Mon 1er Émois

Mon 1er émoi
Nous sommes en Mai 1968, c’est l’insurrection en France, tout le monde est en grève, les pavés pleuvent dans la capitale, des manifestations violentes mettent le feu à Paris, je regarde tous ses évènements avec une certaine jubilation, enfin le pays bouge, la population prend conscience qu’elle a son mot à dire, je voudrais bien manifester aussi, mais mes parents mon formellement interdit d’y aller, j’obéis, j’enrage, mes potes de lycée sont comme moi obligés de rester dans notre petite ville de banlieue, on attend le soir pour écouter le récit des plus grands qui nous racontent leurs aventures à Paris.
En ce début d’après-midi je vais chez mon pote Michel, il est dans ma classe, c’est un copain que j’apprécie, déjà brillant élève, une culture générale impressionnante, physiquement il a la tête du 1er de la classe, grassouillet à lunette, un peu efféminé, à cause de cette particularité, c’est le souffre-douleur, moi ayant horreur de l’injustice, je prends sa défense, il faut dire sans fausse modestie que j’en impose, assez sportif, parfois même un peu bagarreur, plutôt costaud pour mon âge. On m’a fait aussi la réputation d’être un séducteur de fille, entre nous c’est une réputation complètement erronée, certes j’ai quelque flirts à mon actif, mais ça reste très platonique, je suis encore puceau, au lycée de savoir que Michel est mon protégé, cela lui laisse du répit vis-à-vis de ses agresseurs.
Les parents Michel demeurent dans une grande maison à étage, il est fils unique, très gâté par ses parents, ils l’ont installé dans la chambre du haut, croyez-moi il a de la place, la pièce est vaste et comble du luxe, il a une petite salle d’eau avec douche personnel. Je sonne, j’entends mon pote qui m’interpelle par la fenêtre de sa chambre, me dit rentrer et de monter directement, il est tout seul.
On se demande qu’est-ce qu’on pourrait bien faire, dans notre petite ville dortoir les distractions sont rare a part aller au cinéma de la place du marché, même ça c’est fermé, faut dire qu’on est mardi, logiquement on devrait être au bahut, il y a pas de séance l’après-midi, en plus il pleut on ne peut pas aller se balader, je vois que Michel a une piste de 421, une comme on en trouve dans les cafés, il y a même les jetons, je propose que l’on fasse une partie.


La chance est avec moi, je ratatine Michel en un rien de temps, il me réclame une revanche, même effet, je le vide de ses jetons, je le sens contrarié, mon pote n’aime pas perdre, cela me fait sourire, ça l’agace, je viens de lui gagner ses derniers jetons, il est furieux et là il me propose de jouer une dernière partie, une sorte de quitte ou double, mais à la place des jetons, on joue nos vêtements, j’en reviens pas de sa proposition saugrenue et inattendue, il m’interroge du regard, il attend ma réponse, je suis perplexe, hésitant, mais j’aime bien les défis, j’accepte le challenge.
Michel est inventif, il me propose des règles particulières pour jouer, celui qui gagne la mise retire lui-même le vêtement a l’autre, j’acquiesce, on fait l’inventaire des affaires que nous portons pour que nous soyons à égalité, c’est le cas, le 421 déshabillant commence, on se rend coup pour coup, il me gagne ma basket, moi la sienne, la 2eme pareil, les chaussettes y passent, on se chatouille les pieds, ce jeu puéril nous fait rire, on attaque le haut, Michel remporte la mise 2 fois de suite, il me retire mon pull léger, suit mon polo, à ce moment-là, il fait un geste qui me surprend, tendrement il me caresse le torse, je suis troublé, l’atmosphère à changer tout à coup, je fais aucun mouvement de réprobation, on se regarde de façon étrange, la partie continue, je gagne les 2 mises suivantes, je lui enlève son gilet, sa chemisette, Michel est torse nu, il a une peau très blanche, à cause de ses rondeurs, ses pectoraux sont de véritables petits seins de fille, en plus, j’observe qu’il a des testons très développés, je ne peux pas m’empêcher de lui titiller délicatement , il se laisse faire, pince ses lèvres, il est sensible de la, on parle plus, l’ambiance est devenue pesante, on ose plus se regarder, la partie continue.
Prochaine étape nos jeans, je fais un 421 direct, je dois le déculotté, je suis terriblement gêné, maladroitement je le déboutonne, dégrafe d’abord le bouton à la hauteur de la ceinture, je m’attaque ensuite à ceux de la braguette, ils sont plus difficiles à défaire, je me sers de mes 2 mains, comme je suis obligé d’appuyer assez fort sur sa braguette pour arriver à déboutonner ses satanés boutons, je sens au touché la forme de son sexe a travers le tissus, j’ai la gorge sèche, très perturbé et malgré ça j’ai pas du tout envie d’arrêter, tout est défait maintenant, son slip blanc apparait, pour lui baisser le jeans, je me met à genoux, je le déculotte en prenant soin de ne pas baisser son sous vêtement en même temps, mon visage est à la hauteur de son slip, je dis rien, il bande, le tissus est tendu, je lui retire son jeans, de voir Michel en sous vêtement , avec ses rondeurs, ses petits seins de fille, ses testons qui pointent, je sais plus où j’en suis, s’est un sentiment nouveau pour moi, je découvre que je suis attiré par un garçon.

La partie reprend, on se parle toujours pas, on prend conscience que l’on brave l’interdit, évidement il gagne la mise suivante, a son visage je vois qu’il jubile, moi un peu moins, mon futal est plus facile à défaire, j’ai une fermeture éclair, mais j’ai senti la pression de ses doigts quand il l’a descendu, l’érection est venue instantanément, je ne peux plus lui cacher mon émotion quand il me déculotte.
On est debout face à face en slip, on est comme figé, j’ose pas bouger, Michel est le plus entreprenant, il a un geste qui me stupéfait, il prend mes 2 mains et me les portent sur sa poitrine, par reflexe je les retire, je regrette tout de suite ce mouvement de rejet, mais Michel s’en offusque pas, il insiste refait pareil, cette fois je le caresse que sa peau est douce, je titille de nouveau ses testons, il a des soupirs de plaisir, je m’enhardis, je me colle a lui, ma bouche viens se poser sur la sienne, je suis surpris de mon initiative, on échange un baiser, nos langues se mélangent, je suis entrain d’embrasser un garçon et a ma grande surprise cela me dégoute pas, notre baiser devient plus fougueux, on se frotte nos corps, Michel s’écarte, il me dévisage très tendrement, de façon un peu théâtrale il retire son slip, son joli petit sexe bien raide apparait avec ses 2 adorables petites couilles, ce qui me surprend le plus, il a pour ainsi dire pas de poil, comme ci qu’ il était tout lisse. Il me regarde, je comprends de suite que s’est à mon tour, je suis d’une pudeur maladive, j’ai du mal à baisser mon dernier rempart, me voyant réticent mon pote m’encourage de quelque paroles apaisantes, mon slip se retrouve sur mes chevilles me voilà tout nu, je bande terriblement, je suis complètement décalotté, Michel apprécie, il me complimente, il s’approche, prend ma tige en main, me caresse, me masturbe, c’est trop agréable, je lui prodigue les mêmes caresses, quel plaisir de toucher son zizi, on s’embrasse de nouveau, on se frotte nos verges, les mains poser sur nos fesses pour accen la pression, on sait plus où on est, on gémit, on apprécie le moment présent.

Tout a coup c’est la panique, on entend le grincement du grand portail du garage, mon pote va voir a la fenêtre, ses parents sont de retour bien plutôt que prévu, on entend la porte d’entrée s’ouvrir, c’est l’affolement, nos affaires trainent un peu partout dans la chambre, je retrouve pas mon slip, j’enfile mon jeans sans, on a jamais fait aussi vite pour se rhabiller, on entend sa mère monter l’escalier, quand elle entre dans la chambre nous avons repris tranquillement notre partie de 421 comme si de rien n’était, on discute un peu, elle nous demande si on a passé une bonne journée, sauf que je m’aperçois que mon sous vêtement égaré est tombé sous la chaise, Michel s’en rend compte aussi, heureusement elle ne fait pas attention, ouf elle quitte la pièce, on l’entend descendre l’escalier, vite fait j’en profite je retire mon jeans, me voilà de nouveau cul nu, avant de remettre mon slip mon pote s’approche, il se penche et dépose un baiser sur mon sexe.
Sur le chemin du retour, je suis dans un drôle d’état d’esprit, j’ai honte de ce qui vient de se passer, je n’assume pas le fait que je sois attiré par le sexe des garçons, j’ai une peur bleue que quelqu’un l’apprenne, Michel restera très discret, ça restera notre jardin secret j’en suis sûr mais je sais aussi que l’expérience que je viens de vivre va me marquer très très longtemps, j’en suis pas fier, je ne recommencerais pas de sitôt, Michel va surement être déçu.










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