Rien Que Nous Deux ( 2 )

..............Laissez - moi vous raconter le reste de la nuit et les jours qui suivirent. Après la saison 1, je laissais Paulo comater un bon moment. Une fois bien assoupi, je le déposais délicatement sur le côté du lit. J’adore le regarder dormir, la bouche légèrement entrouverte montrant ses deux dents du haut : on dirait un bébé. Délicatement, avec pas mal de mouchoirs en papier, j’essuie la sueur sur ses pecs, ses abdos, son ventre. Je nettoie sa bite qui a du mal à reprendre sa taille. Quel superbe gars quand même ! Comment se fait il qu’il m’ait choisi moi, avec toutes les occasions que son physique et son boulot lui permettent ? Je lui ai souvent demandé, il m’a toujours dit qu’il me trouvait à son goût et loin d’être laid…
Cela fait déjà un petit bout de temps qu’on est ensemble, plusieurs années même. Oh, par éclipses, bien sûr, mais quand même. C’est vrai qu’à chaque fois qu’on se retrouve c’est toujours la fête du slip et du sexe. Depuis le début, on s’est toujours tout dit, tout avoué et tout autoriser l’un l’autre. Question sexe, on s’entend super bien. On est super addicts tous les deux, actifs comme passifs. On aime tout. On tient énormément l’un à l’autre et même sûrement plus…
Je pense à tout ça, allongé contre lui. J’essaie de me calmer mais je n’y arrive pas bien sûr. Je décide alors d’aller prendre une douche …un peu froide. En me relevant pour aller à la salle de bains, je vois Fabrice et Paul qui sont encore entrain de s’activer. Paul a soulevé Fabrice, et le pistonne par en dessous. Ma position favorite à moi aussi. C’est pas ça qui va me calmer mais je les regarde quand même. Ca me redonne une plus belle trique encore. Sacrés baiseurs aussi ces deux là ! Faudrait qu’on les invite à nouveau et pas pour manger des cacahuètes !
Dans la douche à l’italienne, je me fais couler un jet plutôt frais et je reste de longues minutes dessous. Je baisse petit à petit la température. Je n’ai pas besoin de regarder ma bite pour sentir qu’elle ne baisse pas…J’évite de la toucher.

C’est alors que je sens Paulo se coller tout contre mon dos. Je ne l’ai pas entendu s’approcher. Il en a profité pour remonter la température de l’eau. Il me ventouse littéralement sur chaque centimètre carré de sa peau et de la mienne. Ses mains me caressent les pecs, les abdos…Plus bas… plus bas ! On y est. Bien sûr qu’il est venu pour ça. Pour mon plaisir à moi aussi. Il se met à jouer avec mes boules. Il s’excuse de s’être endormi aussi vite !
« -Score with me ! Screw me deep ! » ( Fais moi l’amour et surtout défonce moi à fond !)
« -I’m your guy !! » ( Je suis ton homme ! )
Il repasse devant, se recolle et on échange un très long baiser sous l’eau qui ruisselle et nous caresse sur tout le corps. Trop bien comme sensation. On se repousse, on s’attire, on se cogne aux parois, on se serre à s’. Puis il coupe l’eau et m’enduit copieusement la bite de gel. Je fais pareil sur son trou. Il se met à l’oblique, jambes écartées…
« -COME IN ! »
J’ai bien compris que ce n’est pas de la dentelle qu’il veut. Ca tombe bien, moi non plus. J’en ai trop envie. Je me positionne et le transperce d’un coup sur toute la longueur de ma bite. Il a un soubresaut mais m’encourage.
« -Come on ! Fuck me hard ! »
Ca lui arrive parfois d’être ainsi dans la brutalité dans le sexe mais, le plus souvent, c’est plutôt dans la douceur. Je suis direct à fond, couilles collées à son cul. Je commence aussitôt à le limer. Bien sûr, ça serre un peu mais je sais que ça va aller de mieux en mieux. Paulo s’arcboute, offrant sa superbe croupe du mieux possible. Pendant toute la séance, il va alterner toutes les positions qu’il connaît dans cette configuration, à l’oblique, à l’équerre, plié en deux, debout jambes serrées( !), en levrette, en levrette relevée, allongé à même le sol de la douche cul relevé, plus une nouvelle : une jambe tendue à la verticale, en appui sur la paroi, comme un grand écart mais vertical. Trop bon ! A chaque fois que c’est possible, il cherche ma bouche en basculant sa tête à l’arrière et aussi en tirant sur mon cul pour que je m’enfonce au tréfonds de lui-même.
Je le martèle, le pilonne, le défonce en criant son nom de plus en plus fort, en boucle. Tout ça finira comme pour moi dans le lit : jambes écartées sur le dos sous le jet ruisselant de la douche. Quatre jets. Je me vide. Je suis vidé. Il est ravi.
Après un petit temps de récup, on se relève et on se savonne en se caressant mutuellement, dans la tendresse et les bisous. Il me sèche comme on le ferait pour un bébé. Il m’entraîne vers le lit pour un sommeil réparateur de quelques heures. On s’endort, en cuiller, peau contre peau. Je sens son souffle sur ma nuque…
Vers les huit heures du mat, je le sens bouger. Le jet lag le décale sûrement un peu. On a tous les deux ce qu’on nomme en anglais, une « morning glory » d’enfer (érection matinale). Il ne lui en faut pas plus pour qu’il prenne ma main sous la couette et la pose sur sa bite et il fait pareil avec la sienne sur la mienne. Ca commence par des petites caresses gentilles, ça finira en branlette réciproque et furieuse mais, on s’arrêtera à l’extrême limite, juste avant d’éjaculer.
On enfile chacun un superbe slip choisi dans l’énorme panoplie de Paulo, cadeaux de son boulot. Tous les deux un super mini très slipé, en matière synthétique, avec des rondelles de citron pour Paulo et des fraises pour moi. On est trop ainsi tous les deux…. Ca aussi ça nous rapproche avec Paulo, notre passion commune pour les slips et les maillots de bain. On va déjeuner en tête à tête. On se donne la becquée en rigolant. En face, chez Paul et Fabrice, ça dort encore. Paulo me raconte ses trois dernières semaines, me donnant même des détails sur son aventure avec son ami. Il me montre même quelques photos assez hot. Ca me fait toujours un petit picotement au niveau du cœur. C’est la première fois qu’il me parle ainsi de ses aventures, alors que je sais pertinemment qu’il a du en avoir des tas…
Après ça, Paulo, qui ne tient jamais en place, me propose d’aller courir un peu dans le bois tout proche. Comme il ne fait pas encore si chaud que ça, ce sera sweats, bonnets et gants pour tout le monde.
Par contre, on ne résiste pas à enfiler chacun un short de running. On ne se refait pas…On va être bleus ! On remarque bien que pas mal de gens, hommes ou femmes, se retournent sur nous à notre passage. C’est sûr, c’est pour Paulo. Perfide, il me dit que finalement, moi aussi, j’attire les regards ! Paulo a une sacrée foulée. Il est toujours devant. Je sais bien qu’il ralentit un peu son rythme pour moi. Moi, ça m’excite de voir ainsi son petit cul serré dans le short court, se dandiner sous mes yeux au fil de ses foulées…Il le sait. Il en joue. Il fait peut être encore un peu froid pour s’envoyer en l’air dans le sous bois comme on l’a si souvent fait… Je ne résiste pas, en tous cas, à le stopper deux ou trois fois pour récupérer un peu mais surtout me coller à lui et l’embrasser goulûment. Je sens ainsi sa bite bien droite sous le fin tissu qui se colle à moi. Paulo est pratiquement en état d’érection plus ou moins forte, en permanence. J’ai toujours vu sa bite droite. Peu de monde donc, on est tranquille. J’ai toujours envie de baiser quand je suis avec lui. Lui aussi d’ailleurs. Vivement l’été !
Au retour, un petit crochet par le marché, on s’achète quelques fruits, légumes et viandes et retour à la casa pour une petite dinette en amoureux, suivie d’une sieste qui n’était pas envisagée comme crapuleuse au départ…
Mais, ceci fera l’objet de la saison 3.

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