Sans Préservatif

Vendredi après-midi, je devais me dépêcher de récupérer mes s chez la nourrice, car elle attendait pour partir en weekend.
La circulation était dense, mais j'ai eu la chance de faire le trajet en trente minutes à peine.
Quand j'ai eu ramassé les gamins, pour rentrer à la maison, j'ai fait le détour par le camion-pizza, car je savais que les pizzas pour débuter le weekend mettrait tout le monde de bonne humeur.
En entrant dans le garage, j'ai vu que la voiture de Bernard était déjà là, il était rentré du travail un peu plus tôt.
Je l'ai trouvé dans la cuisine, il m'a prise dans ses bras et m'a donné un baiser coquin. J'ai pensé qu'il avait une petite envie.
Il a étreint les s en leur disant qu'il avait loué une vidéo pour eux.
J'ai dit à Bernard qu'ils pourraient la regarder en mangeant leur pizza qui était encore chaude.
Il a souri et il a installé les s avec leur pizza devant la télévision.
Il est revenu dans la cuisine se frotter contre moi en disant qu'il avait aussi une vidéo "toute chaude" pour nous, après...
J'ai compris que je devrais me débrouiller pour que les s se couchent le plus tôt possible.
Bernard et moi sommes mariés depuis bientôt dix ans et ces films "chauds" sont devenus une part importante de notre vie sexuelle. J'étais une oie blanche lorsque nous nous sommes rencontrés et Bernard s'était chargé de me dévergonder.
Afin de me sensibiliser au domaine du sexe sous tout ses aspects, il louait fréquemment des films "chauds" pour me stimuler.
Au fil des ans, nous avons exploré nos fantasmes, joué des rôles, en regardant une bonne partie du répertoire adulte.
Chaque fois qu'il rapportait une vidéo érotique à la maison, je savais que ce serait une soirée amusante.
Même si Bernard était un peu impatient, nous n'avons pas précipité les s au lit. Nous avons joué avec eux un moment.
C'était en fait très drôle et nous avons tous beaucoup ri.

Bernard et moi avons échangé des regards pendant la soirée et je me suis léchée les lèvres pour l'aguicher, obligeant Bernard à se tortiller sur son siège et à ajuster son pantalon plusieurs fois.
Vers neuf heures, nous avons couché les s.
Nous nous sommes ensuite enfermés dans notre chambre à coucher, et nous avons mis le film dans le lecteur.
J'avais mis des dessous affriolants pour être sûre de passer une bonne soirée.
Lorsque la ménagère blonde est apparue pour la première scène d'amour avec son mari, Bernard ne pouvait plus se contenir.
Il m'a dit "Jody, regarde ma chérie, tu es bien mieux qu'elle!" Je n'étais vraiment pas convaincue et j'ai dit à Bernard:
"Elle est plus grande que moi, je pense que ses seins sont plus gros. Et puis regarde ses jambes, interminables!"
Bernard ne voulait pas céder: "Vous pourriez être jumelles! Et pour les jambes, ce sont les talons qui font la différence!"
J'étais en fait assez flattée et je me suis humidifiée dès que Bernard a commencé à me câliner en jouant avec mes seins.
Le mari et la femme dans le film discutaient d'un évènement qui s'était passé au travail.
La femme s'était faite draguer au bureau par l'un de ses collègues qui lui avait demandé un rendez-vous.
Le couple parlait de ce fantasme, de voir la femme s'épanouir sexuellement, afin qu'ils puissent pratiquer l'échangisme.
Mais elle n'était pas sûre d'elle, car ce collègue de travail était un bel éphèbe noir.
À ce moment, le film a vraiment éveillé mon attention. J'ai saisi la télécommande pour mettre le film sur "pause".
"C'est vraiment étrange, Bernard, ce scénario me concerne presque!"
"Qu'est-ce que tu racontes? Tu n'as pas de collègue noir, au boulot!?"
"Non, pas exactement. Je n'en ai jamais parlé avant, parce que je voulais attendre le moment propice pour te raconter ça! À présent, cela me semble être le bon moment, car cela correspond précisément avec l'intrigue de ce film.
Depuis plusieurs mois, il y a ce commercial noir qui vient voir mon patron le vendredi matin. À peu près une fois toutes les trois semaines, dans la matinée, il livre sa commande, ou il retire une commande, je ne sais pas trop. Quoi qu'il en soit, chaque fois, juste avant de repartir, il s'arrête toujours à mon bureau pour me faire la conversation. On blague, il me courtise un peu, rien de méchant, on rigole... Mais, un jour, il m'a invité à dîner. Je lui ai dis impossible parce que je suis mariée... Alors il m'a répondu que je devais te demander si tu étais d'accord. C’est une blague perpétuelle entre nous parce que la conversation est toujours la même, et depuis quelques semaines il me pose toujours la même question, est-ce que je t'ai demandé la permission de sortir avec lui pour dîner!?"
"Et maintenant, tu me le demandes?"
"Non, c'est juste que je pensais que cela coïncidait avec l'intrigue de ce film."
"Bon, d'accord, est-ce que tu me demandes si tu peux sortir avec lui?"
"Non, non! C'est un très bel homme, sexy et tout, et tout...! C'est un homme noir bien de sa personne, c'est juste que c'est agréable d'être courtisée par une personne de qualité, de recevoir des invitations, mais il n'est pas question...!?"
Je jetais un coup d'œil à Bernard. Il était tout bizarre, les joues rouges, l’œil crépitant, alors je lui ai dis:
"Eh bien, il semblerait que tu sois tout excité! Est-ce la perspective de savoir ta femme courtisée par un homme noir? Peut-être devrais-je te poser la question!?"
Bernard m'a enlacé et m'a donné un très long baiser, langoureux et passionné. Alors qu'il rompait son baiser, j'ai demandé:
"Waouh! Chéri! Tu es vraiment tout excité! Ce qui signifie? Veux-tu vraiment que je le fasse?"
"Maintenant, tu me demandes la permission, ma Jody chérie?"
"Je n'avais pas vraiment envisagé que cela pouvait aller jusque là, mais si ça t'excite autant, je devrais y réfléchir. Peut-être lui dire que je pourrais dîner avec lui la prochaine fois qu'il viendra en ville.
Il m'a également proposé qu'après le dîner, il aimerait bien m'emmener danser. Il prétend être un très bon danseur! Et après, "peu importe, on verra bien!"
"Alors, tu me le demandes maintenant?" Bernard répétait sa question, impatient et... enthousiaste?
"OK, OK. Supposons que je te pose la question. M'autoriserais-tu à accepter l'invitation de Jawad la prochaine fois qu'il me le demandera, s'il me le redemande!?"
"Et bien" répondit Bernard avec des étincelles dans les yeux. "Je pensais que tu ne me le demanderais jamais. Oui, je suis d'accord, tu dois absolument accepter son invitation et profiter au maximum de ta soirée. Je veux que tu passes un bon moment, tu le mérites!"
Sur ce, Bernard prit la télécommande et remit le film. Nous avons regardé la suite du film et, bien sûr, la femme a eu une liaison torride avec son collègue noir. Bernard et moi étions plus chauds que deux pétards.
Nous avons interrompu le film à plusieurs reprises. Il m'a baisée et je l'ai sucé. Nous avons terminé par un 69.
J'étais très étonnée de voir Bernard lécher son propre foutre qui coulait hors de moi. Ensuite, nous étions allongés dans l'obscurité mais j'avais encore envie d'être ludique, alors je me suis blottie contre lui pour le taquiner, et je lui ai murmuré à l'oreille:
"Tu m'as vraiment baisée fort ce soir. Aimerais-tu que Jawad me fasse pareil?"
Bernard m'a embrassée fort, longtemps, puis il dit: "Bon, tu as bien dit qu'il voulait t'emmener dîner, puis danser, et puis après "peu importe, on verra bien!" n'est-ce pas?"
"C'est bien ce qu'il m'a dit. Mais il est terriblement beau, tu sais. Il est possible que je perde le contrôle et que je me laisse emporter, comme la femme dans le film."
"Bon, dis comme ça, cela a l'air vraiment torride. Quand est-ce que ce Jawad va être de retour en ville?"
"Eh bien, il est venu il y a deux semaines, normalement il devrait être de retour fin de semaine prochaine. Es-tu vraiment sûr que ça va aller, Bernard? Nous nous amusons à en parler, on fantasme, on blague, mais ce n'est qu'un jeu.
Si je sors avec lui, cela va devenir plus sérieux, je ne veux pas prendre le risque de gâcher notre mariage."
"Jody, ma chérie, je ne vois pas pourquoi le fait de prendre un peu de plaisir pourrait nous faire du mal. De plus, tu ne connais même pas ses projets. Peut-être voulait-il seulement flirter, s'amuser? Certains hommes aiment conquérir, tu ne peux pas savoir à l'avance jusqu'où il ira!? Je pense que tu devrais accepter son invitation et ensuite, selon les circonstances, si tu en as envie..."
"Ooh! Mais non! Mais... et s'il veut m'embrasser... comme pour me souhaiter une bonne nuit!?"
"Jody, ma chérie! Je ne vais pas continuer à tourner autour du pot. Je pense que s'il veut t'embrasser, cela pourrait être excitant... pour nous deux. Je suppose que s'il veut t'embrasser, ce sera bien pour toi, mais plus important encore, ce sera bien pour moi, d'accord?"
"Mon chéri, cet homme est terriblement beau, très musclé et bien bâti... Comme il est très beau et très sexy, et que je n'ai jamais été dans les bras d'un homme noir, alors oui, je pense qu'un baiser serait agréable."
Je pouvais sentir la bite de Bernard s'ériger contre ma cuisse. Sans un mot, je l'ai sucé un peu avant de le chevaucher.
"Chérie, tu es sensationnelle!" m'a dit Bernard, les yeux fatigués mais reconnaissant.
J'ai regardé Bernard, les yeux dans les yeux, puis je lui ai dit: "Je ne peux pas être sûre que le dîner et la danse lui suffiront. Je commence à penser que cela ne te dérangerait pas si les choses allaient plus loin, et que tu espères en secret que je finirais par avoir une relation sexuelle avec Jawad!?"
"Tu me demandes si ça va?" a demandé Bernard, tout sourire.
Je n'ai pas posé la question parce que je n'étais pas certaine des véritables sentiments de Bernard à propos de ce qui pourrait aller si loin, ou trop loin, ou pas assez loin... et de mes propres sentiments, d'ailleurs!
Je suis contentée d'un petit sourire triste, du style "tu l'auras voulu"! Mais je savais que ce bel homme noir me plaisait beaucoup!
Toute la semaine, les rapports sexuels à la maison ont été très fréquents et très intenses.
À l'approche du vendredi, lorsque mon entrevue avec Jawad devait avoir lieu, mes sentiments étaient mitigés.
De l'excitation, bien sûr, qui me chauffait les sangs, mais aussi de l'appréhension sur ce qui pourrait se produire.
Et s'il ne se passait rien? Pour une raison quelconque, s'il ne venait pas? Ou pire, s'il s'était lassé et qu'il ne me demande pas?
Bien sûr, je n'étais pas certaine de ce que Jawad désirait. C'était un mâle irrésistible et il pouvait se jouer de moi.
Je commençais à avoir mal au ventre en envisageant toutes les possibilités.
Et comment lui dire que mon mari était d'accord pour que je sorte avec lui sans passer pour une salope?
En outre, je ne savais toujours pas exactement jusqu'où Bernard accepterait que j'aille, bien qu'il ait laissé entendre qu'il était d'accord pour tout ce qu'on avait envisagé.
Je ne voulais pas lui demander de préciser quoi que ce soit, mais pendant que nous nous préparions tous les deux pour aller au travail le vendredi matin, il s'est moqué de ma tenue et m'a demandé de porter quelque chose de plus seyant.
"Montre-toi un peu plus sexy, sinon Jawad ne pensera même pas à te demander quoi que ce soit!"
Finalement, je me suis laissée convaincre de mettre une jupe beaucoup plus courte et un chemisier qui mettait en valeur ma poitrine. Bernard m'a dit que sa seule demande, c'était de le prévenir au cas où Jawad me demanderait, et j'ai accepté.
Pendant la pause de midi, je me suis isolée dans les toilettes des dames et j'ai appelé Bernard sur son téléphone portable.
Je lui ai raconté que Jawad était passé, qu'on avait discuté et que j'avais accepté son invitation de passer la soirée en tête-à-tête.
J'ai dit à Bernard que je devais rejoindre Jawad à son hôtel à huit heures ce soir et que je passerais à la maison avant pour me changer et me pomponner avant d'aller à mon rendez-vous.
Bernard a juste commenté l'horaire. Il pensait que 8 heures c'était un peu tard mais pour le reste il semblait content.
Au travail, l'après-midi me semblait interminable. Le temps passait trop lentement. J'étais de plus en plus anxieuse.
Je me demandais ce que j'avais fait, si c'était bien. J'avais hâte d'aller à mon rendez-vous, je regrettais d'avoir accepté l'invitation.
Quand je suis rentrée à la maison, Bernard m'attendait. Il m'a dit d'aller me préparer et qu'il s'occuperait des s.
Un moment après, il m'a rejointe dans la chambre à coucher en disant qu'il leur avait mis une vidéo sur la télé.
Il a examiné ma tenue, m'obligeant à privilégier les bas aux collants et en ouvrant deux boutons de mon chemisier.
"Quand on a quelque chose de bien, il faut le montrer!"
J'ai dit à Bernard que j'étais à la fois très troublée mais aussi très enthousiaste au sujet de la soirée et que je me demandais si ce n'était pas préférable de tout annuler.
"Non, tu ne peux pas annuler maintenant, ma chérie. En plus, je souhaite vraiment que tu ailles passer un bon moment. Je sais que c'est supposé être juste un dîner et un tour de danse, mais... au cas où... si vous vous entendez bien, que le climat est propice, qu'il te vienne une envie, et que vous arriviez au... "peu importe, on verra bien!", bon voilà, j'ai un petit cadeau pour ta soirée!"
Il avait un sourire gêné en tendant sa main. Il y avait deux préservatifs dans le creux de sa main.
"Il y en a un à la vanille, l'autre à la fraise. Ce sont tes parfums préférés pour la glace, alors...!"
Je lui souris et je rangeais les deux préservatifs dans mon sac à main.
Bernard savait que j'avais cessé de prendre la pilule après sa vasectomie, lorsque nous avions décidé que deux s suffisaient. Vraisemblablement, il ne voulait pas que je prenne de risque, c'est pourquoi il m'a remis les préservatifs.
"Alors, tu espères vraiment que je vais aller jusque là?" Je lui ai demandé.
"Tu demandes ma permission?" il souriait.
"Non, je pense que je connais déjà ta réponse. Si tu ne voulais pas que je fasse quoi que ce soit d'indécent, tu ne m'aurais pas donné les préservatifs!"
Je ne suis rentrée à la maison que tard dans la nuit, après trois heures du matin. Bien sûr, Bernard m'attendait.
Il mourait d'envie de savoir ce qui s'était passé, mais je lui ai dit que je lui raconterais tout ça dans notre lit.
Nous sommes montés, je suis allée faire une rapide toilette et, en le rejoignant dans le lit, je lui ai rendu les deux préservatifs.
Il a fait une drôle de tête, mi-satisfait et mi-déçu, ne sachant s'il devait rire ou pleurer.
J'ai éteint le plafonnier et allumé la petite veilleuse près du lit, puis je me suis blottie tout contre lui.
Bernard m'a enveloppé dans ses bras et il m'a dit:
"J'espère que tu n'as pas été trop déçue par ton rendez-vous. Je veux dire, évidemment, vous ne vous êtes pas emportés..."
"Pourquoi serais-je déçue Bernard? J'ai vraiment passé un très bon moment!"
"Mais tu n'as pas utilisé les préservatifs. Je dois bien admettre que je croyais vraiment... enfin... j'espérais que toi et Jawad..."
Je me suis soulevée sur un coude pour écarter ma nuisette afin de montrer à Bernard l'énorme suçon sur mon sein, puis j'ai dit: "Écoute Bernard, déjà pendant le dîner, j'ai pensé que nous pouvions avoir des relations sexuelles. J'étais déjà séduite. Ensuite, quand nous sommes allés danser, j'étais sûre de le désirer. Il était si charmant, si fascinant, et si séduisant à la fois. J'ai passé un merveilleux moment dans ses bras. J'espère que tu ne seras pas trop contrarié, mais je dois bien t'avouer que nous avons eu des relations sexuelles. Les préservatifs, Jawad a refusé de les utiliser. Il m'a assuré que les hommes noirs n'utilisent jamais de préservatif lorsqu'ils ont des relations sexuelles avec une femme blanche infidèle. Je ne savais pas quoi faire. Mais je le désirais vraiment. Alors j'ai cédé. J'ai accepté de laisser Jawad me pénétrer à cru s'il me promettait de se retirer et il a promis. Mais c'était si délicieux, j'aimais tellement cette émotion de sentir cet énorme sexe nu qui me remplissait toute, que quand il m’a demandé si je voulais toujours qu’il se retire, j'ai dit non, et il éjaculé en moi trois fois quand nous avons baisé."
Bernard soupira: "Mais s'il te mettait enceinte?"
"C'est possible, le risque existe, enfin je suppose, mais je viens juste de sortir de ma période. Avant hier, je me garnissais encore. Mais je dois bien admettre que le risque, même faible, d'être engrossée par un homme noir rendait le sexe encore plus intense et excitant. Es-tu en colère contre moi, Bernard? "
"Je ne suis pas tout à fait sûr de ce que je ressens, Jody. Je veux dire, normalement, je suppose que je ne devrais pas être content qu'il te baise sans protection, et que tu le laisses cracher son sperme d'homme noir en toi, et trois fois encore! Mais d'un autre côté, je t'ai dit de passer un bon moment alors je suppose que c'est aussi de ma faute. En plus, je dois admettre que l'idée de savoir ma femme baisée par un homme noir m'excite vraiment."
Je tendis la main et saisis la bite de Bernard qui était raide et dure comme une barre de fer.
Bien sûr, je réalisais immédiatement l'énorme différence de gabarit avec la bite noire de Jawad plus longue et plus épaisse.
Mais c'était mon mari et il attendait sa récompense depuis le début de la nuit:
"Waouh! Savoir que Jawad m'a baisée à cru ne te laisse pas indifférent, n'est-ce pas Bernard? Savoir que son gros chibre noir a labouré ma petite chatte blanche en me faisant hurler de plaisir pendant qu'il tirait des quantités énormes de foutre au fond de moi, ça te plaît, mon chéri!?"
Bernard a laissé échappement un gémissement quand je l'ai chevauché.
J'avais juste oublié qu'il n'avait pas eu le temps de s'échauffer et j'ai été un peu brutale.
Je l'ai baisé tout le temps dessus, en lui racontant toutes les cochonneries que j'avais faites avec Jawad.
Je lui ai mis la tête à l'envers et j'ai réussi à lui faire cracher sa semence trois fois. Je pensais qu'il m'en voulait beaucoup moins.
Le lendemain matin, Bernard a admis qu'il était très excitant de savoir que ma chatte avait été labourée par une grosse bite noire.
En plus, tremper sa bite dans une chatte pleine de sperme noir...
Il croyait que c'était cette pensée qui lui avait permis d'être si performant, et de le rendre capable de durer si longtemps.
Moi, j'étais heureuse qu'il soit heureux et j'avais été bien baisée par mes deux étalons déchaînés, l'un par l'idée de baiser la femme d'un autre, l'autre de savoir que sa salope de femme s'était faite baisée par un noir.
Du coup, j'ai pu raconter à Bernard la suite de l'histoire que j'avais volontairement négligé de lui dire.
À savoir que mon suçon était un message de Jawad pour Bernard.
Jawad voulait faire savoir à Bernard à quel point il appréciait qu'il le laisse baiser sa belle femme si sexy.
Je ne pouvais pas croire à quel point la bite de Bernard était dure après avoir entendu cela et j'ai dû le chevaucher de nouveau parce que j'avais encore d'autres aveux à lui faire.
C'est à ce moment-là que j'ai su avec certitude que Bernard n'était pas du tout en colère contre moi, bien au contraire.
J'ai donc raconté à Bernard ce que Jawad m'avait appris pendant la soirée.
Tout d'abord, même si Jawad ne venait voir mon patron qu'un vendredi sur trois, en réalité il venait en ville beaucoup plus souvent.
Au moins une fois par semaine, parfois plusieurs jours. Après m'avoir baisée longuement dans toutes les positions, et s'être assuré que l'on était vraiment compatible, Jawad m'a proposé de me rencontrer plus souvent, mais seulement si mon mari était d'accord.
Je sentais la bite de Bernard retrouver de la vigueur à l'intérieur de ma chatte, alors je savais que je ne prenais pas un gros risque en lui demandant:
"Est-ce que tu aimerais que je rencontre Jawad un peu plus souvent?"
"Jody, ma chérie, est-ce que tu me demandes la permission de rencontrer Jawad plus souvent?"
"Eh bien, j'aimerais être sûre que tu sois d'accord, et Jawad pense comme moi que c'est vraiment important de savoir si ça te va. Je suppose qu'il ne veut pas d'embrouille avec un mari jaloux ou quelque chose comme ça. La vérité c'est que j'ai adoré cette soirée. Vraiment, j'ai tout adoré, avec Jawad d'abord, et avec toi ensuite. Vous êtes tous les deux des amants merveilleux et je suis si heureuse de vous avoir tous les deux. Mais il y a autre chose. À l'avenir, si tu es d'accord, bien entendu, Jawad aimerait me rencontrer plusieurs fois par semaine... Si tu es d'accord, uniquement si tu es d'accord..."
"Je pense que ça ne dépend que de toi, ma chérie. Depuis le début, ce que je veux vraiment, c'est ton bonheur, et si tu le souhaites, alors oui, tu peux dire à Jawad que je suis d'accord pour que tu le rencontres plus souvent!" m'a confirmé Bernard.
Bernard et moi avons eu des relations sexuelles torrides tous les soirs de la semaine. Nous avons évoqués à plusieurs reprises la possibilité pour moi de reprendre la pilule, mais j'ai dit pas pour le moment et il n'a pas trop insisté.
Le vendredi soir avant mon départ, Bernard m'a recommandé à nouveau de passer un bon moment, et de profiter sans arrière-pensée.
Je le crois sincère, car il ne m'a pas donné de préservatif cette fois.
Je pense qu'il aimerait mieux que Jawad se retire et ne crache pas son foutre noir tout au fond de moi quand il me monte à cru.
Ce que je n'ai pas pu lui dire c'est que, quand Jawad glisse ses mains sous mes fesses pour me prendre avec les jambes en l'air largement écartées, il me baise le cerveau et il me rend dingue. C'est moi qui refuse qu'il se retire.
Quelle sensation incroyable, ce flot de sperme qui m'inonde. Quelle joie! Je suis follement amoureuse de ce gars et prête à faire tout ce qu'il veut. J'appartiens à Jawad désormais.
J'attends avec impatience ma période fertile. Cela va rendre le sexe encore plus torride.
La perspective d'avoir un bébé noir dans mon ventre. Jawad m'a suggéré de me rencontrer cinq nuits de suite pendant ma période fertile, pour augmenter nos chances. Une chose est sûre, c'est que Bernard ne vas pas débander pendant cette période.
Et si passe mes nuits avec ces deux taureaux fougueux, à la fin de la semaine je ne vais plus pouvoir marcher!

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