Ma Maîtresse Veut Éduquer Ma Femme 3

Mercredi 21/02/07

… Cela fait maintenant plusieurs semaines que ma charmante épouse a allégrement poignardé notre livret de famille… et que j’ai paumé 300 euros à cause de ce pari à la con !
Depuis, je la sens soucieuse, perturbée avec parfois un rien d’agressivité. A ceci, vient s’ajouter les travaux à la maison qui ne sont pas terminés.
Côté sexe : rien ! Nous n’avons pas fait l’amour depuis que je suis ‘’officieusement’’ cocu ! D’ailleurs, il n’est pas question de baiser chez sa copine
Tout ceci ne favorise pas ma libido, en plus, Véronique, en déplacement, est injoignable.

… Quand ma maîtresse est revenue, elles ont écumé les magasins, comme elle le lui avait promis à l’issue de la séance photos chez Karim. Quand les filles m’ont montré ce qu’elles avaient acheté ensemble, l’expression ‘’ Fringues-toi plus sexy’’ prenait toute sa signification ! Certains achats de Marie étaient limites, mais je suis persuadé qu’on ne m’a pas tout montré…
Ma chère femme a parfaitement retenu ce que je lui ai confié après son histoire avec Karim, lors de sa ‘’séance photos’’ (enfin, photos et galipettes !) : être plus sexy. Elle a apparemment pris cela à la lettre et entreprend de l’appliquer !
Bref, l’ambiance s’est un peu améliorée depuis le retour de Véronique ; en plus, les travaux touchent à leurs fins (enfin, j’espère…).
Ce qui m’a un peu contrarié, c’est que, lorsque j’ai annoncé à ma femme que je devais partir (pour de vrai) un voire deux jours en déplacement, elle ne m’a pas paru abattu par cette nouvelle. Enfin, c’est l’impression que j’en ai eue.

Lors de mon premier déplacement, le hasard a voulu qu’un de mes rendez-vous soit annulé.
Aussi, c’est mon collègue qui m’a déposé au retour, en fin de journée, à l’entrée du chemin qui mène chez moi.
Tout heureux de rentrer au bercail plus tôt, je me disais, en remontant l’allée, qu’une fois arrivé à la maison, je téléphonerai à Marie pour lui faire une surprise et l’emmener dîner au restaurant.


Tout guilleret, j’arrive en haut du chemin et la première chose que j’aperçois, c’est l’avant d’une voiture, garée derrière le bâtiment qui me sert de garage et que je ne reconnais pas.
Un des ouvriers avait-il laissé là sa voiture en panne ?
Curieux, je fais le tour de la maison et j’entends soudain un rire venant de notre chambre. La lumière est allumée ! Nouveau rire : Marie !
Que pouvait-elle bien fabriquer ici, alors qu’elle m’avait promis de ne venir qu’une fois les travaux terminés.
Quand, décidé à aller voir ce qui se passe, la lumière de la chambre s’éteint tout à coup et le rire de Marie se fait entendre à nouveau. (J’ignore encore pourquoi je ne suis pas retourné devant la maison. Un pressentiment ?)

Trois minutes après, j’entends des voix toutes proches ; je me recule derrière le tas de bois entassé sous l’escalier qui mène aux remises attenantes à la maison
Mon sang se glace dans les veines alors qu’ils débouchent à quelques mètres de moi. Je reconnais tout de suite Karim qui tient ma femme par le cou. Elle a son bras passé autour de la taille du type !
Crampes d’estomac !
Arrivés devant la voiture (c’était donc la sienne !), il la prend dans ses bras. Mais, c’est elle qui se met sur la pointe des pieds pour l’embrasser à pleine bouche !!
La vache ! Je les regarde partir, la rage au ventre.
Puis je me calme. Il faut que je tire cela au clair. Véronique est-elle au courant ? A-elle organisé cette rencontre ?
Pendant les jours qui suivent, Marie semble planer sur un petit nuage.
Un soir, je juge le moment idéal pour m’enquérir des photos. Les filles, évasives, m’expliquent que le photographe de génie a des problèmes techniques avec les pellicules. Il est toujours en train d’essayer de réparer les dégâts. Je n’insiste pas.
Je balance tout de même une petite vacherie, dans le style : ‘’Dommage ! Toi qui t’étais donnée à fond !’’. J’ai droit à un discret regard noir de ma maîtresse.
M’en fous !...
La semaine suivante, je surprends à deux reprises, mon épouse et Karim sortir de chez nous.

Quelques jours après, j’ai la surprise de recevoir un appel de Sévane. Elle n’est guère libre en ce moment. Je lui ai répondu que cela n’est pas grave car je suis moi-même fort occupé.
Je reste réservé car j’ai décidé de mettre de la distance entre nous.
Après avoir raccroché, je me suis dit ‘’voilà une affaire classée !’’. C’est aussi bien ainsi.


Le samedi suivant, je suis allé aux Puces l’après-midi. Il fallait que je trouve une coiffeuse et un miroir pour notre chambre à coucher.
Rectification, un GRAND miroir afin que Madame puisse se regarder en train de faire ses essayages.
Celui qui n’a jamais été marié, ne sait pas de quoi je parle…
Pendant que je déambulais entre les stands, j’ai fait une découverte incroyable.
Alors que je repensais aux évènements récents, je suis tombé sur un mec qui vendait des trucs bizarres. Il y avait, en autres, un grand miroir, plus haut que large, style rococo, tout doré avec deux angelots (horribles) qui l’ornaient en haut. Bref, un machin à faire frémir.
Le ‘’the big’’ miroir !
Bon, je reconnais que ce n’est pas mon style mais j’étais persuadé que Marie adorerait.
Je négociais le prix avec le voleur, pardon, le vendeur. Tout en regardant le miroir posé contre le mur de toile, je me demandais comment j’allais installer ce bazar dans notre chambre.
L’autre, continuait à me vanter les qualités de son produit. Le bougre faisait tout pour améliorer ses ventes.
Il me sentait hésitant. Je l’étais !
D’ailleurs, alors que j’allais jusqu’à lui dire que ce n’était qu’un simple miroir, après tout, laid de surcroît ; le type s’emporta soudain : ‘’Comment tout simple ! Venez voir et dites-moi si vous le trouver encore banal’’.
Il tira à lui l’immense miroir et le tenant par le devant, il me dit de regarder derrière afin que je me rende compte de l’originalité de son bien.

Ok ! Je passais derrière et là : ô surprise, je vis une espèce de croûte, non de peinture rupestre, style 1900.
En effet, ce n’était pas banal…
Un tableau rempli de fleurettes multicolores avec des moutons en arrière plan. Ah oui, sans oublier une nana assise, façon Marie Antoinette. En bergère, quoi. Hideux !!!

Le type a dû immédiatement remarquer mon air consterné.
Il me dit aussitôt qu’en effet, le tableau n’est pas génial, mais que ce n’est qu’un trompe l’œil (En effet, qui pourrait avoir l’idée aussi saugrenue, de coller un tableau derrière un miroir…Bah oui, pour éviter de le regarder, sans doute !).
Le gars m’assure que ce n’est pas cela qui fait la curiosité de ce miroir.
- « Il y a une attache à chaque coin. Faîtes-en glisser 2 ; celles de droite si vous voulez».
Je m’exécutais et, alors que le tableau s’écartait du panneau arrière, je découvris, stupéfait, le type au travers le miroir !
Devant mon étonnement, il m’expliqua tout suite qu’il avait récupéré cela chez un vieux bonhomme. Cela s’appelait : une glace sans tain. Pourquoi avoir fait fabriquer cela, il l’ignorait.
Ok, amusant mais je m’en foutais un peu.
Néanmoins, à force de rabais, je l’achetais quand même (rien que pour le tableau… Non, je rigole !). J’étais sûr que Marie allait adorer les angelots.
En une après-midi, j’étais devenu l’heureux propriétaire d’un grand miroir multifonctions et d’une coiffeuse tout aussi laide. C’est Marie qui allait être ravie !
J’ai demandé au type de m’emballer le tout et de me livrer mes achats qu’une fois notre chambre terminée.
Marie allait avoir une de ces surprises !

… Les filles revinrent le soir après leur shopping avec quelques paquets, dont la nouvelle tenue qu’allait porter Marie le soir même, puisque nous allions sortir. Ah bon ?
Oui, ces dames avaient prévus d’aller danser et je devais les accompagner. Je n’étais pas emballé mais Véronique m’avait précisé que je DEVAIS venir avec elles.

Quand j’ai vu arriver Marie dans le salon de Véronique, je me suis rendu compte que sa transformation devenait de plus en plus flagrante !
Bien sûr, elle possédait déjà, avant, tous les atouts nécessaires, mais maintenant ils étaient vraiment mis en valeur.
Ses jupes avaient raccourcis et elle portait de moins en moins souvent de soutien-gorge pour sortir. Bref, à sa façon de s’habiller maintenant, elle faisait quand même ‘’un peu’’ allumeuse !
Notre vie de couple changeait et je me demandais si je n’étais pas en train de la laisser aller trop loin…

… Arrivés vers minuit au club, nous n’avons pas réussi à trouver un endroit où nous asseoir. Il y avait foule et elle était colorée.
J’avais à peine disparu pour un besoin urgent, qu’en revenant, je vis qu’il y avait déjà 3 types qui draguaient mes ‘’deux femmes’’. Hé bien, cela promettait…
Je voyais bien que Marie minaudait avec les mecs, tout en me jetant des regards en catimini.
Avait-elle décidé pour me plaire, comme le lui avait suggéré ma maîtresse, de jouer son rôle de séductrice ?
Pourtant, étrangement, mon épouse refusait les invitations de danseurs solitaires.
Cependant, sa tenue vestimentaire : chemisier échancré en soie, noué à la taille et mini jupe ultracourte avaient de quoi en aguicher plus d’un. Surtout que ses seins, libérés de toute contrainte, s’agitaient sous la soie quand elle bougeait !
Pendant une demie heure, Marie resta au bar alors que Véronique dansait avec des mecs. A un moment, cette dernière est venue entraîner ma femme en lui disant que si moi, je refusais de danser, elle n’était pas obligée d’en faire autant.
Aussi, quand mon épouse me demanda si elle pouvait y aller, j’acceptais.
Sitôt arrivée sur la piste, elle ne tarda pas à se faire inviter.
Je finis par être intrigué car je notai qu’elle repoussait systématiquement les invitations de tous les types blancs, mais que, par contre, elle acceptait presque systématiquement les Noirs et les mecs de type maghrébin.
Cela m’interpellait un tantinet. Son histoire avec Karim lui avait-elle soudain fait découvrir d’autres horizons ou simplement parce que les Blancs dansaient comme des pieds ?
Quand enfin, elle revint vers le bar, elle était en nage. Son chemisier en soie lui collait au corps et on devinait nettement sous le tissu, les grosses pointes érigées de ses seins. L’était excitée, ma belle ?
A mon avis, elle n’avait certainement pas dit à ses cavaliers qu’elle était mariée. Sinon, je pense que certains auraient été plus… réservés.
D’ailleurs, elle me fit part de l’empressement de son dernier cavalier à la serrer de près et de son érection évidente: c’était la première fois qu’elle me parlait ainsi, aussi franchement, d’un autre mec.
Petite pointe de jalousie, mais étrange excitation qui me surprenait.
Tout en me racontant cela, son regard cherchait quelque chose dans le mien. Je restais de marbre.

Véronique réapparut et pendant presque une demi heure, Marie papota avec ma maîtresse. Elle ne m’adressait pas la parole. J’avais l’impression que ma femme faisait comme si nous n’étions pas ensemble. D’ailleurs, avec Véronique entre nous deux, qui aurait pu le deviner ?
Leurs nouvelles consommations bues, elles repartirent toutes les deux sur la piste.
Un quart d’heure après, Véronique s’installa à côté de moi. Alors que je m’apprêtais à lui demander où se trouvait Marie, elle me dit : «Ta femme s’inquiète de savoir si tu ne t’ennuies pas. Si oui, il faut que je m’occupe de toi. Tu vois ce que je veux dire ?!» : m’annonça-t-elle, avec un rien de perfidie dans la voix. Allez, je vais me forcer »: me balança-t-elle, en m’effleurant ma braguette de sa main.
« Dès qu’ils vont mettre des slows, tu me fais danser ! ».
Cela ne m’emballait pas, mais bon…

… Sur la piste, on n’y voyait guère mais je supposais que c’était pour favoriser les ‘’rapprochements’’.
Alors que nous naviguions gentiment sur le ‘’parquet’’, ma cavalière attira mon attention et me demanda de regarder vers le fond de la pièce.
C’est là que je vis Marie, assise avec un groupe : 3 mecs et 2 nanas. Sur les 3, l’un était arabe et les autres, Blacks, ainsi que les deux filles.
Alors que nous passions devant le groupe, ma femme me fit un petit signe de la main.
Mon regard fût attiré par une grande Noire, une vraie liane, qui se tenait debout près de Marie. Tout en discutant avec elle, la main de la Black était négligemment posée sur son épaule.
Ce n’était pas tant cette main placée sur l’épaule qui m’intriguait, mais c’était surtout le look étrange de la fille : elle avait le crâne rasé ! Grand châssis, la gazelle ! Mince mais pas maigre avec un cul rebondi de Black et une poitrine qui gonflait son T-shirt.
Je demandais à Véronique si elle connaissait cette fille. Elle me répondit qu’elle l’avait croisée une fois, mais qu’elle ne la connaissait pas personnellement…

… Alors que nous dansions sagement, elle me dit : « Tiens, il est là, ce soir ?! ».
Je tournais la tête et je vis arriver, fendant la foule des danseurs, Karim !
Lui ne nous avait apparemment pas vus. Il se planta toute de suite devant les deux filles et les sépara. Puis, s’emparant Marie, il lui saisit d’autorité la taille et se mit à danser près du groupe.
- « Amusant, n’est-ce pas ? » : Me susurra ma maîtresse.
Je lui rétorquais que c’était vraiment une belle salope d’avoir organiser ce traquenard. Elle aurait pu au moins me prévenir. Des trémolos dans la voix, elle me jura sur tout ce qui traînait ici, qu’elle ignorait qu’il viendrait.
- « Mais après tout, c’est génial ! On va pouvoir enfin mettre en pratique ce que j’ai suggérer à ta petite femme ! Depuis le temps que j’essaie de la convaincre…».
Pardon ?
- « Bien oui, rappelles-toi ! Je lui ai dit la dernière fois que tu avais été émoustillé de la voir se faire draguer. C’est le bon moment et c’est le bon mec, puisqu’elle a déjà baisé une fois avec lui. Elle le fera en toute confiance. Sauf qu’elle ne sait pas que tu l’as espionné à ce moment là, non ? ».
Ah ?! Véronique ignorait donc que Marie avait poursuivi ses petites escapades après la séance photos ?
Très surprenant. Mais pour une fois, j’en savais plus qu’elle. Bien fait !
- « Bon, je vais m’arranger pour la prendre à part et insinuer qu’il serait peut être temps qu’elle agisse, si elle veut te faire un peu plaisir» : Rajouta-t-elle. « Histoire de se déculpabiliser aussi pour t’avoir trompé, hum ? ». Perfide !

Je lui rappelais quand même que, pour mon compte, le conseil, ou plutôt la suggestion que j’avais émis, il y a quelques temps, à Marie : c’était d’être plus sexy et guère autre chose...
J’avais même été jusqu’à l’assurer que je ne serai pas jaloux si des mecs la mataient. Et c’était tout !
- « Oui, d’accord, si tu veux, mais ajoute à cela ce que MOI, j’ai préconisé à ta femme. Cela ne m’étonnerai pas si, en additionnant nos deux conseils, Marie finisse par les confondre… » : Me rétorqua Véronique, sûre d’elle. « D’ailleurs, tu vas voir, à moins que tu souhaites encore parier sur ce coup là ?... ».
- ‘’Ah non, pas encore ! 300 euros, cela me suffit !’’.
Ma maîtresse m’adressa un large sourire, satisfaite de m’avoir plumé. Elle alla vers les autres et je la vis prendre Marie, à part.
Après avoir échangé quelques mots, Véronique grimpa à l’étage.
Alors que mon épouse rejoignait le groupe, j’aperçus la nana noire, au crâne rasé, disparaître aussi vers l’escalier.
A peine installé sur un tabouret, au bar, je vis Véronique revenir.
- « J’ai parlé avec ta charmante épouse. A mon avis, elle est presque décidée. Mais elle m’a demandé de ‘’tâter le terrain’’ encore une fois. Elle veut être sûre que tu ne vas pas péter un plomb. Si je la convaincs, je suis persuadée qu’elle se laissera tenter (bah, voyons...).
Toute cette histoire me paraissait bien compliquée, mais bon…
- «Tiens la voilà ! ».

En effet, Marie venait vers nous. En chemin, elle croisa la fille au crâne rasée.
Elles échangèrent quelques mots. Mais pendant qu’elle parlait à ma femme, la Black me fixait, comme on détaille un papillon épinglé sur un bouchon de liège.
Puis elle fila vers le groupe où se trouvait Karim.
Alors que mon épouse approchait, je suivis l’autre des yeux. Elle parlait à l’amant de ma femme. Il jeta un regard dans notre direction puis embrassa la Black sur les joues. Je vis la fille disparaître vers l’escalier, en faisant discrètement, au passage, un petit signe de la main à mes deux femmes sirotant au bar…

… J’étais en train de commander une consommation quand quelqu’un me tapota sur l’épaule.
- « Il me semblait bien vous avoir reconnu, Marc. Bonjour mes Belles. Vous n’avez pas de table ? Venez donc vous joindre à nous ! ».
Sans même attendre ma réponse, les deux filles suivirent Karim !
Je dois avouer que l’accueil fût chaleureux et on se retrouva bien vite avec un verre à la main.
Quand le DJ annonça une série de slows, je me décidai enfin à faire danser ma femme. Mais c’est Karim qui me grilla : prenant la main de Marie (qui se leva aussitôt…), il me demanda la permission de l’inviter.
Véronique répondit à ma place : « Mais bien sûr qu’il veut ! N’est-ce pas, Marc ?! ».
Surpris, je bredouillais.
Marie me dévisagea un moment et finalement se pencha vers moi en me murmurant rapidement à l’oreille : « T’es sûr que c’est ce que tu veux ? ». J’acquiesçais en silence.
Ma femme insista brièvement : « Ca ne te gêne pas ?».
La question était ambiguë.
Une fois encore, ma maîtresse répondit pour moi: « Vas-y, ma chérie. Tu es si belle ! Bah, dis-lui Marc, que c’est ce que tu veux ! ». Son coup de coude déclencha mon hochement de tête.
- « Alors, tu vois, ma chérie ? J’avais raison ! »: Conclut ma maîtresse à l’adresse de ma femme.
Après un rapide baiser déposé sur mes lèvres, Marie suivit son cavalier…

… Quand le couple s’approcha de nous en dansant, Marie me sourit avec, comme de la tendresse dans ses yeux.
Au cours du deuxième slow, alors que je sirotais mon verre, je surpris Véronique en train de faire de discrets signes de tête vers le couple. Tout de suite après, tout en me fixant du regard, Marie passa ses bras autour du cou du grand Black.
Plus ils dansaient, plus j’avais l’impression que leurs corps se rapprochaient l’un de l’autre.
De temps en temps, ma femme semblait me guetter, pour voir ma réaction.
Comme je continuais à lui sourire bêtement, cela sembla la rassurer...

… Une tournée générale plus tard, c’est Marie, comme une grande, qui me demanda si elle pouvait encore danser avec Karim. Il dansait si bien !!! Que pouvais-je lui dire ? Non ?
C’était trop tard de toutes façons. Le mal était fait. Une fois encore, j’eus le droit à son baiser sur mes lèvres.
Plus tard, assises près de moi, mes deux ‘’femmes’’ complotèrent à voix basses sans que je puisse entendre.
Peu après, ma maîtresse me dit : «Apparemment, ta femme semble presque convaincue que tu n’es pas jaloux de la voir danser avec ce mec. Mais elle veut vraiment être sûre que tu ne réagiras pas mal si tu la vois se faire draguer. D’ailleurs, elle m’a avoué que cette idée l’excitait ».
Pendant que Véronique me parlait, Marie semblait attendre sagement une confirmation de sa copine.
Puis, sans attendre de commentaires de ma part, elle se leva et emmena ma femme vers le bar.
De retour, Véronique m’apprit qu’elle avait confirmé à ma femme que je n’avais pas dit non. Elle lui avait conseillé seulement de procéder en douceur et de se ‘’lâcher’’ en fonction de mes réactions.
On aurait dit un plan de bataille ! Cette histoire était bizarre.
Je regardais Marie…. qui me souriait !

… Quelques petits tours de piste plus tard, je constatais que Karim s’était enhardi : une main, posée sur le cou de sa cavalière, il jouait avec ses mèches de cheveux tandis que l’autre avait disparue dans son dos, au niveau de la taille, mais sous le chemisier en soie !
Les mouvements de corps de Marie m’indiquaient qu’elle n’y était pas insensible.
Alors que son regard se tournait à nouveau vers moi, Véronique me souffla aussitôt: « Mais fais-lui comprendre! Bon dieu, Marc, motive-la ! ».
J’ai dû faire un sourire de niais mais néanmoins, je reçus en échange un large sourire suivi d’un baiser soufflé dans ma direction. Ca lui plaisait cette situation ! Ma coquine d’épouse !
Peu après, ils revinrent s’installer près de nous.
Véronique se pencha vers Marie et lui confessa quelque chose à l’oreille. Quand ma femme se redressa, elle me prit par le cou et plaqua sur mes lèvres, un baiser des plus fougueux.
Mais pendant qu’elle m’embrassait, mon regard surprit la main de Karim en train de lui caresser une jambe.
Oh, c’était fait très discrètement, mais je vis quand même le geste.
Non mais quelle vicieuse ! Me câliner tout en se faisant toucher par l’autre !...

… -« Bon, nous, on va se refaire une petite beauté ! ». Mes deux femmes s’éclipsèrent.
Alors que je discutais avec Karim, sans faire aucune allusion à ce qui se passait, son portable vrombit soudain. Il s’éloigna pour parler. Conversation animée, me sembla-t-il, à le regarder gesticuler au téléphone. Quelques instants après, il revint vers moi et me pria de l’excuser auprès de ces dames.
Il salua ses amis, palabra un moment avec deux de ses copains, un black et l’autre, d’origine arabe ; puis il disparut sans autre explication…

…La tête de ma charmante épouse quand je lui ai appris que le mec était parti.
« Il ne t’a pas dit pourquoi » : S’inquiéta Marie. Il y avait de la colère contenue dans sa voix.
Ensuite, elle eut une discussion animée avec Véronique à laquelle je n’ai pas été convié. Pas invité non plus quand elles ont été voir les copains de Karim.
Quand elles revinrent vers moi, je notais qu’il y avait encore, dans les yeux de ma femme, des traces de colère mais aussi une étrange détermination.
Il était temps que je m’échappe vers le bar. Je les abandonnais donc avec soulagement.
De retour avec les verres, je constatais l’absence de mon épouse. J’interrogeais aussitôt Véronique.
- « Oh, ne t’inquiète pas, mon chéri. J’ai bien cru que ce con avait tout gâché ! Je ne t’explique pas la colère de ta femme quand tu lui as dit que Karim était parti comme ça ! Frustrée ! Ca lui plaisait bien ce plan drague ! Heureusement que je suis là ! J’ai tout rattrapé en lui disant qu’après tout, il restait les copains de Karim ».
Devant ma surprise, elle ajouta : « Bah oui, pour toi, ça n’a pas d’importance ! Crois-moi, ce n’est pas seulement cela qui la motive ; c’est surtout le bon moyen pour elle de se venger de Karim. Et puis, je lui ai glissé que c’était la meilleure façon pour que tu ne la soupçonnes pas d’avoir une relation avec lui. Pas bête, hein ? ».
Véronique paraissait ravie.
‘’Bon, mais où est-elle ?’’.
- « Bah, elle est là-bas, en train de discuter » : m’apprit Véronique. Je suivis la direction de son bras et je vis aussitôt ma femme en train de parler avec les deux copains de Karim : le black et l’arabe. Quand Marie capta mon regard, elle prit congé d’eux et se dirigea en souriant, oui, en souriant vers moi !
Finie la rancœur, apparemment.
- « Ah ! Ils sont terribles ces mecs ! Puisque leur copain est parti, ils veulent absolument danser avec moi ! Incroyable, je leurs ai dit qu’il y avait d’autres nanas ici, mais non, c’est moi qu’ils veulent ! » : Me confia-elle en riant.
Comment ‘’qu’ils veulent’’ ?!
Comment devais-je traduire cela ? Premier ou second degré…
- « Bah, et alors ? Lui ou les autres, quel est le problème ? On s’en fout, le principal c’est de se faire plaisir, non ? Pas vrai Marc ? ».
Ah, il fallait que Véronique mette son grain de sel !
- « Hein que tu t’en fiches s’ils invitent Marie à danser. Karim, eux, c’est pareil, non ? » : Insista lourdement ma maîtresse.
- « C’est vrai ? Ca ne te ferait rien ? »: Me demanda Marie, un rien perplexe.
Un ‘’Baah…Hoooofff’’ pitoyable s’échappa de ma gorge.
- « Tu vois, Marie, je te l’avais dit ! » : Surenchérit ma maîtresse.
- « Tu ne seras pas jaloux ? Je peux ? ». Tout à coup je découvris de l’excitation dans la voix de ma femme et sans me laisser le temps de réagir, elle posa sa bouche sur la mienne en me balançant : ‘’ T’es un amour !’’. Deux secondes après, elle avait déjà rejoint les deux autres.

- « Alors, je n’avais pas raison toute à l’heure ? J’ai l’impression qu’il y a de la vengeance dans l’air !
Heu, non en fait, c’est plus pour te faire plaisir… ». Louable effort de ma maîtresse pour se rattr car elle sentait qu’elle venait de dire une connerie.
Je fus surpris de voir venir vers nous le trio. Marie me présenta les deux types : Fouad, c’était l’arabe, très souriant. L’autre se prénommait Bem. Il était noir de chez noir… de peau.
Ils nous proposèrent de venir s’installer à une autre table, plus éloignée de la piste. Histoire d’être tranquille pour pouvoir discuter. Nous les suivîmes donc vers le fond de la boite, dans un recoin niché derrière la cabine du DJ. L’endroit n’était pas réellement bien éclairé car des imbéciles avaient cassé la lampe de notre table. De cette dernière, on pouvait apercevoir un peu la piste, entre les deux racks de disques, à travers la cage en verre du DJ.
La discussion allait bon train, l’ambiance était bonne et Marie semblait avoir oublié l’épisode Karim. Les gars étaient vraiment sympas.
- « Oh ! Encore un slow ! Le dernier, sans doute. Allez, fais-moi danser ! » : Supplia Marie en tirant Bem par la main, tout en me lançant un regard complice.
Peu de temps après, le couple dansait à l’écart. J’aperçus ma femme avec le Black : elle avait mis ses bras autour du cou de Bem, comme elle l’avait fait auparavant avec Karim.
Marie, de loin, me fit un coup d’œil, lorsque nos regards se croisèrent et elle se serra un peu plus contre le type.

Tout le monde était sur la pise et je me retrouvais seul à la table. Promenant mon regard sur la piste, je pouvais apercevoir Marie qui dansait, étroitement collée à Bem.
N’ayant rien à dire à Fouad, je fis semblant de m’assoupir. Un peu plus tard, je vis Véronique s’approcher.
Elle me regarda puis alla rejoindre mon épouse, en compagne de l’arabe. Ils se mirent à discuter.
Merde ! Je venais soudain de les perdre de vue dans la foule des danseurs.
Quand ils furent à nouveau visibles, bien que plus éloignés de moi, Véronique et Fouad avaient disparu. Mais je surpris le Noir qui embrassait Marie à pleine bouche. Apparemment libérée de me savoir endormi, elle se frottait littéralement contre Bem, comme une chatte en chaleur.
Marie et Bem échangeaient un autre baiser quand sa copine s’approcha d’eux. Elle glissa quelques mots à l’oreille de mon épouse. Le geste de Véronique me surprit: deux doigts en fourche, allant de ses yeux vers l’endroit où je me trouvais.
Après coup, je saisis que ma maîtresse s’était chargée de me surveiller.
Personne ne pouvait me voir mais moi, par contre, je ne ratai pas le départ de Marie avec son cavalier !

Fouad et Véronique étaient revenue s’installer à la table, moi je continuais à faire semblant de dormir.
J’ignore combien de temps je suis resté ainsi, 15 minutes, une demie heure ?
Très longtemps pour moi, en tous cas. Quand je leurs ai donné l’impression que je me réveillais, j’ai senti de la panique autour de moi. Ma femme et Bem n’étaient toujours pas revenus.
Je leurs ai laissé 5 minutes (pâteuse) avant de m’inquiéter de l’absence de Marie.
Véronique me dit qu’elle était partie aux toilettes et qu’elle n’avait pas voulu me réveiller (Ah, ma sainte femme !).
- « Bon, moi aussi je vais y aller !» : M’annonça-t-elle précipitamment, avant de disparaître.
Fouad, assis en face de moi, me paraissait mal à l’aise. Et pour cause…
Je vis revenir Marie, moins de 5 minutes après.
Le rouge aux joues, les cheveux quelque peu emmêlés mais ce que je notais surtout, c’est que son chemisier était en désordre et que sa mini jupe en Jean était froissé !
Où donc avait-elle été se cacher avec ce Black ?
Elle essayait de paraître décontracté mais ce n‘était pas convainquant.
Elle peut remercier sa copine car elle l’a tirée d’un mauvais pas en annonçant qu’il était peut être temps de s’en aller.

… Trois jours après, Marie remettait cela avec Karim!
Mais cette fois-ci, j’ai bien failli tomber nez à nez sur eux ! Ils s’étaient encore envoyés en l’air dans le lit conjugal et au milieu des rouleaux de papier peint !
Pourquoi ce Karim ne la baisait-t-il pas chez lui ? Cela l’excitait de me cocufier sur mon territoire ?
Par contre, un nouvel élément imprévu survint qui eut des conséquences dans ma façon d’agir.
En effet, le lendemain, le contremaître m’attendait l’ai penaud. En entrant dans notre chambre, j’ai tout de suite été confronté avec un trou dans le mur, face à moi.
S’ensuivirent des explications vaseuses.
Alors que je redescendais les escaliers, j’ai eu soudain une idée complètement folle.
Il lui fallait combien de temps pour réparer avec quelques petites modifications ?
Comment ? Une semaine ? Non, 3 jours !! Je lui dis que tout devait être terminé lundi midi ! Je devais profiter de l’absence de ma femme qui était partie voir sa tante pour le week-end.
Je précisais que je lui apporterai le lendemain matin, première heure, un petit plan sur ce que je voulais qu’il me fasse, avant de retaper le mur.
Un fois parti, j’ai appelé mon vendeur des Puces pour qu’il se prépare à me livrer la coiffeuse et le miroir.

… Je passe sur la tête du chef de chantier quand je lui ai montré mon plan ! Il a dû me prendre pour un dingue, pourtant il s’est exécuté.
Il monta sans commentaire, le socle et les niches sur les côtés du renfoncement, par contre la finalité de cette petite alcôve qui devait servir à abriter un miroir le laissa perplexe.
Mon vendeur se pointa avec un aide, l’après midi. J’avais recouvert l’embrasure sur le mur avec une bâche, le type s’est contenté de me dire : ‘’Alors, pas finis ces travaux ?’’. En effet !
Je lui ai réglé le solde de mon achat (en fait un peu plus cher car il avait pris sur lui de redorer les moulures) et l’ai expédié aussi sec.
Les deux ouvriers de mon contremaître arrivèrent le lendemain matin et, à ma demande, ils installèrent le grand miroir sur son socle (J’ai bien vu à leurs têtes qu’ils devaient penser que j’avais des goûts de chiottes…), le scellèrent devant et derrière, côté remise (nouveaux regards perplexe en découvrant la Peinture…), puis installèrent le circuit électrique pour relier les spots, côté chambre.
Une fois partis, j’effectuais mes petites modifications en enlevant les deux spots les plus hauts et en installant à leurs places, deux petites grilles d’aération invisibles (ma visite dans l’atelier de Karim n’avait pas été inutile), lorsque l’on se regardait dans la glace.
Ne restait plus qu’à retourner dans la remise pour vérifier si les attaches, derrière le miroir, se retiraient sans faire de bruit et placer des grands cartons dessus afin de cacher la Peinture.
J’ai rajouté d’autres grands cartons vides un peu partout, histoire de faire désordre. On ne sait jamais, Marie pourrait avoir un jour l’idée saugrenue de fourrer son nez ici, quoique cela m’étonnerait.
Ah, ne pas oublier de quoi s’asseoir. Pourquoi pas ce vieux Voltaire et un coussin pour mes fesses si fragiles. Enfin, j’ai replacé le vieux cadenas d’origine.
Comme je n’avais pas fait rénover l’extérieur des remises, à part l’escalier, tout semblait être resté comme avant. Marie n’y verrait que du feu.

Je fis un essai. Incroyable !
J’avais l’impression d’être dans notre chambre. L’effet était saisissant !
Le miroir était assez large pour permettre une vue d’ensemble : la porte d’entrée de la chambre, la coiffeuse sur ma droite avec la porte qui donnait sur mon bureau, notre cabinet de toilette en face et le lit quasiment en dessous, à peine 60 centimètre de moi, légèrement sur la gauche de l’endroit où Marie se regardera dans la glace.
Ce fût à cet instant même que je réalisais que j’étais, non, qu’on pouvait me qualifier de voyeur, même si j’avais des difficultés à l’admettre.
Le déclencheur à toute cette mise en scène ? Ma dernière vision de Karim et de Marie, ensembles, sortant de chez moi. Elle, plaisirs assouvies, radieuse.
Alors que je fixais notre lit, je me disais que, puisque ma femme se faisait baiser ici, justement sur notre, ‘’mon’’ lit, autant que j’en profite !
Puisque je ne pouvais pas participer, ou aurais-je dû dire, ne voulais pas participer (car cela revenait à me priver de ma perversion et aussi de me découvrir) ; j’allais m’offrir mon propre spectacle. Seul !
Plaisir égoïste que je ne partagerai avec personne, pas même avec Véronique. Après tout, elle aussi ne jouait pas franc jeu avec moi !
Culpabilité ? Fini, envolée !
J’allais enfin pouvoir satisfaire mon petit travers. Je n’avais plus qu’une seule hâte : qu’il se passe quelque chose ! L’heure de la vengeance avait sonné !

Quand Marie regagna enfin le domicile conjugale, elle avait retrouvé sa teinte naturelle : blonde.
Je ne sais pas si je préférais ses belles mèches blondes ou son ancienne couleur brune.
Lorsqu’elle a ouvert la porte de notre chambre : quel enthousiasme ! Tout lui plaisait, la déco, la coiffeuse mais le summum, ce fut le miroir !
Bingo, je ne m’étais pas trompé. Pour un peu, elle aurait bien masturbé mes deux angelots qui n’en demandaient pas tant…
Je n’ai pas pu m’empêcher d’avoir un sourire en coin quand je l’ai vu minauder devant le miroir.
Ma pauvre, si tu savais…
- « Ah, mon amour, il est génial ! Et puis, comment tu me l’as installé ! Tous ces spots pour me maquiller, T’as même prévu une petite étagère pour que je pose mes affaires ».

Dès le lendemain, mon acquisition montrait son utilité : alors qu’elles me croyaient dans le garage, je m’appliquais à nettoyer le verso du miroir. Marie et Véronique étaient dans notre chambre.
Marie insistait sur le côté pratique du miroir. Je les voyais foutiner mais j’ai bien failli avoir une crise cardiaque quand ma maîtresse a quasiment collé son nez contre la glace, histoire de voir si elle n’avait pas de points noirs ! Je n’en revenais pas. Nous étions face à face ! Génial !
- « Alors, il t’as appelée ? ».
- « Rien, pas un mot depuis la dernière fois » : Répondit Marie. En plus, il m’a interdit de l’appeler ! ».
- « Tu veux que je lui en parle ? » : Proposa Véronique. « Au fait, as-tu des nouvelles de Bem ? ».
Mon épouse apprit à sa copine qu’il l’avait contacté et qu’il devait la rappeler…

- « Dis donc cachottière, quand tu m’as avoué cela, je n’en revenais pas ! Tu l’as amené combien de fois, ici ?... Cinq !!! ».
(Merde, mes comptes n’étaient pas à jour ? Ce n’était plus une aventure mais une liaison !)
- « Hé bien, t’as pas perdu de temps pour mettre en application mes petits conseils, toi… Tu vois que j’avais raison. Ici, t’es tranquille, votre maison est si isolée. On ne risque pas de remarquer les allées et venues. En plus, Marc ne rentre jamais sans te prévenir avant. Le temps qu’il arrive, cela te laisse une belle marge de manœuvre… Sans compter qu’avec son nouveau poste, il va être de plus en plus souvent en déplacement».
Marie hochait la tête en signe d’assentiment.
- «Tu te sens coupable ? ».
Le ‘’plus maintenant’’ de ma femme, me glaça entièrement.
- « Mais cela ne change rien. Karim, c’est autre chose, j’aime Marc. Mais, je ne sais pas comment te dire, c’est comme une drogue. Je ne peux pas m’en passer. Il me fait un de ces effets… ».
Véronique paraissait ravie d’entendre ce que mon épouse lui avouait. Elle en rajouta : « Je te l’avais dit ! Une fois que t’as goûté aux Blacks, c’est terminé, t’es accro ! Les arabes, c’est pareil ! Différent mais c’est le pied aussi. Faut que tu essaies, ma vieille !».
Marie lui répondit que déjà Karim, ce n’était pas facile à gérer, alors un autre…
Ah, l’adorable épouse !
- « Tut ! Tut ! Tut ! On dit ça… Avec le temps, tu y viendras… comme moi ! Ca, puis autre chose, différente mais toute aussi bonne, peut être mieux même. Mais bon, on en reparlera un jour… ».

Je ne comprenais rien à ce qu’elle lui racontait ? C’était si évasif que j’étais paumé. Je n’étais pas le seul d’ailleurs, à en croire les yeux en forme de toupies de Marie.
L’autre n’insista pas, ce contentant de dire qu’il était peut être temps de redescendre avant que je n’arrive. Avant de sortir, Véronique dit à ma femme qu’elle allait pouvoir très bientôt s’envoyer en l’air car, selon ses sources, je devais m’absenter quelques jours pour assister à un salon professionnel.
Mais comment savait-elle cela ?!
Quand je suis entré dans le salon, elles m’attendaient, sourires aux lèvres, avec un bon café.
En fin de compte, c’est ce qui m’a décidé à ne pas assister au Salon Professionnel. De plus, j’avais surpris une autre conversation entre ma femme et Véronique. Cette dernière prévenait sa copine que j’allais partir pendant deux jours.
J’étais sûr que l’’’autre’’ viendrait…

… La journée m’a paru longue et le soir, j’ai eu du mal à rester maître de moi. Je sentais le regard à la dérobée de Marie.
A 18h30, ma valise à la main, je l’ai embrassée mais elle semblait déjà ailleurs.
Je n’ai pas été très loin, je me suis contenté de contourner le bourg et, quand une fois discrètement garé, je suis retourné chez moi en passant par le bois. J’ai pris toutes les précautions pour ne pas me faire surprendre mais Marie avait déjà fermé tous les volets du bas.
Je suis donc monté dans ma remise.
Le tableau poussé, assis sur mon Voltaire, je regardais notre chambre plongée dans le noir.
Pendant presque une demie heure, j’ai patienté avant que la porte s’ouvre.
Regarder Marie se déshabiller, me donnait l’impression de violer son intimité. Elle partit dans le cabinet de toilette et le bruit de la douche se fit entendre. Quand je la vis réapparaître, elle était nue, une serviette sur le cheveux. Je la vis fouiller sa penderie.
Je reconnus tout de suite son peignoir d’intérieur en soie noire. Elle l’avait acheté récemment. Il était si transparent qu’on voyait toutes ses formes. L’avait-elle acheté pour moi ?
Fasciné, je la regardais se maquiller et rassembler ses cheveux en un chignon non structuré qui lui dévoilait sa si belle nuque.
Un brusque accès de jalousie me serra les tripes !

La sonnette de la porte me fit sursauter autant qu’elle.
Elle sortit de la chambre et je l’entendis crier : « Entre ! C’est ouvert ? Ferme à clé derrière toi ! ».
Je perçus, venant du rez-de-chaussée des bruits de pas. On montait les marches.
Marie entra et, sans surprise, le type qui la suivait, n’était autre que Karim.
Marie était presque hystérique. Elle l’engueulait copieusement !
Karim lui servit ses excuses et elle se calma.
Il l’a pris par la main et l’attira à lui.
Marie, les yeux fermés, avait les bras autour des épaules du type, alors qu’il l’embrassait sur la bouche. Soudain, il la souleva et ils avancèrent vers moi. Arrivés devant le lit et à cause du bras de mon épouse passé autour du cou du Noir, je remarquai aussitôt que la ceinture en soie, trop fluide, avait fini par se dénouer. Je la voyais pendre de chaque côté du vêtement.
Quand il la déposa sur le sol, le vêtement s’ouvrit, découvrant sa mince toison de blonde et une partie de sa poitrine.
Ma femme ne faisait rien pour recouvrir son corps. Lui me regardait, les yeux écarquillés. Disons qu’il la matait grâce au miroir.
Je vis naître un drôle de sourire sur le visage du type, alors qu’il se plaçait derrière elle.
Lentement, il fit glisser le peignoir à terre et ses mains emprisonnèrent les seins de Marie.
Elle ferma les yeux de plaisir jusqu’à ce qu’il lui dise doucement : « regarde comme tu es belle ! » ?

Elle me regardait… Non, elle le regardait alors qu’il jouait avec ses ma melons.
Elle frémit quand le Noir glissa une de ses mains entre les jambes de ma femme. Alors qu’il s’appliquait à lui caresser l’intérieur des cuisses, Marie les écarta, sans résister.
Soudain, je l’entendis pousser un petit cri de surprise : il venait de faufiler sa main sous son ventre.
Dès qu’il commença à la remuer, le bassin de ma femme ondula. Je ne pouvais pas voir les doigts du type mais j’étais sûr qu’il la branlait. D’ailleurs, Marie se mit à s’agiter et des gémissements se firent entendre.
Il s’arrêta sans crier gare. Debout devant elle (et moi…), il se déshabilla.
A la lumière des spots, la nudité luisante de Karim paraissait sculpturale.
Ecoeuré, je regardais la queue en érection du mec. Elle était quasiment sous mon nez. Merde ! Pas possible, pourquoi tous ces blacks sont-ils montés de la sorte ? Comme voulez-vous lutter contre ça ?!

Il s’assit sur le lit.
- « Tu viens sur mes genoux ! » : Lui commanda-t-il en l’amenant vers lui.
Une fois Marie docilement installé à califourchon, il l’a embrassé dans le cou.
Puis, il s’est tourné vers le miroir et l’a renversée d’autorité dans ses bras en lui faisant lever haut les jambes comme s’il tenait…. à me montrer sa chatte !
Et, sans cesser de la regarder dans la glace avec un air vicieux, il s’est mis à farfouiller dans sa mince toison, puis à explorer sa fente.
Marie, un peu suffoquée, haletait et gigotait. Mais le type, très sûr de lui, continuait à sourire sans paraître y prendre garde.
J’étais fasciné par l’érotisme de cette scène…
Je suis resté bouche bée quand je l’ai entendu lui dire : « Je vais te baiser, mais avant tu vas me sucer ! ».
Il s’est levé, soulevant Marie comme une plume puis l’a fait asseoir sur le coin du lit. Installé face à elle, il lui a prit la tête pour l’amener vers lui. Tout de suite, les mains de ma femme se sont posées sur les fesses d’ébène.
Lui, je ne le voyais que de dos, mais j’imaginais les lèvres de Marie en train de le sucer.
J’avais la gorge sèche. Je me suis levé pour attr une bouteille d’eau que j’avais toujours en réserve.
Je bus à longues gorgées.
Quand je suis revenu m’installer dans mon fauteuil, le Noir était assis sur le lit et ma femme était agenouillée au-dessus de ses cuisses avec les jambes grandes écartées et la poitrine offerte à ses baisers voraces.
Entre deux étreintes, elle suppliait faiblement : « Vas-y doucement, oh doucement ! ».
Il a fallu que je me colle au miroir pour comprendre aussitôt que le Noir promenait sa queue le long de la chatte de Marie, comme un pinceau !
Il allait donc la prendre dans cette position !
Je n’en revenais pas ! Il lui a sucé encore longuement les seins et a attendu certainement qu’elle ait bien mouillée, pour la faire s’empaler sur son membre.
Marie a rugi. Mais Karim, qui devait avoir l’habitude de ce genre de plaintes, lui a dit calmement : « T’en fais pas… Tu vas aimer ça… ».
Lentement, la tenant par les hanches, il la fit descendre le long de son pieu. Je regardais, éberlué, la bite disparaître en elle, centimètre par centimètre.
Peu après, alors qu’il la tenait solidement par la taille, il lui a fait prendre un rythme lent de coït.
Chaque fois que mon épouse rabaissait ses fesses, elle soufflait de tous ses poumons. Et quand il s’est mis à donner ses premiers coups de reins, elle n’avait déjà plus la force de crier : elle grognait

Plusieurs fois, il lui fit changer de positions.
Je revois Marie à quatre pattes par terre, son amant, impavide, la bourrait en levrette sans se presser, en lui donnant parfois une claque sur les fesses.
Elle ne protestait même pas, pire j’avais l’impression qu’elle aimait cela !
Agenouillée devant le miroir, au comble de l’excitation, elle avait un regard absent, la bouche grande ouverte, mais sans voix.
Echevelée, quand le Black s’enfonçait un peu plus en elle, elle émettait parfois un râle.
J’étais stupéfait de la voir complètement dans les vapes. Pourquoi n’était-elle jamais ainsi avec moi ?
A la fin, il l’avait soulevée. Face à lui, les jambes croisées autour de sa taille, il l’avait fait s‘empaler.
Elle me tournait le dos et à chaque fois qu’il la soulevait, les mains poussant sur les fesses, c’était pour mieux la faire retomber. Je voyais avec effarement son énorme mandrin s’engouffrer dans la chatte béante de Marie.
Ses cris résonnaient dans notre chambre alors qu’il l’encourageait en lui disant des mots orduriers, la traitant de ‘‘salope’’, de ‘’petite pute’’, de ‘’pouffe à négros’’.
Loin de la choquer, il me semblait que ces injures qui la rabaissaient, l’excitaient !
Quand enfin, elle se mit à hurler, en secouant la tête, les yeux exorbités, il la coucha sur le lit et s’agenouillant devant elle, il se branla jusqu’à ce qu’il décharge sur son visage et dans ses cheveux.
Elle le fixait mais je n’arrivais pas à comprendre ce que pouvait signifier son regard.

Plus tard, alors qu’il se rhabillait lentement, elle restait là, nue sur notre lit, souillée.
- « Ton mari est là demain ? » : Lui demanda-t-il calmement.
D’une petite voix haletante, elle répondit ‘’Non, pourquoi ?’’.
- « Alors, demain même heure ! ». Le ton qu’il employa ne souffrait aucune contradiction.
- « Non, je ne peux pas ! » : Répondit-elle.
Le type partit d’un éclat de rire : « Parce que tu crois que tu as le choix ? T’es conne ou quoi ! ».
Marie paraissait ne pas comprendre.
- « Je t’ai pas bien baisé ? T’as pas aimé ? ».
Marie bredouilla faiblement un ‘’oui’’ timide mais quand elle commença à rediscuter, je vis le Black rétorquer : « alors, ce sera demain même heure.
- « D’ailleurs demain, tu auras peut être une petite surprise ».
Marie ne captait plus ce qu’il disait.
Juste avant de franchir la porte, le Black se retourna vers ma femme et lui dit : « Demain soir, fais-toi belle, habillée un peu pute, j’aime ça ! ».
Je le vis disparaître de la chambre.
Il ne m’a fallu attendre que peu de temps avant que la lumière de notre chambre s’éteigne.
Je rangeais mon repaire.
Dans le petit hôtel que j’ai déniché près de la gare, le sommeil fut long à venir.
Demain il me faudra être prudent. Ces allers et venus vont finir par attirer l’attention.
Mais, c’est plus fort que moi : il faut que j’y retourne !
Comment cela va-t-il finir ?
J’ai honte mais je ne peux plus m’en empêcher. Je suis cocu mais c’est comme si j’avais tout fait pour que cela arrive (même si c’est Véronique le Mentor de cette histoire).
De regarder ma femme se faire baiser par ce type me procure d’étranges sensations.
C’est excitant mais tout en ressentant un sentiment de jalousie de la voir jouir avec un autre aussi intensément.
Bizarre…
C’est décidé, demain, j’y retourne !


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