Élise Libertine Un Soir À Nancy

Bonjour chers lecteurs (lectrices)
Moi Élise je viens vous narrer avec l’aide d’Alan une aventure qu’il a oubliée dans ses récits. C’est peu après notre aventure avec un couple mixte (récit 1)
A la pentecôte 1976 j’ai 22ans (1m55 85b) mon mari 23 ans 1m79 nous passons le WE à Nancy sans les s. Vêtue d’une minijupe à carreaux noirs et blancs sur une petite culotte blanche, un corsage blanc sur ma poitrine nue un petit gilet ouvert assorti, Alan en chemisette et pantalon de toile gris nous allons diner au restaurant. Au cours du repas apéro vin et digestif nous avons bu plus que de raison mais comme nous sommes à pied pas de problème. Nous quittons le resto peu avant 22h00 pour rentrer à notre hôtel.
Sur le chemin du retour ma vessie me rappelle à l’ordre je le dis à Alan qui me dit que lui aussi. A mi-chemin nous passons près d’une vespasienne homme comme on en trouve encore à cette époque dans les villes. Ne tenant plus nous entrons tous les deux dans l’espace comme il est propre et peu odorant (c’est plutôt rare) je me positionne et me soulage. N’ayant pas de papier je m’essuie avec ma culotte et la glisse dans la poche d’Alan qui se place pour se soulager à son tour. Je me colle à lui et quand il sort son sexe je l’att et commence à le branler. Occupée je n’entends pas qu’une personne est entrée de mon côté. Alan tout à son plaisir souri mais ne dit rien. C’est lorsque l’homme s’installe à l’emplacement à côté de moi et me frôle que je sursaute. Je lâche le sexe de mon mari et me tourne vers l’intrus. La quarantaine bien sonnée, costume sombre 1m70 environ brun l’homme a un physique agréable.
L’homme le sexe bandé à la main se branle en me regardant. Je le regarde dans les yeux lui sourit et baisse le regard sur le bas ventre où la main s’est plaquée mettant en évidence la belle taille du matériel.
Je me tourne vers Alan et reprend sa bite et continue de le branler. Mon homme me caresse les fesses dénudées en relevant ma jupette pour dévoiler mon petit cul blanc au regard du voisin.

Ce dernier s’enhardit pose sa main sur ma fesse à son tour, devant mon absence de réaction un doigt glisse le long de ma raie et vient me taquiner l’œillet.
Je tourne la tête vers le coquin et tends le bras pour me saisir de cette deuxième queue érigée pour moi et entreprend le mouvement de masturbation.
Alan me tourne face à l’inconnu et se masturbe seul en nous regardant ce qui libère ma main qui vient rejoindre la première sur la bite de l’inconnu. Le coquin abandonne mon cul pour venir explorer ma chatte. Son pouce stimule mon clito pendant que ses autres doigts visitent ma moule déjà très humide.
-Lui « hé bien mignonne ! Pourquoi cet abricot est-il aussi humide la belle »
-moi « on dira que c’est la situation qui m’excite ! Branler deux queues dans les pissotières n’était pas prévu et vous c’est votre habitude ? »
- « je vous ai vu rentrer et par-dessous j’ai que vous étiez très près l’un de l’autre. Comme je suis un homme d’action j’aime l’aventure alors je tente ma chance. A priori je n’ai pas eu tort »
Ce faisant il ouvre mon corsage dégage mes seins les suce il me branle aussi le clito je commence à gémir de plaisir.
Je l’interromps me baisse et pose mes lèvres sur le gland de l’aventureux.
- « ta grosse bite sens bon»
-lui « Oui elle est propre tu peux la sucer »
J’avale la tige la suce en lui malaxant les couilles. Devant le spectacle Alan ne tarde pas à jouir il se penche alors pour me branler le clito en passant la main entre ses cuisses.
Derrière lui est arrivé un jeune dans nos âges (la vingtaine) il a également sorti sa queue il passe entre Alan et la paroi extérieur pour venir près de moi. Je lève la tête tend la main pour saisir cette nouvelle bite. L’ancien me redresse et m’embrasse sur la bouche. Il me fait pivoter se place derrière moi relève la jupette puis empoigne virilement mes deux seins et me pince les tétons. Il se colle contre moi je sens son érection contre les fesses nues.
À son tour Le jeune caresse le clito de la cochonne que je suis. L’homme qui est derrière me chuchote à l’oreille :
-« tu es bandante j’ai envie de te baiser je suis sain tu ne risques rien » il me mordille l’oreille et glisse son pénis entre mes fesses de vicieuse pour bien me prouver son envie.
Toute excitée je ne refuse rien Je me penche en avant m’accroche à la ceinture du jeune pour lui sucer la queue. L’ancien lâche un sein et guide son chibre vers ma chatte. J’en ai tellement envie que j’offre ma fente trempée au gland qui se présente. L’homme place ses mains sur mes hanches plante d’un coup son braquemard dans ma cramouille.
Je pousse un petit cri de surprise « oh ! Eh bien effectivement je sens que tu me veux ».
Mon mari se branle à nouveau devant le spectacle que nous lui offrons
L’ancien me pine la chatte avec vigueur pendant que je suce le dernier arrivé. Le jeune n’en peut plus prêt à jouir il se retire de ma bouche de gourmande et oriente son sexe vers mon visage:
- « tiens salope voilà mon jus »
Il ouvre les vannes L’éjaculation est importante. En plusieurs contractions accompagnées de son mouvement de masturbation il m’arrose, je reçois son foutre sur les cheveux puis la bouche même au coin de l’œil. Il essuie le bout de sa queue dans mon cou. Il range son matériel et part sans un mot.
J’ai le visage couvert de sperme je m’accroche à Alan pour ne pas tomber sous les coups de bite de mon baiseur. Mon homme essuie le sperme sur mon visage. Derrière l’étalon s’active toujours dans ma chatte il annonce sa jouissance
-« la belle je ne vais pas tarder à décharger sur ton joli cul si tu veux bien»
-moi « vas-y ! Ne te retiens pas !»
Le mec se retire et éjacule abondamment trois giclées de foutre atterrissent sur le bas de mon dos et dans ma raie. Il presse son sexe pour en extraire les dernières goutes de jus et essuie son gland sur mes fesses indécentes.
Je me redresse ma minijupe qui retombe se colle à mes fesses, l’homme me retourne m’embrasse longuement sur la bouche puis nous remercie pour ce moment.

Alan essuie le sperme sur mes fesses mais le tissu de ma jupette reste collé à mon cul. Nous remettons de l’ordre dans nos tenues et quittons ensemble le lieu d’aisance. Dehors nous discutons en marchant l’homme s’appelle Georges est fonctionnaire à la préfecture et est divorcé il propose :
-« Que diriez-vous de prolonger les plaisirs de cette soirée tous les trois chez moi ou à votre hôtel ? Je sais que nous avons une grosse différence d’âge mais j’ai aussi beaucoup d’expérience »
Je me tourne vers Alan avec un regard interrogateur. D’un clin d’œil il accepte.
-moi « pourquoi pas un bon moment ne se refuse pas et l’âge ne me dérange pas ! Moi j’ai encore envie de jouir ! Allons à notre hôtel ! J’ai besoin de me laver un peu j’ai les fesses et la tête toutes collantes en plus ma mouille coule entre mes cuisses.»
Alan et Georges acquiescent, nous prenons tous les trois la direction de notre hôtel nous y sommes en quelques minutes.
Georges qui a de la classe et du savoir-vivre demande une bouteille de champagne au bar de l’hôtel et nous montons dans la chambre. Un verre de champagne une rapide toilette et nous voilà sur le lit. Je suis nue entre deux mâles en rut qui me caressent à quatre mains
Georges en homme d’expérience sait combien une femme est sensible à la flatterie.
-« tu es très belle il est difficile de rester sage avec une jeune femme comme toi surtout que tu as l’air d’aimer le sexe »
-moi « oui j’aime le sexe et Alan aime me voir jouir il n’arrive pas à me faire jouir aussi souvent qu’il le voudrait
-Alan : « il est vrai que je suis peu endurant que j’ai du mal à me retenir ce qui fait qu’après un rapport pour la faire jouir à nouveau je lui suce la chatte. »
-lui : « vous verrez avec l’expérience vous arriverez à faire mieux vous êtes jeunes vous allez apprendre »
Georges m’embrasse goulument sa langue me fouille habilement la bouche. Nos salives se mélangent la caresse de sa langue sur la mienne augmente mon excitation.
J’écarte les cuisses mon mari plonge sur ma chatte et me suce le clito avec son efficacité habituelle.
Mon plaisir commence à monter surtout que notre complice du soir caresse mon corps. Ses doigts courent sur ma peau font le tour des seins revenant pincer légèrement les tétons érigés puis remontent le long de mon cou vers ma bouche entrouverte. Son indexe s’introduit entre mes lèvres je suce ce doigt inquisiteur comme je le ferais d’une bite. La main repart sur mes seins, taquine mes tétons et descend sur le ventre le nombril
Je suis lascive j’apprécie les caresse de Georges et de mon époux qui me suce le berlingot.
Je commence à vibrer sous les caresses Alan remonte le long de mon corps et me pénètre. Il me bascule pour que je sois sur lui empalée sur sa bite. Je me mets à onduler du bassin et baise mon homme mon clito est stimulé sur son pubis.
Georges se met debout et présente sa queue devant ma bouche. La bouche et la chatte pleine, je m’active sur les deux membres. Le plaisir monte en moi j’abandonne la queue de notre complice soudain tous mes muscles se contractent et j’exprime bruyamment ma jouissance. Ce qui déclenche l’orgasme de mon homme qui éjecte sa semence au fond de mon vagin. Je m’écroule sur lui l’embrasse sur la bouche lui transmettant ainsi le goût de la queue de notre compagnon du soir.
Georges a toujours le sexe bandé il me redresse, m’enlace, m’embrasse puis me couche sur le dos. Il caresse tout mon corps de la tête aux pieds avec tendresse. Ses mains caressent avec douceur l’intérieur de mes cuisses qui s’écartent. L’homme expérimenté qu’il est, temporise pour que je sois demandeuse. Sa bouche dépose des baisers de-ci de-là sur les points sensibles la chatte le ventre les seins le cou tout le visage y passe. Il me mordille l’oreille et me susurre à la fois des mots doux et des mots plus cru:
« Élise ta peau es douce je bande pour toi et je sens que tu aimes cela petite salope, je veux que tu me supplie de te mettre ma bite »
Je me pâme sous ses caresses un léger sourire aux lèvres je savoure l’instant présent.
Les caresses de l’amateur de chair fraiche deviennent de plus en plus précises et appuyées. J’entrouvre la bouche ma respiration devient plus forte parfois ma petite langue humidifie mes lèvres. Je gémie Je jouis encore. L’homme mûr sait s’y prendre il s’arrête le temps que je récupère puis il reprend ses caresses sur mon clito. Je suis à point je réclame :
-« c’est bon! Georges viens je n’en peux plus j’ai besoin de ta queue »
-lui « cela se mérite suce moi un peu »
Je me penche et prend en bouche le sexe tendu et commence à fumer son gros cigare à moustache. En malaxant ses couilles poilues. Parfois ma bouche abandonne la bite pour venir avaler une couille puis l’autre. Après cette longue caresse buccale gourmande je me redresse regarde le bandeur dans les yeux et dis :
« Prends moi j’ai envie que tu me fasses jouir ! Regarde ma chatte réclame elle est toute mouillée ».
L’étalon me positionne sur le dos se met au-dessus de moi comme pour faire des pompes il place une jambe de chaque côté de moi. Il glisse le bout de son membre entre mes cuisses d’Élise et commence à me baiser entre mes cuisses serrées sa queue frotte contre mon clito j’aime. Ses lèvres prennent possession de ma bouche sa langue s’agite contre la mienne. Doucement il place une jambe entre les miennes son braquemard trouve sa voie vers ma chatte dégoulinante et lentement s’introduit dans ma grotte humide quand il est bien au fond il agite son goupillon comme pour définir le volume de l’étui qui l’accueille. Il entreprend son va et vient et quand il quitte le nid douillet c’est pour mieux y revenir avec plus de vigueur. Il surveille mes réactions constate combien j’apprécie le traitement et me parle et l’interroge avec douceur :
-« Tu me sens bien ? Tu aimes ma bite ? Je ne vais pas trop fort guide moi dis-moi ce que tu aimes ? Moi je suis bien ta peau est douce ta grotte est chaude c’est très bon je sens que je vais pouvoir te baiser longuement tellement je suis bien »
-moi « je suis bien aussi c’est bon de sentir ta queue en moi tu me remplis mieux qu’Alan je n’ai pas l’habitude d’une grosse queue comme la tienne. Continue de me prendre comme ça j’aime tu sais y faire. Baiser devant mon mari m’excite encore plus»
Peu à peu il augmente la cadence je commence à gémir :
-« ooooh oui c’est bon ! encore…ouiii.. »
-lui « laisse toi aller poupée ! Alan te regarde, il veut que tu prennes du plaisir je vais t’en donner »
-moi « vas-y baise moi plus fort je veux que mon amour profite pleinement du spectacle»
Sous le regard de mon mari qui se branle en nous regardant je clame :
- «chéri je vais venir ! Continue Georges plus vite »
Il accélère encore le mouvement et me bite de plus en plus fort « quand tu veux ma caille je suis prêt à te faire crier»
Encore quelques coups dans la moule et je me mets à crier de plaisir :
« ouiiiii…je viens haaaaa ennncore ouiiii hooooc’est bon oh mon dieu ! ouiii…. »
Mon baiseur ralenti la cadence mais reste en moi lentement il continu son va et viens en me couvrant de baisers. Je reprends doucement mes esprits. Je le sens aller et venir en moi il n’a pas joui sa queue est toujours aussi grosse et dure. Son pieu me fait du bien, mon envie de jouir se renforce à ouveau.
-« c’est bon de te sentir aussi dur continue ! Je suis prête ! Comme tu me baise bien. »
-lui « tu en en veux encore hein tu es une bonne salope. Je vais encore te faire grimper au rideau et cette fois je t’arroserai de tout mon jus » il att mes jambes, les place sur ses épaules pour me la mettre plus profond.
-« regarde Alan chéri il va encore me faire jouir ! Georges je veux encore jouir de ta bite, bourre moi plus fort que je jouisse j’ai envie tout mon corps réclame, baise la garce que je suis, rempli moi de ton sperme»
-« tu es une vrai libertine je vais te donner ce que tu veux petite chienne que tu es »
Il me baise de plus en plus vigoureusement son gland vient frapper le fond de mon vagin ses couilles s’écrasent contre mes fesses je me sens venir sans pouvoir me contrôler je griffe le dos de mon amant et me mets à crier mon plaisir.
« ooooh salop c’est trop bon ouiiiiiiihaaaaahuuuoooooouiiii ! »
Georges se raidit son sexe gonfle encore en moi puis il se plante bien au fond je sens les contractions de sa queue et le foutre jaillir contre mes parois il se vide les couilles. »
-Haaaa prend ça salope je te crépi l’intérieur petite pute »
J’ai l’impression que cela n’arrête pas de gicler il a de sacrés réserves. Ses derniers mouvement en moi son accompagnés de floc floc qui confirme l’abondance de foutre dont il m’a gratifiée. Lorsqu’il se retire son jus coule de ma chatte sur le drap. Nous nous embrassons. Je file sous la douche pendant que George et Alan discutent en finissant le champagne.
-Georges« Alan ta femme est super, j’ai eu plaisir à l’honorer, vraiment j’ai passé une excellente soirée.»
-Alan « je te remercie cette soirée dépasse largement le plaisir que nous aurions eu sans toi. Je pense qu’Élise le confirmera »
Lorsque je reviens vêtue d’une nuisette très courte qui ne cache rien de mon corps notre invité est prêt à nous quitter je vais vers lui l’embrasse et le remercie du plaisir qu’il m’a donné. Il laisse ses doigts courir sur ma peau qui frissonne sous la caresse puis me dit : « j’aimerai bien vous recevoir chez moi pour renouveler cette soirée sans contrainte de temps »
-moi « nous sommes de passage nous ne savons pas si nous reviendrons à Nancy mais on ne sait jamais.»
Lui je vous laisserai mes coordonnées. Nous nous disons au revoir et il quitte la chambre.
Alan ferme la porte et me prend dans ses bras. C’est alors que je réalise que Georges n’a pas laissé le moyen de le contacter.
Alan a hâte de me baiser à nouveau il me pousse sur le lit. S’allonge à côté de moi. Quelqu’un frappe à la porte je demande : « qu’est-ce que c’est ?»
-«le veilleur de nuit ! Monsieur Georges m’a demandé de vous apporter une bouteille ».
Je me lève et vais en nuisette déverrouiller la porte et l’ouvre en grand. Le garçon a les yeux qui lui sortent des orbites lorsqu’il se trouve face à mes seins il ne parle pas mais ses yeux en disent long en descendant vers ma chatte. Je me tourne me dirige vers la chambre : « pouvez-vous poser cela sur la table ». Il me suit et pose le plateau sur la table. J’att mon sac à main le pose sur le lit et lui dit attendez. Je me penche pour chercher de quoi lui donner un pourboire je reste pliée plus longtemps que nécessaire pour qu’il puisse bien observer mon cul et ma chatte.
Je me redresse avance très près de lui glisse un billet dans sa main j’en profite pour lui tâter l’entrejambe (qui est plutôt bien fourni) et le raccompagne.
A la porte je lui dis « si tu as un moment de libre dans l’heure qui vient passe me voir tu ne seras pas déçu»
-« désolé madame je ne peux pas, je suis seul ce soir et il y a beaucoup de monde qui va et vient j’ai déjà été trop long merci beaucoup pour l’offre et le pourboire »
Il est parti. Surprise sur le plateau avec le champagne la carte de visite de Georges. Avec Alan nous trinquons encore et reprenons nos ébats avant de nous endormir……………

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