Histoire Véritable Épisode 2

Après l’épisode d’exhibition avec marie ce fameux mercredi matin je ne rêvais que de recommencer. Mais je ne savais pas trop comment m’y prendre et puis j’ai eu l’idée de lui montrer ma queue d’un peu plus près et pour cela j’avais une occasion en or.

Ma petite amie avait pour habitude de stocker le linge à plier sur la table de notre cuisine où ce trouve également la machine à laver, elle trouve en effet plus commode de plier le linge à hauteur sur cette table. Il me fallut attendre un mercredi matin de nouveau pour que ma belle mère descende préparer une machine à laver, j’avais pris soin de dire à ma petite amie de laisser notre propre linge sur la table et que je le plierais pour lui éviter cette peine.

Une fois marie ( ma belle mère ) occupée à charger sa machine je me préparais à mon exhibition et je décidais cette fois de me mettre entièrement nu, je voulais prétexter que je venais dans la cuisine y prendre du linge propre pour m’habiller n’ayant plus rien dans l’armoire de la chambre.

Je pris donc soin de mettre mon sexe en semi érection et de l’enduire d’un peu d’huile de massage afin de le rendre le plus appétissant possible avec ses grosses veines gonflées ma belle mère ne manquerait pas de ce délecter du spectacle. C’est alors que je m’élançais le sexe pendant et gonflé ( et toujours entièrement rasé de près ce qui le rend plus impressionnant 19cm par 6cm de diamètre) vers la porte de la cuisine, j’ouvre et fait mine de n’avoir pas vu Marie sur ma gauche et commence à me chercher un slip et un maillot de corps dans le tas de linge propre, puis je me retourne l’air faussement étonné et déclare :

Moi - ah vous êtes là excusez moi de ma tenue mais je n’ai plus de sous vêtements dans la chambre je viens donc en chercher.

Marie – ce n’est rien j’ai déjà vu plus d’un homme nu ! Mais je me demande comment tu vas faire pour faire entrer un pareil engin dans ce slip, tu me semble victime d’une érection matinale ; me dit elle !

Je ne m’étais pas aperçut tout de suite que ma semi érection s’était transformé en une véritable turgescence complète et que j’étais là face à Marie, nu, la queue dressée dans un état d’excitation incroyable.



Moi – ah effectivement il semble quelle soit mieux réveillée que moi dis je en blaguant (en parlant de ma queue ) et en disant cela j’avais entreprit de tenir ma queue à pleine main et de faire coulisser doucement mon prépuce sur mon gland afin de parfaire mon exhibition et par la même découvrir entièrement ma queue à la vue de Marie

Marie – oh la vache !! quelle belle bite tu as !! c’est ma fille qui doit être contente avec ça

Mais qu’est ce qui te fais bander à ce point ?

Moi – et bien c’est vous ( je désignais du regard sa poitrine que je pouvais apercevoir par l’échancrure de son peignoir ) et puis de me trouver face à vous nu cela m’excite

La situation devenait très explicite

Marie – allez arrête tu ne vas pas me dire qu’une vieille comme moi plaît à un jeunot comme toi ( elle avait ponctué cette phrase d’un merveilleux sourire coquin )

Moi – mais si, j’aime vos formes épanouies je rêve de vous voir nue, et souvent je me masturbe en vous regardant sous la douche..... ouhps !!!! ma langue avait fourché je ne voulais pas en dire autant mais l’excitation m’avais fait perdre le contrôle

Marie mis un temps de réaction puis elle me dit :

Marie – ah d’accord, tu est un gros voyeur, un vicieux et en plus tu aimes montrer ta grosse bite rasée à ta belle mère c’est du joli !

J’avais peur quelle ne se fâche de mon aveux mais non et elle me rassura de nouveau par un beau sourire.

Mais cette déclaration et la peur qui s’en était suivi m’avait fait perdre ma fabuleuse érection et mon sexe pendait lourdement entre mes cuisses

Marie – et bien je ne te plait plus ! tu ne bandes plus ah ah ah. Peut être faudrait-il que je te montre un peu plus mon corps ainsi je verrais si c’est bien moi qui t’excitais tout à l’heure ?

Je n’en revenais pas je vivais un rêve, en me disant cela elle fit glisser doucement le haut de son peignoir derrière ses épaules découvrant ainsi ses deux grosses mamelles aux bouts foncés terminés par de gros tétons d’au moins 1,5 cm de long et d’un bon diamètre, ses seins tombent sous leur poids mais sont d’un aspect très ferme.


Marie - ils te plaisent mes gros nichons mon petit ? vont –ils faire relever ta grosse bite ?

( elle devenait un peu vulgaire mais je ne m’en plaignait pas )

Moi – oh oui ils sont tellement beaux et excitant

J’entrepris alors de me toucher un peu alors que Marie commençait à faire rouler ses deux gros bouts entre ses doigts

Marie – non non mon petit, interdit de ce toucher le zizi ( elle me parlait comme à un maintenant ) tu me regardes seulement et puis tiens assieds toi sur la table et penche toi en arrière que je voit bien tes couilles, ta queue et ton petit trou

Je n’en revenais pas c’était à présent elle qui menait la danse, je m’exécutais et pris place sur la table, allongé en arrière sur les coudes, la queue à présent presque entièrement dressée.

Marie - allez mieux que ça ! écartes un peu tes jambes que je vois bien tout, tu ne veut pas que je range mes grosses mamelles n’est ce pas, alors obéit !

Je commençais à trouvé ce jeu de soumission très excitant j’écartais alors largement les jambes elle ne pouvait pas en voir plus, mon anus lui aussi entièrement épilé était on ne peut plus visible et ma queue à présent entièrement érigée et dure comme une barre de fer commençait à me faire mal

Marie - eh bien mon petit tu es lisse de partout comme un bébé mais avec une bite d’homme et quelle bite je n’en n’ai jamais vu d’aussi grosse ! regardes comme tu fais bander mes bouts

En effet ses têtons avaient grossis et me semblaient démesurés.

Moi – Et votre chatte elle doit bien être humide à présent non ?! est ce que je peut me toucher j’ai mal tellement je bande ?

Marie – oui mais alors doucement et puis caresse aussi ton anus en même temps.

Et si je t’en montre plus tu ne vas pas éjaculer tout de suite n’est ce pas ? tu te retiendras !

Moi - oui je me retiendrais mais montrez moi votre grosse chatte et vos fesses, on n’est pas encore à égalité vous n’êtes pas encore nue !

Elle commença alors a défaire la ceinture de son peignoir et à ouvrir ce dernier et là surprise sa grosse toison de la semaine dernière avait disparut elle était entièrement lisse, comme moi.


C’était la première fois que je voyait sa chatte d’aussi près et surtout rasée comme cela, cette vision me fit bander de plus belle et je tirais sur ma bite comme un dingue la rendant absolument énorme, de l’autre main je caressais tour à tour mes couilles lisses et mon anus

Marie – alors elle te plait comme ça ma chatte ? je l’ai rasé spécialement en pensant à toi

Moi - Quoi !!! comment ça pour moi ?

Marie – oui ne fait pas l’innocent la semaine dernière tu étais tout fier déjà de me montrer ta bite rasée en faisant semblant de dormir. Du coup tu ma donné envie de me raser et je ne le regrette pas

Ca alors elle savait que je m’exhibait intentionnellement, heureusement quelle ne savait pas pour le camescope.

Moi – je ne voit pas de quoi vous voulez parler mais dans tout les cas je suis heureux de cette décision elle est bien plus belle comme ça !

Marie – dit moi ce que tu en penses et dit moi des mots crus insulte moi je suis excitée je suis une grosse chienne qui ne devrais pas se montrer comme ça devant son jeune gendre n’est ce pas ?

Je m’étais relevé et me tenais à présent debout face à Marie qui le visage déformé se léchait les lèvres frénétiquement pendant que d’une main elle malaxait tour à tour ses mamelons, elle les pinçait très fortement et tirait dessus avec un violence inouïe. Son autre main était occupée à fouiller dans le labyrinthe de ses lèvres vaginales.

Je m’aperçus alors qu’elle possédait des lèvres démesurées elles pendaient d’au moins 4 cm et étaient également très épaisses.

Je n’en pouvais plus !

Moi - allez grosse salope branles toi fort, vas y branle tes grosses mamelles de chienne, mets toi à quatre patte comme une pute et écartes bien ton cul que je voit tout tes trous moi aussi

Marie - oh comme tu me traite mon salop tu me fait jouir à m’insulter comme ça je suis une grosse vache avec des grosses mamelles et un gros cul.


Moi - oui et tu as une chatte énorme il te faudrait une énorme queue à l’intérieur pour te remplir et te fourrer comme une pute tu aimerais ça n’est ce pas ?

Marie – oui une grosse queue énorme d’enfoiré comme la tienne, pour me prendre partout et fort

Elle écartait tellement son cul que même son anus se dilatait outrageusement et sa grosse chatte lisse ressemblait à un volcan en éruption.

De mon coté je branlais ma queue vigoureusement et je pris l’initiative de demander à Marie de ce mettre à genoux devant moi à hauteur de ma queue

Moi - tu aimerais manger cette grosse queue, tu penses que tu la mérite

Marie – j’aimerais tellement l’avoir partout en même temps elle est si belle, si grosse, si lisse.

Oh donne la moi !

Elle pris alors ma queue dans sa bouche, elle était tellement chaude et charnue que j’ai bien cru éjaculer immédiatement mais avec un peu de concentration je réussis à ne pas cracher tout mon jus. Elle avait glissé une main entre mes cuisses après l’avoir enduite de sa mouille et me caressais les couilles avec ainsi que le pourtour de mon anus.

Moi j’en profitais pour toucher ses grosses mamelles pour la première fois humm !! quel délice je voulais les lécher s’était plus fort que moi. Je désertais donc sa bouche pour la faire mettre debout et je commençais à lécher avidement et d’une manière complètement désordonnée ces deux grosses protubérances, les mamelons dans ma bouche révélaient en moi les instinct les plus vils

Moi - humm tes seins sont trop bons tu est une sacrée salope de m’exciter comme ça

Je la fit alors allonger par terre et me plaça en 69 au dessus de Marie ouahh !!! quelle odeur merveilleuse ce sexe de femelle en chaleur dégageais . Marie avait déjà entrepris de me gober la queue et à mon grand étonnement elle l’avalait presque entièrement ( chose que sa fille n’arrivait pas à faire ) dans des bruits de succions et de déglutitions quasi bestiaux.

De mon coté je plonge ma langue dans cette fournaise qui m’est offerte et je mange littéralement ces énormes lèvres, les aspires puis je gobe son clito qui est énorme lui aussi à l’image de tout le reste, Marie halète elle vas jouir sous ma langue elle ressort ma bite de sa bouche et continue de la branler alors quelle me lèche l’anus y rentre le bout de sa langue , je sens son bassin se soulever elle est prise de spasmes et commence à jouir en me déversant un flot de jus dans la bouche et sur le visage.

Marie – oui oui oui vas y bouffe moi ça fait si longtemps que j’ai pas joui comme ça vas y mange ma grosse chatte de pute mon salop oh !! ta queue est si grosse ah oui je viens je viens ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!!!!!!!!!!!!!!!

Après quelques secondes de récupération elle me dit :

Marie - oh tu m’a fait jouir et ta grosse queue est encore toute dure mets la moi au fond tout de suite, vite prends moi !

Je présentais alors mon gland à l’entrée de sa chatte et c’est elle qui d’un coup de reins en avant fin s’empaler sur ma colonne de chair turgescente, je commençais alors un lent et puissant vas et viens dans cette grosse chatte gluante, je voyais en même temps ses deux grosses mamelles blanches aux bouts érigés battre la mesure de mes coups de reins.

Marie - vas y bourre moi , néglige moi ne pense qu’a toi, prends moi comme on prend une pute, défonce ma chatte avec cette grosse queue que tu as entre les jambes ahh oui !!!

Je pilonnais à présent ma propre belle mère avec ardeur mais j’avais peur de ne plus pouvoir me retenir encore longtemps, je prétextais alors un changement de position afin de gagner un peu de temps.

Moi - allez remets toi à quatre pattes comme une chienne qui veut le mâle écartes bien ton gros cul que j’y glisse ma queue

Je repris alors possession de sa chatte par derrière, cette position devait lui plaire car elle se mit à crier sa jouissance quant à moi j’avais une vue imprenable sur ses grosses fesses et sur ma queue qui pénétrais cette grotte, je profitais alors de cette position pour glisser mon pouce dans son anus qui à mon grand étonnement c’est tout de suite relâché , j’eus tout de suite envie de glisser ma queue dans ce fourreau ( se serait ma première fois ) d’autant que Marie avait redoublé de cris après cette intromission . Je quittais alors sa chatte et pointais mon gros gland à l’entrée de son petit trou , elle comprit tout de suite mes intentions et tenta de se dégager mais je la sommais alors de ne plus bouger et d’accepter le mâle comme une bonne salope soumise, elle glissa alors une main sous son ventre et entrepris de branler son bouton tandis que de l’autre main elle guida elle-même ma queue contre son œillet, elle se cambrais à l’extrème dans une attitude d’offrande absolument délicieuse.

Elle força alors elle-même son anus contre mon gland et poussa légèrement , une fois le gland à l’intérieur je perçu la sensation merveilleuse de cet anneau autour de ma queue, Marie s’immobilisa un instant ce qui me permis de mon coté de me retenir de venir tout de suite, puis elle poussa de nouveau et ma bite progressa lentement mais sûrement jusqu\'à ce que je soit entièrement en elle.

Marie - Oh mon dieu ce que tu es gros , mais c’est bon de se sentir autant remplie

Vas y bouge maintenant

Je commençais donc un lent vas et viens dans cet anneau serré et découvrais ces sensations nouvelles mais je sentais bien que j’étais près à jouir, d’autant que Marie branlait son clito et commençait à jouir et de se contracter ce qui accentuait la pression sur ma queue.

Après quelques allers et retour rapides cette fois et bien profond je me retirais vivement de l’anus de Marie , elle devança mes envies et se retournant vivement elle empoigna ma queue en la branlant afin de me libérer enfin de cette tension extrème qui tendait ma queue comme un arc.

Moi – ah je viens s’est si bon !!

Ma queue est démesurée je ne l’ai jamais vu aussi grosse elle semble prête à exploser

Marie – oui mon petit crache ton jus sur mes mamelles tu vas bien jouir !!

Ouh là tout ça pour moi dis donc tu en as à revendre

Après avoir déversé un flot de sperme sur les gros seins de Marie je me mis à les lécher mais Marie m’interrompis en me disant que ce jus était à elle

Et c’est ainsi qu’en relevant chacune de ses grosses mamelles à sa bouche elle se mit à tout avaler le jus qui s’y trouvait

Ce jour je venais de vivre une des plus belles expérience sexuelle de ma vie et cela marquait le début d’une complicité nouvelle avec ma belle mère.

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