1Ère Sans Préservatif

Au fil de mes rencontres, j’ai dégoté un camarade de jeu, Eric ; et par camarade de jeu j’entends bien sûr copain de baise. Il était l’amant d’un mec qui m’avait chauffé sur un site de discussion pour homos. Et Eric nous avait surpris pendant l’acte chez lui. Ce n’est qu’un an plus tard qu’Eric et moi nous sommes rencontrés par hasard sur internet : on a discuté, on a baisé, ça a marché, et ça marche depuis un an c'est-à-dire que 2-3 fois par semaine on baise.

Contrairement à ce que son nom laisse présager, Eric est noir (du genre vraiment noir), il a une carrure normale, ce n’est ni un gringalet ni Mr Muscle. Ce qui est bien dans cette relation, c’est qu’elle comble mes besoins sexuels et c’est tout. Dernièrement cependant, Eric a eu des gestes et des paroles équivoques qui dénotent des sentiments amoureux à mon égard. Et cela m’a été confirmé quand il a voulu que nous passions le test pour baiser sans préservatif. J’ai accepté malgré le risque que cela le conforte dans ses sentiments, en pensant au plaisir décuplé. Au besoin je le recadrerai. On a décidé de s’abstenir pendant 2 semaines précédentes.

Au lendemain des résultats, négatifs, je suis allé chez lui et je lui ai fait un des scénarii qu’il aime : la petite lopette salope et passive. C’est cette 1ère fois sans capote que je vais vous raconter.

J’arrive donc chez lui, je sonne, il m’ouvre en caleçon, m’embrasse et me fait entrer. Il me montre les résultats et on va dans la chambre, il s’allonge sur le lit et m’attend. Il m’attend car je reste au pied de la porte de sa chambre, cela fait partie du scénario.

- « En effet, le test est négatif. On va pouvoir s’adonner à tous les vices possibles tout en concentrant nos esprits sur le plaisir ressenti. Mais avant de commencer ce 1er rapport sans capote, Il faut régler un dernier détail ».
- « Allez, lequel ? Ne me fait pas plus languir, j’en ai trop envie »

Tandis que je parle je me déshabille lentement en le fixant du regard.

D’abord ma veste, mon tee-shirt, puis mon pantalon et mon caleçon. Je suis tout nu, la queue déjà raide et je me masturbe lentement

- « Pour notre 1ère fois, la 1ère fois où ton sperme coulera en moi. Voudras-tu que je te suce jusqu’au bout et que j’avale ton jus ? Ou préféreras-tu jouir dans mon cul et me saillir comme une jument ? Quelle salope préfères-tu : celle qui avale ou celle qui gardera le sperme de son amant en elle et qui tâchera ses vêtements en rentrant ? »

Visiblement, la question ne l’avait pas effleuré, et il semblait perdu : ma bouche mon cul ma bouche mon cul… La main toujours en train de me masser le gland, je m’approche de lui lentement. Je le lève lui baisse le caleçon et je m’agenouille devant lui.

- « De toute façon, on commencera par un petite pipe. Réfléchis-y pendant que je te suce »

J’ai toujours aimé son sexe, il n’est pas trop long (18cm), relativement large, avec un gland proéminent tout noir. Ce gland était devant mes yeux, déjà luisant de liquide séminal. Le rituel est toujours le même mais depuis le temps j’aime toujours le faire ainsi. Je joue un peu avec le liquide du bout des doigts que je lèche. Je saisis sa bite de la paume de ma main, comme je le ferai avec une fleur sur un arbre, et je la porte à mes lèvres. Je lui lèche le gland. D’abord d’un coup de langue bref, puis plus long, puis j’enroule et déroule ma langue autour comme un serpent autour de sa proie. Ma main est occupée à sous-peser, tirer, malaxer ses couilles. Il déteste que je fasse ça car il est très sensible et risque de jouir trop rapidement. Je le fais car aujourd’hui je suis une garce. Ma tête va et vient sur sa longue bite et ma bouche épouse et serre son mât et son gland.

Je le sens monter, il grogne et souffle et il m’encourage à continuer.

- « Vas-y bébé, suce moi bien. Tu suces trop bien ! Je vais jouir »

Visiblement, il a fait son choix. Ca me va très bien car j’adore avaler le sperme.
Je continue à le pomper puis je sens sa main maintenir ma tête. Ses giclées de sperme sont nombreuses du fait de l’abstinence. Son sperme est gluant, presque gélatineux et il a vite fait de me remplir la bouche. Je continue à lui embrasser le gland et à le masturber en le regardant dans les yeux. Je lui montre que j’avale son sperme.

Je me lève et il m’embrasse tandis que ma main reste agrippée à son pénis. Je le caresse délicatement jusqu’à ce qu’il reprenne de la vigueur puis je lui annonce la suite.

- « Prêt pour la 2nde mi-temps ? »
- « J’ai hâte de te sentir pleinement »

Quand je joue l’allumeuse, il aime bien me prendre en levrette ; alors je me place a quatre pates sur le lit, le dos cambré, les fesses remontées et les bras tendus. Il sait que je me prépare toujours avant de venir le voir car il aime particulièrement me prendre sauvagement dès le début.

Et c’est ce qu’il fait. A peine en position derrière moi et le gland sur mon anus, je sens une très forte poussée et c’est toute sa bite qui rentre entièrement dans mon cul. La sensation est différente des fois précédente. Cette fois là, je sens bien la chaleur de son sexe comme il doit sentir la chaleur de mon conduit.

Je sens parfaitement la grosseur de sa bite en moi, ses mouvements de va et vient sont longs. Comme d’habitude, il sort complètement puis se renfonce au maximum, de plus en plus vite. Il devient comme une machine. Je ne retiens plus mes cris et lui non plus.

- « Oh mon dieu c’est bon !! Plus fort !! »
- « Ton cul est tellement accueillant ! Il est chaud ! C’est un bon cul de salope ! »
- « Encule-moi encore ! Oh oui ! Oui ! »

Il me tire les testicules et ça me fait mal mais tellement de bien en même temps. Toute douleur négative disparait pour ne laisser qu’un plaisir presque masochiste. Il me besogne longtemps. Mon mâle sait comment s’y prendre pour me faire jouir plusieurs fois et j’éjacule sur le lit sans m’être touché.
Chaque pénétration déclenche un orgasme et mon cerveau n’est plus que mélasse.

Finalement, il accélère une dernière fois et se plante au plus profond de moi.

- « Je vais jouir dans ton cul ! »

Ses couilles libèrent les dernières rasades de sperme qu’elles contenaient et mon cul les reçoit. Je suis toujours à quatre pates mais je chancèle. Il s’croule sur moi et moi sur le lit. Sa queue est toujours en moi et nos corps transpirants n’en forment plus qu’un.

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