce n’est pas finit !
- Tu viens Iris ? j’ai encore envie, laissons les copuler !
- Regarde, il bouffe son propre jus a même la moule, je le connais, en même temps il lui prépare l’anus, après c’est la sodomie assurée !
- Ça te dirait que nous le fassions ?
- T’es insatiable toi ! tu me veux comment ?
- A cheval sur moi, vue de derrière, tu vas tout faire
- Et tu vas te repaitre de voir mon cul éclaté ?
- Voir ma queue coulisser en toi c’est la meilleure façon de m’initier et d’avoir d’autres idées !
- Iris ? fait lui plaisir, ne me laisse pas seule car Dominique se prépare à me sodomiser, ainsi nous échangerons nos impressions dans la douleur!
- Tu veux dire dans le plaisir, je fais toujours jouir mes partenaires par le cul !
La nuit s’est finie en orgie, depuis cette soirée ma belle-sœur encourage mon frère à aller chasser !

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