Madame La Directrice - Partie 1

Préambule :
La réalité et la fiction.
La petite histoire que vous allez lire ci-dessous a pour but d'être excitante (A vous de me dire si elle l'est). Néanmoins la scène décrite peut s'avérer choquante dans la manière dont elle se déroule. Si la domination peut faire l'objet de fantasme elle ne doit jamais être contrainte mais bel et bien librement choisie et acceptée, ce qui n'est pas le cas ici. Je sais que cette introduction peut paraître hypocrite mais je tiens toutefois à rappeler que ce que j'ai imaginé n'est absolument pas normal et si jamais l'une d'entre vous se trouve dans un cas de figure un peu similaire, contrainte de subir une relation qu'elle n'a pas désiré, ne vous laissez pas faire, parlez-en, portez plainte, ce n'est pas anodin et ce n'est pas acceptable.
Voilà ceci étant dit bonne lecture :)


"Madame la Directrice" : qu’est-ce que je l’ai attendu ce titre, qu’est-ce que j’en ai sué pour en arriver là aujourd’hui. Quand je regarde le parcours derrière moi je pars de tellement bas que j’en ai le vertige. Qui l’aurait cru, moi, Safya Benbouchaib, je suis arrivé à ce poste de directrice des ressources humaines au bout de 10 ans. Le genre d’histoire qu’ils aiment mettre en avant à la télé non ? La fille d’immigrés maghrébins qui grandit en cité, et qui peu à peu, à force de passion et de détermination, et en allant contre les coutumes archaïques et traditions de ses origines, contre les déterminismes sociaux, ethniques et religieux, réussi à s’extirper de sa fange originelle pour atteindre le Graal de leur vision de bobo : l’intégration à la société française, l’assimilation de tous les us et coutumes de la très sainte nation et le rejet de mes barbarismes ataviques, en dehors du couscous, plat préféré des français hein, et d’autres traditions folkloriques sans portée réelle.

Mais non ! Ce n’est pas moi ! Je suis fière d’être qui je suis, je suis fière d’en être arrivée là, mais si j’y suis parvenu c’est aussi parce que j’ai pu m’appuyer sur mes valeurs, mon identité, mes principes et tous fondements de mon éducation.

Donc la petite rebeu qui a réussi c’est pas en dépit du fait qu’elle soit rebeu mais bien parce qu’elle l’est. Je ne renie pas que l’école m’a bien aidée je ne suis pas du genre à dire qu’il y a nous et qu’il y a eux, mais ça m’énerve cette volonté de vouloir mettre en avant les femmes qui s’en sortent socialement comme des miracles d’intégration. On est chez nous aussi et le fait de dire ça nous mets un peu à l’écart je trouve.

Si j’en suis arrivée là à 32 ans c’est à force d’efforts, d’abnégation, de privations et de choix cartésiens. J’ai toujours travaillé plus que les autres, je n’ai jamais compté mes heures, je me suis montré irréprochable à chaque instant car je sais qu’on pardonnerait encore moins à moi qu’à une autre malgré tout. Ok je n’ai jamais été la collègue souriante et avenante qui reste à papoter à la machine à café et qui rigole aux petites allusions des hommes du travail. On m’a toujours vu comme Safya la fille un peu froide, un peu distante, pas très sympa mais qui est là quand on a besoin d’elle dans le taf, et très efficace quand elle se met sur quelque chose.

********************************************************

Un jet de sperme laiteux vient s’écraser sur ma joue et commencer à couler en direction de ma lèvre, suivi d'un autre qui macule le verre de mes lunettes et de quelques autres moins intenses qui vont se perdre sur le devant de mon chemisier.

- AAAAAAAAARRRRRGGGG…. Hmmm c’est bon de te repeindre le portrait Safya, putain quand je pense que tu prends tes grands airs pendant les réunions, quel plaisir de te voir recouverte de sperme, c’est tout ce que tu mérites!

********************************************************

En réalité c’est un peu une couverture cette attitude, mes amies le savent, je suis quelqu’un d’enjoué et agréable, j’aime rire et délirer entre copines, mais je ne mélange pas les torchons et les serviettes, le travail c’est le travail. Et l’expérience m’a montré que j’ai eu raison de me comporter comme ça.
Déjà parce qu’un homme qui a un comportement un peu léger au travail n’en est pas moins pris au sérieux par ses pairs, alors que pour une femme c’est tout de suite rédhibitoire. Les marches sont plus hautes pour arriver au sommet quand tu n’es pas un homme, alors en plus quand tu rajoutes le fait d’être arabe et de venir d’un quartier ben du coup les marches elles sont carrément enduites de savon donc pour atteindre le sommet il faut s’accrocher.

J’en ai eu des petits managers paternalistes qui sous couvert de me prendre sous leur aile m’auraient bien prise dans leur lit. Le fantasme de la beurette est encore très présent et je n’y ai pas échappé. Des remarques sur mes compétences, sur mon physique, des allusions graveleuses à peine voilées, des sous-entendu au fait qu’ils m’appuieraient dans ma carrière si j’étais gentille avec eux. Rien de frontal bien entendu, mais il ne faut pas avoir inventé l’eau tiède pour comprendre ce qu’ils n’osaient dire qu’à demi-mots : si tu me laisse te baiser je te garantis une progression belle et rapide. Mais je n’en veux pas moi de cette manière de faire. Je sais que j’ai les capacités pour monter pour ce que je vaux, et j’ai trop de respect envers moi-même et les valeurs que m’a transmis ma famille pour tomber aussi bas

********************************************************

- Tiens encaisse ça madame la directrice, et arrête de gémir comme ça salope, on risque de nous entendre…

Il a raison, mais putain c’est dur de me pas gémir vu comme il me pilonne la chatte depuis deux minutes, je prends sur moi et me mords les lèvres tout en sentant sa queue continuer à glisser tout au fond de moi. J’en ai les jambes qui tremblent.

********************************************************

J’en ai vu des collègues de mon âge minauder à la machine à café, accepter des remarques déplacées sur leur physique, supporter des proximités équivoques. Peut-être même certaines sont-elles allées plus loin, je n’en sais rien, je ne me mêle pas de la vie des autres, mais c’est sûr que quelques-unes ont vu leur carrière décoller de manière immérité au regard de leurs compétences.
Pour moi le jeu n’en vaut pas la chandelle et je ne suis pas prête à m’avilir pour des considérations aussi basses que l’évolution professionnelles. Je vaux mieux que ça. Et de toute façon je savais que j’y arriverai par moi-même.

Des sacrifices pour en arriver là j’en ai fait, j’ai 32 ans et je suis toujours célibataire, depuis quelques années je n’ai même eu aucune réelle histoire d’amour. Alors je ne vais pas jouer la sainte, je suis restée avec un mec pendant 5 ans et je ne suis plus aussi ignorante des choses du sexe que pourraient le souhaiter mes parents, mais ça c’est mes choix et je les assume. Par contre j’ai bien vu que cette relation fonçait dans le mur en roue arrière et que j’allais me laisser enfermer dans un quotidien qui ne me permettrait pas d’accomplir mes objectifs professionnels donc j’ai préféré laisser ça derrière moi.

Je sais que beaucoup pensent que l’épanouissement personnel passe par la construction d’une famille, le train-train de la vie rangée, et moi-même je ne cracherais pas dessus mais chaque chose en son temps et pour moi la priorité était de me faire une situation, maintenant que je suis directrice je vais peut-être me mettre à y penser comme ça je serai sereine sur les deux tableaux. C’est vrai que ces dernières années, à part de la drague sans lendemain par-ci par-là je ne me suis pas laissé la chance de trouver quelqu’un pour me poser avec, mais dorénavant je compte bien inscrire ça sur ma to-do list. Les mecs c’est pas ce qui manque, et je sais que je les attire donc ça devrait le faire.

Il serait peut-être temps que je me décrive d’ailleurs. Donc comme je le disais je m’appelle Safya, je suis tunisienne par mon père et algérienne par ma mère et comme eux deux j’ai la peau très sombre, pas au point qu’on me prend pour une noire mais quand même dans la part la plus foncée chez les maghrébins. J’ai de grands yeux marrons surmonté par des lunettes et les cheveux d’un noir profond mi-longs qui tombent raides sur mes épaules, tout le monde les a frisés dans ma famille du coup on me surnomme la chinoise.
Je suis de taille moyenne et j’entretiens mon corps en faisant beaucoup de sport, principalement de la course à pieds et du fitness, et je peux me regarder dans le miroir sans me trouver trop de défauts (j’en ai quand même hein, un peu trop de cellulite sur les cuisses et les seins un peu trop petits à mon goût, mais bon dans l’ensemble ça va je me kiffe). D’ailleurs je ne suis pas la seule à le penser, je croise souvent le regard d’inconnus ou des collègues qui me détaillent quand je passe. Bon je ne vais pas me formaliser hein, tant que ça en reste là c’est même plutôt flatteur.

********************************************************

- Tiens Safya… Tiens… Tiens… Tiens… et Tiens…

Et à chaque fois qu’il répète le mot « Tiens » il me brutalise la chatte en y imprimant un solide coup de rein tout en continuant à agripper mes cheveux. J’ai l’impression qu’il va me déchirer le vagin, j’ai l’impression qu’il va m’arracher le cuir chevelu, mais je continue à encaisser, à en demander plus, à renvoyer à chaque fois mes hanches en arrière à la rencontre de son membre quand il me pénètre, à pencher ma tête vers l’avant tout en sachant qu’il va la tirer de plus belle vers l’arrière.

********************************************************

Et puis c’est vrai que j’aime me mettre en valeur, mais comme pour le sport c’est plus pour moi-même que pour les autres. Le jour où les hommes comprendront qu’une femme peut vouloir être coquette pour elle-même plus que pour leurs yeux on aura fait un grand pas sur cette terre. En plus mon poste maintenant m’impose un certain standing donc il faut que je me mette au diapason. Je ne sors jamais sans un petite touche de fond de teint, un trait de mascara et un passage de mon rouge allure velvet de Channel pour rehausser la teinte de mes lèvres (qui sont plutôt pulpeuses soit dit en passant).

Au niveau du style j’ai tendance à être assez classique, ce qui convient totalement à mon travail, j’aime m’habiller en tailleurs tendance que ce soit avec une jupe ou un pantalon, toujours un peu cintré, et me chausser d’escarpins assez haut perchés. A la fois pour l’élégance de la chose et aussi parce que j’ai faite mienne la maxime disant qu’il faut s’habiller pour le poste que l’on veut et non celui que l’on a, du coup j’ai toujours pris soin d’enfiler des talons qui me permettent de ne pas paraître petite aux yeux de mes collègues masculins. Les filles retenez bien ça, s’ils baissent les yeux pour vous parler ils seront tentés de vous écraser, et moi on ne m’écrase pas ! Et puis l’élégance évite les prises de confiance en général, on me voit comme une fille froide et un eu hautaine, c’est faux mais ça me convient.

Enfin bref, tout ça a payé et aujourd’hui je suis donc DRH de ma boîte. Le plus dur est passé normalement...

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Une fois de plus je suis la dernière à partir ce soir, c’est moi qui sors après tout le monde, derrière il ne reste que les gardiens et les femmes de ménage, après un rapide salut à ceux qui se trouvent dans le hall et quelques mots d’encouragement pour leur dur labeur de la nuit à venir. J’ai le cerveau gonflé à un point, mon seul rêve là c’est de rentrer chez moi m’enfermer dans ma chambre, enfiler mon pyjama et me poser devant une série pour me vider la tête. Mais comme d’hab je sais très bien que j’aurais juste le temps de manger avant de me remettre au boulot et de traiter mes dossiers en attente. Six que j’ai pris mon poste et six mois que je suis sous ce rythme, j’ai toujours été une grosse bosseuse mais là même moi je commence à saturer.

Il est dix heures du soir quand je rentre dans mon petit appartement de célibataire et comme prévu ma soirée ne se passe pas comme je l’espérais. Je me fais à manger sur le pouce et lance une série pour me vider la tête, mais à peine ma nourriture engloutie ma conscience professionnelle revient me tourmenter et je rouvre mon ordinateur pour m’occuper de tout ce que je n’ai pu faire la journée. Je sais pertinemment que je ne devrais pas ramener mon ordinateur à la maison, je prône le droit à la déconnexion pour les salariés et pourtant je me l’applique bien mal à moi-même, mais je suis accablée par mes responsabilités. Finalement il est déjà une heure du matin quand je referme mon PC et mes yeux par la même occasion, sans pour autant me sentir soulagée par l’avancement de mon travail. Mais bon il faut bien que le corps se repose, même si ces temps-ci l’esprit aussi en aurait bien besoin.

Réveillée de bonne heure je sens la fatigue me harasser tout au long de la journée, et ce malgré les multiples cafés serrés que j’ingurgite pour garder les yeux en face des trous. Mes heures ne sont remplies que de procédures à réformer, de contrats à vérifier et de décisions ayant des implications vertigineuses à prendre. Les responsabilités venant avec ma position sont plus lourdes à porter que ce que j’aurais pu croire mais j’ai signé pour ça et c’est le but que je voulais atteindre. Mon seul regret actuellement est que je me projetais cette période comme l’occasion, maintenant que j’ai enfin atteint mon but professionnel, de pouvoir me consacrer à ma vie sentimentale mais hélas je n’ai pas un instant pour y penser et je reste désespérément célibataire, au grand dam de ma mère qui n’en peut plus de voir sa fille dans sa trentaine sans bague au doigt et s autour d’elle.

Il est 20h passées et je ne suis toujours pas sur le départ, bien au contraire, ce dossier de salarié qui nous assigne aux prud’hommes pour licenciement illégal me cause bien des déboires car, outre le fait que cela coûterait une petite fortune à l’entreprise, ma place nouvellement acquise est tributaire de mon efficacité et je n’ai pas encore validé ma période d’essai. Pour faire simple je suis sur un siège éjectable et je n’ai pas le droit à l’erreur.

Après avoir raccroché d’un énième appel avec mon consultant juridique qui m’a gentiment conseillé de rentrer chez moi et de prendre du repos avant de raccrocher, je me plonge à nouveau dans mes données quand on tape à la porte. Je lève le nez vers la porte en me demandant qui peut encore bien se trouver là à une heure pareille. En dehors des gardiens et du personnel d’entretien il ne devrait plus y avoir personne dans les locaux.

- Oui. Entrez, lancé-je d’une voix intriguée.

La porte s’ouvre sur quelqu’un que je connais bien et que je regrette déjà de voir entrer dans mon bureau.

- Bonjour Safya, je ne vous dérange pas j’espère…

- Bonsoir monsieur Delmare, je vous en prie installez-vous, et c’est madame Benbouchaib je vous en prie.

Comme je le disais je préfère ne pas donner d’ouverture aux familiarités d’autant plus courantes que je suis femme, jeune et nouvelle à mon poste. Ma réponse peut paraître pédante mais cela ça me permet de créer un cadre plus professionnel, d’autant plus avec Serge Delmare.

- Oh veuillez m’excuser mademoiselle, me répond-il d’un ton sarcastique, vous auriez quelques minutes à m’accorder ?

Serge Delmare, l’un des délégués du personnel de la boîte, fort en gueule, sûr de son fait, toujours à la recherche de la moindre faille pour emmerder le monde (et plus spécifiquement les ressources humaines) et se pavanant avec toute l’assurance que lui procure son statut de salarié protégé et d’ancien de la société. Le cauchemar de mes prédécesseurs à ce poste, et en passe de devenir le mien aussi si j’en juge les diverses anicroches qui ont émaillées nos échanges lors des réunions que j’ai présidé.

- Il est peut-être un peu tard non ? Je comptais classer ce dossier et rentrer chez moi. Peut-être peut-on prendre rendez-vous dans la semaine pour discuter si cela vous convient.

- Au contraire, me répond mon interlocuteur en s’installant sur la chaise face à moi sans y avoir été invité, aujourd’hui c’est le moment parfait, je voulais vous parler sans risquer d’être interrompu.

Son attitude arrogante et son assurance me déplaisent au plus haut point mais vu qu’il est là autant qu’il débite sa litanie et qu’il s’en aille le plus rapidement possible.

- Vous êtes encore jeune à votre poste mademoiselle, et moi des DRH j’en ai vu défiler plus d’un tout au long de ma carrière, je sais que dans le confort de votre petit bureau vous n’avez pas grand-chose à faire de ce que subissent les salariés au quotidien…

- Mais pas du tout je…

- … et vous ne voyez que vos intérêts et ceux de la boîte, mais il y a des limites et votre jeunesse n’est pas plus une excuse que votre incompétence !

- Je vous demande pardon, m’enflammé-je en me levant de ma chaise, comment osez-vous remettre en cause mes compétences et me parler sur ce ton. Je vous prie de quitter mon bureau sur le champ !

- Calmez-vous Safya, me rembarre-t-il gentiment sans se départir du sourire ironique qui l’accompagne depuis son entrée dans la pièce, regardez un peu ce que j’ai pour vous.

Et d’une main lourde il abat sur mon bureau un dossier épais de plusieurs dizaines de pages puis se recule quelque peu en croisant les bras sur sa poitrine. Avant de me focaliser sur les papiers qu’il vient de me remettre je le détaille pendant quelques secondes. C’est un homme à l’approche de la cinquantaine qui a passé toute sa vie à travailler dans la logistique et ça se voit. Il est large d’épaules, d’une carrure impressionnante, ses mains aux doigts épais et poilus semblent fortes comme des étaux et son ventre proéminent sans être obèse non plus achève ce physique de colosse. Il me fixe directement de ses yeux sombres, enfoncés dans un visage marqué par les rides dues à son âge, et qui surplombent une bouche charnue et une mâchoire carrée sur laquelle les joues s’affaissent quelques peu. Il a les cheveux poivre et sel, des hommes dans la force de l’âge, coupés court. Bref le portrait type de la brute épaisse, le genre de personne avec qui je n’ai que peu en commun et nos discussions passées m’ont confortée sur ce point, cet individu me rebute autant physiquement que mentalement.

Après l’avoir fusillé du regard je suis bien e de me rasseoir et d’ouvrir le dossier qui attend sur mon bureau. Au fil des minutes, pendant que je compulse son contenu, Serge doit voir mon visage se décomposer sous le poids de ce que je lis. Il y a là de quoi plomber la boîte pour un moment si cela venait à être révélé, des manquements à la sécurité des salariés qui auraient pu s’avérer dramatiques et qui mettent directement en cause ma responsabilité en tant que directrice des ressources humaines. Que je n’aie pas été au courant n’y change rien, il en va de ma responsabilité d’anticiper ce genre de choses, c’est ma responsabilité pleine qui est mise en cause. Si cela se sait les conséquences financières pour l’entreprise seraient très lourdes à assumer, même pour une boîte de notre tailler, et ma place serait inconditionnellement sur la sellette, sans parler du fait que ma réputation de DRH serait faite et que personne ne m’embaucherait plus à un tel poste après des erreurs pareilles. Les réputations vont vite à ce niveau et c’est à ça que servent le contrôle des références avant une embauche. J’avale ma salive difficilement tout en continuant à feuilleter le désastre qui s’annonce.

- Vous voyez Safya, j’ai bien fait de venir vous voir maintenant plutôt qu’en pleine journée, ça aurait été dommage que nous soyons interrompus, fanfaronne Serge en se levant et posant les deux mains bien à plat sur le bureau.

- Que… que comptez-vous faire de ça ? Pourquoi me le présentez-vous directement plutôt qu’en réunion des délégués du personnel ? Vous avez-ce que vous voulez non ? De quoi me faire sauter…

Je suis paniquée et je pense que ça se voit. Toutes ces années d’efforts, d’abnégation, de sacrifice pour rien. Si l’info sort je suis fichue, et il n’y a aucune raison qu’elle ne sorte pas. Serge me fixe, toujours debout face à moi, uniquement séparés par le bureau qui siège entre nous. Se rend-il compte que mes jambes sont devenues molles sous le choc de la révélation, que mes mains tremblent en tournant les pages, que ma tête bruisse de milliers de pensées anarchiques ? Je n’en sait rien mais en tout cas il semble sacrément fier et se pavane dans sa certitude. Comment me sortir de ce guêpier.

- Voyez-vous Safya, je vous aime bien malgré les apparences. Je sais pertinemment ce que ces révélations impliquent pour vous, quand bien même vous n’êtes là que depuis six mois et que ces choses ne sont pas nouvelles, et je n’ai pas envie de vous causer du tort. Ce serait dommage de réduire votre carrière à néant après des débuts si prometteurs non ? C’est pour ça que j’ai préféré accumuler tous ces éléments en toute discrétion et venir vous rencontrer avant de lâcher cette bombe en réunion.

- Je… je vous remercie mais je ne comprends pas vraiment où vous voulez en venir.

Serge se redresse et me sourit sans dire un mot, puis il fait le tour du bureau et se rapproche de moi. Je suis encore assise et je regarde avec appréhension son immense carcasse me rejoindre. Arrivé à quelques centimètres de moi il pose sa grosse main sur le dossier et me dit d’un ton ferme :

- He bien, ce dossier pourrait très bien ne jamais avoir existé et vous pourriez très bien avoir le temps de résoudre tous ces problèmes avant qu’ils ne remontent. Ce serait même pour vous la parfaite opportunité de prouver à votre hiérarchie votre compétence, vous vous rendez compte un peu ? Safya Benbouchaib, la jeune DRH qui a épargné de tels coûts à l’entreprise par sa clairvoyance et son professionnalisme. Il y a de quoi faire un vrai bon en avant pour votre carrière… Si seulement personne ne révèle dès maintenant le contenu de ce dossier.

- Je vous remercie pour tout, vraiment, balbutié-je en relevant le regard vers Serge, vous me sauvez la mise et bien entendu je saurais me montrer redevable lors des prochaines négociations avec le personnel.

Je tends la main vers le dossier pour le tirer à moi et c’est à ce moment que le regard de Serge se change en celui d’un prédateur.

- Nt nt nt nt nt nt nt nt, fait-il de la bouche. Non non Safya, ce n’est pas à ce genre de redevabilité que je m’attends de votre part. Il va falloir être bien plus reconnaissante que ça si vous ne voulez pas que je détruise votre carrière madame la directrice !

Tout en parlant il pose sa main sur la mienne et l’emprisonne contre le bureau. Mon sang ne fait qu’un tour et je la lui arrache avant de me lever et de lui faire face. Malgré mes talons hauts il me domine encore d’une bonne tête et demie et mon corps fluet doit faire bien pâle figure comparé au colosse qu’il affronte.

- MAIS POUR QUI ME PRENEZ-VOUS ? SORTEZ IMMEDIATEMENT DE MON BUREAU ! ET NE CROYEZ PAS QUE JE VAIS CEDER A VOTRE CHANTAGE !

Je suis furieuse. Pour qui il se prend ce vieux connard ? Et pour qui il me prend surtout ? Putain ça me dégoûte rien que d’y penser, qu’un homme comme lui croit pouvoir poser ses gros doigts dégueulasses sur moi ça me répugne. Et puis il ne faut vraiment avoir aucune honte, aucune valeur, aucune morale pour faire un chantage comme ça. Putain c’est quel genre d’animal qui en est réduit à pousser une femme au bord du gouffre pour ensuite vouloir r de sa position de faiblesse ? Ce sale enculé mériterait qu’on porte plainte contre lui pour harcèlement moral, pour harcèlement sexuel, pour être une ordure, un sac à merde, un gros bâtard, un sale porc, une pourriture… Mais ça ne marchera pas avec moi son petit plan de pervers. Vas-y déballe tout, fais-moi virer, je m’en fous la roue tourne et je trouverai bien quelque chose d’autre. Mais jamais je ne te permettrai de me traiter comme une pute, jamais je ne me soumettrai à ton odieux chantage. Tu crois que tout peut s’acheter connard ? Hé ben mon honneur il ne s’achète pas. Et en plus là on ne parle pas d’acheter, on parle d’une immonde pression de la part d’un sadique. Fais-moi virer mais je te jure que tu t’en mordras les doigts.

- Très bien Safya, me répond-il sans chercher à me brusquer de nouveau, je comprends votre position, et quelque part je la respecte. Je vous donne donc rendez-vous lors de la prochaine réunion des délégués du personnel. C’était un plaisir d’avoir travaillé avec vous ces quelques mois, je me demande qui ils vont prendre pour vous remplacer.

Sur ces mots il me tourne le dos et s’achemine lentement vers la porte.

- Je vous laisse ce dossier madame la directrice, amusez-vous bien à le lire, j’en ai gardé une copie chez moi.

Je bous intérieurement de fureur en le regardant partir, mes poings sont tant serrés que mes ongles pénètrent ma paume et me font mal sans pour autant que je m’en rende vraiment compte. Quel ignoble salopard, quel enfoiré, j’ai envie de l’ensevelir sous les insultes, de lui cracher à la gueule, de lui lancer à la gueule tout ce qui traîne sur mon bureau. Je suis profondément dégoûtée par son comportement.

- Dommage que vous nous quittiez Safya, bon courage pour la suite…

La suite. Quelle suite. Après une telle tâche sur mon CV ma carrière est foutue et il le sait aussi bien que moi. Putain mais qu’est-ce que je vais devenir. Juste au moment où je touchais mon rêve je me retrouve plongée en plein cauchemar.

- A… Attendez Serge, ne peut-on pas trouver une autre solution ?

Il s’arrête et reste immobile quelques secondes sans se retourner. Puis j’entends sa voix s’élever :

- Monsieur Delmare !

- Pardon ?

- C’est monsieur Delmare pour vous Safya, tâchez de ne pas l’oublier. Et non il n’y a pas d’autre solution, c’est à prendre ou à laisser.

Tout en parlant il se tourne vers moi et affiche une mine triomphante.

- Soit tu te conduis en petite salope obéissante soit je diffuse ce dossier avec les conséquences que tu peux imaginer, madame la directrice.

Je suis sidérée par la violence de ses propos, il vient vraiment de me traiter de salope comme ça ? Il n’a pas peur que ça se retourne contre lui ? Je ne suis pas ce genre de femme moi, je ne suis pas une salope. Je reste sans voix et je le détaille encore. Et puis quoi encore ? Le laisser poser ses mains sur moi ? Le laisser me baiser juste pour une histoire de travail. Il me dégoûte avec son corps de vieux, presque gros, ses poils sur les mains, son regard égrillard, sa bouche aux moues libidineuses. Je vais lui dire d’aller se faire foutre… je dois lui dire d’aller se faire foutre…

- Eh bien Safya, tu restes silencieuse ? me demande-t-il devant mon manque de réaction.

Pourquoi est-ce que je n’arrive pas à l’envoyer au diable. MAIS VA CREVER SALE PORC, VA POURRIR EN ENFER TOI ET TOUS LES TIENS. TU ME DEGOUTES PLUS QUE TOUT, J’ESPERE QUE TU VAS CREVER COMME UN CHIEN. Mais pourquoi je reste là, debout, sans bouger ? Pourquoi je n’arrive pas à lui dire tout ça ? Pourquoi est-ce que je repense sans arrêt à tout ce que j’ai sacrifié pour en arriver là et à comment ma carrière va être réduite à néant. Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?

- Assied-toi !

Son ordre a fusé, il a claqué à mes oreilles comme un fouet, il m’a heurté comme une balle. J’en reste le souffle coupé. Mes jambes tremblent toujours de rage, de peur, de honte peut-être, quand je les replie et m’assois sur mon siège. Et il se rapproche de moi, un air victorieux sur son visage de connard.

- C’est bien Safya. Je vois que tu as retrouvé la raison. Tu vas être très gentille à partir de maintenant et faire exactement ce que je te dis.

- …

- Ne me regarde pas avec ces yeux de chien battu, ça m’excite encore plus.

Il m’humilie et ça l’excite ? Il se sent fort face à moi en ce moment, juste parce qu’il m’a acculée, qu’il me laisse au bord du précipice avec comme choix uniques de me saborder ou de me trahir. Dans un cas comme dans l’autre je suis perdante et il le sait. Et il est confiant ce porc, putain qu’est-ce qu’il me dégoûte avec son regard impérieux qui glisse le long de mon corps et me détaille comme une pièce de viande par un boucher. Je vois ses yeux inquisiteurs remonter lentement de mes jambes recouvertes d’un collant foncé à ma jupe mi-longue puis à mon chemisier rouge vif, s’attarder sur mon cou pour ensuite rejoindre mon visage et se fixer aux miens. Je lui lance un regard dur, imprégné de toute la haine qu’il m’inspire pour qu’il comprenne bien que je l’abomine plus que tout.

- Tu es mignonne quand tu es en colère Safya, reprend-il d’une voix enjouée.

Il dépose ses doigts sur ma joue et fait glisser son pouce sur mes lèvres qu’il écrase tout en continuant son monologue.

- Si tu savais depuis combien de temps je rêve de voir cette belle bouche pulpeuse gober ma queue, je vais me faire un plaisir de te la remplir, ça te changera pour une fois tu auras quelque chose de valeur qui sortira de tes lèvres.

C’en est trop pour moi, il me touche la bouche de ses doigts grossiers, il me parle comme à la dernière des putes et en supposant qu’il me traitera comme tel. Je recule la tête et crache immédiatement sur sa main qu’il n’a pas eu le temps de retirer. J’aurais pu le mordre, j’aurais même dû le mordre, mais cela n’aurait rien arrangé à ma situation. Il regarde ses doigts maculés de mon crachat, surpris et quelque peu amusé par ma réaction, puis il porte les doigts à sa bouche et y lèche ma bave avec délectation. Il a l’air de réellement apprécier ça en plus.

- Sale porc, éructé-je entre mes dents serrées de rage, sale porc tu n’es qu’une merde. Ne t’avise plus de me toucher ou sinon…

- Oh là, oh là, calme-toi Safya, me reprend-il sans me laisser finir ma phrase, je ne veux te forcer à rien. Tu as le choix, tu peux très bien me dire de partir et je partirai immédiatement. Le choix t’appartient. Soit tu m’obéis soit je m’en vais, à toi de faire ton choix. Bien sûr tu connais les conséquences…

- …

Je reste silencieuse, je ne peux pas faire une croix sur ma carrière, ma vie telle qu’elle est maintenant, je sais que je devrais parler, faire passer mon intégrité bien au-devant de ces considérations purement professionnelles, mais je ne peux pas m’y résoudre, alors je reste silencieuse. Et puis il y a autre chose, quelque chose d’indicible, d’obscur, de sordide qui me pousse à ne pas réagir, quelque chose qui s’est éveillé en moi depuis quelques instants, en fait depuis qu’il m’a ordonné de m’asseoir. J’ai obéis sous le choc, et parce que je n’avais pas d’autre choix dans la situation qui était la mienne, mais était-ce bien le cas ? Je reste silencieuse…

- …

- On dirait que tu as fait ton choix Safya, si j’en crois ce silence éloquent. Très bien, je suis ravi que tu te rendes à la raison. Maintenant lève-toi et vas verrouiller la porte. Je sais qu’il est tard mais je ne voudrais pas être interrompu par la femme de ménage. Allez !

Une fois de plus je me vois obéir sans vraiment y réfléchir, je me lève et passe rapidement à côté de lui pour atteindre la porte de mon bureau en quelques pas. Je sens mes jambes quasiment se soustraire à chacun de mes pas, je suis fébrile et mon esprit bat la campagne à 100 à l’heure. D’un geste rapide je fais tourner le verrou avant de me retourner vers lui en attendant la suite. Oui je me suis faite à l’idée d’ores et déjà et j’attends la suite, à mon corps défendant peut-être mais sans pour autant me révolter face à cela.

Il s’est assis sur mon siège et me regarde toujours de cette manière libidineuse qui me fait me sentir plus bas que terre mais qui, paradoxalement, commence aussi à me fasciner. On m’a déjà prise pour une conne, on m’a déjà considéré comme moins que ce que je vaux réellement, mais son regard exprime bien plus que ça. Il exprime à la fois de la condescendance, du mépris profond et un plaisir à se voir obéir. Observée par ces yeux inquisiteurs je commence à stresser, non pas de savoir ce qu’il va me dire de faire pour la suite mais bien quand est-ce qu’il va me le dire, quand est-ce qu’il va me donner quelque chose à faire au lieu de se contenter de rester mutique à me fixer. Mais il ne dit rien. J’ose alors prendre la parole pour la première fois depuis qu’il m’a mis face à mon choix.

- Alors ? questionné-je d’une voix timide et mal assurée.

- Monsieur Delmare !

- Euh… alors monsieur Delmare ?

Pourquoi est-ce que je lui obéis comme ça ? Ca me dépasse. Je ne suis pourtant pas quelqu’un qui s’écrase au quotidien, bien au contraire j’ai tendance à avoir un caractère franc et bien affirmé, pas du genre à me laisser fouler au pied par qui que ce soit. Et pourtant je me retrouve comme subjuguée par son regard, sa présence impérieuse et hostile qui cherche à me dominer, et je suis fébrile, j’attends son prochain ordre pour me remettre à agir. Peut-être qu’agir ne me fera pas penser à l’humiliation, que tant que je fais je n’ai pas l’occasion de réfléchir et donc de me juger pour la manière dont je me comporte. Je sais que si j’y pense je me dégoûterais profondément, donc autant ne pas y penser, c’est comme un mécanisme de défense.

- Alors tu vas revenir vers le bureau Safya, doucement pour que je puisse profiter du spectacle, tu vas venir à côté de moi.

Et je m’exécute, bien docilement, bien sagement, je me mets à marcher lentement en direction de la place que j’ai quitté. Consciente que ses yeux ne perdent rien du spectacle, sommes toutes assez chaste, que je lui offre je me surprends même à exagérer le balancement de mes pas. Et il ne ma lâche pas, toujours son sempiternel sourire accroché au visage. Il me dégoûte c’est clair, mais en même temps je ne peux m’empêcher de ressentir une certaine adrénaline monter en moi. Arrivée à quelques pas de lui je m’arrête et le fixe dans l’attente de la suite.

- A genoux devant moi maintenant !

L’ordre a fusé à nouveau, je reste de marbre, interdite, sans réaction. Qu’est-ce que je suis en train de faire, je me laisse humilier, traiter comme un objet alors que je vaux mieux que ça. Mes jambes ont de plus en plus de mal à me porter, elles sont comme en coton. Devant mon manque de réactivité Serge s’impatiente :

- Vous n’avez pas compris ce que je viens de vous dire madame la directrice ? A genoux !

Je m’exécute à nouveau. Mes jambes se plient sous l’effet de sa volonté plus que de la mienne. Je me retrouve vite à mi-hauteur, le regard levé vers mon bourreau, à la fois dans l’attente de la suite et révulsée de ce qui pourrait se passer. Il passe sa langue sur ses lèvres comme s’il se régalait par avance d’un plat appétissant qu’il allait déguster. Puis lentement il descend la main vers la ceinture de son pantalon, la déboucle et fais déboutonne lentement sa braguette. Ceci accompli il m’adresse à nouveau la parole.

- Maintenant tu vas venir faire descendre mon pantalon et mon boxer, je suis trop serré là-dedans.

Je ne réfléchis pas, je me conforme à ses directives et, en me penchant légèrement vers l’avant je m’empare des vêtements susmentionnés et les tire vers le bas. Mes mains tremblent tandis qu’il soulève un peu les fesses pour permettre le passage. J’agis de manière mécanique, comme une poupée guidée par un marionnettiste pervers, tout en gardant le regard levé vers lui comme si je m’interdisais de voir de visu les conséquences de mes actions. Cependant au bout de quelques secondes la pression et la curiosité l’emportent et je baisse mes yeux vers son entrejambe.

Je ne suis pas ignorante des choses du sexe mais je ne suis pas non plus une grande connaisseuse. Si j’ai déjà eu des relations sexuelles ce n’est arrivé qu’avec mon ex-copain avec qui je suis resté en couple durant cinq ans. Son sexe est le seul que j’ai jamais vu, si l’on excepte celui des acteurs des films X que je regarde occasionnellement quand le besoin se fait trop pressant. Je suis donc prise entre le dégoût que me procure cette situation et une sorte de curiosité malsaine de voir à quoi ressemble le pénis qui se trouve à quelques centimètres de moi maintenant.

Celui de mon ex était somme toute assez classique je pense, dans la moyenne à tous les égards et je n’ai jamais eu à m’en plaindre, mais celui qui me fait face est bien différent. S’il ne semble pas particulièrement plus long, bien qu’étant encore au repos il soit difficile d’en juger, il est sensiblement plus large. Il ressemble à un gros boudin replié sur lui-même. Je suis surprise et intriguée par sa grosseur, et indépendamment de la situation je ne peux m’empêcher de penser qu’il doit faire mal en pénétrant un vagin. Les différences avec le sexe de mon ex ne s’arrêtent pas là, alors que ce dernier était toujours impeccablement rasé, le sexe de Serge semble jaillir d’un fouillis de poils très sombres entremêlés.

La principale différence se situe au niveau du prépuce, mon ancien mec était circoncis et avait en permanence le gland apparent, ce qui n’est pas le cas pour Serge. Son gland est recouvert d’une peau prenant la forme d’un cône inversé. Ce n’est vraiment pas beau à voir, ça n’a pas l’esthétique d’une bite circoncise. Mais à quoi je pense moi, pourquoi je réfléchis à la beauté de la chose ? Je suis supposée être dégoûtée et pas comparer la queue de ce connard avec celle de mon ex. Et pourtant, depuis que mes yeux se sont posés dessus je ne peux m’empêcher de la regarder avec intérêt, je ne dirais pas avec convoitise mais néanmoins je m’imagine sa taille une fois bandée, et sa chaleur en main…

- Branle-moi !

- Pardon ? Mais…

- Tu t’attendais à quoi Safya ? Si tu as baissé mon froc c’est pas pour rester sans rien faire, prend ma queue dans tes jolies mains et branle-la comme il faut.



La suite tout de suite :)


Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!