Les Routiers Sont Sympas


Patricia au volant de sa voiture remonté par l’autoroute d’un séminaire. L’après midi était gris elle préférait ne pas rouler trop vite. Les seuls véhicules qu’elle doublait étaient les poids lourds qui encombrent la route. Elle remarquait que souvent lorsqu’elle doublait des camions ceux ci s’attardait à son niveau pour mieux observé les qualités physiques de la conductrice. C’était le cas du dernier camion qui depuis maintenant plusieurs kilomètres la suivait obstinément. Elle décida de s’arrêtait à une station essence pour faire le plein et se reposer quelques instants. Pendant qu’elle faisait le plein de son break elle aperçu le camion qui s’était garé sur le parking. Elle n’y prêta pas attention, et alla payer et boire un rafraîchissement. Au bar elle pris une consommation et s’installa à une table pour souffler un peu. Au bout d’un instant un homme s’installa à sa table et engagea la conversation :
- Bonjour, belle dame
- Bonjour et au revoir je souhaite rester seule
- Vous savez qu’il est rare de croiser d’aussi jolie femme sur des repos routiers
- Faut pas vous habi

L’homme continua à lui faire la conversation, alors que Patricia le snobé et lui répondait sèchement.

- Ok belle dame tu ne veux pas me faire la causette, peut être à bientôt
- C’est cela au revoir

Il parti la laissant seule terminer son verre. Au bout de dix minutes elle décida de reprendre la route. Elle alla vers sa voiture, mais lorsqu’elle voulu ouvrir elle ne trouva pas ses clefs. Elle chercha partout dans ses poches, au bar sur la table mais ne trouva pas. Au bout de 30 minutes elle commençait à s’affoler elle croisa à nouveau l’homme :

- Cela ne va pas belle dame
- J’ai perdu mes clefs
- Je peux vous aider peut être
- Oh oui merci

Il sorti un jeu de clefs (prenant garde de ne pas lui montrer le jeu qu’il lui avait volé) et ouvrit la voiture, il l’a démarra et la stoppa à nouveau.



- Comment vous remercier
- Prenez un verre avec moi, j’ai un peu de champagne dans mon camion

Elle ne se sentait pas rassurée, mais l’homme était pas mal et puis il l’avait bien aidé. Elle le suivi. Il l’a fit monter dans son camion, en l’aidant à monter l’échelle. Elle eu du mal à grimper avec sa jupe fourreau en coton gris. Elle regarda s’était exiguë avec une petite cabine à l’arrière. Ils passèrent derrière et il ouvra sa bouteille. Ils parlèrent de tout et de rien en buvant. Il la dévorait des yeux avec sa jupe moulante et son pull qui faisant ressortir une poitrine voluptueuse. AU bout de plusieurs verres il lui posa la main sur la cuisse, elle le repoussa violemment et l’insultant tu crois quand même pas qu’un petit routier va poser ses mains sur moi, elle se leva et voulut partirent mais il l’agrippa pas les hanches et la bascula sauvagement sur la banquette. Elle fût surprise et essaya de se relever mail il était déjà au dessus d’elle en lui agripant les bras. Il l’embrassa mais elle tournait la tête en lui disant salaud lâchez moi ou je crie

« j’adore quand on me résiste petite salope, tu joues les bourgeoises mais tu vas voir avec ma bitte dans le cul que tu es une belle cochonne »

L’homme était très fort elle savait qu’elle ne pourrait résister longtemps elle voulu crier mais il l’a gifla de toutes ses forces. Elle fut sonnée sans trop savoir ce qu’il se passait elle voyait l’homme qui sortait une paire de menotte avec lesquelles il l’attacha au barreau du lit. Il l’a retourna pour la mettre à quatre patte et lui remonta sa jupe pour faire apparaître ses bas soutenu par des jar telles noires et blanches du plus grand goût il lui caressa les cuisses et passa sa main en dessous de sa culotte afin de lui frictionner la chatte,

« si jamais tu cries encore je ta bâillonne avec ta culotte, d’ailleurs c’est ce que je vais faire »,

il lui arracha sa culotte avec une force extrême et lui plaça la dentelle dans la bouche afin d’ ses gémissements.
Il sorti ensuite une cravache

« je crois que tu as besoin d’une correction, une belle jument comme toi ca se dresse »

il lui appliqua la cravache d’un coup sec sur les fesses qui rougirent rapidement. Patricia crié sous sa culotte, elle comprenait qu’il allait faire d’elle ce qu’il voulait. La séance de dressage dura plusieurs minutes retenant sa longue jupe avec la main pour ne pas recouvrir sa croupe martelait des coups saillant de la cravache. Au bout de quelques minutes, il reposa sa cravache, et se servit de sa main

« une bonne fessée sa te fera du bien grosse salope »

il lui appliqua une claque virulente sur les fesses qui raisonna dans toute la cabine du camion. Il lui donna une violente fessée en l’injuriant

« tu fais moins la belle bourgeoise hein p’tite pute, t’as méritée cette branlée ».

Il arrêta soudainement et lui caressa le cul. Ses caresses ressemblaient à un éleveur qui palpe la bête qu’il va acheter au marché, elle en était consciente qu’il l’a traitée comme un animal soumis. Il lui enfonça sa langue dans son sexe. Il lécha longuement entendant les soupirs étouffés de sa proie qui commençait à prendre du plaisir à se viol. Sa langue léchait le sexe de la belle qui menotté au barreau du lit ne pouvait se soustraire. Il lui tenait les cuisses fermement sur ses bas et faisait tourner sa langue au fond de son sexe qui devenait humide. Les soupirs de Patricia se faisait entendre dans tout le camion. Il la coucha alors sur le coté, et se plaça au niveau de sa bouche, elle regardait la bosse proéminente.

« je suis sur que t’es une gourmande tu vas m’avaler ma bitte »

il dégrafa son pantalon et sorti son sexe qui était énorme. Elle n’en avait jamais vu d’aussi gros. Il tapota son sexe sur sa figure qu’elle détourné.

« Avale moi cela tout de suite sale pute ».

Il l’attrapa par les cheveux et lui dirigea sa bouche vers son sexe fièrement dressé.
Il força l’entrée de ses lèvres. Elle sentit sa bouche littéralement envahi par ce braquemart.

« vas y suce moi la bitte ».

Il fit coulisser sa bitte dans sa bouche alternant les pauses quand elle avait complètement englouti. Il sorti son sexe de sa bouche. Elle lécha le magnifique appareil faisant glisser sa langue le long du sexe

« huummm t’es une vrai butineuse, les bourgeoises sont toujours de bonnes suceuses »

elle tourna sa langue autour du gland de son agresseur, qui lui passa la main sur ses seins gonflées. Il lui pétrissait la poitrine avec ses grosses mains comme une vache qui se fait traire. Il retroussa son pull pour laisser apparaître ses nichons protégés par un magnifique soutien gorge qu’il baissa violemment pour libérer sa poitrine voluptueuse. Il continua à la palper « t’as des seins magnifique, t’aime qu’on te pelote les nichons hein grosse vache. Pendant ce temps les mains de la belle s’affairait à lui tenir la bitte et avec l’autre elle se caressa la chatte dégoulinante de plaisir.

« je vais te pénétrer »

il passa derrière elle et dirigea son sexe vers la chatte de la belle complètement déstabilisé. Il enfonça son sexe dans son sexe

« mais c’est tout petit la dedans, je vais t’écarter tout cela »

il donna un grand coup de rein et enfoui son engin à fond. Elle poussa un grand cri

« hhaaa oui vas y doucement baise moi j’aime cela »
« mais t’es une vrai salope tu va la bouffer ma bitte grosse cochonne »

Il commença les mouvements de va et vient doucement alternant les pauses et les accélérations. Il allait de plus en plus vite tout en lui pelotant les seins qu’il tenait. Il plaça à quatre pattes toujours attaché au lit et lui renfonça sa bitte, il reprit ses mouvements de va et vient tout en lui appliquant des vives claques sur la croupe « allez ma hue salope t’es une belle jument qui aime se faire chevaucher ». Pendant un long moment il continua son action de labourage de ses reins » tu veux que je t’encule hein t’en a envie hein t’aime cela ».
Elle ne c’était fait que très rarement sodomisé et n’avait pas apprécié cette spécialité

« non pas ca vous en prie, je n’aime pas cela fait mal »
« tu vas voir chérie tu vas adorer ».

Il sorti son sexe de sa chatte et l’enfonça très progressivement dans son anus. Une fois complètement dedans il marqua une pause après laquelle il démarra les mouvements saccadés tout en lui soupesant sa poitrine.

« ohh t’es vraiment bonne tu le sais hein dis moi que tu le sais »
« oui je suis bonne et j’aime que tu me baises va y continue oui plus fort saute moi comme une salope je suis ta pute t’a grosse cochonne »
« ohh c’est bon j’en peu plus , prend la moi entre tes deux miches que je te gicle sur les sein. »

Elle se retourna et lui plaça son sexe entre ses deux miches, il serra son sexe entre les seins de la belle et fit coulisser rapidement, il grogna et elle gémissait

« ohh oui va y pétri moi mes nibards salop plus fort plus vite ouiiii c’est bon »

il éjacula sur seins laissant se répandre les traces blanchâtres de son jus épais qui dégoulinait sur sa victime, elle lui lécha les dernière gouttes il plaça ensuite sa bitte sous ses bas et nettoyât son sexe en l’essuyant sur ses bas de nylon noirs

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