Footing En Forêt

Après avoir de nouveau repris quelques kilos, je me décide de me prendre en main et de refaire un peu de sport. Aller hop, j'enfile mes baskets et par faire un peu de footing; hélas le manque de sport me permet à peine de courir quelques centaines de mètres puis c'est la marche pour reprendre mon souffle. Qu'à cela ne tienne, je m'obstine et remet ça régulièrement. A fur et à mesure j'arrive à ne plus marcher et allonger mes foulées ainsi que mon parcours.

Ma forme revenue, je vais dorénavant dans une petite forêt qui n'est pas loin de chez moi. C'est là que je l'ai aperçu pour la première fois, hélas par rapport à moi elle courait comme une gazelle dont elle avait la silhouette donc impossible à suivre.
Nos pas ou plutôt nos foulées ont fait que l'on se recroise de temps en temps. D'abord juste un sourire puis un petit bonjour quand on se voyait. J'avoue que je faisais de plus en plus attention à mes horaires de footing pour qu'ils correspondent au sien afin de la voir le plus souvent possible.

Puis un jour, dans un magasin en train de choisir de nouveau short pour mon sport quotidien, j'entends une voix derrière moi : "Il vous ira bien !". Je me retourne, c'est ma joggeuse avec un sourire, avec un grand sourire, un petit rire je ne peux que lui répondre : "Merci".

Lors de mon footing suivant je ne manque pas d'en mettre un, hélas mon inconnue n'est pas au rendez-vous malgré le supplément de course que je fais.
Ce n'est que plusieurs jours plus tard que l'on se croise à nouveau, un grand sourire sur ses lèvres et quand elle me croise elle lâche : "J'avais raison !". Cette fois je ne résiste pas je fais demi-tour et accélère pour la rattr. Entre deux inspirations, j'arrive tout juste à lui dire : "Merci pour le compliment !" mais un poing de côté m'oblige à ralentir puis à marcher. Elle reste à ma hauteur en petites foulées. Nous parlons de tout et de rien plus de la pluie et du beau temps que d'autre chose, mais sa voix est très mélodieuse et plus de sa très belle silhouette.

Elle me dit courir plus loin dans la forêt car on y voit souvent des animaux sauvages dont entre autre des sangliers. "Si tu veux je te montre la prochaine fois" me dit-elle en me quittant avec un beau sourire.
Comme par hasard le lendemain nos pas se croisent à nouveau et nos foulées s'harmonisent. A part un petit bonjour et un sourire plein de sous-entendu nous ne prononçons pas de parole. En arrivant près d'un embranchement, elle me dit : "Alors tu veux que je te montre les beautés cachées de cette forêt ?". Ma réponse est toute courte "Avec plaisir !" et nous bifurquons dans un chemin que je n'avais jamais pris.

Au bout de quelques minutes, elle ralentit puis se met à marcher en sortant du chemin, je la suis en admirant ses formes autant qu'en observant les alentours. Arrivée près d'une clairière, elle se cache derrière un gros chêne et me fait signe de m'approcher en silence. Je me glisse contre son dos et observe la clairière: De jeunes marcassins avec leur mère. Je lui glisse à l'oreille : "c'est superbe !". Elle tourne la tête vers moi avec un grand sourire, je ne peux résister je pose un bref baiser dessus. Elle se tourne alors vers moi et c'est elle qui vient cueillir mes lèvres, très vite nos bouches s'ouvrent et nos langues se disent bonjour. La clairière n'existe plus, nos deux corps brûlant du footing sont vite brûlant d'un autre désir. Mes mains glissent sous son t-shirt pour dégrafer son soutien-gorge pendant qu'elle m'arrache presque le mien.

Notre baiser devient ardent et nos mains parcourent nos corps de façon fébrile, je ne sais pas si c'est l'odeur de nos transpirations ou le lieu sauvage où nous étions mais notre étreinte prend une teinte de bestialité : Je lui empoigne les fesses pour la coller contre moi pendant que ses ongles viennent griffer mon dos. Plus rien ne compte ! Mes mains glissent dans son short et découvrent avec plaisir qu'aucune autre barrière n'est présente pour empêcher notre passion torride. Je le fais rapidement glisser à ses pieds.
Pendant qu'elle fait glisser à son tour le mien et constate également ma nudité, ma bouche vient cueillir ses seins et les dents mordillent ses pointes, un râle de plaisir jaillit de sa bouche. Elle agrippe mes fesses pour coller mon sexe contre le sien. Ma main en profite s'insérer entre ses cuisses en venir caresser son anus puis ses lèvres, une douce humidité me montre son degré d'excitation. Je la colle contre l'arbre et lui soulève une cuisse, d'une main elle saisit mon gland pour venir titiller son bouton. Mais notre désir est trop fort et d'une pression sur mes fesses, elle me fait comprendre qu'elle veut me sentir en elle. Je m'enfonce alors d'un coup dans sa vulve jusqu'à la garde ! Nous restons un instant immobile à savourer cet instant magique. Puis j'entreprends de plus en plus puissant et rapide. Nos deux corps claquent l'un contre l'autre à chaque mouvement en avant de ma part.

Pour mieux me sentir en elle, elle me repousse gentiment pour prendre appuie avec ses mains contre l'arbre en me présente ses fesses pour que je la prenne en Levrette. Je glisse mon gland entre ses fesses en m'enfonce à nouveau dans son sexe. La position me permet d'empoigner ses seins que je caresse sans ménagement en tirant sur ses tétons. L'union de nos corps est bestial, sauvage; à chaque fois que je m'enfonce en elle un "tiens" sort de ma bouche pendant que "oui" me répond de plus en plus fort et aigu. Mon sexe gonfle en elle, il est près de l'explosion alors pour l'emporter dans notre plaisir mes doigts emprisonnent son clito pour une caresse à la faire défaillir.
D'un coup, elle agrippe mes fesses pour que je reste en elle et tout en se cabrant elle crie : "Je jouiiiiiiieeee !!!". Pris part son cri, je jouis à mon tour. Nous restons un moment unis ainsi avec nos langues que se cherchent. Ensuite nous nous enlaçons en un long et tendre baiser qui contraste avec la violence de notre corps à corps.

Après une lente descente vers la réalité mêlée de douces caresses et bisous, nous nous rhabillons et c'est coller l'un contre l'autre que nous faisons marche arrière pour sortir de la forêt.
Avant de sortir chacun de notre côté une dernière étreinte nous unie et à contre cœur nous nous séparons.

"A demain ..."

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