La Belle Au Jardin Dormant

Séoul est une très grande ville, si palpitante par son activité bouillonnante et débordante de diversité et si stressante du fait de sa modernité. Je travaille dans un boite d’électronique dans le cœur de la ville, les affaires marchent bien et nous sommes débordés par la charge de travail. Dans mon équipe, nous sommes six ingénieurs et travaillons de concert sur un projet d’automatisation de machineries industrielles. Nous sommes sur le point d’aboutir et devons présenter notre travail à nos commanditaires dans les jours qui viennent. Lee-Anne est une collègue ingénieur de mon service. Hier matin, elle m’interpellait pour me demander de lui rendre un service dans le cadre professionnel. Acculée par les exigences de notre direction, elle était tenu de rendre un travail écrit en fin de journée à notre patron. L’écrit en question était resté à son domicile, à quelque dix kilomètres hors de la ville. Il lui était impossible de s’y rendre elle-même, faute de temps.

« Je suis bloquée ici, j’ai deux réunions de travail ce matin et je vois un client cet après-midi. Pour entrer, passe par la porte du jardin qui est toujours ouverte. Tu trouveras le dossier sur la tablette près de l’entrée. Ma fille sera peut-être rentrée, mais ce n’est pas du tout certain. Elle travaille beaucoup elle aussi en ce moment. Elle vient de terminer ces études, et en attendant de trouver un emploi dans sa branche, elle fait un petit boulot dans un restaurant. Parfois elle fait la journée continue, elle n’a pas vraiment le temps de se reposer, elle est exténuée. »

J’acceptais de rendre ce service à ma collègue. En réalité, je n’avais pas vraiment le choix, nous avions besoin de ce dossier dans la journée, coûte que coûte. Je traversais donc la ville, j’arrivais près de la maison de banlieue de ma collègue, je trouvais le portillon qui permettait d’entrer dans le jardin, j’entrais. Il faisait très beau, chaud même. L’été est bien entamé et les températures commencent à monter de manière significative.

Heureusement, un vent tiède et agréable souffle depuis ce matin sur Séoul, chassant en partie la pollution qui envahit la ville. Je ne pensais plus à Xin, la fille de ma collègue, que je ne connais pas. Je sais seulement qu’elle à 22 ans depuis peu, et qu’elle est exténuée en ce moment comme me l’a répété sa mère, comme pour exorciser sa culpabilité d’entraîner sa fille dans le rythme tout juste soutenable du monde du travail dans les grandes villes. Je traversais le jardin spacieux qui entoure la maison, de grands arbres agrémentent cet espace reposant, le bruit de la ville est étouffé ici, on parvient à entendre le chant des oiseaux, j’ai trouvé cela très agréable.
Je m’approchais de la maison. Soudain, je vois quelqu’un allongé sur le fauteuil de jardin, je suppose qu’il s’agit de la jeune Xin, déjà de retour de son travail. Je m’approchais pour me présenter et pour ne pas l’effrayer par ma présence. Tout à coup, je m’arrêtais dans mon élan sous l’effet de la surprise. Xin, la fille de ma collègue, était là, devant loi, endormie, sa robe légère estivale relevée haut sur ses hanches fines, sans culotte, ses jeunes fesses nues exhibées sous mes yeux. J’étais stupéfié, là debout, à un mètre de cette jeune femme qui, sans le savoir m’offrait le spectacle sublime de ses fesses rondes et charnues, je ne savais pas quoi faire, rester ou partir, j’étais comme paralysé par ce que je voyais. Elle portait des bottines noires jusqu’à mi mollets sur des demi-collants blancs de lycéennes qui s’arrêtaient au dessous du genou. Sa robe rouge légère à petites fleurs voletait doucement sous l’effet du vent. Dans ses cheveux soyeux, un bandeau de chiffon relevait sa frange et lui donnait une allure d’. Elle avait recroquevillé ses jambes et dormait dans une position fœtale de côté, ses fesses offertes. Je remarquais qu’elle tenait à la main sa petite culotte blanche qu’elle avait ôté. Ce spectacle m’ensorcelait. Dans son sommeil, elle suçait son pouce par-dessus lequel elle avait enroulé sa petite culotte, comme une qui tient un vieux chiffon.
Je l’observais ainsi dans ses moindres détails.
Mon désir cédait à ma raison, je décidais de retourner sur mes pas et récupérer le dossier qui m’intéressait avant de reprendre la route. Je trouvais le dossier et me dirigeais vers la sortie. Au moment de repasser au niveau de la jeune femme endormie, je m’arrêtais à nouveau. Ma raison lâchait prise, mon désir prenait maintenant le dessus. Je me sentais irrésistiblement attiré. Je m’approchais cette fois très près de la demoiselle, en prenant toutes les précautions pour ne pas la réveiller. Qu’allait-il se passer si elle sortait soudain de son sommeil candide ? Comment allait-elle réagir en voyant un homme de cinquante ans à quelques centimètres au-dessus de son corps à moitié nu ? J’observais maintenant de plus près encore sa petite culotte à hauteur de son visage. Je constatais qu’elle était souillée, une large tache humide colorait le tissu, la tache semblait se poursuivre sur la partie de l’étoffe qu’elle avait introduit dans sa bouche. De toute évidence, la jeune femme s’était donnée du plaisir avant de s’endormir. Sous mon pantalon de flanelle, mon sexe raidissait de plus en plus à présent. Malgré ma crainte grandissante de la réveiller, je m’approchais de ces fesses. Ohh ! Quelle beauté ! Son sexe apparaissait, exposé, là, sous mes yeux.
Ce jeune sexe aux formes somptueuses, ces fesses rondes à la peau ferme, cet anus légèrement plus mât me faisaient l’effet d’une puissante drogue. Je voyais nettement une coulée de ses effluves de jouissance qui, sous l’effet du vent, avait séché le long de sa cuisse. Une coulure abondante qui me laissait penser que son excitation avait été forte. Je portais mon visage à moins de cinq centimètres de son sexe, je prenais le plus grand soin de ne pas effleurer ses poils pubiens. Humm ! Quelle odeur envoûtante, je n’avais pas humé de parfum si enivrant depuis de nombreuses années. Machinalement, je glissais une main dans mon slip et je commençais à me masser énergiquement.
Quel bonheur, mais à la fois quelle .
Je chavirais, là, sous l’odeur de sa jeune chatte souillée, odeur dont je devais me contenter, sans pouvoir ni toucher ni goûter. Mon cerveau subissait un véritable orage électrique, comme un homme que l’on affame avant de lui présenter un repas somptueux auquel il ne peut pas goûter. J’avais envie de plonger ma bouche entière dans son sexe, lécher, lécher encore, laisser courir mes mains sur ce cul charnu, malaxer, compresser, écarter. Je me retenais au prix d’un effort insupportable. J’avalais ma salive abondante, je sentais monter mon sperme, ma respiration se faisait de plus en plus insistante. La belle dormait toujours d’un sommeil profond, Hhhhhhhhh…je répandais ma semence dans le creux de ma main.
J’avais gagné le combat contre moi-même. Je me relevais, je m’essuyais à une serviette de bain posée au pied du fauteuil et observais quelques instant cette jeune femme qui venait de m’offrir un plaisir incommensurable, sans même le savoir. Je rejoignais enfin ma voiture, étourdi, flageolant, à la fois gêné et apaisé. La jeune femme n’en saura jamais rien. Personne n’en saura jamais rien. Je veux que cette aventure étrange reste une douce parenthèse, un joli cadeau de la vie, sans passé ni futur, un simple instant de bonheur qui m’était accordé.

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