Elle Jouit Au Restaurant

Elle m’attend devant le restaurant. Je ne suis pas en retard, peut-être de quelques minutes.
C’est là que je lui ai donné rendez-vous. Nous entrons. Le garçon me reconnaît.
« Votre table est réservée » et il nous emmène tout au fond. J’ai choisi cette table car on y voit tout le restaurant en dînant. J’aime çà.
Elle s’assoit sur la banquette et moi à coté.
Ambiance feutrée, peu de bruit, mais beaucoup de monde.
« Voici la carte »
Nous choisissons et commandons l’apéritif.
« Deux whiskies, s’il vous plait. »
Peu de temps après, nous sommes servis. « À notre santé ! ».
Au moment où elle porte le verre à ses lèvres, je pose la main sur son genou.
Léger tremblement.
« Tu vas jouir dans ce restaurant ! La nappe te cachera. »
Les hors d’œuvres arrivent –s’il vous plait- merci-
Je remonte la main le long de sa cuisse en caressant le bas nylon de couleur chair, couleur de peau.
Tressaillement.
« Tu vas jouir devant tout le monde, sans bruit »
Ma main continue jusqu’à la lisière du bas, là où la peau commence.
Je lui caresse la cuisse tout le temps du hors d’œuvre.
« Mes caresses sont ton véritable hors d’œuvre ! »
Quand arrive le plat principal, je monte encore plus haut, touchant cette peau douce. Je commence à sentir la chaleur de son sexe. Je suis sûr qu’il est déjà humide.
Sa peau est vraiment douce, et je m’aventure un peu plus.
Elle n’a pas de culotte. Elle sait. Elle n’a jamais de culotte quand elle sort avec moi.
Elle sait : pas de culotte, des bas, porte-jarretelles, haut talons. Le reste, c’est elle qui choisit.
Sinon, il ne se passe rien.
Pas de culotte, et le sexe rasé. Pas complètement. Juste le sexe. Pour sentir la douceur de ses lèvres. Où je pose mes doigts.
A ce moment, elle se raidit. Je la regarde dans les yeux, elle comprend qu’elle ne doit pas bouger et seulement se laisser faire.


Le fromage.
Mes doigts s’activent sur son clitoris mouillé et dur. Comme un jeu.
Je le caresse, le roule, l’écrase délicatement,le remonte, le descend, appuie, un peu, plus fort, doigt mouillé je continue, « personne ne doit s’apercevoir de quelque chose », son sexe la pique, son bas ventre remue, le plaisir s’installe doucement avec la question « quand vais-je jouir ? ».
Le dessert.
Cette fois, elle va jouir. Je m’active sur son sexe, de plus en plus fort. « C’est maintenant que tu jouis ».
De plus en plus vite sur le clitoris,en tournant, dans un sens, dans l’autre, elle a du mal à rester calme, le sexe complètement mouillé, une fontaine ouverte, grande ouverte. Elle se raidit. Elle doit contenir sa jouissance. Elle est encore plus forte.
L’addition.
Le serveur amène la machine à carte bleue.
« Veuillez entrer votre code. »
Au même moment, je la pénètre avec la bougie qui était sur la table. Doucement.
Jusqu’au fond. Sans effort tant elle a le sexe ouvert et humide, prêt à tout. A tout recevoir.
Elle regarde le serveur quand elle tape son code. Elle aime ce genre de serveur, façon rital, dragueur, charmeur.
Je sens qu’elle jouit une deuxième fois en le regardant.
« Tu gardes ce que tu as en toi jusqu’à la voiture. »
Elle se lève avec la bougie dans le sexe. Marcher avec garde son excitation, l’amplifie. A serrer les cuisses, à serrer le sexe sur la bougie, à remuer.
Nous nous levons. Direction la sortie, juste le temps de vérifier la tache d’humidité sur le banc, preuve de ses jouissances.
Elle n’y tient plus. Arrivée dans la voiture, elle écarte les cuisses comme jamais, jusqu’à l’impossible. Je ne l’ai jamais vu aussi excitée, ouverte, demandeuse, quémandeuse.
Je prends la bougie et, par d’interminables allers et retours, très lents, très doux, je l’emmène vers une autre jouissance, mes autres doigts trempées de sa fontaine , lui caressant ce clitoris dur, gonflé, que je peux même pincé tant il est excité.

Et c’est dans des cris de libération extrême qu’elle jouit une troisième fois.
Je jette par la fenêtre la bougie. Je démarre. Elle ferme les yeux. De bonheur. Je la raccompagne chez elle.

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