Femme Aboutie À 59 Ans (1)

A 59 ans, Martine se retrouvait seule, abandonnée par un mari volage. Jolie petite brune d’un mètre cinquante huit, aux petits seins très réactifs et au très beau cul ferme, elle n’avait qu’un défaut pour son époux, elle n’avait pas d’attrait pour le sexe. Un peu dépitée, elle avait reçu une invitation de sa sœur aînée, une belle plante de 63 ans, divorcée et vivant en concubinage avec un homme assez aisé. Evelyne lui proposait de faire un séjour chez eux, pour se changer les idées. Martine accepta assez vite, car elle ne voyait sa sœur que très rarement.
Elle arriva un vendredi en fin d’après midi et Evelyne vint la chercher en gare. Martine ne fut pas surprise de la tenue très sexy de sa sœur. Celle-ci portait une robe courte (très courte), légère et décolletée. Des escarpins aux pieds qui ne semblaient pas compatibles avec la conduite. Elles s’embrassèrent longuement puis prirent place dans la belle voiture d’Evelyne. En 10 minutes, elles furent dans la belle maison bourgeoise de Georges. Celui-ci était encore au travail pour une bonne heure. Evelyne proposa à Martine de se doucher et de se changer. Trente minutes plus tard, elles se retrouvèrent au salon, Martine avait revêtu une de ses rares robes, mi longue, noire et très sage. Les filles discutèrent jusqu’à l’arrivée de Georges, qui proposa un restaurant pour fêter les retrouvailles. Evelyne dit à sa sœur, que pour l’occasion, elle devrait s’habiller un peu mieux et elle l’entraîna dans sa chambre. Les deux sœurs ayant la même taille, il serait facile de trouver une tenue à Martine .
« Enlève ta robe, ma puce, on va te trouver de quoi te faire belle. »
Martine ôta sa robe, dévoilant un soutien gorge vert un peu quelconque et un tanga rose, défraîchit.
« Mais quelle horreur ! Faut changer ses dessous de gueuse !!! Enlève moi ça… »
Martine hésita un instant, mais elle avait déjà été nue devant sa sœur et elle n’avait pas ce genre de pudeur.
« T’es sacrément bien foutue, ma puce.

Faudrait juste raser ta touffe. Bon enfile cet ensemble… »
Il s’agissait d’un string de dentelle ajourée rouge et de son SG coordonné. Martine trouvait cela très vulgaire, mais elle ne voulait pas fâcher sa sœur et enfila le tout. Puis, Evelyne lui tendit une robe aussi courte que la sienne, rouge et au dos très échancré.
« Merveilleuse, tu es à croquer ! Les mecs vont bander ente voyant ce soir !!! »
Elles regagnèrent le salon, Georges émit un petit sifflement en voyant Martine et ils prirent la direction du restaurant chic, choisit par Georges.
Une belle soirée s’ensuivit. Martine remarqua le regard des hommes et particulièrement celui de Georges. Elle entendit un homme dire à son ami que Georges avait bien de la chance d’avoir deux aussi belles pouliches à sa table.
Vers 22h, ils rentrèrent. Martine avait un peu trop bu et elle monta se coucher assez vite. Fatiguée, elle ôta la robe rouge et se glissa dans le lit en sous vêtements. Elle s’endormit très vite… Mais, trente minutes plus tard, elle fut réveillée par le hurlement orgasmique de sa sœur et durant plus d’une heure, ce ne furent que cris, grognements et autres. Le couple baisait sauvagement dans la chambre mitoyenne ! Martine était très gênée par une telle exubérance. Peu à peu, elle senti que sa chatte réagissait et mouillait. Elle, si peu attirée par la baise, avait envie. Enfin, le silence se fit. Martine se rendormait quand la porte de sa chambre s’ouvrit doucement avant de se refermer. Un glissement indiqua une présence. Comme elle tournait le dos à la porte, elle simula le sommeil. Mais, on se glissa derrière elle et une main masculine vint se poser sur son string.
« Tu mouilles, ma salope ! On t’a donné des envies, je parie… Enlève moi ce string et ce soutif… Je vais te donner ta dose… »
Georges était nu contre elle et elle paniqua un peu. Elle tenta de lui échapper, mais il la tenait fermement et il lui réordonna de se mettre nue. Tremblante, elle céda.
« C’est bien… Je vais te baiser comme tu le mérites.
Et tu peux gueuler tant que tu veux. Ta sœur sait que je suis là et elle ne viendra pas nous voir, car elle est attachée sur le lit ! »
Il la fit basculer sur le dos et alluma la lampe de chevet. Lui relevant les jambes en le écartant, il lui planta sa bite au fond du con. Il avait une queue d’une longueur incroyable et d’un bon diamètre. Elle n’avait jamais connu tel étalon et elle comprit vite qu’il allait lui donner du plaisir en la labourant rudement. Après qu’elle est jouit 3 fois, il se vida dans sa chatte.
« Tu es merveilleusement étroite ma salope. On va bien s’amuser avec toi… Et avec un cul comme le tien, il y a moyen de s’éclater ! »
Il lui glissa un doigt dans le cul et elle se dégagea vivement. Martine était pucelle de la rondelle et elle ne concevait pas d’être enculée.

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