Une Famille Or (12)

Dimanche 14 juillet 1991

Hier, nous avons fait notre incursion habituelle au plan d’eau, nous installant près de Marilyn qui y était déjà, en bas de maillot.

J’ai un peu relâché ma pression sur elle, étant concentrée sur Flo comme partenaire plus que probable.

Avec Ber, nous débarquons chez Flo vers deux heures.
Leur fille étant casée chez sa belle-sœur, elle nous accueille directement à poil.
Donc nous l’imitons sans tarder directement dans l’entrée et elle a l’air assez intéressée par la coupe dégagée que Ber lui dévoile.

Nous allons sur le balcon où Pierre est dans un transat, déjà nu lui aussi. Il n’a presque pas de poils sur le torse et sur le pubis, mais je suis surtout surprise en découvrant sa queue, déjà plus grosse au repos que celle de Ber en pleine forme:
- Mazette, la nature t’a gâté ! Tu dois être comblée, Flo, et à tous les sens du terme.
- Je dois l’avouer. Mais j’aimerais bien qu’il se rase lui aussi.
- Il faut que je la touche pour bien me rendre compte. tu permets?

Sans attendre la réponse, j’empoigne la poutre qui n’attendait que ça pour se dresser. Ma petite main peine à en faire le tour.

Flo émet juste un petit ‘Oh’ devant ma hardiesse, mais pas plus.

Comme Pierre se laisse faire, je le branle doucement, ce qui le fait grossir:
- Au fait, Flo, nous sommes également échangistes, à l’occasion.
- Oui, on le savait…
- Comment ça?
- Eh bien, avec Pierre, on lit parfois des magazines érotiques, dont celui où vous publiez vos histoires. Quand tu as été embauchée au bureau, j’avais l’impression de t’avoir déjà vue, mais je savais pas où. C’est quand je t’ai vue en string au plan d’eau que ça m’est revenu. Quand je suis rentrée, on a vérifié et on t’a bien reconnue, surtout que vous n’avez pas changé les prénoms, c’est gonflé!
- Et tu l’as gardé pour toi? T’avais pas envie demain parler?
- Oui, mais je savais pas comment aborder le sujet avec toi, même avant-hier…
- Et vous êtes échangistes, vous aussi?
- Non pas encore, mais je sens qu’on va pas tarder à le devenir, pas vrai, chéri?

Pierre est maintenant en érection maximum, ce qui est une belle façon de dire oui.



Debout à côté d’elle, Ber bande aussi maintenant:
- Dis donc, Flo, et si on faisait plus ample connaissance, maintenant?

Elle se décide à le branler. Je ne résiste pas au désir de sucer Pierre.
Il me distend les mâchoires, mais j’insiste, et ça va un peu mieux.
Flo a moins de problèmes avec Ber, surtout qu’elle a de l’entraînement avec le calibre de son mari.

Quand il la positionne pour la prendre en levrette sur le fauteuil, j’en veux autant, mais Pierre demande un instant. Il revient avec un tube de lubrifiant:
- J’ai toujours ça, ça aide bien. Laisse-moi te préparer, mais allons plutôt dans le salon, le canapé est plus agréable.

Il me place à genoux et me masse longuement avec le gel, puis place son gland contre ma fente et pousse un peu.
Il y va vraiment en douceur, mais je la sens bien passer.

Quand il bute au fond, il s’immobilise le temps que je prenne mes marques, puis il se met à bouger. C’est difficile à décrire.
Je lui demande d’accélérer le mouvement, et il y va plus franchement. Je me fais défoncer avec délectation.

Ber et Flo sont venus nous rejoindre et sont dans la même posture juste à côté de nous. Vu les circonstances, je suis la première à jouir.

Je m’assois et lui aussi. Je continue à le branler de la main droite, tandis qu’à ma gauche Flo se démène en envoyant ses fesses à la rencontre de Ber.

Je tâte le terrain en lui caressant un téton. Elle a l’air de ne pas être contre, alors je lui branle carrément le clito. Ber s’assoit et l’empale sur sa bite.
Dans cette position, je prends la main de Flo et la pose sur ma fente. Elle ne se fait pas prier pour m’astiquer le bouton. Je les branle tous les deux, Pierre et elle.

Ber la met à quatre pattes devant moi et Flo ne laisse aucun doute sur ce qu’il lui fait:
- Oh oui, encule-moi, pour une fois que j’en ai une qui peut y entrer!

Il la bourre en force, et je lui abaisse la tête vers ma chatte.

Elle me lèche le clito tout en jouissant du cul. Je me laisse couler sur le tapis pour m’occuper d’elle. Elle me rend mes caresses, et ça m’amène sur elle, à nous brouter mutuellement. Les hommes nous regardent en se masturbant.

Chacun vient pénétrer sa partenaire habituelle dans cette position. Pierre est le premier à jouir. Il se retire pour m’arroser de son sperme proportionnellement à sa bite et Ber termine en giclant entre les seins de Flo. Un vrai feu d’artifice!

Elle récupère le sperme et se lèche les doigts:
- Ouah, c’est trop bon! si j’avais su, j’aurais essayé tout ça plus tôt.

Les mecs sont vannés et doivent retourner au travail. Je sors le matos de mon sac:
- Mais nous, rien ne nous empêche de continuer.

Je montre le vibro et le strapon. Flo rigole:
- Je vois que tu avais tout prévu!
- Tu en as déjà utilisé?
- Non, mais aujourd’hui, je suis prête pour toutes les expériences.

Ils partent à contre-coeur pendant que je l’initie au maniement des jouets.
Je la quitte avec la promesse qu’elle ne mette plus de slip au bureau.
Lundi 15 juillet 1991

Flo a tenu sa promesse et me le montre: elle ne porte rien sous sa jupe et le soutif sans bonnets que je lui ai laissé hier en attendant qu’elle en achète.

En fin de journée, le patron est déjà parti et Flo finit de ranger quelques dossiers à la réserve, donc je me mets à poil et je commence à me branler à mon bureau.

Flo est soufflée en revenant:
- Anna, tu délires!
- Allez, on est seules, fais pareil!

Ça l’a chauffée aussi, et du coup, elle ne résiste pas. Sa tenue vole dans la pièce et Flo commence à se branler aussi.

Je lui demande de venir me brouter, et elle s’agenouille devant mon fauteuil. L’ambiance monte encore quand je sors le strapon et me harnache pour la prendre en levrette sur le bureau directorial. Nous finissons en soixante-neuf sur le tapis et chacune prend son pied.


Flo se marre en se rajustant:
- On est folles! Tu imagines si le vieux était revenu là?
- Arrête, il ferait un infarctus!

Nous rigolons et sortons.


Mardi 16 juillet 1991

Depuis le début du mois, Pierre a re-commencé à faire la livraison des pizzas du bar comme tous les étés.

Il a embauché pour ça son neveu qui est en vacances après avoir passé les épreuves du bac de Français. C’est un jeune homme timide qui vient d’avoir ses dix-huit ans et nous le connaissons maintenant bien à force d’aller y déjeuner ou boire un coup avec Flo. On peut dire que lui aussi nous connait bien, si j’en crois les regards discrets qu’il envoie vers nos académies. A sa décharge, je dois dire qu’elles sont largement exposées, surtout la mienne puisque je fais bien attention à remonter la robe au maximum quand je m’assois sur la chaise et qu’on voit bien que mes tétons sont libres sous le tissu léger.

Ce midi, nous avons décidé avec l’accord de Pierre et de Ber de nous amuser un peu à ses dépends. Nous avons commandé une pizza pour manger chez Flo.

Comme je suis venue assez tôt, nous commençons par nous offrir une petite partie de jambes en l’air avec nos jouets, histoire de nous mettre bien dans l’ambiance.

Quand il sonne, je me poste pour mater par un interstice du rideau du balcon pendant qu’elle va lui ouvrir avec juste une serviette de bain vite entourée sur elle:
- Ah, bonjour Damien! Excuse ma tenue, mais on est en train de bronzer avec Anna. Tu sais, ma collègue de bureau. Tiens, donne-moi ça.

Elle lui fait la bise et att le carton de pizza et se retourne pour le poser sur la table basse du salon. Elle en profite pour défaire le nœud en haut et quand elle se redresse et se retourne, la serviette tombe au sol.

Elle joue la surprise en masquant plus ou moins ses seins et son triangle:
- Oh! Zut, je suis vraiment maladroite.

Elle se baisse pour ramasser la serviette et fait mine d’essayer de la rattacher sans succès.
Elle la tient sommairement devant elle, puis comme si elle abandonnait:
- Et puis après tout, maintenant que tu as tout vu, autant ne plus se gêner.

Et elle jette la serviette sur le canapé, s’exposant à la vue de son neveu médusé. Après notre séance de papouilles préliminaires, elle a les tétons qui pointent bien.

C’est le moment que je choisis pour aller les rejoindre, à poil directement:
- Bon, cette pizza, t’attends qu’elle refroidisse? Oh pardon Damien, tu es encore là?

Il est complètement cramoisi devant nos nudités. Son regard va du petit plumeau de sa tante à mon absence totale de poils en passant par nos seins, mais je le rassure:
- Oh, et puis tant pis. De toute façon, il vaut mieux que ce soit toi.
- Euh, tout de même, vous voir toutes nues, ça me gêne un peu.
- Bah, tu nous connais déjà. Et puis ça te fait un beau pourboire, non?

Finalement, il s’éclipse après nous avoir promis que ça resterait entre nous.

Du coup il nous reste encore le temps de manger la pizza avec Flo avant de nous habiller pour aller bosser.

Ce soir, j’ai des nouvelles de Sève.

Le dimanche il y a huit jours, elle a profité qu’elle étaient seules avec ma mère pour lui proposer de faire de l’intégral, et ma mère a accepté. Elle ont remis ça deux fois depuis et ça se passe très bien.

Et hier, Bru a enfin passé le cap en acceptant d’enlever son caleçon en étant seul en compagnie de ma sœur. Il a quand même eu une alerte bandaison, mais il s’est débrouillé pour rester discret en se mettant sur le ventre. Sève a fait semblant de ne rien remarquer pour cette première fois.

Mais aujourd’hui, elle a fait un maximum pour le chauffer, se passant suggestivement l’huile solaire. Puis elle a fait mine de somnoler en ouvrant bien les jambes. Elle a attendu qu’il bande à fond pour se lever brusquement et venir se planter devant lui pour lui demander s’il avait soif.

Il a été tellement surpris de se retrouver devant elle dans cet état qu’il a mis un moment avant de songer à mettre ses mains devant son érection, assez gêné.

Sève lui a dit que ce n’était plus la peine qu’il se cache, et qu’elle trouvait que c’étaient des choses naturelles, tout ça.
Il a fini par céder à sa demande et a libéré son érection qu’elle a complimentée, mais il est vite allé se rafraichir les idées dans la piscine.

Comme j’ai des jours de vacances à solder, je décide de descendre quelques jours chez mes parents, histoire d’aller un peu faire les boutiques à Marseille.
Demain soir, je prends le car, et Ber doit venir me chercher samedi.

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