A L'Assaut De La Forteresse...

A l’assaut de la forteresse

Il était temps de faire bouger les choses. Ce statu quo commençait à lui peser
lourdement et la tentation se faisait de plus en plus pressante. Elle était toujours
plus irrésistible. Toujours plus sexy, sensuelle, attirante, allumeuse de façon tout à
fait inconsciente, ce qui la rendait affollante. Elle était simplement merveilleuse, son
humour et son intelligence l’attiraient comme une mouche par du miel et il ne
comptait plus les fois où il avait rêvé d’elle – éveillé ou dans son sommeil – et de ce
qu’il pourrait faire à son corps. L’imaginer étendue devant lui, offerte, s’abandonner
à ses caresses et à la luxure l’émoustillait comme s’il avait encore vingt ans.

Dès lors, au diable les principes et les risques. Il la voulait, il l’aurait. Elle le désirait,
elle l’avait avoué et il pouvait le voir, le sentir, c’était inespéré avec leur différence
d’âge – trente ans ! - mais elle était prisonnière de ses craintes et de son éducation.
C’était donc à lui d’agir et de libérer la captive... pour la faire tomber dans ses filets
et l’y garder un temps indéfini.

Il décida de passer à l’attaque en prétextant de documents à lui amener chez lui, en
relation avec un projet qu’ils avaient eu en commun. Elle accepta sans autres et lui
indiqua qu’elle viendrait en fin d’après-midi. Il avait choisi précisément une date où
il était seul pour quelques jours, sa femme étant chez sa soeur à Lyon.

A l’heure convenue, elle sonna à sa porte. Il éteignit son cigare et alla lui ouvrir, et
ne put s’empêcher de sourire en la voyant. Elle était radieuse, un peu nerveuse
peut-être, mais elle dégageait une aura de féminité et de sensualité qu’elle ignorait
visiblement.

« Bonjour, Mylène, entrez, je vous en prie. »

Elle lui décocha un sourire renversant et franchit le seuil.



« Bonjour Patrice, merci. Comment allez-vous ? »

Ils continuèrent ainsi sur le ton des plaisanteries polies et il parvint sans difficultés à
la convaincre d’enlever son manteau pour prendre un verre avec lui. Il s’assit
volontairemnt juste à ses côtés, et ils discutèrent de choses et d’autres –
professionnelles ou non. Finalement il manoeuvra la discussion sur des aspects plus
intimes et personnels. Il sentit qu’elle se tendait et pour l’apaiser, mais également
pour franchir un stade supplémentaire dans leur relation, il posa une main sur son
genou.

Il entendit distinctement sa respiration se couper et vit une rougeur significative lui
monter aux joues. Mais elle ne bougea pas et il n’enleva pas sa main, osant même
masser légèrement ledit genou. Elle ne parlait plus mais le regardait fixement, le
sourcil froncé et une expression un peu froissée sur le visage. Puis, de manière
inattendue mais qui lui fit très plaisir, lentement, délibérément, elle plaça sa main
droite sur le haut de sa cuisse à lui. A son contact, il se raidit et sentit son ventre
tressaillir. Ils restèrent comme ça, silencieux, à se regarder droit dans les yeux,
chacun une main sur la jambe de l’autre, chaude, brûlante, transperçant les tissus
pour aller marquer au fer rouge la peau de son vis-à-vis.

« Vous n’avez donc aucune idée de l’effet que vous me faites, n’est-ce pas ? » lui
demanda-t-elle, la voix basse et tranquille. «Vous êtes là, juste magnifique, à me
regarder comme un chat qui va manger une souris, et vous ne pouvez pas savoir à
quel point vous me troublez. »

Comme il ouvrait la bouche pour faire part de son étonnement face à cette
confession si directe de son attraction physique à son égard, elle l’empêcha de
parler en plaçant un doigt sur ses lèvres. Se penchant de plus en plus vers lui, elle
caressa légèrement son visage, l’attirant facilement vers elle, car évidemment il ne
résista pas.
Ses doigts étaient d’une douceur incroyable, et il lui semblait que des
décharges électriques le traversaient.

« Je crois que nous avons assez parlé... » murmura-t-elle dans un souffle, alors que
leurs bouches se frôlaient déjà.

La voir et la sentir si proche, percevoir sa chaleur corporelle, respirer son parfum,
lire le désir brûlant dans ses yeux à son égard, tout cela lui fit perdre la raison, et il
s’empara de sa tête pour mieux assaillir sa bouche dans un grognement. Ses lèvres
cédèrent immédiatement , elles étaient chaudes, humides, avides. Sa langue se mêla
à la sienne, envahissant également sa bouche. Ce baiser fut passionné, passionnel.

Semblant se connaître depuis toujours, leurs corps se moulèrent l’un sur l’autre
tandis qu’il la couchait sur le canapé, sans aucune hésitation, presque avec
soulagement, comme si enfin ils obtenaient ce que leurs cerveaux leur avaient
interdit jusque là. Toutes les convenances et les apparences volèrent en éclat : il n’y
avait plus de différence d’âge, de statut professionnel... ni de liens maritaux. Il la
voulait nue sous lui, il voulait ravir son corps et l’entendre crier sa jouissance sous
ses caresses.

Fébrilement, ils parvinrent à se déshabiller sans trop perdre le contact entre leurs
bouches. En quelques minutes, elle se retrouva entièrement nue sur le canapé et il
ne lui restait plus rien sur le dos non plus. Aucun des deux n’eut le temps de se
sentir gêné, elle était visiblement aussi excitée que lui, révélant la femme torride
qu’elle cachait en elle, lui montrant que le petit chaton était en réalité une tigresse.
Son corps était doux, moelleux. Ses formes étaient sculpturales et divines. Le goût
de sa peau était merveilleux.

Avec un désir né de tant de frustrations, il avala et mordit tour à tour chaque
mamelon qui se dressait devant lui, appelant son attention.
Les gémissements qu’il
lui arracha dès cet instant sonnaient comme une musique sacrée à ses oreilles. Sans
plus attendre, il plongea un, puis toujours plus de doigts dans son humidité
brûlante, découvrant cette antre que seul un autre avait connu avant lui et qui se
dilatait encore et toujours sous son toucher, l’avalant, l’aspirant, lui demandant plus
et plus, ses hanches ondulant toujours plus rapidement. De son côté, elle s’était
emparée de sa verge et le massait et le branlait avec une adresse qui lui arrachait
des tremblements de plaisir. Elle décalottait son gland, tiraillait la peau de ses
couilles, l’astiquait sur toute sa longueur, le rendant fou. Elle était déchainée, ses
yeux étaient brillants, lui montrant toute sa passion et son désir.

Il sut soudain qu’il voulait la prendre de la manière la plus brusque et animale
possible, repoussant les démonstrations de tendresse et de technique à plus tard,
lorsqu’ils seraient couchés dans le lit et qu’il la ferait jouir pendant des heures. Mais
là, à cet instant, c’était d’une possession et d’une soumission totales qu’il avait
besoin : une femme si belle, si brillante, si merveilleuse et habituellement réservée,
qui se donnait comme ça à lui, qui le désirait à ce point et qui était prête à le lui
montrer, il fallait la marquer.

Il se redressa et la fit glisser à terre, la mettant à quatre pattes, se mordant les
lèvres en la voyant ainsi, offerte, ouverte et totalement en chaleur, écartant d’elle-
même ses cuisses et se cambrant pour lui donner le meilleur accès.

« Oh oui, prends-moi comme ça, prends-moi... » le supplia-t-elle d’une voix
hachée et rauque, cassée par l’excitation et le désir, n’ayant plus aucune réticence à
lui montrer son côté charnel et sensuel.

Inutile de le lui répéter. En grognant, il se plaça derrière elle, et positionna sa queue
- qu’il n’avait plus vue aussi raide depuis longtemps – à l’entrée de sa chatte qui
dégoulinait de mouille.
D’un mouvement magistral, il l’enfila, lui arrachant un cri de
douleur et de plaisir mêlé, et pénétrant une antre étroite, humide, chaude et
glissante à souhait, le fantasme de tout mâle.

« AAAAAaaaaaah ouiiiiiii que c’est boooooooon !! aaaaaaah vas-yyyy, ooooh
défonce-moi !! ouiii ohohoh ngggnng ouiiii....»

Ces encouragements explicites et délicieusement vulgaires, dans sa bouche,
achevèrent de l’exciter et il se mit à la bourrer comme un fou, en râlant, l’utilisant et
la baisant comme s’il n’avait plus rien touché depuis des mois. Comme c’était bon
de l’entendre parler comme ça, il en voulait plus, il voulait qu’elle lui donne tout,
ses fantasmes les plus bas et les plus vicieux, il voulait la posséder corps et âme,
qu’elle soit à lui comme elle n’était à personne d’autre. Il fallait la pousser encore
plus sur cette voie.

« Oh ce que tu es bonne ! Alors, tu aimes ? tu aimes quand je te prends comme ça ?
tu aimes quand je te bourre ta petite chatte poisseuse ? dis-le moi, dis-le moi, dis-
moi où tu veux mon chibre ! »

Sa propre voix était entrecoupée, dure, tandis qu’il n’arrêtait pas son va-et-vient,
admirant la vue de ce corps parfait secoué par ses assauts répétés, ruisselant de
sueur. Ce petit cul rosé, ces fesses écartelées, qui vibraient sous ses coups étaient
une vision paradisiaque. Sa tête était entre ses bras et elle n’essayait même pas de
contenir ses cris de plaisir, véritable furie en rut, déchainée, prenant son pied
comme jamais.

« Ohhh oui j’aime ça, oh c’est bon, je te veux tout au fond de moi, oooooohhhh !!
ngnnng, raaaah, n’arrête pas, ce que tu es raide, c’est bon ! tu es énoooorme, tu me
défonces si bien ! vas-y, vas-y je suis à toi...»

Il vit des étincelles. Oh oui ! elle aimait jouer à la petite salope, à l’allumeuse, à la
petite pute !

« Aah oui ? tu es une vraie petite salope alors, hein ? tu es une vraie garce, une vraie
chaudasse sous tes airs de petite sainte ! mais en fait, tu aimes qu’on te baise
comme une trainée, hmmm ? » Les mots lui sortaient de la bouche comme si ce
n’était pas lui, c’était le mâle en rut qui excitait la femelle en chaleur.

Elle cria, se branlant les nichons en rythme à ses coups de butoirs, tandis qu’il
pinçait et roulait son clitoris entre ses doigts, voyant rouge d’excitation.

« Ohhh oui je suis une vraie salooooope, je suis ta petite pute, ta petite gaaaarce,
rien qu’à toi ! tu m’excites, elle est booooonne ta queue, elle me bourre bien ! »

A cet instant un orgasme dévastateur la secoua en lui arrachant un cri puissant, et il
dut la tenir par les hanches pour qu’elle ne s’effondre pas, traversée par des
tremblements incontrôlables. Il faillit se lâcher à son tour et se répandre dans ce
puits si agréable. Mais son expérience lui fut profitable et il parvint à se retenir.
Submergé à la fois par des vagues de passion charnelle et d’émotions beaucoup
plus tendres à l’égard de sa partenaire, il se dégagea de son corps.

Ne la laissant pas s’écrouler et se reposer, il l’enlaça par derrière et l’attira vers lui.
Elle était groggi et se laissa complètement aller, s’appuyant contre son torse, la tête
renversée en arrière, le visage enfoui dans sa nuque, un sourire flottant sur les
lèvres qui la rendait plus belle encore. Il caressa l’ensemble de son torse, une main
descendant et plongeant dans sa chatte dégoulinante, l’autre malaxant fermement
son sein droit.

Sa propre excitation était encore à son comble et sa verge le taraudait, dure et raide
contre le dos de sa compagne de jeu, mais il appréciait ce répit et la possibilité de
caresser ce corps souple et musclé. Soudain, elle attira son visage vers le sien et
l’embrassa longuement, langoureusement, lui révélant ainsi l’étendue de ses
propres sentiments. Puis, se dégageant, elle plongea son regard turquoise dans le
sien, et lui sourit, de façon à la fois coquine mais aussi affectueuse qui le toucha
droit au coeur d’une façon terrible.

« Merci pour tout ça, c’est merveilleux. » lui dit-elle doucement. « Mais
maintenant... laisse-moi m’occuper de toi. »

Se retournant complètement et se dégageant de son étreinte, elle glissa à nouveau à
quatre pattes à terre pour s’emparer de sa queue dressée. Sentir ses mains souples
et agiles empoigner ses bourses et la base de son vit ainsi que sa bouche avaler son
gland fut une sensation énorme qui lui arracha un râle venant du fond de son âme.
Sa langue faisait des merveilles autour de sa verge, allant et venant, jouant, le
titillant, suçottant. Enfin, elle l’avala complètement, ses lèvres heurtèrent ses
testicules et ses doigts allèrent taquiner sa rosette. Ces gestes suscitèrent des
étincelles derrière ses yeux et le firent frissonner des pieds à la tête.

« Oooooh Mylène...c’est délicieux... c’est tellement bon... hmmm tu fais ça si bien...
hmmm, je ne vais pas tenir longtemps... »

Il enfouit une main dans ses cheveux et appliqua une pression supplémentaire, pour
l’encourager dans son exercice de style. La vision qui se présentait à lui était digne
de ses fantasmes les plus torrides : cette bouche pulpeuse, chaude et humide
l’avalant avec une passion et une faim qu’elle ne cherchait pas à cacher. Galvanisée
par ses compliments, elle s’activa de plus en plus vite, montant et descendant sur
sa verge. Rapidement, il sentit l’orgasme arriver.

« Aaaah, je vais jouir, je viens, je viens, c’est booooooon !!»

Il lâcha sa tête pour lui permettre de se retirer, mais elle continua son manège,
acceptant visiblement qu’il se répande dans sa bouche. Cette acceptation tacite ne
fit que renforcer son plaisir et soudain, il sentit la libération arriver, et il cracha son
jus dans cette bouche brûlante et si douce. Elle avala tout, goulument et même avec
gourmandise, puis se redressa en portant la main à ses lèvres, quelques gouttes de
sperme perlant à leur commissure.

L’image qu’elle lui donnait – haletante, échevelée, les joues rouges, la bouche
tuméfiée par ses efforts et un sourire aguicheur – était si érotique qu’il faillit
reperdre la tête à cet instant. Sans hésitation, il lui prit le visage et effaça les
témoins de son plaisir du pouce, puis l’embrassa à nouveau, l’attirant contre lui.

Ils se retrouvèrent dans une étreinte étroite, amoureuse, sensuelle, apaisée, leurs
sueurs et leurs sucs se mêlant. Il l’invita du geste à se coucher sur le dos, sans
qu’aucun ne se soucie qu’ils se retrouvaient à même le plancher. Il adorait se goûter
dans sa bouche et sentir le contact entre leurs deux corps humides. Enfin, il rompit
le charme magique du moment et lâcha ses lèvres à son plus grand regret. Ils
restèrent ainsi à se dévisager, en silence, leurs visages à nouveau graves et si
proches qu’ils sentaient le souffle de l’autre caresser leurs peaux réciproques.

La force de ce qu’ils venaient de vivre, son intensité, le fait qu’il n’aurait jamais
pensé qu’il vivrait encore un jour des instants si sensuels et érotiques, tout cela lui
traversa l’esprit pendant qu’il la mangeait des yeux. Sa signification potentielle le
troublait énormément et il se demanda si le désir d’assouvir ce qu’il pensait n’être
qu’une frustration physique ne risquait pas de se transformer en quelque chose de
plus énorme encore.

Elle caressa doucement son visage, un petit sourire aux lèvres, satisfait mais aussi
peut-être un peu triste.

« Bon, voilà, on s’est fait avoir les deux... pourtant je m’étais bien jurée que je ne
craquerais pas... note que tu n’as pas dû beaucoup insisté ! ça montre à quel point
mes résolutions valent quelque chose...»

Il se redressa et s’appuya sur son coude, laissant une main et ses yeux se balader
sur tout son corps sculptural, couvert d’une fine couche de transpiration.

« Tu sais ce que je pense des bonnes résolutions... mais... je comprends ton...
trouble.» Il prit son visage dans une main et la regarda sérieusement. « Si tu as
l’impression que je t’ai la main, je m’excuse... » elle lui coupa la parole en
posant à nouveau deux doigts sur ses lèvres et en souriant.

« Arrête, tu m’as juste donné enfin le courage de faire ce fichu dernier pas dont je
rêvai, mais que je n’osai absolument pas faire. » Elle plongea son regard dans le
sien, plus éloquent que toute parole. «Tu n’as pas idée de la profondeur de mes
sentiments et de mon désir à ton égard... enfin si, » elle rigola un peu, « peut-être
qu’aujourd’hui oui, tu peux l’imaginer, mais enfin bref. Franchir cette barrière, j’en
crevais d’envie et de trouille en même temps mais je suis réellement heureuse de
l’avoir fait... et j’aimerais recommencer, et plutôt deux fois qu’une, ce qui n’est
évidemment pas non plus la meilleure des solutions ! » elle rigola à nouveau, ses
yeux remplis d’allégresse et de satisfaction. « Ce qu’on va en faire, par contre, j’en
ai pas la moindre idée ! »

Il embrassa son cou et elle se colla à lui presque dans un réflexe.

« Que dirais-tu d’une petite séance de jacuzzi pour détendre tous ces muscles si
sollicités ? » lui demanda-t-il en lui mordillant l’oreille. « On pourra y réfléchir
tranquillement ? »

Elle rit encore une fois, et c’était une véritable musique à ses oreilles.

« Tu as un jacuzzi ? » s’exclama-t-elle, incrédule. « Et tu crois vraiment que c’est en
barbottant dans les bulles tous les deux qu’on va prendre de bonnes décisions ? »
fit-elle ironiquement avant de lui faire un suçon dans le cou.

Il rit à son tour, et se dégagea pour se relever, la prenant par la main.

« Je ne sais pas ce que tu entends par « bonnes décisions », mais je sais que j’ai
extrêmement envie de te faire de nouveau l’amour, dans l’eau. »

Elle se leva à son tour et le regarda fixement dans les yeux, le visage visiblement
troublé par son choix de mots. Il vit des larmes briller mais elles ne coulèrent pas.

« Patrice... » elle se tut brusquement, la voix brisée, visiblement incapable de
continuer sans craquer.

Il l’attira contre lui, l’étreignant fermement.

« Shhhh... » lui dit-il doucement, « je ne sais pas vraiment vers quoi nous allons,
mais là, maintenant, je m’en fous royalement. Je veux être avec toi, je veux te voir te
donner complètement, je veux te donner tout le plaisir que tu mérites, et la
deuxième étape de ce plan passe par ce jacuzzi. Tu es d’accord ? »

Toujours incapable de parler, elle se contenta de hocher la tête et de l’embrasser
doucement sur les lèvres. Satisfait, il la conduisit jusqu’à la seconde salle de bains
de l’appartement, annexée à la chambre à coucher. Le jacuzzi était prêt : il l’avait
apprêté avant son arrivée, ayant déjà à ce moment dans l’idée de l’utiliser. Il mit
quelques sels de bain dedans et entra dans l’eau, lui faisant signe de le rejoindre.
Elle ne se fit pas prier et glissa à ses côtés, retrouvant l’étreinte de ses bras. La
sentir moulée tout le long de son corps, dans cette eau chaude, lui redonna soudain
l’énergie qu’il espérait retrouver.

« Hmm, Mylène, tu es si belle, tu n’imagines pas. Tu m’affolais déjà avant quand je
n’avais pas encore pu goûter à ta peau, mais là... tu me fais perdre la tête, tu n’as
pas idée. »

« Je n’aurais jamais osé espérer t’entendre me dire ça, tu sais... » lui répondit-elle,
une main courant le long de son torse et de son ventre. «Je savais que tu me
trouvais jolie, mais d’ici à me trouver si désirable et à ton goût... »

« Tu plaisantes j’espère ? » s’exclama-t-il en riant. « Tu es une véritable bombe ! Je
ne te raconte pas le nombre de rêves éveillés que j’ai pu faire te mettant en scène. »

Elle sourit voracement, lui attrappant le lobe de l’oreille.

« Hmm s’ils sont aussi nombreux que les miens, ça va prendre un moment avant
qu’on ait fini d’en faire le tour... » dit-elle malicieusement. « Mais tu sais, je me
disais quand même qu’au final, tu préférais les femmes plus... typées ? et que
malgré le fait que tu m’aies dit « aimer les extrêmes... », je faisais vraiment trop...
blonde... pour te plaire plus qu’esthétiquement. »

Il rit à nouveau, l’embrassant avidement avant de lui répondre.

« Certes, j’ai toujours craqué pour des peaux mates... mais tu as bouleversé mes
petites habitude ma chère. Nul homme digne de ce nom peut résister à la
combinaison explosive que tu possèdes... tu n’as pas idée à quel point tu fais
tourner la tête de tous ceux qui te côtoient ! »

Elle rit à son tour, le chevauchant et collant son bassin au sien, envoyant des
décharges électriques dans ton son corps, ses jolis seins à quelques centimètres de
son visage, ne demandant qu’à être gobés par sa bouche affamée.

« Hmm j’ai en effet pu constater que certains de mes collègues se décrochent
régulièrement la nuque pour me parler... mais bon j’ai mis ça sur le compte de...
l’inexpérience de la jeunesse ? »

Ses mains courraient d’elles-mêmes sur ses belles fesses, les écartant pour glisser
sur ses raies, allant titiller tous ses boutons de plaisir. Il la vit avec satisfaction se
mordre les lèvres et fermer les yeux, inspirant brusquement. Il la maintenait contre
ses hanches, comptant sur cette délicieuse nouveauté pour lui faire retrouver une
seconde ardeur. Il voulait absolument encore l’honorer complètement. Ses fesses
étaient si tentantes... il n’osait imaginer le potentiel de sa petite rosette.

« Mets plutôt ça sur le compte du fait que tu es une vraie bombe sexuelle qui
s’ignore, ce qui te rend encore plus attirante ! » lui répondit-il sérieusement, avant
d’avaler un de ces petits mamelons qui ne demandaient que ça. Il eut l’énorme
plaisir de l’entendre gémir et de la sentir se frotter contre son entrejambe,
désireuse visiblement de soulager son clitoris déjà bien engorgé.

« Ooooh Patrice... » souffla-t-elle dans un murmure devenu rauque. « Hmm j’ai
tellement encore envie de toi... »

« ça tombe bien chérie, j’en n’ai vraiment pas fini avec toi... il y a plein de choses
que je veux encore te faire avant de te laisser repartir ! » promit-il d’une voix grave,
avant de faire entrer son majeur dans son cul.

« Hmmm ohhh ouiii... » s’exclama-t-elle en renversant la tête en arrière et
accélérant son mouvement. Ah elle aimait les plaisirs anaux, quelle bonne nouvelle !

« Oh chérie, je vais prendre ton petit cul, il est trop excitant, je veux le défoncer ! »

Elle haletait sans retenue, véritable femelle en rut, sans aucune pudeur, se libérant
totalement, l’excitant davantage à chaque seconde.

« Prends-le, prends-les tous chéri, je veux tous te les donner, je veux te sentir
partout, je veux jouir encore et encore sous tes coups... »

Il grogna de plaisir à l’entendre parler ainsi, et fit entrer un second doigt dans sa
rosette.

« Aaaaahhh » exhala-t-elle, les paupières closes, se mordant la lèvre inférieure,
savourant les sensations qu’il faisait naître en elle.

« Hmm tu aimes ça, hein ? » lui demanda-t-il d’une voix de connaisseur, imposant
sa domination, entrant à nouveau dans le petit jeu vulgaire qu’ils avaient partagé
auparavant.

Elle sourit voracement, la bouche entr’ouverte, une véritable photo tirée d’un
magazine porno. Il sentait ses bourses se tendrent à l’idée de se déverser dans son
antre étroite et de lui défoncer les fondements.

« J’adore ça, c’est comme ça que je prends le plus mon pied ! » lui répondit-elle, la
voix cassée. « Ne te retiens pas surtout ! » Elle se pencha et goba sa lèvre inférieure,
la mordillant, tout en continuant d’onduler sur son bassin et ses doigts qui
l’enculaient. « J’adooooore quand c’est rude et violent, » lui souffla-t-elle en lui
léchant ensuite l’oreille. « Quand je me lâche, je peux être une vraie petite garce qui
en redemande... et j’ai bien l’intention de me lâcher complètement avec toi chéri,
j’ai trop attendu ce moment pour me retenir d’une quelconque manière! »

Ses paroles finirent de l’enflammer et il lui attrapa à son tour l’oreille.

« Tu me veux donc à ce point ? » gronda-t-il en pistonnant sa rosette de plus en
rapidement, la faisant gémir contre son cou et s’agripper à ses épaules.

« Aaaaaah tu n’as pas idée ! » s’exclama-t-elle dans un sanglot pré-orgasmique,
enfonçant ses ongles dans son dos, « je n’ai jamais désiré quelqu’un aussi
violemment de ma vie ! je ferai... aaaaahhhh... je ferai touuuuut...ooohhh c’est bon !
... je ferai tout ce que tu veux.... oooh ouiii ! Patriceeee... »

«Ah Mylène ! tu me rends complètement dingue ! » s’exclama-t-il, sa queue ayant
fini de rebander face à cette confession sulfureuse. « Je vais te déchirer ton joli petit
cul, tu l’auras voulu ! »

Joignant le geste à la parole, il la positionna sur sa verge raide, et d’un geste,
l’empala dessus. Elle glissa sans aucune difficulté, se cambrant, la tête renversée,
un cri sortant de sa gorge, véritable feulement de plaisir.

« Oooohh ouiiii ! » rapidement, elle se mit à aller et venir sur son manche,
complètement partie, ahonnant, râlant sous ses coups. Il sentait sa propre
jouissance monter de plus en plus et tous ses sens exploser, sa raison s’envoler,
remplacée par un pur désir animal de bourrer cette antre délicieusement chaude et
étroite. L’eau giclait autour d’eux, mais ils ne s’en préoccupaient pas du tout, tout à
leur plaisir intense et leur union physique extraordinaire.

Le fait qu’il avait joui si récemment eut bien entendu un heureux effet : il tint près
de quarante minutes, parvenant à la faire jouir trois fois – notamment en jouant
avec son clitoris – avant de se vider enfin dans son boyau culier avec délectation,
n’hésitant pas à exprimer bruyamment son plaisir en claquant ce délicieux fessier,
extatique de constater que la douleur la faisait jouir encore plus fortement. Lui qui
aimait particulièrement pousser le plaisir jusqu’aux limites de la douleur, cela lui
donnait plein d’idées pour la suite.

Elle s’effondra sur sa poitrine quand il eut fini de cracher son jus, en sueur,
haletante, sans forces, complètement épuisée par tant de plaisirs. Il la prit dans ses
bras, tendrement, débandant et glissant hors de son petit trou désormais dilaté,
d’où son sperme coulait pour se répandre dans leur bain. Après de longues minutes
où chacun essaya de retrouver ses esprits, elle bougea lentement son visage pour
l’enfouir dans sa nuque.

« Dis-moi juste comment je vais faire pour me passer de toi désormais ? »
demanda-t-elle d’une voix basse et lente.

Il ne répondit pas immédiatement, car il se demandait la même chose.

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