Chacun Son Tour 2

10

Gilles sursaute, se demande ce que son mentor entend par là. Il le comprend vite lorsqu’à peine assis, Jacques ouvre le velcro de la braguette, sort son sexe assez mou, ordonne :
-Tu me fais bander, pas éjaculer. Tu devras entretenir mon érection pendant tout le concert, à la main ou à la langue. Si tu ne t’acquittes pas correctement de ta tâche, Cindy te distribuera du martinet sur les fesses ou cuisses.
Cette dernière est allée vers un meuble avant de s’asseoir, en est revenu en tenant un martinet pourvu d’un manche en ébène et seulement quatre lanières.
Gilles se tient à genoux sur un coussin, prend la bite en main et la branle doucement. Elle gonfle dès le début du prologue La Khovantchina de Moussorgski
Au final de la symphonie, Gilles n’a reçu que deux ou trois volées du martinet qui, malgré ses seules quatre lanières, lui font encore très mal.
Parvenu à sa chambre dont la porte est restée ouverte, Gilles est surpris de voir Cindy pénétrer avec eux, le martinet toujours accroché à sa ceinture.
Jacques ordonne :
-A quatre pattes sur ton lit, cuisses écartées. Je te veux complètement détendu.
Gilles se positionne, suis du coin de l’œil son Maître qui couvre sa longue bite, au gland qu’il a trouvé très épais avec sa forme semblable à une balle de ping-pong, en plus dure, d’un préservatif.
A sa grande surprise, Cindy s’assied sur le matelas, prend sa tête qu’elle pose gentiment sur le cuir de sa cuisse. Elle se penche, bouche près de son oreille, alors que Jacques graisse de gel le trou du cul, crispé malgré sa bonne volonté, murmure :
-Détend-toi ou il va me demander le martinet, je ne pourrai pas m’y opposer.
Malgré sa honte d’être dans cette humiliante position en présence de la jeune femme, Gilles fait tout pour ne pas être contracté.
Les deux mains de Jacques se posent sur ses fesses, les écartent. Gilles sent alors la balle de ping-pong du gland se poser sur son orifice, suivi d’une poussée lente

…/…

11

Mais puissante.

Le garçon a l’horrible impression que son trou du cul va se déchirer, le crie :
-Ouaaaaaaaille !... Non !... Ca me déchiiiiiiire !... Arrrrrrrêtez !...
Gilles tente de relever la tête et son corps en s’aidant de ses mains en appui sur le pantalon de cuir, mais Cindy immobilise les bras d’une seule main, caresse le visage et la chevelure de sa dextre libre en les appuyant sur sa cuisse, dit :
-Supporte ça, cela va passer.
Jacques poursuit sa lente progression dans le canal anal, apprécie d’être ainsi enserré de toutes parts, comme si sa bite était prise dans un étau de chair. Il pousse lentement sans à-coups, progresse avec régularité pour vaincre cet obstacle.
Gilles, bien immobilisé par Cindy, ne peut que subir cette prise de pucelage anal, le crie sur tous les tons :
-Asssssssez !... Pluuuuuuus !... Ca fait trooooooop… Maaaaaaal ! Je vous… en suppliiiiiiie !... Maître !...
Gilles a l’impression que la bite perforatrice mesure un mètre de long, va lui ressortir par la bouche.
Puis il sent, au travers de sa douleur hideuse, les poils pubiens de Jacques contre ses fesses.
En effet le vit est en entier en lui.
Cindy lâche les mains Gilles, lui recommande :
-Ne cherche pas à quitter ta place, ça va aller mieux maintenant.
Jacques accorde quelques instants au garçon enculé, puis commence un lent retrait accompagné par les cris de Gilles :
-Ouaaaaaaah !... Non !... Restez !...
Sans cesser son mouvement, Jacques lâche :
-Faudrait savoir ce que tu veux…(Il s’arrête en laissant son gland à l’intérieur

…/…

12

Du garçon.) Tiens, ça va rentrer.
D’un puissant coup de reins, Jacques s’enfonce dans la gaine rectale jusqu’au claquement de son bas-ventre contre les fesses rosées.
Gilles couine, mais habilement caressé et maintenu par Cindy, subit la douloureuse poussée.
Jacques prend un rythme de croisière, commence à aller et venir dans les fesses offertes chaque fois un peu plus facilement.
Il fait un signe de tête à sa compagne qui glisse une main sous le ventre de Gilles. Elle prend la bite bandée du garçon et la branle au même rythme des mouvements de Jacques.
Gilles subit stoïquement son supplice sans crier, apprécie malgré sa honte ou grâce à elle les va et viens qui emplissent son fondement. Ajouté à la main féminine qui le branle, il sent la jouissance monter. Jamais il n’aurait cru cela possible.
Quand il éjacule, ses contractions anales provoque la jouissance de Jacques.

La nuit du samedi-dimanche de Gilles a été peuplée de rêves étranges : il a été violé par sa femme, puis par ce couple maudit qui lui a fait découvrir un plaisir nouveau avant hier soir. Le samedi, il a juste été corrigé trois fois par Cindy, a dû faire le ménage de la maison de fond en comble, toujours nu.

Le dimanche matin, contrairement à la veille, c’est Jacques qui entre dans la chambre vers 9h30, où Gilles est revenu après le petit-déjeuner, ordonne :
-Suis-moi !
Gilles quitte sa couche, emboîte le pas de son mentor qui entre dans la salle dite « des punitions ». Il s’immobilise sur le seuil : outre Cindy, il y a un couple femme-homme, lui très jeune, et Caroline.

…/…

13

Cindy constate :
-Entre, ne reste pas dehors ! Ces amis sont ici pour toi, pour te voir. (Puis sans plus s’occuper de Gilles, elle se tourne vers eux, précise :) Normalement, il est fessé dès le réveil, mais comme vous êtes là, nous avons préféré vous attendre,
votre présence lui sera salutaire… (Au garçon) Avance une chaise !
Gilles att une chaise contre le mur, la dépose au centre des lieux, se tient immobile. Alors qu’il pense que Cindy va venir s’y asseoir, c’est l’invité, Eric, un grand garçon brun, tout juste vingt ans apparemment, qui se lève du canapé, s’arrête à un pas de Gilles. Il semble fragile avec sa haute taille, son apparence filiforme, ce pantalon de cuir blanc sous lequel ses jambes paraissent flotter.
Ses yeux noirs sont fixés droits sur ceux de Gilles, qui, sous l’intensité de ce regard sombre, baisse les yeux.
S’étant imposé du regard, Eric avance d’un pas, s’assied sur la chaise après l’avoir placée de telle sorte que les trois spectateurs puissent voir parfaitement la correction qu’il s’apprête d’infliger à Gilles.
Sans même tourner la tête vers le garçon debout à son côté gauche, Eric commande :
-Allonge-toi sur mes cuisses, fesses tournées vers eux !
Gilles obtempère, honteux malgré lui d’être à nouveau corrigé, par un homme cette fois qui plus est. La vue rapide des mains fines presque osseuses et qui semblent fragiles le rassure. Cela devrait être supportable. Car, sans conteste, il va être fessé par ce jeune garçon.
Eric rectifie la position de Gilles, place la bite entre ses cuisses en cuir avant de l’enserrer. D’une main, il l’oblige à écarter ses cuisses, si bien que Gilles sent la honte l’assaillir de savoir que son trou du cul est dévoilé sans aucune pudeur aux yeux des quatre spectateurs.
Eric caresse le derrière afin d’en prendre la mesure. L’assurance de Gilles fond très vite : il comprend que le jeune garçon n’est pas un novice, cela se sent à la façon dont la main passe sur la peau du cul nu, offert sans aucune protection dans toute sa plénitude.

…/…

14

Un déplacement d’air et… la première claque percute la fesse gauche, aussitôt suivie par sa sœur sur la fesse droite.
La surprise tétanise Gilles. Alors qu’il s’attendait à de petites claques, c’est une véritable main d’acier qui percute ses lombes.
Son fesseur adopte un rythme régulier, alterne une claque fesse gauche, puis une sur la fesse droite. Cinq ou six fois la marque de sa main s’imprime exactement au même endroit. Eric n’est pas un fesseur débutant, loin s’en faut.
Gilles crie d’emblée :
-Aaaaaaaye !... Ca fait… Trooooooop…. Maaaaaaal !
Le jeune garçon, sans cesser ni ralentir le rythme de la fessée, réplique :
-Je te donne une correction, pas une fessée d’agrément.

Cela décuple la rage de Gilles qui commence à bouger sur les cuisses d’Eric, à battre des jambes tant la douleur est forte, puissante après seulement une dizaine de claques données sur son cul nu.
Jacques, qui suit la correction, assis près de Caroline, précise :
-Eric est un véritable expert. Cindy, qui connaît bien la puissance de ses mains lorsqu’elles s’occupent de son cul, pourra vous le confirmer…
Cindy hoche affirmativement la tête.
-… Ainsi votre mari pourra faire la différence avec les fessées que lui a données Cindy…
Les claques continuent de pleuvoir sur le cul nu de Gilles qui crie et pleure à chaudes larmes maintenant :
-Asssssssez !... Ça suffit !... S’il… Vous… Plaît !... Maître ! Pluuuuuuus ! Je vous… En… Priiiiiiie !
Eric rétorque :
-Ne me demande pas d’arrêter, vu que ça te fait bander !
-Mais… Aaaaaaaye… C’est… Laaaaaaa… Douleur !...

…/…

15

-Que tu dis !
Eric vise maintenant la base des fesses juste à la jonction entre elle et les cuisses, là où la peau est très, très sensible.
Gilles essaye d’y échapper en battant plus vigoureusement ses jambes. En vain.
Finalement la fessée cesse. Eric ne relâche pas le garçon, caresse gentiment, avec douceur, le derrière rouge vif qu’il vient de claquer. La peau est brûlante. Il commente :
-Comme ça tu sauras ce qu’est une bonne fessée. (Il regarde Caroline qui est restée figée pendant toute la scène). Je donnerai mon téléphone à ton épouse, si elle a besoin, elle pourra m’appeler. Allez, lève-toi !
Il ponctue son ordre d’une claque légère sur le cul nu de Gilles qui, de peur que la correction reprenne, se redresse et s’éloigne en titubant, sans même s’apercevoir que sa bite bande toujours.
Eric quitte la chaise, reprend place auprès d’Agnès, plus âgée que lui d’une vingtaine d’années, à l’air sévère. « Qui est le dominateur dans ce couple » s’interroge Caroline. Jacques ordonne :
-Ta femme a vu comment il fallait te donner la fessée. Agnès va lui montrer que ton trou du cul s’est assoupli. Va près d’elle !
Jacques tend à la femme une boîte de gants de cuir noir, souples et fins avec un tube de gel. Elle s’en empare, gante sa main droite aux doigts épais et assez longs pour sa taille, attend que Gilles l’ait rejointe. Elle commande :
-Tourne-toi, écarte tes cuisses…
De son autre main Caroline la voit enduire soigneusement ses doigts, sauf le pouce, de gel.
-…(D’une claque sur le cul rouge, elle ajoute) Cambre-toi bien !
Gilles, honteux de sa position sous le regard de sa femme, obéit.
Caroline voit Agnès enfiler son majeur entre les deux globes rouges, pénétrer sans heurt dans le conduit bien offert par la position cambrée. Après deux ou

…/…

16

Trois allers-retours, elle joint l’index au majeur, les positionne sur l’anneau, les introduit plus lentement dans le conduit rectal.
Gilles, sous la légère douleur de l’introduction anale, se crispe, ce qui lui vaut une claque donnée par Agnès :
-Reste détendu !
Elle fait entrer et sortir plusieurs fois ses deux doigts, avant de les laisser bien au fond et de les écarter en tous sens, commente :
-On voit que tu es passé par là, Jacques. Ça se sent.
Enfin, Agnès sort ses deux doigts. Gilles, croyant que c’est terminé, reprend une position plus verticale, aussitôt tancé :
-Attend ! Ce n’est pas fini.
Elle quitte son fauteuil, se place sur le côté gauche du garçon, commande :
-Penche-toi !
Agnès entoure la taille de Gilles de son bras gauche, ajoute :
-Écarte bien tes cuisses !
Du coup, Gilles expose complètement son orifice anal aux yeux de sa femme et Jacques.
Caroline voit les index, majeur et annulaire disposés en faisceau prendre position sur le trou du cul maintenant bien graissé.
Agnès commence la pénétration alors que Gilles pousse un grand cri sous l’élargissement exagéré, mais elle le tient bien et continue la perverse introduction.
Caroline, épouvanté par le traitement infligé à son mari, a envie de tout arrêter, mais elle est prise par le spectacle et s’abstient.
Lentement mais sûrement, le trio digital pénètre jusqu’à la racine.
Agnès marque un temps d’arrêt.

…/…

17

La respiration de Gilles reprend rapidement un rythme normal. Agnès commence un retrait stratégique complet, puis réintroduit les trois doigts d’un seul et imparable coup qui fait hurler le garçon enculé.
Elle n’en tient aucunement compte, recommence trois-quatre fois le jeu avant, sur un enfoncement complet, faire bouger ses doigts dans le conduit, alors qu’Eric a attrapé la bite bandante de Gilles et le branle jusqu’à ce qu’il sente qu’il va jouir, alors il gifle le gland et le lâche.
Agnès sort ses doigts, ôte le gant de cuir, dit tout en regardant Caroline :
-Jacques, tu pourras lui offrir les godes trois, quatre et cinq. Ce sera parfait pour un début. A la prochaine rencontre on verra où on en est. (Elle tourne son regard vers Jacques) Restent-ils déjeuner ?
Cindy intervient :
-Pourquoi pas ?
Jacques fixe sa compagne :
-De quel droit ?...
Cindy se mord les lèvres, baisse la tête.
-… Bonne idée, Agnès. Si eux sont d’accord.

Caroline va-t-elle mettre fin à cette histoire ? A votre avis ?

Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!