Madame La Directrice

Tailleur noir, jupe droite, veste à peine cintrée, simple sous pull clair, voici l’allure de la patronne. Femme de classe, rigoureuse, toujours sérieuse, dure même dans le travail : elle ne passe rien à ses subordonnés homme ou femme. De physique Andrée est grande, bien faite, brune aux magnifiques yeux verts, yeux de chatte. Sous des dehors durs, elle cache un cœur de midinette. Avant de sortir tard du bureau, elle téléphone toujours pour ne pas passer la soirée seule.
La plus part du temps c’est Paul qu’elle appelle. Elle aime assez que, Paul s’occupe bien de son corps. Ils se retrouvent chez lui vers 21 heures. La nuit n’est que pour eux : on ne reconnait plus la patronne glaçante, la femme supérieure. C’est maintenant une simple femelle en quête d’un peu de jouissance. Pour ça elle est prête à toutes les abaissements. Paul le sait : il en profite d’abord pour assouvir ses plus bas instincts de supériorité et surtout jouir de ce corps offert avec bassesse.
Andrée s’est préparée avant de venir en enlevant sa petite culotte, ses bas, son sous pull, son soutien gorge : elle est prête à se donner, quitte à subir tout ce qu’il veut lui faire.
Elle n’a même pas à sonner pour entre, la porte n’est pas fermée. Andrée sait qu’elle devient une proie : ça ne lui déplait pas du tout de se faire rabaisser, au contraire, elle attend chaque fois les sévices qu’il va lui donner, qu’elle accepte d’avance avec plaisir.
Pourtant tout commence normalement par un long baiser sur la bouche. C’est un rite entre eux deux : c’est elle qui inaugure la bouche de Paul avec sa langue. Ils aiment commencer ainsi. Paul ensuite continue en léchant les lèvres de son amante. Sa langue cherche tous les petits endroits sensibles de la bouche.
C’est déjà le moment où il commence à l’éplucher. C’est vite fait : une simple veste, la jupe et la voilà déjà totalement nue. Elle attend la suite. Une caresse dans le dos, une main qui descend le long de sa colonne vertébrale pour aller directement ficher un doigt sec dans le rectum.

Elle sait qu’il va lui faire mal. Tant mieux, elle aime. Paul enfonce totalement le doigt, malgré les gémissements de douleur. Il adore lui faire mal au début. Son autre main s’attaque aux tétons qu’il pince fortement volontiers. Elle se tord de douleur alors qu’il lui suffirait de partir.
Ce genre de douleur s’il est insupportable est le début de son paradis. Paul sait bien qu’elle aime ce qu’il fait comme lui aime la faire souffrir : ça l’excite beaucoup. Andrée le sait, elle pourrait prendre sa bite pour la sortir et la sucer avant d’aller au bout de leurs orgasmes.
Paul commence à se déshabiller pour se montrer nu à sa maitresse. Sa pine est déjà prête à la baiser. Ce n’est pas tout à fait ce qui se passe. Andrée le prend avec sa main délicate, la serre à peine avant de le masturber. C’est sa vengeance : lui aimerais sentir sa bouche. Elle veut le faire jouir en le branlant : elle aime voir jaillir le sperme en une longue fontaine. Elle pousse le vice jusqu’à le prendre par la queue pour le mener au lit.
Il devient un petit chien qui devra obéir. Pourtant une fois au lit, s’il la laisse le masturber, elle commence lui à pince fortement les tétons à la faire crier de douleur. Elle lâche la queue dans l’attente de la suite.
- Tu as engueulé des hommes aujourd’hui ?
- Oui je l’ai fait en pensant à toi.
- Et des femmes ?
- Bien sur, tu sais que j’ai horreur des femmes.
- Pas de toutes : souvient toi de Margot, ta maitresse.
- C’était avant toi.
- N’empêche que tu jouissais bien avec elle.
- C’est vrai.
- Alors tu vas la faire venir ici pour baiser encore une fois devant moi. Je la baiserai aussi devant toi.
- Ne me fais pas faire ça.
- Si, j’y tiens. Apelle la maintenant qu’on baise en trio.
Sous la contrainte, Andrée qui avait décidé de rompre avec son passé de lesbienne y est ramené par son amant.
Une heure plus tard après s’être fait sucer par Paul, elle doit embrasser sur la bouche son ex qui l’aime toujours.
Paul les regarde en bandant. Les mains des deus femmes retrouvent leur chemin : les seins sont caressés, les fesses pincées légèrement, les clitoris doivent supporter les langues de l’autre. Même les petits trous se doivent de recevoir une langue.
Paul les laisse baiser un bon moment, sauf qu’arrive l’instant où sa bite n’en peut plus. Il lui faut baiser la nouvelle. Il profite du fait que Margot soit sur Andrée, sa tête entre les jambes de sa maitresse pour venir sur elle. C’est Andrée elle-même qui passe la cyprine sur le petit trou. C’est elle aussi qui guide la queue vers le cul de son amante.
Paul entre délicatement dans l’anus qui s’ouvre Le gland passe sans difficulté pendant que Margot gémit de plaisir : c’est bon une bite au cul et une langue sur le clitoris. Andrée se contente de lécher son amie et de caresser les couilles de son amant. Finalement elle ne regrette pas de l’avoir fait venir pour baiser en trio.
Personne ne reconnaitrait la dirigeante d’une entreprise dure et sévère avec celle qui aime se faire mettre et se laisser presque r.
Paul interrompt le 69 des filles. Il se met sur le dos, bien droit, la queue raide. C’est au tour d’Andrée de recevoir la pine dans le cul. Elle aime bien la sodomie. Pour elle c’est se laisser descendre dans les bas fonds, dans la bassesse, surtout quand la pine entre. Quand la vraie possession de son cul est là, c’est seulement le plaisir d’avoir une bite dans son ventre qui compte. Surtout que sa copine est assise sur la bouche de leur amant pour se faire brouter la moquette.
Les deux filles se placent de façon à pouvoir se caresser, surtout Andrée qui goute à une bite dans le cul et deux doigts sur son bouton. Margot elle peut compter sur la main d’Andrée pour caresser ses seins.
Ils arrivent ainsi à jouir ensemble. Andrée atteint le commet quand elle sent le sperme jaillir au fond du cul. Margot quand la langue de Paul arrive à passer aussi dans son petit trou et Paul quand il sent les spasmes de jouissance de celle qu’il encule.

Et le lendemain Madame la directrice recommance à commander durement aux employés : elle est toujours félicité par ses supérieurs pour le rendement de son équipe. Malgré elle elle mouille dans l’attente de la bite qui la transpercera ce soir !

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