Amour En Musique 18

Nous ne faisions plus qu'un...

Kiss on My List…

Que Laura était belle… sensuelle… sexy… dans sa posture d’Amazone alors qu’elle me chevauchait. Oh… oui…

Se sentant trempée et ivre de désir pour moi, elle n’avait pas pu ou su résister une seconde de plus. Elle mourait d’envie que je lui fasse l’amour. Que je la prenne. Que je la baise comme jamais elle n’avait été baisée, m’avait-elle dit…

Se sentant ivre de désir pour moi, se sentant particulièrement excitée, mouillée, Laura s’était rapprochée de moi, sa jolie poitrine voluptueuse fièrement mise en avant. Elle me souriait. Elle s’était ensuite confortablement installée, toujours à califourchon. Son minou, mouillé à souhait de miel féminin, chevauchait mon pénis tout dur, gonflé de désir. Laura s’était confortablement installée, à califourchon sur moi, et elle me chevauchait. Cette petite coquine avait fait en sorte que son sexe mouillé, éclos, se frotte au mien. Qu’elle fasse frotter mon membre en pleine érection tout contre son minou ruisselant. Que nos deux sexes se frottent l’un à l’autre. L’un contre l’autre.

Nous étions… corps et âme et sexe, l’un pour l’autre.

Hello de Lionel Richie…

Elle s’était confortablement installée à califourchon, au-dessus de moi, et elle était belle, Laura. Sensuelle. Sexy.

Elle EST belle, Laura.

Très belle.

Oh… oui.

Moi, je trouve, personnellement, que ça lui va bien d’être comme ça, Amazone, lorsqu’elle fait l’amour, Laura.

Ses beaux cheveux roux, longs…

Sa peau rose pâle…

Sa magnifique poitrine, son 90D béni des dieux, aux larges aréoles roses et aux bourgeons d’amour qui pointent et qui pleurent de plaisir…

Son ventre plat…

Sa taille de guêpe…

Son pubis où elle n’avait conservé qu’un «ticket de métro» doux, roux…

Ses jambes finement musclées…

Ses fesses généreuses…

Ses petits petons…

Is This Love ? de Whitesnake, groupe des années 1980.

..

Laura me surplombait.

Laura me chevauchait.

Laura était au-dessus de moi.

Laura ne pouvait pas attendre un instant de plus.

Sa porte du plaisir crépitait de désir. Il n’y avait plus qu’une seule chose qu’elle voulait : m’accueillir, tout entier, en elle. Et ça, ce n’était plus qu’une simple question de temps. C’était tout proche. C’était imminent.

Laura, la ravissante jeune femme aux longs cheveux roux et aux seins lourds, avait fait en sorte que nos sexes coulissent ensemble et se frottent, de telle sorte que l’on continue d’être excités et de prendre du plaisir, elle comme moi. Elle et moi. Tous les deux. Ensemble.

Without You, de Mötley Crue…

Puis… Elle souleva un peu son bassin de façon à faire en sorte que ma queue soit libérée. Mais… Sa liberté retrouvée fut de très courte durée : Laura, en posture d’Amazone, à califourchon, prit mon sexe gonflé de désir dans sa main. Puis, elle se caressa et se masturba un tout petit peu à l’aide de mon pénis. Moi, j’étais aux premières loges et j’étais bien installé. Oh… oui… J’étais allongé sur le dos, et Laura me surplombait. Elle me chevauchait. Elle me dominait, même, à certains égards. Et… je pouvais très bien voir, lorsque son corps bougeait, ses seins remuer, tressauter, ballotter.

Laura avait mon membre dans sa main, et elle se faisait menotte avec. Elle se donnait du plaisir, bien plus de plaisir, toujours plus de plaisir, avec ma virilité, comme bon lui semblait. Et moi… je sentais et j’appréciais tout particulièrement le contact avec sa belle chatte appétissante, humide, douce, chaude, agréable.

Wicked Game de Chris Isaak...

Puis, à un moment donné, Laura enjamba mon entrejambe et vint s’empaler sur mon sexe. Instantanément, elle posa ses deux mains sur mon torse et elle commença à me chevaucher avec des petits mouvements de va-et-vient. Des petites pénétrations…

Moi, j’accompagnais ces mouvements et ces pénétrations en posant mes mains, soit sur le bas de ses reins, soit sur ses fesses généreuses.


Je la sentais tout autour de moi. Je me sentais bien… J’étais bien, dans son minou.

Elle, elle maintenait son emprise sur moi, ses deux mains sir mon torse et mon ventre poilus. Elle me chevauchait, comme bon lui semblait.

Elle soupirait.

Elle haletait.

Elle gémissait.

Sa bouche était entrouverte.

J'étais un peu comme l'instrument de son plaisir.

J'étais un peu comme son sextoy.

Cependant… Nous étions deux à nous faire l'amour.

Deux âmes.

Deux cœurs.

Deux sexes.

Et… Nous ne faisions plus qu'un.

Stay on these Roads de a-ha…

Laura, les lèvres entrouvertes et les mains fermement posées sur ma poitrine en vient à me parler alors qu'elle trouvait son rythme de croisière et qu'elle me baisait :

– Tu sens comme c'est profond, Benoit ? Tu sens comme je suis chaude autour de toi, Benoit ? Tu le sens ?

Je le sentais.

Et… J'en jouissais, pas à pas...
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Ma belle Amazone

Je tenais les jolies fesses généreuses de Laura entre mes mains, et j’accompagnais cette dernière dans ses mouvements de va-et-vient.

Quel beau cul elle a, Laura… Mon dieu… Sérieux.

Elle montait…

Puis, elle descendait…

En haut, en bas…

En bas, en haut…

J’étais confortablement allongé sur le dos, et j’étais bien. Laura continuait de me chevaucher et de me baiser, avec son rythme de croisière, ce rythme régulier qu’elle venait de réussir de trouver, avec mon aide bienveillante.

De là où j’étais, je la regardais, Laura. Et je la trouvais particulièrement belle. Ses longs cheveux roux étaient lâchés, et volaient dans les airs. De par ce mouvement de va-et-vient, de balancier, de haut en bas et de bas en haut qu’elle exerçait pour me faire l’amour alors qu’elle me chevauchait, ses cheveux avaient tendance à lui tomber devant les yeux.
Mais sur elle… c’était joli. Ça lui donnait un côté un peu sauvage et qui allait bien avec le fait qu’elle était à califourchon sur moi, en Andromaque.

Elle maintenait toujours ses deux mains au niveau de ma poitrine. D’une, pour se cramponner à moi. Et de deux… pour continuer, à mon avis, de maintenir cette emprise qu’elle avait sur moi.

Puis, Laura s'est penchée vers moi. Presque comme si elle s'allongeait sur moi. À ce moment, j'ai pu sentir la douceur et la lourdeur de la belle poitrine de ma partenaire contre ma peau.

Kiss Me de Sixpence None the Richer...

Je regardais Laura, et je constatais que ses yeux étaient mi-clos, mais aussi… embués de désir. On se regardait. On se faisait face. Mais, on ne se disait rien. Non… Nous nous mangions… Nous nous dévorions du regard. Et… je regardais Laura, et je voyais son visage s'approcher du mien. J'en ai déduit qu'elle voulait porter ses lèvres et m'embrasser. J'ai alors approché, à mon tour, ma tête, de la sienne.

Nos lèvres se sont retrouvées. Mais, cette fois, nous étions en pleins ébats. Dans le feu de l'action. Et, nous embrasser dans ce contexte en particulier, c'était…

Je ne sais pas s'il y a des qualificatifs pour décrire ce sentiment, cette émotion, cette sensation. En revanche, ce dont j'étais certain, c'est que c'était plus que baiser, entre nous. Ça allait bien au-delà.

Laura montait…

Laura descendait…

Laura montait…

Et, Laura descendait…

Sans répit.

Laura était ma belle Amazone, et elle me donnait bien du plaisir en me baisant comme elle le faisait. Jolie Andromaque…

Laura était ma belle Amazone, et je lui donnais bien du plaisir en lui faisant l'amour : j'accompagnais ses mouvements de va-et-vient… je posais mes mains tantôt sur la chute de ses reins, tantôt sur ses fesses, pour l'aider à maintenir ce rythme frénétique, endiablé qu'elle avait adopté et qui nous était propre.


Nos corps étaient collés l'un contre l'autre, et ça me faisait un… je-ne-sais-quoi que de sentir Laura tout contre moi, ainsi. Je ressentais le poids de son corps contre le mien, la douceur de sa peau, la volupté de ses seins… Nous étions tellement bien, rien que nous deux, à fleur de peau, au sens propre du terme.

Santa Baby, version de Robbie Williams avec Helene Fischer…

Les lèvres de Laura s'étaient écrasées sur les miennes dans le feu de l'action. Cependant, de peur que cela ait pu peut-être me brusquer, Laura les avaient retirées et elle les avait reposées, moulées sur les miennes. Un petit baiser, puis deux, puis trois, puis sans interruption. Des petits baisers, doux comme une plume.

– Laura… Laura… Ce n'est pas grave. Je suis si bien en toi, et tu es chaude comme de la lave en fusion. Tu as le droit de m'embrasser comme tu en as envie. Je suis à toi, rappelle-toi !

Laura me regarda et braqua ses yeux dans les miens. Ils étaient toujours aussi mi-clos, embués de désir. Elle retira l'une de ses mains de ma poitrine, et elle la posa tendrement sur ma joue. Elle se mit à caresser la joue avec. Cependant, elle n'arrêta pas de se balancer de haut en bas, et de bas en haut. La chatte de Laura étaient si accueillante, chaude, douce, agréable. J'étais bien en elle.

Dès que j'te vois de Vanessa Paradis…

Laura, par moments, s'amusait avec ses fesses et son bassin. Je m'explique : à ce moment-là, moi, mes mains étaient posées sur la chute de ses reins, sur ses flancs. Je m'arrimais à Laura et je l'aidais à continuer de me chevaucher. Elle, avec son bassin, ses hanches et ses fesses, elle faisait presque retirer mon sexe de son fourreau d'amour et puis elle m'enfonçait de nouveau en elle, de manière profonde, jusqu'à la garde. J'appréciais beaucoup ces immersions dans ses profondeurs sous-marines, inutile de le préciser.

Laura… aussi… Ma belle Amazone en gémissait bruyamment de plaisir.
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C'était...exquis

J'avais Laura tout contre moi, et elle était entre mes bras. J'appréciais, avec délectation et jouissance, ce contact à fleur de peau, peau contre peau, que nous avions, elle et moi. C'était… exquis.

Et… en parlant de peau… Celle de Laura, rose pâle, commençait, lentement mais sûrement, à être en sueur. Et cette sueur, couplée aux longs cheveux roux, lâchés et donc en liberté, de Laura donnaient un côté sauvage… et d'autant plus sensuel et sexy à ma coquine de partenaire.

No One Like You des Scorpions…

– Je… suis… si… bien… dans… tes… bras, Benoit. Mon… Benoit…

Laura parvenait à articuler, mais du fait que mon sexe était en elle et qu'elle s'agitait toujours, sans vergogne, inexorablement, sur mon sexe, à quasiment le faire sortir de son vagin puis à me faire de nouveau entrer en elle, jusqu'à la garde, dans ses profondeurs les plus secrètes, elle en avait le souffle coupé.

Je la sentais. Tout autour de mon sexe, et c'était… exquis. C'était si agréable.

De plus, elle avait collé son corps voluptueux, à souhait, contre le mien. C'était si bon… Je sentais la douceur et la volupté de ses formes et de ses courbes. Je sentais la chaleur de son corps, tout entier. Je sentais sur moi la sueur dont son corps commençait à se couvrir au fur et à mesure que nous nous adonnions et que nous jouissions des plaisirs sensuels et charnels. Je respirais le parfum aux senteurs d'agrumes qu'elle avait subtilement déposé sur son corps. Je sentais la moiteur de sa poitrine généreuse, bénie des dieux : cette poitrine… ces aréoles larges, roses pâles, ces tétons dont je m'étais occupé avec soin, plus tôt dans la soirée, quand elle m'avait mis dans les mains ce petit flacon d'huile de massage à l'ylang-ylang et qu'elle m'avait demandé d'en déposer quelques gouttes sur ses lourds monts d'amour pour les lui masser.

Boom Clap de la jeune chanteuse anglaise Charli XCX...

– Benoit… Be...noit… Fais-moi l'amour… Fais...moi...l'a...mour… S'il… te… plaît...

Laura avait le souffle coupé. Elle n'arrivait plus trop à articuler. Elle avait de plus en plus de difficultés à retrouver son second souffle, tant le plaisir prenait possession d'elle, crescendo, pas à pas.

Moi, j'avais bien entendu ce qu'elle m'avait dit, Laura.

Elle m'avait demandé de lui faire l'amour.

Comme plus tôt dans la soirée, quand on venait d'entrer dans la maison de ses amis Sarah et Romain et qu'elle m'avait avoué qu'ils n'étaient pas chez eux, qu'elle m'avait menti. Elle m'avait avoué alors qu'elle m'avait emmené jusqu'ici pour que l'on fasse l'amour. Pour que je lui fasse l'amour. Pour que je la baise comme jamais elle n'avait été baisée, elle m'avait même ajouté et demandé, crûment, de manière salace.

J'avais ces mots dans ma tête, et ils y étaient bien au chaud. Oh… oui…

Auparavant, j'avais les mains de chaque côté de mon corps, le long de mon corps, tout contre les draps et les pétales de rose.

Laura était tout contre moi. Sa poitrine tendre, ronde et généreuse taquinait mon torse.

Laura était au-dessus de moi, à califourchon, et elle m'embrassait à pleine bouche. Goulûment. Limite, comme si sa vie en dépendait.

Laura, la mignonne jeune femme aux longs cheveux roux, au beau sourire, aux délicieuses lèvres cerise, aux gros seins voluptueux, exigeait que ce soit moi qui lui fasse l'amour ? Mais quelle créature de sexe féminin exigeante… !

Quoi qu'il en fusse… Très bien. Message reçu.

J'ai fait en sorte que mes bras, dans un premier temps, se libèrent, façon de parler, et qu'ils puissent mieux accueillir, entourer Laura. C'est pourquoi j'ai posé mes mains de chaque côté de Laura. Sur ses flancs. Sur la chute de ses reins.

J'ai entendu alors Laura soupirer de plaisir. Comme si elle jouissait particulièrement, au centuple, de CE contact : du contact de mes mains sur son corps.

Sensual Seduction du rappeur Snoop Dogg...

C'est alors que j'ai entendu Laura me parler, presque en criant.

– Oh oui… BE-NOIT ! Pose tes mains sur moi ! Fais-moi tienne ! Je suis à toi ! Toute à toi...Baise-moi !

Laura était déchaînée. Définitivement déchaînée. Le désir et plaisir l'embrasaient jusqu'à la moelle. Elle n'était plus que plaisir et sensations.

Laura était sensuelle.

Laura était coquine.

Laura était sexy.

Laura était salace.

Et… j'aimais ça. Oh… oui.

J'étais tombé sous le charme de cette femme. C'était aussi simple que ça. Il n'y avait plus qu'elle dans mon esprit. J'étais corps et âme et sexe avec elle. À elle.

Amélie… Jeanne… Toutes ces jeunes femmes que j'avais connues avant Laura, elles n'existaient plus.

Il n'y avait plus que Laura. C'était comme ça.

Lovers in the Night de Toto…

Mon bras, tel le tentacule d'un céphalopode ou d'une méduse, entourait Laura. Je m'arrimais à elle, tel un le naufragé avec un radeau de sauvetage.

Puis, à l'aide de mon bassin, je me suis mis à pénétrer Laura de manière plus franche, plus rapide. Mes testicules claquaient contre ses chairs, contre ses fesses. J'entendais le bruit de la mouille que produisait Laura alors que mon pénis allait et venait, avec rythme, avec force, en elle. Tout cela était… exquis.
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Elle m'avait montré la voie...

Les beaux gros seins de Laura allaient et venaient contre mon épiderme, avec rythme, régulièrement.

Laura m’avait montré la voie. Depuis l’instant où nous nous sommes rencontrés, elle est restée la même, sans me brusquer, elle faisait tout ce qu’elle savait faire pour que je lui appartienne. Corps et âme et sexe. Et elle savait y faire, cette petite. Oh… oui.

Rappelons-nous que j’étais sa chasse gardée, à Laura. Elle y était allée sur la pointe des pieds avec moi. Quand elle m’avait parlé pour la toute première fois… Quand elle avait commencé à me passer aux rayons X, si l’on peut dire, et qu’elle avait décelé sur le bout des doigts ce que je cachais en profondeur… Quand elle avait pris l’initiative de me masturber et de me faire une fellation des plus divines, dans sa voiture… Quand on était arrivé chez Sarah et que je m’étais rendu compte, contrairement à ce qu’elle m’avait dit quand elle était venue m’adresser la parole dans notre loge au café des Amours mortes, que nous n’y étions que tous les deux… Quand elle m’avait déclaré qu’elle avait envie de moi… Quand elle me déshabillait… Quand elle m’avait avoué son amour, comme ça, tout d’un coup, alors que nous étions en pleine séance d’effeuillage, elle et moi, et que j’avais voulu la provoquer de manière légère…

Love Is Blindness du mythique groupe de rock irlandais U2…

Laura m’avait montré la voie…

Je me sentais si bien, avec elle, dans ce lit, allongé sur le dos, alors que Laura me chevauchait, telle une Amazone.

Laura m’apprenait, à travers l’érotisme, la sensualité et le sexe, à prendre confiance en moi. À ne pas complexer. À me trouver beau. Gentleman. Bel homme. Viril.

Mon bras, tel un tentacule, s’était enroulé autour du corps de la belle rousse.

Laura, ainsi, était collée à moi, toute contre moi.

Nos corps étaient collés, l’un contre l’autre. Ils se connaissaient et se reconnaissaient.

Nous ne nous parlions pas beaucoup.

Nous ne nous exprimions qu’à travers le plaisir.

Je jouais de mon bassin et de mes muscles, pour aller et venir, pour venir et aller, en Laura.

Tantôt mes pénétrations étaient lentes. Tantôt, elles étaient rapides, limite frénétiques.

Tantôt, je ne pénétrais que peu ma partenaire. Tantôt, je m’enfonçais en elle, dans ses profondeurs, jusqu’à la garde.

Slave 4 U de Britney Spears...

Laura était toute contre moi, toute entière.

Elle m’avait montré la voie. À présent, j’avais conscience qu’il y a de la beauté chez moi. Il n’était plus question que je doute de mon charme et de mon potentiel de séduction. J’étais digne, moi, Benoit, de l’intérêt que pouvait me porter une femme. Je n’avais plus aucune raison de refouler mes rêves érotiques, mes désirs et mes fantasmes.

Laura m’avait montré la voie…

Elle m’avait encouragé à prendre confiance en moi. Sensuellement parlant. Sexuellement parlant. Dès qu’elle avait commencé à se dénuder, elle avait limite exigé de moi que je jouisse de la beauté et de la volupté de son corps. Elle m’avait encouragé, en prenant l’une de mes mains, à poser la main sur elle. À la toucher. À la caresser.

Elle m’avait montré la voie, Laura…

Elle m’avait encouragé à me servir de mon corps, tout entier, et de toutes les possibilités qu’il peut m’offrir, pour lui procurer du plaisir, pour la faire frissonner, pour la faire frémir. Pour lui donner des sensations délicieuses, savoureuses. Pour que je la fasse jouir.

Until the End of Time de Justin Timberlake…

Et à présent, Laura et moi, nous étions plus que bien, rien que nous deux. Nous étions dans le feu de l’action.

Nous étions corps et âme et sexe.

Nous étions dans le feu de l’action. Nous étions déchaînés.

Je m’arrimais à Laura. Mon bras, tel les tentacules d’une pieuvre, lui entourait le ventre. Mon pénis, lui, allait et venait. Allait et venait. Allait et venait. De manière rapide. Frénétique. Inexorable.

On pouvait à présent entendre mes testicules claquer contre ses fesses.

On entendait aussi, à présent, distinctement, le bruit de la mouille que produisait le délicieux sexe de Laura.

Laura, elle, gémissait. Bruyamment. Limite, elle criait de plaisir à présent. Elle en hurlait presque.

Soudain… elle prit mon sexe dans sa main, par la tige, et elle me retira d’elle.

Elle se mit sur le dos. Elle me regardait fixement. D’une manière aguicheuse. Provocatrice.

Elle m’encourageait à m’allonger sur elle et à la pénétrer ainsi...















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