Les Plaisirs De La Différence D'Âge

Ce jour là, Françoise reçut un coup de téléphone de son amie Mylène, tout excitée par la nouvelle.
-Tu ne connais pas la dernière ? Edgar revient passer quelques jours de vacances à la maison. Enfin, après un an d'absence dans cette fichue université américaine qui nous coûte si cher, à Pierre et à moi ! Je vais pouvoir refaire la maman.
- Très bonne nouvelle en effet mais bon, ton garçon a 22 ans, si je ne m', tu vas le trouver changé, ce n'est plus un gamin.
- Je sais bien mais pour moi, ce sera toujours mon bébé. Celui que tu as connu quand on était encore étudiantes.
- Oui et je me souviens aussi du papa qui était passé entre mes cuisses avant les tiennes.
- Tais toi ! Tu dis ça parce que tu as eu deux filles alors que tu aurais voulu deux garçons. Jalouse !
- Meuuu nooon ! Je suis très contente pour vous deux.
- Passe nous voir demain pour lui faire la bise. Je te rappelle que tu es sa marraine.
- Ah oui tiens, j'avais oublié. Bon, je passe demain après-midi avec mon maillot car il va faire chaud et je pourrais profiter de ta piscine.
*********
Avant de poursuivre cette histoire, arrêtons-nous sur ces deux amies. De fait, elles se connaissent depuis leurs études mais ont suivi deux voies différentes. Françoise est devenue professeur d'université alors que Mylène a suivi une carrière administrative. Elles sont assez dissemblables physiquement. La première est une solide rousse à peau claire, forte en cuisses, en fesses et en hanches, aux seins en forme de demi bol alors que la seconde est du genre mince et musclé, taille fine, jambes nerveuses et seins en poire. Bien qu'en couple l'une et l'autre, et attachées à la conjugalité, elles appartiennent à la catégorie des "femmes qui baisent". Entendez par là qu'elles résistent difficilement à leurs pulsions sexuelles quand l'occasion leur est offerte de s'envoyer en l'air avec un type qui les a séduites après les avoir draguées.

Cela va de l'universitaire prestigieux invité pour un symposium (pour Françoise) à l'homme politique à pouvoir (pour Mylène) en passant par l'artisan bien membré venu effec des travaux à domicile (pour les deux). L'une et l'autre détestent les "bande mou", les éjaculateurs précoces et les forts en gueule infirmes du pantalon. Elles se passent volontiers les "bonnes infos" dans le secret de leurs conversations téléphoniques en se jurant le secret absolu. On voit par là que ces deux bourgeoises abordant fièrement la cinquantaine ne sont pas tout à fait celles que l'on croit à première vue...
********
Lorsque Françoise fit son entrée chez Mylène, elle s'attendait à trouver avec le petit Edgar un adolescent un peu attardé qu'elle avait vu grandir. Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'elle vit débouler à sa rencontre, tout sourire, un duplicata de Leonardo di Caprio jeune : cheveux longs bouclés, torse bronzé au damier apparent, cuisses sculptées en bas du short court, bref une véritable métamorphose. Sa surprise amusa Edgar qui l'enlaça pour lui claquer une bise, établissant un contact charnel qui fit frémir la rousse quinquagénaire. Elle avait senti son sexe sur sa cuisse...
Elle réussit à chasser son trouble pour engager avec Edgar une discussion sur ses études, ses vacances, ses projets sous l'oeil attendri de Mylène, pas peu fière de l'effet obtenu sur son amie. Puis on passa au bord de la piscine, les deux femmes en bikini, le jeune homme en bermuda.
- Va falloir bronzer un peu, Françoise, lança Edgar à la rousse qui, de fait, exposait sa peau pâle avec prudence aux morsures du soleil alors que Mylène arborait une peau caramel que son amie savait sans marques, étant adepte du bronzage nue.
Néanmoins, il apparut que l'étudiant américain ne quittait pas des yeux l'universitaire invitée et celle-ci en fut secrètement flattée autant qu'étonnée. Quoi ! N'était-elle pas un peu alourdie par l'âge, aux premiers rides et à la peau trop claire alors qu'il pouvait s'envoyer, elle en était persuadée, toutes les jolies filles qu'il voulait ?

Elle ne pouvait pas savoir qu'elle avait constitué l'éternel fantasme d'Edgar depuis l'enfance.
Combien de fois s'était-il masturbé en pensant à elle ? Il se souvenait toujours avec émotion du jour où, assise par terre en tailleur avec Mylène au bord d'une rivière, elle avait dévoilé sans penser au gamin face à elle son slip d'où s'échappaient quelques poils follets. Combien de fois s'était-il astiqué en pensant à ce slip ! Il l'avait même aperçue nue au sortir de la douche dans une maison de vacances louée par les deux familles, mais c'était très fugitif. Il avait surtout été fouiller subrepticement ses tiroirs pour tripoter ses sous-vêtements, ce dont il avait un peu honte aujourd'hui. Si Françoise savait ça...

*****
Mais pour l'heure, celle-ci matait le corps superbe du jeune homme en train de nager, tout en répondant distraitement à Mylène. Au bout d'un petit moment, elle se rendit compte, à son étonnement, qu'elle avait généré des secrétions intimes dans son slip de bikini, signe évident qu'elle avait envie de baiser avec cet étalon, fût-il le fils de son amie. Elle se dépêcha d'entrer dans l'eau pour masquer son trouble mais l'autre vint à sa rencontre et c'est tout juste s'il ne lui mit pas la main au panier.
- Tu es toujours aussi belle, lui murmura-t-il à l'oreille.
- Flatteur. Occupe-toi dont de tes minettes américaines.
- Pfff... Elles ont peur de la bite.
- Ah bon ? Plus que les Françaises ?
- A peu près pareil, pour ce qui est de celles de mon âge. Les hommes de ta génération ont eu de la chance de tomber sur des femmes comme vous.
- C'est à dire ?
- Des vraies femmes, quoi. Qui n'ont pas peur du loup.
- Tu parles pour ta mère ?
- Et de toi aussi.
- Dis donc, tu as du culot.
- Allez, fais pas ta chochotte. J'ai bien vu ton regard posé sur mon bermuda. Je suis sûr que tu aimes le cul.
Françoise allait répondre vertement quand Mylène intervint du bain de soleil :
- De quoi vous parlez tous les deux ?
- Euh... on papote de tout et de rien, répondit Françoise, que cette conversation avait totalement décontenancée.
Il était décidément loin, l'adolescent boutonneux. C'était désormais un vrai chasseur de scalps féminins, et le sien en particulier, c'était clair. Qui l'eût cru ? Elle sortit de l'eau en arrondissant légèrement sa croupe charnue, sentant le regard du jeune homme posé sur son atout sexuel majeur. Lorsqu'il émergea à son tour, un début d'érection marquait le bermuda. Mylène ne sembla pas l'avoir vu.
Mais il ne s'en tint pas là. Lorsqu'il se quittèrent, il lui murmura à l'oreille :
- J'ai envie de te revoir, mais pas ici.
Et de proposer un bar branché que Françoise connaissait. Pourquoi aurait-elle refusé ? Elle accepta. Sans le dire bien sûr à Mylène.
*********
Edgar l'attendait à la terrasse car comme toutes les femmes, elle avait pris soin d'être en retard pour se faire désirer. Il l'a vit arriver avec une petite robe découvrant ses cuisses à moitié et ses épaules et détecta illico l'absence de soutif. Ses pieds nus dans ses sandales révélaient des ongles peints en rouge vermillon. Tout avait été conçu dans sa tenue pour qu'un homme pense au sexe en la regardant. Et ce n'est pas sa position assise, qui fit remonter la robe à une hauteur critique, qui risquait de chasser l'impression. Françoise étalait sans complexe ses cuisses charnues qu'Edgar dévorait des yeux derrière ses lunettes de soleil. Une légère boule envahissait sa gorge pendant leurs premiers échanges, ment banals. Françoise eut conscience de son trouble, s'en flatta et s'en étonna. Ayant l'âge de sa mère, elle avait du mal à comprendre l'attirance du jeune homme envers elle mais en même temps, elle lui donnait un coup de jeune qu'elle n'espérait plus. La plupart du temps, ses amants étaient de son âge. Elle avait perdu le souvenir des corps toniques et musclés, apanages de la jeunesse. Mais serait-elle à la hauteur de l'enjeu ? Edgar voulait la baiser, c'était clair, mais ne serait-il pas déçu une fois qu'il la verrait nue ? Car elle détestait baiser dans le noir et de toute manière, quitte à se faire sauter par un beau mec, autant qu'elle le voie pleinement à l'oeuvre, c'était quand même la base de son plaisir.


Au bout d'un moment, cette conversation portant sur les études américaines d'Edgar et le comportement des filles américaines l'ennuya. A quoi cela servait-il de discuter alors que tous deux ne pensaient plus qu'à une chose : copuler ? Avec l'âge, Françoise avait appris à aller à l'essentiel et non à se perdre dans des conversations préliminaires. Elle n'était pas non plus mécontente de reprendre l'initiative, de montrer qu'une femme française n'est pas une étudiante des "States". Quitte à le choquer un peu, ce godelureau, qui n'arrêtait pas de mater ses cuisses, comme s'il cherchait à apercevoir son slip.
- Bon, je suppose que tu ne m'as pas invitée ici pour parler de tes études. Tu veux faire l'amour avec moi, n'est-ce pas ?
Interloqué, Edgar balbutia un "non, oui, enfin peut-être..." qui la fit sourire.
- Je ne sais pas ce que tu me trouves mais si tu en as envie, je suis d'accord. Je te demande juste une chose : n'en parle pas à ta mère. J'y tiens absolument, hein ?
- Euh... d'accord, ça va de soi.
- Allez, viens, on va chez moi. Tu payes les consos ?

Edgar s'exécuta, les mains un peu tremblantes. Cette femme, décidément, le décontenançait. Avoir rêvé si longtemps d'elle, comme inaccessible, et la voir lui céder avec autant de naturel, lui avait mis le feu. Il bandait déjà comme un cheval en suivant sa croupe joufflue ondulant sous la robe étroite. Il ne pouvait pas savoir que sous cette robe se tenait un mini-slip trempé par le désir. Françoise se trouvait dans un état qu'elle connaissait encore souvent, mais que seul un pénis bien rigide pouvait apaiser. Peu importe qu'il fût celui du fils de sa meilleure amie : il fallait qu'il la fouille et le plus vite serait le mieux. Elle le fit monter dans sa voiture et sa robe remonta à nouveau très haut. Avant de démarrer, elle posa sa main sur sa braguette et palpa le membre tendu entre le pouce et l'index, saisissant d'emblée le gland qu'elle pressa légèrement.
- Tu as très envie de moi, dis donc. J'espère que tu vas durer un peu. J'ai horreur des éjaculateurs précoces. Regarde comme j'ai envie moi aussi.
Et elle lui prit la main pour la porter entre ses cuisses écartées. Le slip poissa les doigts d'Edgar. Quelques poils visibles s'en échappaient et il pensa aussitôt à l'image de son enfance qui l'avait tant émoustillé. Elle ne se rasait pas, contrairement à sa mère. Il voulut écarter le slip pour y glisser ses doigts mais elle l'arrêta :
- Hop là, pas tout de suite, pas ici dans la voiture, on sera plus à l'aise dans un lit, c'est mon côté bourgeoise...
*******
Quelques minutes plus tard, ils faisaient leur entrée dans la maison de Françoise. Elle lui avait expliqué sur le trajet que son mari était en voyage et qu'ils auraient toute la maison pour eux. Ainsi donc, Françoise trompait son mari. Il se demanda si sa mère en faisait autant. C'était la première fois qu'il allait rendre un homme cocu. Comme si elle avait lu dans ses pensées, elle lui dit en faisant valser ses chaussures dans l'entrée :
- N'aie pas de scrupules, mon mari et moi, nous sommes un couple très libre et si ça se trouve, il fait la même chose en ce moment. C'est un accord entre nous. Le plaisir d'une part, la conjugalité de l'autre. Mais on ne va pas baiser dans notre lit. On va dans la chambre d'amis.

Elle lui prit la main et l'entraîna dans une pièce où trônait un grand lit flanqué d'une armoire à glace. Elle lui prit le visage dans ses mains et l'embrassa longuement. Puis elle saisit sa robe par le bas et la fit passer au-dessus de sa tête, révélant son corps d'albâtre un peu empâté mais voluptueux avec des seins larges aux pointes déjà érigées. Elle fit glisser prestement son slip et apparut dans toute sa nudité avant de s'allonger sur le lit, cuisses ouvertes sur un pubis effectivement bien fourni et peu discipliné.
- Alors, tu l'enlèves, ce short, que je voie un peu ce que tu as à me proposer ?
Il y avait de quoi être intimidé par une telle audace frisant l'indécence mais ce corps plantureux étalé sur le lit, ouvert, impatient, imposait l'action.

Lorsque son sexe tendu surgit du short, Françoise lâcha :
- mmmhh, dis donc, prometteur, tes parents ne t'ont pas loupé. Tu as vraiment une très belle queue. Viens par là que je m'en occupe un peu. Et s'il te plait, mets-toi à poil toi aussi, enlève-moi ce tee shirt.
Elle s'assit sur le bord du lit, prit la tige entre deux doigts et porta délicatement le gland entre ses lèvres. Une longue fellation, experte, commençait. Elle commença par enrouler le gland de sa langue tout en le salivant puis produisit une série de petits coups de bouche, certains profonds, afin de simuler une pénétration. Le gland frottait ses joues, remplissant sa bouche de son volume au point qu'elle devait parfois se retirer pour respirer. Puis elle suçait à nouveau l'extrémité du vit tout en branlant la tige et flattant les couilles. De son autre main, elle alla même jusqu'à titiller l'anus du jeune homme qui ne savait plus trop où il habitait. Une petite aspiration de Françoise eut raison de sa résistance et il se retira vivement en comprimant sa queue en gémissant, laissant perler une goutte de sperme qu'elle absorba d'un coup de langue.
- C'est bien, lui dit-elle, tu t'es retenu mais si tu avais tout lâché, je ne t'en aurais pas voulu, tu n'aurais pas été le premier. Il parait que je suis assez bonne pour la pipe.

Edgar approuva du chef. Jamais sa queue n'avait éprouvé une telle sensation de velours buccal. Françoise l'attira sur le lit à ses côtés et lui dit :
- Viens récupérer un peu. Allonge-toi près de moi. On va parler. Tu as un corps superbe et le veux le voir, en profiter. Ce n'est pas tous les jours que j'ai un amant comme toi. Tu vas d'abord me prendre par devant. C'est un peu classique mais tu vas pouvoir bien me ramoner. J'en ai besoin. Ne me ménage pas surtout. J'aime quand ça claque. Ensuite, je vais venir sur toi pour mater ton beau torse, puis je te montrerai mon cul. Il parait qu'il est beau mais je ne le vois pas, ou si mal. J'espère qu'il va bien te faire bander. Enfin, tu pourras me prendre par derrière. J'espère que tu pourras tenir d'ici là. On fera ça devant la glace de l'armoire, que je te voie encore à l'oeuvre. A la fin, tu pourras m'enculer si tu en as envie. Je parie que les Américaines n'aiment pas ça. Moi si. Mais il faudra bien me préparer avant. Tiens, regarde, j'ai du gel sur la table de nuit, tu n'auras qu'à bien me lubrifier avec. Allez, viens maintenant, assez parlé, met une capote et baise-moi.

Pendant toute cette conversation, le pénis d'Edgar s'était allongé d'un bon centimètre et son gland avait pris du volume. Elle avait l'art de vous exciter, la Françoise. Et dire qu'il la voyait si pure lorsqu'elle était jeune femme avec ses petites tresses lorsqu'elle rendait visite à ses parents avec son mari. Soit elle trompait son monde, soit elle avait beaucoup évolué avec le temps, à moins qu'il ne se fût tout simplement illusionné sur elle, par ignorance des femmes. Sans doute aimait-elle déjà le cul. Toujours est-il qu'elle le mettait maintenant au défi de la faire jouir et il n'avait pas intérêt à la décevoir. A peine capoté, il a pénétra vigoureusement, sans passer par un cunni préparateur. Son visage s'illumina illico, manifestant ainsi son appétit de pénis. Bras tendus, yeux dans les siens et hanches en rotation, il la percuta sans aménité, aussitôt bloqué par ses mollets comme pour l'empêcher de se retirer. Les deux corps en mouvement l'un dans l'autre faisaient tanguer le lit sur ses bases. Comme elle l'avait souhaité, il fit claquer la peau de son ventre sur le sien, la faisant rugir de plaisir. Sans se détacher d'elle, il lui prit les chevilles, les ramena au niveau de son visage et tout en lui léchant les orteils, rabota son vagin de sa queue gonflée, ce qui lui fit expulser une série d'onomatopées de joie, de surprise, d'encouragements et d'admonestations pour qu'il n'éjacule pas. Il la rassura en lui écartant les chevilles et en lui administrant une volée de coups de bite qui lui mirent la bave aux lèvres et des cris dans la gorge. L'orgasme. Il était temps de changer de position.

Elle haleta quelques minutes avant de l'embrasser sur la bouche et lui souffler :
- Tu me sers comme un chef.
Puis conformément à son désir, il s'allongea et la laissa venir sur lui. Mais avant de s'empaler, elle posa sa vulve sur sa bouche et il put déguster sa chair brûlante, le nez dans ses poils pubiens abondants. Rien à voir avec les petites chattes rasées des Américaines. Il l'entendit pousser un petit cri, signe qu'elle avait encore joui. Puis elle s'empala, les mains posées sur son torse, faisant aller et venir ses hanches sans frénésie comme pour profiter de l'instant. Il lui empaumait les seins et les fesses à tour de rôle tandis qu'elle se concentrait, sérieuse, sur son bas-ventre et l'organe introduit qui lui procurait tant de sensation. Comme promis, elle se retourna et lui offrit le spectacle de son cul en mouvement. Ce fut le moment où Edgar éprouva le plus de jubilation. C'était à ses yeux une croupe de rêve, charnue sans excès, formée de deux globes bien séparés par une raie profondément fendue, dévoilant un anus ambré qu'il doigta de son pouce, ce qui provoqua l'apparition de chair de poule sur les deux hémisphères en même temps qu'une rotation énergique de ses hanches en amphore. Dans cette position, il se sentait capable de durer indéfiniment malgré la vision stimulante de ce cul somptueux, alternant pénétrations vigoureuses de haut en bas et rotations de sa partenaire, pénis enfoncé jusqu'à la garde. Il sentait les mains de Françoise crispées sur ses cuisses, en appui, jusqu'au moment où elle s'effondra vers l'avant en gémissant, en proie à un nouvel orgasme.

C'était maintenant à elle de récupérer :
- Tu me tues. Je n'ai plus l'habitude, lui dit-elle en s'allongeant à ses côtés.
- Tu veux qu'on arrête là ?
- Tu es fou ? C'est trop bon. Laisse-moi juste souffler un peu.
Il la caressa plusieurs minutes, s'attardant sur son clitoris, sur les pointes de ses seins, et le moteur redémarra.
- Tu vas me prendre par derrière maintenant, face à l'armoire. Si tu sens que tu vas jouir, ne te retiens pas.
La prenant par les hanches, il s'enfonça dans la grotte brûlante et leurs regards se croisèrent dans le miroir. C'était la première fois qu'ils avaient la sensation de baiser vraiment ensemble. Seins pendants, hanches actives, elle lui souriait en se léchant les lèvres pendant qu'il maîtrisait son envie de virulence.
- C'est bon, hein ? lui lança-t-elle via le miroir.
Elle ne le quittait pas des yeux, comme pour observer son attitude dans le plaisir qu'elle lui offrait.

C'est alors qu'elle lâcha :
- Allez, encule-moi maintenant. Je sais que tu en meurs d'envie, comme tous les mecs. Mais d'abord, lèche-moi bien.
Edgar fut une fois de plus décontenancé par la réflexion très crue de celle qui était quand même professeur d'université. Il la mit sur le compte de l'excitation mais le fait est qu'il lui fallait bien y répondre. Or, son expérience de la sodomie était maigre. Il s'y était essayé avec une étudiante américaine qu'il croyait délurée mais qui s'était mise à hurler de douleur dès qu'il avait enfoncé à demi son gland dans son anneau intime. L'affaire en était restée là. C'est pourquoi après avoir copieusement humecté l'anus de Françoise de sa salive, complétée par une bonne dose de gel, il s'aventura prudemment. Tournant la tête à demi vers lui, elle l'admonesta :
- Allez, vas-y, qu'est-ce que tu attends !

D'un coup de rein, il la pénétra enfin avec une surprenante facilité, qu'elle augmenta d'une ondulation des hanches et il se retrouva enfoncé jusqu'à la garde, le bas-ventre collé à son fessier. Etonnante sensation que celle d'évoluer dans un rectum ! Il se sentait au large, une fois franchi la barrière des sphincters, et encouragé par sa partenaire, il se multiplia. Elle lui renvoya dans le miroir un visage concentré, yeux clos et bouche ouverte, tout à son plaisir anal. Lui savourait sa présence totale dans ce cul pulpeux et marmoréen qu'il honorait pleinement en matant alternativement son dos mouvant, ses seins pendants et son faciès lubrique. Devant ses coups de boutoir, elle jappa, couina, feula et lâcha :
- Jouis dans mon cul ! Jouis dans mon cul !
Il n'attendait que ce signal car son sperme se bousculait à la sortie de son gland et il le laissa jaillir en lui mordillant la nuque comme l'aurait fait une bête en pleine saillie. Elle s'affala à plat ventre, toujours enculée, l'encourageant à demeurer enfoncé en elle quelques minutes. Lorsque son sexe devint flapi, il se retira naturellement, retira sa capote copieusement remplie et l'embrassa sur la bouche en lui disant simplement : "merci".
- C'est moi qui te remercies, tu m'as fait rajeunir de plusieurs années. Quel amant tu es ! Je suis vannée !

La suite fut plus conventionnelle. Elle lui montra la douche où elle lui succéda, lui offrit un café qu'il refusa car il ne voulait pas s'attarder chez elle. Il quitta les lieux quelques minutes plus tard après l'avoir embrassée une dernière fois. Il n'en revenait pas de son aventure. Il avait baisé l'amie de sa mère, baisé la femme qui le faisait fantasmer dans son adolescence, fait cocu son mari qu'il avait accompagné à la chasse avec son père. Mais aussi, pris un plaisir inouï avec une femelle si douée pour l'amour. Après tout, c'était le plus important. Lorsqu'après l'avoir invité à prendre un pot, il lui avait lancé son appel au sexe, plus par provocation que par intention réelle, elle l'avait pris au mot et mis face à ses responsabilités. D'une certaine façon, elle l'avait bien eu.
Il se demanda quels seraient leurs rapports ultérieurs. Saurait-elle garder le secret ? Saurait-il s'empêcher de la revoir ? C'est en proie à ces réflexions qu'il prit le chemin du domicile familial où l'attendait sa mère, complice sans le savoir de sa nouvelle expérience.

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