La Maîtresse De Ma Maîtresse

Je suis l'amant de Clio depuis plus de 5 ans. Elle est très sensuelle. Elle est surtout bien faite pour l'amour. Parfois mes étreintes ne lui suffissent pas. Elle fréquente une autre fille uniquement, dit-elle lesbienne. Elle l’a rencontre une ou deux fois par mois pour connaître d'autres façons de jouir. Je la comprends et lui laisse faire ce quelle veut, où est le mal ? Son amante, que je connais est elle aussi bien faite et j'avoue que j'aimerai moi aussi la baiser. J'en parle à Clio qui me comprend et va même jusqu'à me proposer de lui faire part de mon désir. D'autant plus que Clio me décrit toujours ses baises

Un jour, après avoir passé la nuit avec sa maîtresse, elle me dit qu'elle l'a invité à venir chez moi pour essayer de la convertir à la bisexualité. Elle m'explique qu'étant jeune, Léa a été pratiquement violée par son père et qu'elle garde des hommes un très mauvais souvenir. En attendant la venue de Léa, nous faisons une bonne baise comme nous les aimons. Nu, nous nous embrassons profondément, tout en nous caressant, elle mes fesses en me mettant un doigt au cul et moi ses seins que je pelote tendrement. J'aime sentir ses seins gonfler sous mes mains, ma bite bandée contre son ventre et sa main sur mon cul. Ensuite nous attaquons nos sexes : elle me prend la bite à pleine main avant de la branler, et elle branle très bien, presque aussi bien que quand je me le fais.
Mes doigts eux vont se loger dans son con qui, pour moi est parfait. J'aime branler son clitoris lentement jusqu'à ce qu'elle me dise dans l'oreille que je la fais jouir. Elle se couche, les jambes écartées dans l'attente de ma bouche sur son con. J'aime lui sucer le bouton, j'aime beaucoup son égout elle jouit encore mais est prête pour la suite : ma bite dans son con qu'elle attend avec impatience. Nous allons l'un au devant de l'autre, nos pubis se rencontrent au moment ou je lui met profond et se séparent quand je me retire un peu. Quelques fois, je la baise, ses fesses au bord du lit et ma pine dans son con.

A ce moment elle se branle et jouit plus fort. Et moi je lui caresse les seins. Souvent c'est elle qui me demande de la lui mettre au cul. Sinon elle ne le refuse jamais quant c'est moi qui le lui propose. Une bite au con ou au cul, c'est pareil pour elle. Mais il lui faut des baises féminines pour avoir d'autres sensations.
Donc Clio a convaincu Léa de venir chez moi, comme Clio le lui a dit, elle sait que je la désire et donc que je veux lui faire l'amour. Comme elle a dit qu'elle venait je ne perds pas espoir de baiser avec elle.
Le soir les deux femmes viennent chez moi : Clio a son habitude vêtue sexy, et Léa plus classique. Je la sens un peu réservée. Peut-être a-telle peur de moi ? Clio m'embrasse longuement sur la bouche et me demande de la branler un peu. Pour cela, elle se déshabille devant son amante, sans complexe elle offre son con à mes doigts elle me demande de me mettre à mon tour nu. Léa nous regarde d'un air un peu dégoûté au début, mais semble s'intéresser au fur et à mesure que les plaisirs de Clio augmentent. Clio jouit et demande à Léa si elle ne veut pas essayer de se laisser masturber par moi. Hésitante elle ne sait que répondre. Clio s'approche d'elle, l'embrasse à pleine bouche et murmure qu'elle aimerait beaucoup la voir avec moi.
Clio commence par déshabiller son amante et elle me la montre totalement nue. Elle est très bien faite et surtout désirable. J'ai envie d'elle mais je ne peux le lui dire. Clio pour sa part lui mets une main au con et commence à la branler presque jusqu'à la jouissance, pour la laisser sur sa faim. Le subterfuge marche, puisque maintenant elle accepte de se faire toucher par moi. Je ne veux pas lui faire peur, aussi, Clio lui caresse les seins et je pose ma main sur le pubis, main qu'accompagne une main de Clio. Je passe cette main entre les cuisses qui s'écartent et je trouve très rapidement le clitoris. Je le branle un peu, et me baisse pour que ma langue vienne le lécher Léa est surprise de sentir que ma langue n'est pas mauvaise puisqu'elle jouit.
Elle pose une main sur la tête et me demande de recommencer à la sucer. Enfin elle comprend que je peux lui faire l'amour, au moins avec ma langue.
Elle nous explique que son père avait voulu la violer et que depuis tous les hommes la dégoûtaient. Clio lui dit qu'avec moi elle ne risque rien, que je fais tout ce qui peut faire jouir une femme. Elle lui détaille nos diverses façons de baiser et nous sentons au fur et à mesure que Léa se détend. Elle même me demande de la baiser comme nous le faisons avec Clio.
Je lui demande d'abord si elle est toujours vierge. Heureusement que non. C'est Clio qui un jour la déflorée en la baisant avec un godemiché. Qu'elle a eu mal au début. Puisqu'elle n'est plus vierge je pourrai la baiser sans crainte et puis son amante est là. Elle me demande comment je vais la niquer : facile le plus simplement du monde, elle sur le dos, moi sur elle et si elle veut la bouche de Clio sur la sienne. Elle accepte ainsi que Clio qui se propose même pour guider ma bite dans le con de Léa.
Avant de la baiser, Clio me demande la permission de la sucer : elle a envie de trouver son goût sur la langue. Léa est sur le dos, les jambes écartées et je me pose entre elles. Je bande beaucoup depuis tout à l'heure. Léa me demande si la grosseur de ma bite est normale. C'est Clio qui la rassure, il est normalement constitué, ni trop gros, ni trop petit. Enfin elle prend ma pine et la dirige comme il faut sur le con de Léa. Une fois à l'entrée je lui demande si je peux enfin la baiser? Elle me répond oui. Alors, sans crainte j'enfonce ma bite dans ce con tout mouillé. Les réactions sont nulles, elle ne bouge absolument pas. Mais dès que Clio l'embrasse, un déclic a du se produire, elle accompagne mes mouvements, comme si ce n'était pas la première fois qu'elle avait une bite dans le ventre. Enfin, juste au moment où je jouit, elle a à son tour un violent orgasme. Elle nous dit sa joie et est décidée à recommencer aussitôt. Clio lui dit qu'un homme n'est pas comme une femme et qu'il me faut recharger les batteries.
En attendant elles se font l'amour, d'abord en se branlant et ensuite en faisant des 69. Evidemment les voir se faire l'amour m'excite et je bande encore plus que la première fois. Elles arrêtent leur manège et Léa me demande de la baiser encore. Clio, encore une fois intervient : pourquoi ne pas te faire enculer, c'est au moins aussi bon qu'avec le con. Je suis d'accord mais j'ai peur de faire mal à Léa. Mais maintenant c'est elle qui me le demande, comment ne pas l'enculer ?
Clio, encore elle mouille soigneusement le cul de son amante et je pose ma bite sur ce petit trou qui n'a jamais connu de pénétration de ce style. C'est encore Clio qui me dit vas-y, met la lui.
Donc j'entre lentement et m'arrête quand mon gland l'a pénétré. Elle serre les dents mais ne se plain pas ouvertement. Je continue de l'enculer, mais cette fois j'y ai mis toute ma bite. Et là, enfin elle réagit : ça fait du mal mais du bien à la fois et à sa grande surprise et à la mienne, elle jouit.
Je me retire du cul accueillant et débande. Les deux femmes n'en n'ont pas encore fini entre elles. Elles sont maintenant con contre con et se font jouir encore.
La suite : très simple j'ai maintenant deux maîtresses au lieu d'une. Mais je fais avec et je les baise les deux.

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