Au Plaisir De Ne Plus La Revoir...

- Si tu insistes, pourquoi pas ! m’avait-elle dit quand je lui avais soumis ma drôle idée.
Je réentendais la voix de Claire. Je me sentais enveloppé, immergé par les lèvres de sa bouche. J’étais couché entre ses cuisses, en position du missionnaire. Ma queue au maximum de sa forme naviguait au fond de son vagin communicatif. Mes lèvres à la hauteur de son oreille, je lui avais chuchoté tendrement mon vœux, aux milieux de quelques mots d‘amour. Sa réponse m’avait fait chaud au cœur, me le faisant violemment battre dans ma poitrine. J’en avais même la bouche sèche. Oui, elle m’avait dit :
- Pourquoi pas !
Sur ce, mon projet a germé dans mon esprit. Je l’ai bâti depuis, pierre par pierre, comme on monte un mur. Mais ce n’était pas un mur que je montais, c’était un scénario un peu pervers. Celui de faire coucher ma compagne avec sa meilleure copine, Valérie. Un projet très excitant, pour lequel j’avais déjà l’aval de Claire.
Il fallait seulement que je sois très prudent. Pour ne pas brusquer les choses. Mon esprit véloce tournait autour de mon scénario comme si j’avais à résoudre un problème quelconque, mais délicat. Je le fis avec autant de détachement.
Une fois le scénario trouvé, j’ai donné le signal à ma compagne pour qu’elle invite Valérie à venir dîner à la maison. Il fallait battre le fer quand il était encore chaud.
Valérie est arrivée, chargée du dessert. Elle avait insisté pour ne pas débarquer les mains vides. Elle me le confia, avant de s’alléger de son manteau. En-dessous, elle portait une robe de laine noire et en bas, des collants ainsi que des escarpins de la même couleur. Nous nous sommes installés dans le salon. Claire dans sa robe en dentelle blanche qui la moulait à la perfection, avait pris place près de moi sur le divan, Valérie face à nous sur un des fauteuils. En maître de maison, je servis l’apéritif. Un breuvage que j’avais personnellement concocté. Une Marquise pour être plus précis.

Sous une musique d’ambiance, nous avons longuement discuté de tout et de rien. Je ne manquais pas d‘emplir les verres. Il fallait bien que je les chérisse.
Puis, nous sommes passés à table. Une raclette y était préparée. Le péché mignon de Valérie, aux dires de Claire. Alors qu’elles se servaient, je me suis occupé de changer le CD, puis de déboucher la bouteille de champagne. J’ai versé le liquide pétillant dans chacune des coupes, et j’ai plongé la bouteille dans le seau, avant de prendre place à table devant mon assiette, que Claire avait copieusement garnie. Nous nous sommes mis à manger. Le sujet de discussion avait changé, ma compagne et sa copine, revivaient entre deux bouchées, la période joyeuse de leurs jeunesses réciproques. Valérie était euphorique, elle se faisait une joie de rappeler quelques passages oubliés à Claire qui, elle, se faisait un plaisir de me les narrer, sous les rires hystérique de la copine. Mais comme tout le monde le sait, parler donne soif, et c’est avec plaisir que je débouchai une seconde bouteille de champagne.
Mais, comme c‘était prévisible, la discussion vira sur la période où Claire était mariée. Une époque où je n’étais pas le bienvenu. Par respect, je me suis effacé, jouant les majordomes, en desservant la table. Je les laissais ainsi seules avec leurs confessions bien embarrassantes pour moi.
Entre-temps, j’ai servi le dessert sur la petite table du salon. Puis, j’ai invité les deux femmes à venir s’installer confortablement sur le divan pour le déguster. L’ambiance était sereine, paisible, et mon envie de faire coucher les deux femmes, avait fondu comme neige au soleil. C‘était parti remise, pensais-je. Mais alors que je dégustais le fraisier, pour la première fois de la soirée, Valérie m’adressa la parole.
- Pardonne-moi si je suis indiscrète, fit-elle, mais je suis curieuse de savoir comment cela a commencé avec Claire ?
Elle m’avait pris au dépourvu. J’étais loin de m’attendre à cette question bien compromettante.
Claire n’osait pas me regarder.
- Oh, je ne crois pas que cela pourrait t’intéresser, lui répondis-je
- Mais tout au contraire, vois-tu, j’ai la version de Claire alors j’aimerais avoir la tienne maintenant.
Je n’imaginais pas un seul instant, que Claire ait pu lui dévoiler réellement le déroulement de notre première rencontre. Il y a, je pense, des faits et des gestes difficiles à confesser, même à sa meilleure amie, surtout notre première rencontre.
- Si tu insistes…
Elle n’allait pas être déçue. Parce que moi, à la différence de l’innocente Claire, j’allais pas censurer mon récit.
- Donc, un matin, après plusieurs rencontres innocentes, sans préambule, alors qu’elle revenait d’avoir déposé ses s à l’école, je lui ai demandé carrément de venir me rendre une visite chez moi, dont elle connaissait l‘adresse. Je croyais qu’elle allait protester, mais non, puisque quelques minutes plus tard, elle était là, devant ma porte d’entrée, vêtue d’une robe à volants, les jambes gainées de nylon chair, une paire de bottes à ses pieds…
J’ai arrêté un court instant mon récit, pour avaler une part de fraisier, laissant le suspense en entier. Je ne sais pas à ce moment si Valérie était consciente de ce qui allait suivre. Mais Claire, oui ; elle s’est saisie de sa tasse et a bu quelques gorgées de café noir.
- … Je l‘ai alors entraînée à l‘intérieur, et je lui ai fourragé tout de suite entre ses jambes. J’ai senti son coquillage s’entrouvrir à travers la minceur du filet du collant sous lequel elle ne portait pas de culotte…
Mon récit aussi crûment raconté, n’avait pas l’air d’importuner la mystérieuse Valérie. Je la sentais même impatiente de découvrir le reste, avec son sourire salace.
- … Sous mon acharnement, les mailles ont fini par craquer et j’ai agrandi la déchirure jusqu’à en faire de la charpie. Je l’ai invitée à se positionner à quatre pattes sur le divan. J’ai retroussé sa robe et j’ai pu apercevoir le reste du collant qui encadrait joliment le sillon de ses fesses…
- Contre toute attente, Claire est venue me rejoindre dans le fauteuil, s’assoyant sur mes genoux.
Je laissai errer ma main droite sur sa cuisse, dont le bas crissa sous ma paume. Remontant doucement sous sa jupe, j’atteignis le ruban adhésif. Puis sa peau nue et fraîche. Claire frémit sous les yeux de sa meilleure amie.
- … Je me suis positionné derrière elle. Je m’étais entre-temps défroqué. Claire creusait bien les reins. J’ouvris encore davantage ses jambes, et le collant acheva de se déchirer. Je l’enfournai. C’était sa docilité qui m’excitait, en réalité. Elle n’exigeait rien, elle ne demandait rien, elle disait oui à tout…
Ma main, sous sa jupe, remontait de plus en plus haut vers la bande de tissu qui couvrait son ventre, Claire haleta. Sans bien se rendre compte de ce qu’elle faisait, elle ouvrit légèrement les jambes, offrant à son amie un panorama sur le haut de ses cuisses.
- Arrête, maintenant, souffla-t-elle à mon oreille.
Mais pour moi, il n’était pas question que j’arrête. Mon excitation était au summum. Tout en fixant Valérie dans les yeux, mes doigts s’étaient insinués sous le string de ma compagne, dont l’état ne laissait aucun doute sur ce qu’elle ressentait. Elle referma les jambes, bloquant ma progression. Mais, malgré sa résistance, mes doigts glissaient dans le four brûlant de son ventre. Valérie devait se gaver de cette vision paradisiaque.
- … J’attrapai ses seins et en tortillai les bouts durs et longs à travers sa robe. Elle gémissait, tandis que je la martelais de plus en plus vite. Je m’étais redressé pour pouvoir contempler son sexe ouvert, mais surtout le mien qui allait et venait dedans. Je me dégageai, ressortis et remontai plus haut. Elle ne protesta même pas. Elle s’était seulement un peu écrasée sur les coudes, comme pour me faciliter le passage. Ça n’avait pas été facile parce qu’elle était serrée. Son mari ne devait pas la prendre de ce côté-là. Peut-être n’osait-il pas. Ou il n’aimait pas. Après l’avoir longuement travaillée, je me suis déversé à longs jets au fond de ses reins…
Claire suffoquait, trois doigts de ma main venaient de disparaître dans ses entrailles.
Elle lâcha une sorte de hoquet. Non seulement trois doigts fouillaient son sexe mais, en plus, mon pouce vint flirter avec l’orifice anal, qui bougeait comme une petite bouche, heureuse qu’on s’occupe d‘elle. Le pouce s’y trempa copieusement puis, comme dans du beurre, se planta dans l’aimable anus. Elle souleva un peu les fesses pour faciliter la double pénétration. Pas un seul instant, Valérie ne fit mine de quitter les lieux, comme si elle cautionnait mes gestes. Le ventre de Claire et ses fesses n’étaient plus que lave en fusion, un volcan sur le point d’exploser.
Ma queue commençait à se sentir à l’étroit dans mon pantalon. Je savais à ce moment que tout m’était permis. De ma main libre et avec l’aide de ma compagne, je me libérais. Claire a exhibé ma queue à sa meilleure copine. Cette dernière ne s’est même pas offusquée, fixant avec des yeux gourmands mon phallus qui bandait. J’étais totalement bluffé, moi qui la croyais seulement portée sur le sexe féminin.
Je fis glisser de nouveau ma main sous la robe de Claire, non pas pour la fouiller mais pour lui soutirer son string. Je le portais à mes narines, sous les yeux envieux de Valérie. Elle me regardait humer le fumet du string, dont il se dégageait une odeur subtile de désir.
L’alcool plus l’excitation devinrent un cocktail explosif pour Claire qui, toujours assise sur moi, prit l’initiative d’empoigner mon sexe de sa main droite et à tâtons se le plaça à l’ouverture de ses reins, puis se laissa tomber dessus de tout son poids. Résultat, ma queue fut gobée et gainée d’un fourreau très accueillant.
Lâchant le string, j’ai saisi les chevilles de Claire dans chaque main et ai fait poser ses pieds sur chacun des accoudoirs du fauteuil. La prenant par-dessous les fesses, je me mis à lui pilonner l’anus à grand coup de bite. Valérie, les yeux brillant d‘excitation, s’approcha de nous, prit la robe de Claire par le bas et la retroussa très haut sur son ventre, admirant ma pine en action. Un vrai piston infatigable qui montait et descendait.
Allant de surprise en surprise, je vis la main de Claire s’infiltrer sous la robe de son amie. Elle progressait le long de la jambe, entraînant le tissu du vêtement vers le haut, dévoilant sa forte jambe gainée de noir. Valérie restait de marbre, les yeux aimantés sur ma bielle en action. Elle était comme hypnotisée, insensible à ce que lui faisait Claire.
Après l’avoir délestée de ses sous-vêtements, et d’une voix que je ne lui reconnaissais pas, Claire demanda à son amie, d’enjamber le fauteuil. Je pense qu’à cet instant on lui aurait dit de décrocher la lune, Valérie la décrochait. Elle s’est hissée tant bien que mal sur les accoudoirs, (la souplesse n‘était pas son fort). Ma compagne a retroussé sa robe vers le haut. Je fis alors la connaissance avec son sexe. Un sexe bien emmitouflé dans un épais buisson de poils noirs d’où se dégageait une forte odeur de transpiration. Valérie s’est stabilisée en appuyant ses mains sur le dossier du fauteuil. Mais là, comme un photographe du siècle dernier, Claire engagea sa tête sous la robe de sa copine, relâchant le tissu qui tomba, comme tombe un rideau pour signifier la fin de la séance. J’imaginais ses lèvres enfouies au creux du ventre de Valérie, qui s’ouvrait à la bouche qui la mangeait.
- Oui, Claire, c’est là, oui, plus fort, mors-moi. Oui ! Encore ! Ne t’arrête pas.
Je regrettais de ne pas avoir installé un miroir, pour pouvoir jouir du spectacle que formait notre trio. Puis la tête de Claire a jailli de dessous la robe. Elle a tourné son visage vers moi, comme pour attester son acte. La bouche ouverte, les lèvres luisantes de sécrétions. J’immortalisai cette image à tout jamais dans ma mémoire.
Valérie est descendue de sa hauteur pour venir s’agenouiller devant nous. Elle a plongé sa tête en avant pour rendre la politesse à Claire. Je me suis alors penché pour profiter du spectacle donné, et je fus gâté. Sa langue léchait la chatte de ma compagne, horizontalement d’avant en arrière, avant de descendre plus bas. Puis elle releva sa tête, pour la travailler avec son index. La muqueuse de ma compagne, se gonfla de sang et rosit. Valérie y enfonça alors deux doigts. J’agitais agréablement ma queue dans le petit trou. Je me tendais pour aller le plus loin possible, sentant agréablement les doigts de Valérie à travers la fine cloison qui nous séparait.
Très vite, un troisième allait rejoindre ses camarades. Claire ne put retenir un cri. Les premières phalanges s’attardaient pour élargir le passage. Elles pénétraient verticalement, faisaient des allées et venues. La mouille qui coulait de la vulve lubrifiait le passage. Un quatrième doigt rejoignit les autres. Les va-et-vient allaient de plus en plus profond. Sa main tournait sur elle-même, me massant plaisamment la queue.
Claire m’échangea un regard complice, qui en disait long. Son vagin béant changeait de forme, s’étirait et devenait ovale. À mon grand étonnement, je vis Valérie y entrer le bout de tous ses doigts réunis. Je les vis peu à peu disparaître à l’intérieur. Arrivée à la dernière phalange, la main ne put glisser plus loin. Il s’en fallait d’un rien qu’elle franchisse la rondelle et se retrouve à l’intérieur.
Fort de mon excitation, je lui saisis le poignet. D’un seul coup, de tout mon poids, je forçai sa main à l’intérieur du con de ma bien-aimée. Claire hurla. Valérie immobile, ne fit plus un geste, comme tétanisée par le cri. Ma compagne geignait, pleurait, tout en agitant la tête comme une possédée.
Je n’arrivais pas à croire ce que je voyais, la main de Valérie ingurgitée par la chatte de Claire. Prudemment, elle commença à naviguer. Elle tournait sur elle-même, s’enfonçait en avant, revenait en arrière. Claire fut très vite rattrapée par un orgasme. Elle nous le fit partager en hurlant.
Mais Valérie n’en resta pas là. Toujours enfouie dans les entrailles de ma compagne, à l’aide de ses doigts elle me massait majestueusement le gland à travers la fine cloison de peau. Oh, Seigneur, que c’était bon ! Je me sentis partir, m’évanouir. Je n’en pouvais plus. Claire, loin d’être sevrée de plaisir, agitait le bassin bien dans le rythme en ahanant de plus en plus fort.
Tout à coup, je sentis une coulée brûlante noyer mes couilles. Elle pissait. C’était bon… et chaud. À l’intérieur, les doigts de Valérie ébouillantaient mon gland. J’éjaculai comme jamais encore, en inondant les parois du cul de Claire de mes jets brûlants. Une jouissance herculéenne, intense, que j’invite les lecteurs à pouvoir réaliser.

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