Petit Fantasme Auprès D'Une Hôtesse D'Accueil

Anne-Sophie, récit d'un petit fantasme.

C'était un jeudi matin, je revenais de prod, et une fois la blouse et compagnie hottés, je suis allé aux toilettes entre le sas et l'accueil. Comme à mon habitude, speed et un peu trop énergique, j' ai ouvert la porte et là … surprise !!

Face à face et dans mon élan, choc. Afin de limiter le tampon, et par reflexe, mes mains sont venues se poser sur tes hanches, nous reculons un peu. J'ai réalisé que j’avais là, à portée de main, un fantasme qui me torturait souvent l’esprit. A cet instant, sans un mot, je me suis rapproché de toi, mes lèvres se posèrent tout doucement sur les tiennes. J'ai enfin pu gouter tes lèvres, leur doux parfum, quelle sensation …. Ce contact si palpitant. C'était instinctif, une envie folle, égale à la fois où j'ai failli t'embrasser lorsque tu sortais du vestiaire femme.

Sans réactions de ta part, ni même de gestes me repoussant, j'ai posé mes lèvres sur ton cou, légèrement humides elles se collèrent à merveille sur ta chair douce et parfumée. Te serrant davantage, j'ai pu sentir tes seins contre mon torse, ton souffle se faire plus rapide et puissant comme un désir naissant. Après un moment, tu m'as légèrement repoussé en me fixant, les yeux brillants, perdu dans un trouble certain, je t'ai alors demandé si tu n'avais rien et tu tentas de me répondre en bafouillant trois quatre mots inaudibles.
La porte derrière nous c'était refermée, seul, toi, moi, les yeux pétillants de malice avec une légère lueur de lubricité, je me suis à nouveau rapproché de toi, j'ai posé une main sur le bas de ton dos à la naissance de tes courbes, l'autre sur tes cotes, effleurant ton sein, cette sphère ronde et ferme que j'imaginais tout aussi douce. Tu me dis de stopper, que non, enfin pas, « arrêtes » mais dans ta voix je n'ai pas ressenti une grande conviction, j'en ai profité pour te serrer davantage en te plaquant contre le mur, ma jambe entre les tiennes, je t'ai de nouveau embrassé, ma langue enlaçant la tienne, nous sommes partis pour un baiser fougueux, un baiser qui te fit fondre.

Ta réaction fut de me prendre par la taille pour que nos corps soient au plus près, je sentais tes tétons saillants pointer de plaisir. Tu m embrassas, me repoussas, tu me dis hésitante, tremblante « stop, ce n'est pas possible » et sur ces mots tu es partie.
Je ne voulais pas en rester là, c'est tout ou rien mais pas si peu !!
Je t'ai emboîté le pas, je t'ai saisi par le bras, je t'ai retourné et d'une langue puissante embrassé tout en accentuant la pression de mon corps sur le tien...
De nouveau mes mains sont parties sur la courbe de tes fesses que j' ai ensuite pétries avec une certaine poigne. L'excitation était à son comble, tu te collais à moi, te frottais. Tes mains sont venues parcourir mon corps, mon dos, ma nuque, mes fesses que tu as pincé , me serrant de plus en plus tu pouvais sentir mon sexe bien raide contre ton ventre, j'ai senti que ce contact ne te laissait pas indifférente et même plutôt curieuse, je vis tes doigts s'activer avec beaucoup de précision sur ma braguette. J'ai caressé l'intérieur de tes cuisses et retroussé la jupe sur ton ventre me laissant découvrir tes cuisses magnifiques. J'eu le plaisir de découvrir que tes jambes étaient gainées de bas et que tu portais un ravissant petit string blanc.
Ces jambes longues habillées de bas m excitaient davantage. Plaquée contre le mur, une main te pétrissant l'autre sous ton chemisier à effleurer ta colonne vertébrale, à te caresser, je me suis ensuite arrêté sur ton soutien gorge que j ai dégrafé avec habileté. Enfin tes seins etaient libérés de ce carcan. Lentement, je déboutonnais ton chemisier. Ta chair était savoureuse sous mes baisers puis j'ai eu le droit de découvrir ses sphères magnifiques apparaître peu à peu , ensuite ce fut au tour des mamelons roses de faire leur apparition et vint le summum de tout, enfin ses petits tétons fiers dardés comme jamais.
Ma main gauche se mit à jouer avec tes seins : je les pelotais, les malaxais, jouissant de leur délicieuse fermeté, passant de l'un à l'autre avec avidité .

Je suis descendu lentement sur ces trésors en laissant glisser le bout de ma langue sur ta poitrine pour arriver sur ces petits appendices. Ma langue dessinait le contour de tes mamelons, ta poitrine se gonflait au fur et mesure de mes caresses, tu te tortillais de plus en plus et tes soupirs m'apprenaient que tu appréciais ce genre de pratique.
De mes doigts je les ai pincé, roulé puis repris en bouche, aspiré, mordillé un coup l'un un coup l'autre , ma langue redessinait aussi le contour de tes seins et je faisais mine de les soupeser avec celle ci. Sous mes attouchements tu gémissais de plus en plus, tes yeux brillaient avec une intensite telle que tu en devenais diaboliquement désirable. Je t'ai touché le ventre, le bout de mes doigts couraient sur ce délice jouant avec ton nombril puis avec l élastique de ton string, laissant courir mes doigts de droite à gauche, remontant sur ton nombril, c est alors que furtivement ma main est passée sous le tissu. Agréablement surpris et tout comme j'aime, ton sexe était parfaitement épilé, je ne pouvais me priver dans ces conditions de m'en occuper avec beaucoup d'attention. Arrivé sur ton mont de Venus, tu as donné un coup de rein pour que la chose aille plus vite, j ai alors eu un mouvement de recul, c était moi qui guidait, je voulais te voir et te sentir proche de la jouissance, de ce fait j'ai juste glissé un doigt sur ton clito, tu te mordais les lèvres, et ta main posée dans mon dos se crispait de plus en plus lors du contact. Je suis passé sur tes lèvres gonflées par l'afflux sanguin et mon doigt entre ces deux boursouflures s'est gentiment enfoncé sur la longueur sans te pénétrer, tu étais trempée. Après avoir imprégné mon doigt de ta cyprine, je l'ai porté en bouche pour te gouter, tu sentais bon, légèrement accre mais divin quand même. Tu avais de ton côté pris les choses en main enfin la chose que tu masturbais à travers le jean, tu montais et descendais de manière frénétique, mon jean se tacha de plus en plus, tout comme toi je suintais bien.
De l autre main je te caressais le dos, puis les fesses que tu avais rebondies, tu te cambrais de nouveau avec lenteur. Deux doigts avaient entrepris de te masturber le clito, puis de temps en temps j insistai particulièrement sur les lèvres de ton sexe et sur le sillon vulvaire, tu gémissais doucement, ayant du mal à te retenir. Lorsqu'un de mes doigts vint chatouiller ton anus, tu écartas les jambes davantage. Je ne dissimulais pas mon plaisir d'accéder aussi à ton petit trou, caressais vicieusement tout le tour du joli petit cratère avec des cercles concentriques, m'en approchant progressivement je remontais doucement entre tes deux globes et redescendais en caressant et en effleurant le doux petit œillet. De l autre main la masturbation que je t infligeais fut de plus en plus rapide mais surtout plus insistante. Pour la première fois je t'ai pénètré, deux doigts sont entrés en toi et le mouvement ondulatoire que je leur faisais faire te fit haleter, les yeux hagards, visiblement en proie à des sensations complètement inconnues jusqu’à ce jour. Un doigt te masturbant l oeillet s'y introduisant pour quelques « va et vient » et deux autres te titillant le point « G ». Tu étais prise de tremblements, de spasmes. Tétanisée, les yeux écarquillés, ailleurs, tout montrait que tu n allais pas tarder à jouir. Ta main avait dégrafé les boutons de mon jeans et empoigné mon sexe. Tu me masturbais avec hérésie jusqu'à la garde, ce qui me poussais à de petits ralles sous cette poignante caresse.
Ne tenant plus je me suis mis face à toi, tu posas ta main sur mon cou, attira doucement ma tête de la tienne, posa ton front sur le mien. Tu sentais bon. Tes yeux dans les miens...
« J ai très envies de toi »
« Moi aussi »
Mais... tu n'as eu qu'à tendre tes lèvres, Les yeux fermés... tu attendais que je t'embrasse... et je ne pus résister. Mes lèvres se posèrent tout doucement sur les tiennes, et ce fut un baiser extraordinaire, plein de douceur, de tendresse, et de promesses aussi.
Mon sexe en main tu te frottais avec, te masturbais et de temps en temps le faisais glisser sur tes lèvres humides. Mes mains posées sur tes fesses, je jouais avec ton petit cratère, je t'ai retourné face au mur, les jambes bien écartées, tu t'es cambrée, m'offrant ta merveilleuse croupe, ma tête entre tes deux fesses. Ecartant à nouveau les deux globes, je pus voir ton anus. Ma langue se fit mutine et je goûtais avec délices à ce fruit défendu. Il s'ouvrait sans réticences à mon baiser. Tu te trémoussais d'aise et poussais tes fesses vers moi, comme si tu voulais que je m'introduise plus encore. Après bien des gémissements et des « encore t'arrêtes pas j'adore » et après avoir bien joué avec ta petite cerise, je me suis agenouillé entre tes jambes, je t'ai incité à mettre ta jambe gauche sur mon épaule. Je promenais ma langue sur les bas qui couvraient tes cuisses, jouant avec tes nerfs, te tortillant dans tous les sens, tes mains sur le mur. Puis telle une sangsue, je me suis collé à ton sexe.
Je me suis occupé de parcourir tes lèvres et de titiller ton clitoris du bout de la langue avec une précision de chirurgien, jouant avec tes plis intimes, amenée progressivement au bord de l'orgasme, sentant ta poitrine se soulever de plus en plus frénétiquement et tes gémissements étouffés par ta main que tu mordillais se faire plus sonores, j'ai écarté doucement mais fermement ta jambe gauche en appui sur mon épaule. Ton vagin s'en ouvrit davantage aux pressions incessantes de ma langue. J'étais là à déguster ton corps et à laper ta mouille qui s'échappait de toi.
Durant ce temps ton petit trou n'était pas en reste, je le caressais, exerçais une certaine pression sans pour autant y rentrer, puis soudainement tu m'as supplié entre deux spasmes de venir en toi, tu allais jouir et tu voulais me sentir au moins une fois. Nous nous sommes enfermés dans un toilette, je me suis assis sur le couvercle, le pantalon aux chevilles et avant de venir tu m as masturbé pour faire monter le désir. Face à moi, les seins à hauteur de mon visage tu es venue t'empaler tout doucement sur mon sexe, te l'enfonçant jusqu'à la garde... tu es restée immobile quelques secondes, laissant le plaisir t'envahir, puis tu as commencé une danse du ventre d'avant en arrière à réveiller un mort. tu tendais bien ton petit cul en arrière, faisant apparaître la colonne de chair jusqu'au gland et renvoyait d'un coup de rein, ma bitte disparaissait, avalée... mes mains sur tes hanches a guider le mouvement puis me collant contre tes seins, les aspirant mes mains parcourant ton dos, te caressant, tu cambrais de nouveau avec lenteur ton petit cul, laissant la colonne de chair coulisser devant mes yeux... ensuite j'ai empoigné tes fesses et j'imposais le rythme, je rentrais, sortais... puis te l'enfonçait brutalement d'un nouveau coup de rein ultime, nous arrachant un râle de plaisir... tu t'es déversée sur moi et moi en toi . Nous avons jouis ensemble et par l effet de « la petite mort » tu t'es affalée sur moi la tête sur mon épaule et un léger sanglot est apparu, je t'ai caressé très tendrement, c’était vraiment merveilleux, plein de tendresse, de douceur, d'un érotisme intense...
Pris par le temps, nous nous sommes réajustés. Tu es retournée au standard et moi j'ai repris le chemin de la prod pour sortir côté vestiaire. En passant devant toi j'ai juste prononcé quelques mots
« Merveilleux et sans suçons !!! »
Bonne journée !!
Bises tendres quand même !!

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