Sandra Et Sven

Un dimanche après-midi, je me retrouvais chez April. Cette dernière m'avait raconté la partie de baise qu'elle avait eue avec un beau gosse nommé Sven. D'après ses dires, il était bien musclé, bien membré et il baisait super bien. April m'avait dit qu'elle avait pris un pied terrible et qu'il l'avait dominée. J'avais donc hâte de voir ce qu'il valait.


Pour que je puisse baiser avec lui, April l'avait appelé pour lui dire de passer chez elle. Il avait de suite accepté, pensant qu'il allait coucher avec la belle blonde alors qu'en fait il coucherait avec moi. J'étais sûre qu'il ne dirait rien de ne pas pouvoir coucher avec April car j'étais tout aussi belle qu'elle. De plus, je m'étais habillée sexy pour l'occasion : un mini-short en jean pour le bas et un corset rouge qui me faisait un décolleté profond, mettant en valeur ma sublime poitrine qui faisait tomber tous les hommes. Pour les sous-vêtements, je ne portais qu'un string rouge mais je savais déjà que je ne le garderais pas longtemps.


Après un petit moment à attendre, on frappa finalement à la porte. J'allai tout de suite ouvrir : devant moi se tenait un très beau mec, grand, blond et dont son t-shirt blanc suggérait une musculature bien développée. April n'avait pas menti, ce mec était à tomber. Ce dernier eut tout d'abord un regard surpris en me voyant, puis il regarda mon corps d'un air gourmand, s'attardant tout particulièrement sur mes seins. N'arrivant pas à détacher ses yeux de mes obus, je l'interpellai pour le faire revenir à la réalité :


- Hé beau blond, je sais que mes seins sont irrésistibles mais mes yeux sont plus haut.


Sven revint à lui :


- Excuse-moi, j'ai pas pu m'empêcher de les mater. Mais t'es qui au fait ? Non parce que j'étais censé voir April et, d'après mes souvenirs, April est blonde et elle a une poitrine un peu moins généreuse que la tienne.
- Elle est pas là.

Elle m'a racontée votre partie de jambes-en-l'air et ça m'a donné très envie de te baiser.


Sven eut un petit rire :


- Eh ben, t'es comme April toi ! Quand tu veux quelque chose, tu tournes pas autour du pot, t'es directe comme fille.
- Ouais, j'aime pas faire traîner les choses. D'ailleurs tu restes planté là à admirer mon corps de rêve ou je te fais rentrer de force pour te baiser ?


Sven eut de nouveau un petit rire :


- T'inquiètes, je vais rentrer. Mais ne crois pas que tu me baiseras, c'est moi qui vais te baiser, comme j...


Agacé par le fait qu'il fasse traîner les choses, je le pris par la ceinture de son jean et je le fis entrer de force. Je fermais la porte puis je le plaquais contre le mur. Sans lui laisser le temps de réagir, je le tins à la gorge et je l'embrassais fougueusement. Sven, pris de court, me laissa diriger le baiser. Ne désirant pas faire traîner les choses, je m'agenouillais devant lui et lui retirais son jean ainsi que son caleçon, dévoilant une belle bite qui était déjà d'une bonne taille alors qu'elle ne bandait pas entièrement. Je pris sa queue en main, la branlant doucement tout d'abord. J'embrassais ensuite son gland et je fis tourner ma langue autour de sa couronne. Sven commença à doucement soupirer tandis que sa queue atteint sa taille maximale. Je dus bien avouer que son sexe était d'une taille impressionnante, il était bien long et large et aussi bien dur, il me faisait terriblement envie. Je pris donc son gland en bouche pour le goûter. Sven appréciait ma fellation mais il désirait que j'y aille plus franchement : il posa ses mains derrière ma tête et il enfonça son membre plus profondément en moi. Ne voulant pas le laisser diriger, je pris ses couilles en main et les serrait. Sven poussa un petit cri de douleur et il me lâcha la tête. Je ne suçais pour l'instant que son gland, m'attardant aussi sur son frein et sa couronne. De mes beaux yeux verts perçants, je regardais Sven luttant contre le plaisir qui montait en lui.
Après quelques coups de langue, je me relevais et je le pris par son sexe pour l'emmener dans le salon :


- Allez, viens, on va passer aux choses sérieuses.


Je le poussais ensuite sur le fauteuil avant de m'asseoir à califourchon sur lui. Pour ne pas le laisser prendre le dessus, je défis mon corset, libérant mon opulente poitrine. Sven fut momentanément paralysé par la vue de mes seins alors je lui plaquais le visage contre mes obus. Il se fit alors un plaisir de les malaxer avec ses mains et de les dévorer avec sa bouche et sa langue. Tandis qu'il s'occupait de mes seins, je retirais mon mini-short et mon string pour venir m'empaler sur sa queue toujours aussi tendue. Étant déjà mouillée d'excitation, ses 25 centimètres rentrèrent sans difficulté en moi. Décidant de le mettre K.O immédiatement, je me mis à le chevaucher intensément. Je le baisais d'avant en arrière, appréciant grandement sa queue en moi qui remplissait mon intimité. Sven gémissait de plaisir sous mes coups de reins, il aimait beaucoup ce que je lui faisais. Mais sa fierté d'homme reprit le dessus : il posa ses mains sur mes hanches pour renverser la situation. Heureusement, j'étais vigilante : je lui pris ses poignets et je les plaquais contre les accoudoirs. Il se débattit mais je lui donnait un puissant coup de rein qui lui fit pousser un petit cri. Continuant à maintenir ses poignets pris au piège, je me penchais légèrement en arrière pour donner plus d'amplitude à mes coups de reins. Sven gémit de plus en plus, les yeux mi-clos. Voulant accen son plaisir, je lui lâchais les poignets ; je pris ensuite ses couilles dans une main tandis que je portais mon autre main à sa bouche. Sven entrouvrit ses lèvres et il suça langoureusement mon index. J'étais ravi de le voir faible face à moi, il ne cherchait plus à se rebeller et il me suçait mon doigt docilement. Petit à petit, j'amenais inexorablement Sven aux portes de l'orgasme : sa respiration était de plus en plus haletante, son torse se bombait sous son t-shirt et ses yeux se fermèrent à moitié.
Je décidais de l'achever : je le tins à la gorge et j'accélérai la cadence. Sven poussa un petit gémissement et j'observais d'un air narquois son visage se tordre de plaisir. Je lui donnais encore quelques coups de reins puis je lui susurrai à l'oreille tout en continuant de le tenir à la gorge :


- Allez mon beau blond, jouis pour moi.


Sven ne put retenir son orgasme plus longtemps et il finit par jouir dans un cri de plaisir. Ravie de lui avoir donné un bon orgasme, je continuais de le chevaucher jusqu'à moi aussi atteindre l'orgasme, ce qui me fit pousser un petit cri de plaisir.


Après cette bonne baise, je le pris par le menton et je le narguais :


- Moi qui pensais que tu allais me donner du fil à retordre, au final je me retrouve avec un mec facile à soumettre.


Sven repoussa ma main et répliqua :


- Je t'ai juste laissé faire, c'est tout. Mais si je m'y mets sérieusement, je te mets à genoux comme ta copine April.
- Dans tes rêves mon grand.


Je continuais de lui sourire narquoisement mais c'était une erreur : vexé, Sven se leva en me portant et il me déposa à genoux sur une chaise, dos à lui. Il présenta son membre toujours bien érigé à l'orée de ma chatte. Il posa sa main sur ma nuque pour me cambrer davantage puis il rentra en moi. Sans attendre, il me pilonna vigoureusement, enfonçant bien sa queue dans mon intimité. Dès ses premiers coups de reins, je sus qu'April ne m'avait pas menti : Sven savait s'y prendre pour baiser les filles. Il me prit passionnément, me tirant les cheveux d'une main et me tenant mes deux poignets bloqués dans mon dos pour bien me montrer que cette fois, c'était lui qui me baisait. Immobilisée, je ne pus rien faire d'autre que subir ses puissants assauts. Sous ce vigoureux mais délicieux traitement, Sven me fit atteindre un intense orgasme. Après mon orgasme, Sven ralentit doucement, ne me baisant plus que lentement.
Je bougeais mon bassin d'avant en arrière pour le forcer à aller plus vite mais il allait toujours lentement. Frustrée, je l'engueulais :


- Putain Sven, Pourquoi tu ralentis ? Baise-moi pour de vrai !


Sven tira un peu plus mes cheveux pour rejeter ma tête en arrière puis il se pencha pour me chuchoter à l'oreille :


- J'aime t'entendre me demander de te baiser, ma belle. J'aime te sentir à moi.


Je voulus protester pour lui dire que je n'étais pas à lui mais il me fit taire en me donnant un puissant coup de rein. Il arrêta de me baiser lentement pour aller à un rythme rapide, me prenant puissamment. Toujours immobilisée par ses puissantes mains, je ne pouvais pas renverser la situation ; je tentais bien de me débattre mais je n'arrivais pas à sortir de son emprise. Sven put donc continuer à me baiser à sa guise en se satisfaisant de mes cris de plaisirs provoqués par son cette intense partie de jambes en l'air. Chacun de ses coups de reins provoquaient une sensation de feu en moi et ce feu me fit atteindre le septième ciel. Tandis que je poussais un grand cri de plaisir, Sven jouit et se déversa en moi, gémissant sous le plaisir que cet orgasme lui procura.


Sven se retira de moi, sa queue toujours aussi dure. Tandis que je m'adossais au dossier de la chaise pour récupérer, Sven caressa mes cheveux, retira son T-shirt et me dit :


- Alors, je ne suis pas aussi soumis que ça, pas vrai ma belle ?


Je ne répondis pas mais je lui lançais un regard noir. Sven sourit de me voir le défier et il voulut me recadrer, alors il me porta et il me pénétra. J'étais maintenant dans ses bras puissants, jambes écartées, mes seins collés contre son torse musclé. Sven me souleva de haut en bas, prenant possession de mon corps sans que je ne puisse rien faire. Il me baisait sauvagement et efficacement, descendant mon corps le long de sa grosse verge. Dans ma situation, je ne pouvais rien faire d'autre que de crier sous le plaisir que sa bite me procurait. Il me baisait si bien que j'eus un rapidement un premier orgasme qui me crier de plaisir. Sous la puissance de cet orgasme, je plantais mes ongles sur ses épaules ce qui le fit grimacer de douleur. Joueuse, je lui lançai un regard coquin et lui mordis la lèvre inférieure. Sven grimaça encore et il se vengea : continuant à me porter, il me plaqua dos au mur, me faisant pousser un cri de surprise, puis il enfonça son long membre encore plus profondément en moi. Bloquée entre le beau torse bien musclé de Sven et le mur, j'étais encore une fois coincée sans possibilité de me rebeller. Sven me regardait dans les yeux tandis que je n'arrivais pas à soutenir son regard. Sven me lança un sourire narquois, ravi de voir que je n'arrivais pas à résister à la dextérité de ses coups de bite. J'atteignis une nouvelle fois l'orgasme qui me fit hurler de plaisir. Ma tête s'effondra sur son épaule, j'étais sonnée par ce nouvel orgasme et si Sven ne me portait pas, je n'aurais certainement pas réussi à tenir debout.


Sven me déposa ensuite au sol sur le dos et il mit mes jambes sur ses épaules pour me prendre sauvagement en enclume. Malgré mes deux orgasmes, sa queue me faisait toujours autant de bien, je n'arrivais pas à me rebeller, je ne faisais que subir ses coups de reins. Toute gémissante, je pris mes seins en main pour les triturer et accen mon plaisir. Mais Sven m'en empêcha : il prit mes poignets et se pencha pour les plaquer au dessus de ma tête. Je me débattis mais sa poigne était trop forte, je ne réussis pas à me libérer. Sven déposa ses lèvres sur les miennes et il m'embrassa fougueusement pour prendre possession de sa bouche. Je réagis faiblement à ce baiser, sonnée par l'extase que chacun de ses va-et-vient me procurait. Mon beau viking lâcha mes poignets et il me massa mes seins vigoureusement de ses puissantes, me procurant encore plus de plaisir. À ce rythme-là, je ne tins plus et j'eus un nouvel orgasme qui cambra mon corps. Encore sous l'emprise de cette jouissance, je ne réagis pas quand Sven se retira de moi : il s'agenouilla devant mes seins et il glissa sa grosse queue entre eux. Sven baisa vigoureusement mes seins, posant ses mains dessus pour les resserrer et augmenter ses sensations. Après quelques va-et-vient, Sven finit par jouir, m'aspergeant les seins et le bas du visage. Il se branla légèrement pour bien se vider, et il me lança un sourire narquois :


- Ça va ma belle ? Tu t'en remets de t'être fait baisée comme jamais par un mec ''soumis'' soi-disant ?


Je me relevais difficilement et lui répondis faiblement :


- Ok, tu baises comme un dieu. Mais je finirais par t'avoir, tu verras.
- Mais oui, mais oui.


Désirant faire une pause, je partis dans la salle de bain me prendre une douche revigorante. Je restais prudente et je verrouillais la porte au cas où il décidait de me rejoindre ; j'avais déjà du mal à lui résister dans un grand espace alors dans un endroit exiguë comme la cabine de douche, je me serais faite dominer à coup sûr. Néanmoins cette précaution était inutile ; à ma grande surprise, Sven ne s'était pas manifesté.


Après une bonne douche, je me séchais à peine, désirant garder un peu mon corps et mes cheveux mouillés pour paraître encore plus sexy. Je me dirigeais vers le salon mais Sven n'était plus là. Je fouillais les chambres et je finis par le trouver dans celle d'April, assis au bord du lit avec sa queue de nouveau dressée. Il m'aperçut, me lança un sourire charmeur et il me dit:


- T'es encore plus sexy avec ton corps ruisselant d'eau, ma belle.
- Merci beau gosse.


Je m'approchais de lui et désignais sa queue tendue :


- Tu pensais à moi ?
- Oui, je pensais à la façon de te baiser pour te soumettre pour de bon.


Je me rapprochais encore de sa verge et je la caressais du bout des doigts :


- Je reconnais que tu m'as super bien baisée tout à l'heure, mais je finirais par te soumettre.


Sven eut un petit rire :


- Mais bien sûr. Et tu comptes t'y prendre comment pour me soumettre ?


Je m'agenouillais devant lui :


- Je vais te branler avec mes seins, cela suffira à te rendre docile.



Sur ces paroles, je calai sa queue entre mes seins et j'entamais de doux va-et-vient le long de son membre. Ayant les seins mouillés, sa bite glissait merveilleusement bien entre mes deux obus. J'y allais doucement tout d'abord, faisant doucement gémir Sven. Je le regardais droit dans les yeux et je le branlais de plus en plus vite. Avec mes gros seins, j'avais souvent fait des branlettes espagnoles, j'étais donc devenue une experte en la matière. Je ne m'étonnais donc pas que Sven gémisse de plus en plus. Il commençait même à légèrement trembler, ses mains s'agrippant aux draps. J'étais ravie de le voir défaillir grâce à ma poitrine. J'accélérais encore tout en le branlant encore mieux, ce qui lui fit pousser un cri de contentement. Il tenta de se contenir mais il poussait des cris et des gémissements tandis que ses yeux était mi-clos. Je lui donnai quelques coups de langue sur son gland et lui demandai :


- Alors, je te branle bien ?


Sven eut du mal à répondre :


- Oui... c'est trop bon... .


Lui lançant un regard conquérant, ravie de le rendre faible juste avec mes seins. Je continuais à le branler encore et encore, sa queue de plus en plus palpitante et son corps de plus en plus tremblant. Il ne réussit pas à tenir plus longtemps et il jouit dans un cri de plaisir. Son sperme se déversa de son urètre, arrosant mes seins. Je léchais mes seins pour les nettoyer et je lui dis d'un ton narquois :


- Alors, ils t'ont plu mes seins ?


Sven répondit faiblement :


- Oui. C'est la meilleure branlette espagnole qu'on m'ait faite. T'es vraiment douée avec tes seins.


Je montai sur le lit et l'allongeai sur le lit :


- Je sais, lui répondis-je en présentant son sexe encore tendu à l'entrée de mon vagin. Et je vais te baiser si bien que tu finiras à mes pieds.


Sven n'eut pas le temps de répliquer car je m'empalais sur sa queue. Je le chevauchais telle une furie, malmenant sa queue en moi. Je le baisais ardemment, ne voulant pas le laisser avoir la force de reprendre dessus. Cela marchait plutôt bien : Sven restait allongé, comme paralysé par mes coups de reins. Il posa tout de même ses mains sur mes hanches et il tenta de me renverser mais je n'eus que peu de difficulté à repousser ses mains. Ravie de le voir affaibli par mes coups de reins, je le tins à la gorge et le narguai :


- Alors, mon beau guerrier viking, on se fait soumettre par une fille ?


Sven voulut se rebeller mais c'était tellement prévisible : je n'eus qu'à prendre ses poignets et je me penchais sur lui pour les plaquer au dessus de sa tête. Sven se débattit ; en temps normal, il aurait pu me renverser mais il était sonné par mes coups de reins, il n'y arrivait donc pas. Je le baisais toujours aussi vite et toujours aussi efficacement, mon visage près du sien. Je regardais son visage se tordre de plaisir, ses yeux fermés et sa bouche entrouverte qui ne faisait que gémir. Après quelques coups de reins, je me redressais et entamai la dernière ligne droite : je le chevauchais plus vite que jamais, désirant le mettre K.O une bonne fois pour toute. Je le baisais donc d'avant en arrière et de droite à gauche tout en caressant son torse. Sven ne dura pas longtemps il eut un orgasme après un coup de rein dévastateur, ce qui le fit se déverser en moi. Il poussa un grand cri tandis que je continuais à le baiser pendant quelques secondes jusqu'à ce que je jouisse moi aussi et je m'écroulais sur lui de fatigue et de plaisir.


Après cette incroyable chevauchée, je me redressai et toisai mon beau viking, il était essoufflé, la respiration haletante. Sonné par ma chevauchée, il n'avait plus son air dominant et je lui fis remarquer :


- Tu vois, je te l'avais dit que je te soumettrais.


Sven ne répondit pas, encore dans les vapes. Voulant accen ma domination, je me levais tandis que Sven resta allongé et j'allais voir dans la commode car je savais qu'April y rangeait des menottes et toutes sortes de jouets. J'ouvris deux tiroirs et je tombais sur des paires de menottes. Je pris une paire quand soudain je fus plaquée contre la commode : Sven, qui n'était pas si sonné que ça finalement, était derrière moi sa verge tendue contre mes fesses. Sans attendre, il prit les menottes de mes mains et les agita sous mon nez :


- Tu voulais m'attacher, pas vrai ? Me susurra-t-il. Tu m'as magnifiquement chevauchée, c'est vrai, et t'as bien failli me soumettre. Mais tu n'as que ''failli'' me soumettre, tandis que moi, je te soumettrais totalement.


Il me prit ensuite mes poignets et il me menotta les mains dans le dos. Il rentra ensuite son sexe dans mon cul, me faisant crier de surprise. Il entama de rapides va-et-vient, atteignant à chaque fois le fond de mon intimité. Je ne pouvais retenir de grands cris de plaisir, totalement conquise par sa queue. Malgré la grosseur de cette dernière, il ne me faisait quasiment pas mal mais par contre il me procurait un plaisir incommensurable alors qu'il commençait à peine à me baiser par le cul. Sven me tira ma chevelure de feu, ramenant ma tête en arrière. Sven m'embrassa le cou et me mordilla le cou tout en continuant de me baiser. Ce qu'il me faisait était trop bon, chacun de ses coups de reins était comme une lance enflammée qui me satisfaisait pleinement. Ce ne fut donc pas une surprise que j'atteigne assez vite un premier orgasme me fit crier intensément.


Sven me souleva et me déposa sur le lit en levrette. Comme j'avais les mains menottées dans le dos, je fus obligée de plaquer ma tête contre le matelas. Sans attendre, Sven rerentra dans mon cul, me culbutant encore plus fort. Il me défonçait vraiment le cul mais il ne me faisait pas mal, loin de là. Au contraire, il était en train de me procurer la meilleure baise de ma vie. Sven le devina aisément car, après quelques coups de reins, il me mit à genoux, me tint à la gorge sans arrêter de me baiser et me demanda:


- Quel est ton meilleur coup ?


J'aurais pu nier pour jouer avec lui mais je n'en avais pas la force :


- C'est toi ! Lui criais-je entre deux puissants coups de reins.


Il tourna ma tête sur le côté et il m'embrassa fougueusement. Je le laissais prendre possession de ma bouche comme il prenait possession de moi. Après un langoureux baiser, il remit en levrette et continua de me posséder. N'ayant pas besoin, grâce aux menottes, de tenir mes bras dans mon dos, il pouvait poser ses mains sur mes hanches, ce qui lui permettait de bouger mon corps d'avant en arrière tandis que sa queue allait et venait en moi. En plus de ça, il me claquait souvent le cul, accentuant mon plaisir à chaque fessée. J'eus un nouvel orgasme, toujours aussi intense. J'enfonçais ma tête dans le matelas pour retenir un hurlement de plaisir. Sven se mit alors à accélérer : je compris qu'on était dans la dernière ligne droite. Il me défonça encore plus intensément, me baisant à toute vitesse, claquant mon cul à sa guise. Je me sentais vraiment soumise, totalement conquise par ce puissant guerrier viking qui me prenait comme si j'étais sa femelle, sa chienne. Et j'adorais ça. C'était vexant, humiliant mais tellement bon : j'avais rarement, voire jamais pris un pied pareil. J'avais le corps en feu, subissant avec plaisir ses coups de bite qui me faisait tellement bien. Sven continua encore et encore et après un dernier coup de rein final, nous eûmes un intense orgasme mutuel qui me fit hurler de plaisir tandis que mon beau scandinave se déversa en moi.


Après cette sodomie qui m'avait envoyée au septième ciel, Sven descendit du lit et il me dit :


- Viens te mettre à genoux devant moi, ma belle salope.


Je lui obéis et m'approchais de lui à genoux, les mains toujours menottées dans le dos. Je jetais un coup d’œil à sa queue qui ne bandait plus qu'à moitié puis je le regardais dans les yeux avec un air de soumise, attendant de savoir ce qu'il allait faire de moi. Sven me lança un sourire narquois, apparemment ravi de me voir totalement soumise, puis il me prit par les cheveux et il approcha sa verge de ma bouche. Sven m'ordonna :


- Sois une bonne chienne, occupe-toi de ma queue une dernière fois.


Obéissante, j'ouvris la bouche pour m'occuper de son membre mais je ne pus pas vraiment ''m'occuper'' de sa queue : c'est plutôt lui qui se servit de moi puisqu'il fourra sa queue en moi et il me baisa la bouche vigoureusement. Il enfonçait bien sa verge en moi, m'étouffant à moitié. Il faisait de rapides va-et-vient en moi tout en retirant sa queue pour me laisser un peu respirer. Sven, dont la queue était maintenant toute dure, continuait de me baiser la bouche, me tenant par les cheveux et par la gorge. Je dois avouer que j'aimais être traitée comme ça, comme une soumise qui appartenait à son puissant mâle.


Au bout d'un certain temps, Sven se retira de ma bouche et il lâcha sa semence sur mon visage rougie par le plaisir et l'épuisement.


Sven me libéra ensuite mes poignets, puis il me prit doucement mais fermement par la gorge pour me forcer à le regarder :


- Alors, ma belle, t'es une maîtresse ou une soumise ?


Vaincue, je lui répondis :


- Je suis une soumise.
- Exact, t'es ma soumise, tout comme ta copine April.


Sur ces dernières paroles, Sven se rhabilla et s'en alla après m'avoir dit au revoir tandis que j'allais prendre une douche, exténuée, vexée de m'être faite soumettre mais comblée par le plaisir que mon beau viking m'avait donnée.

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