Franz

J’ai baptisé Franz ce récit car, à ma grande honte, je n’ai aucun souvenir du vrai prénom de celui dont je vais évoquer le souvenir dans les lignes qui suivent. Je tiens d’autre part à préciser que cette histoire s’est passée il y a presque 40 ans, alors que beaucoup de choses étaient totalement différentes d’aujourd’hui, avec tout ce que cela sous-entend…

En 1961, après 28 mois éprouvants de service militaire effectués pour la plupart en Algérie (en AFN comme on disait à cette époque), j’avais dégotté par des moyens trop longs à décrire ici, un job de surveillant/moniteur de sports dans une école privée située en Suisse sur les bords du Léman. Mon boulot n’était pas très bien payé, mais j’étais nourri et logé et, surtout, il me permettait de pratiquer gratuitement une grande quantité de sports. Dans l’immédiat, cette situation me convenait parfaitement. Les élèves dont je devais m’occuper étaient tous des rejetons (plus ou moins tarés d’ailleurs…) d’étrangers (à la Suisse) ayant beaucoup de fric et qui ne rechignaient pas à «cracher au bassinet» pour autant qu’on s’occupe de leurs gosses et qu’ils leur foutent la paix.

A la fin du troisième trimestre, il se passa dans ma boite un petit chambardement. Les élèves qui avaient suivi le cycle complet d’étude devaient en principe partir et être remplacés par d’autres qui ne venaient en été que pour des séjours linguistiques. Beaucoup de ces garçons habitaient assez loin de la Suisse et, pendant quelques jours, nous dûmes abriter en même temps ceux qui n’étaient pas encore parti et ceux qui étaient déjà arrivés. Un matin, le directeur de l’établissement me demanda si j’étais d’accord pour loger un élève dans ma chambre qui disposait de deux lits, en attendant qu’une place soit disponible ailleurs. Je ne pus bien sûr qu’accepter. Le soir même, rentrant d’un après-midi de ski nautique avec quelques élèves, j’eus la surprise en regagnant ma chambre d’y découvrir, assis sur un des lits, un jeune adolescent.

A mon arrivée il se leva en souriant, il se présenta et me serra très cérémonieusement la main avec une petite courbette. Je découvris alors qu’il était autrichien, et qu’il ne connaissait que quelques mots d’anglais. Ma connaissance de la langue de Goethe était à l’époque limitée à quelques phrases dites «de survie», apprises au cours des premiers mois de mon service militaire en Allemagne et qui, de toutes les façons, n’étaient pas à être utilisées dans un salon… Mais finalement je préférais ça, car je n’avais pas envie de lui faire la conversation pendant le temps où il allait partager ma chambre. Franz, puisque tel était son prénom, n’était pas très grand, 1m65 au maximum, il avait les traits très fins et des manières très précieuses. Il avait des cheveux blonds un peu bouclés et de grands yeux bleus qui semblaient être maquillés en permanence et puis ce sourire…

Après le dîner, le directeur de l’établissement avait l’habitude de réunir dans son immense bureau, autour de cafés et de pousses-café, l’ensemble du «staff» (professeurs et surveillants) pour des discussions qui menaient souvent très tard. Lorsque je regagnai ma chambre ce soir là, Franz était déjà couché et semblait dormir profondément. Je me déshabillai rapidement en silence, gardant quand même un slip sur moi, car j’avais (et j’ai toujours d’ailleurs) l’habitude de dormir à poil, puis je me couchais et ne tardais pas à m’endormir. J’ai en général un sommeil de plomb et ne me réveille jamais en cours de nuit, mais cette fois-ci pourtant, cela se produisit. Lorsque mes yeux se furent habitués à l’obscurité qui n’était d’ailleurs pas très profonde, j’eus la surprise découvrir que Franz était agenouillé au bord de mon lit et que son regard semblait être fixé droit sur mon slip. Jetant un coup d’œil moi-même, je me rendis compte que dans mon sommeil et probablement à cause de la chaleur, je m’étais débarrassé du drap et que, pour une raison inconnue, je bandais… Prisonnière du tissu, ma queue provoquait un renflement sur lequel mon petit autrichien avait les yeux fixés.
Les idées se bousculèrent dans ma tête, j’avais déjà eu à lorsque j’étais adolescent, puis plus tard à l’Armée, des aventures homosexuelles que j’avais d’ailleurs beaucoup apprécié. Je n’étais pas contre le fait de «remettre ça», d’autant qu’à cause de l’environnement presque essentiellement masculin dans lequel j’évoluais depuis quelques mois, j’étais particulièrement «à jeun»… Mais je savais d’autre part que si j’étais pris, je risquais de me faire flanquer à la porte et peut-être pire. Encore qu’à cette époque, dans les «finishing schools» en Suisse, il s’en passait souvent des « vertes et des pas mûres » et l’hypocrisie des directeurs (trices) n’avait d’égale que celle des parents des élèves ! Les garçons et les filles qui fréquentaient ces établissements venaient soi-disant pour apprendre des langues étrangères, mais c’était surtout pour perdre leurs pucelages (ce dernier mot étant écrit au pluriel à dessein…) qu’ils étaient là... Constatant probablement que j’étais réveillé, Franz tourna la tête vers moi et me fis un charmant petit sourire engageant. Alors, sans plus me poser de questions, je hochai la tête en guise d’assentiment. Il posa alors doucement sa main sur mon slip et, à travers le tissu tendu, commença à me caresser la queue. Sous ce traitement elle augmenta sensiblement de volume et mon gland émergea de l’ourlet supérieur… Franz tira alors sur les côtés du slip et libéra complètement ma bitte qui se dressa fièrement. Il la prit ensuite à deux mains et la caressa encore quelques secondes, puis il baissa la tête, ouvrit la bouche et l’y engouffra entièrement. Il resta ainsi quelques secondes encore sans bouger puis il se mit lentement à la sucer. Je m’étais déjà fais faire des pipes par des filles et des garçons, mais, dans presque tous les cas, il s’était agit «d’initiations» pour les deux parties, avec les résultats médiocres que l’on peut deviner. Là, c’était différent, la bouche de Franz était douce et à aucun moment ses dents ne vinrent toucher la tendre peau de mon sexe, visiblement ce n’était pas la première fois qu’il faisait cela… Pompé ainsi magnifiquement, il ne me fallut que quelques instants pour avoir un premier orgasme et sans beaucoup réfléchir, j’envoyai un flot de sperme dans cette bouche accueillante.
Franz fut surpris par cette giclée brutale mais il ne se retira pas, au contraire, il avala mon foutre jusqu’à la dernière goutte, puis libérant ma queue, il me couvrit les cuisses et le ventre de petits baisers. Au bout d’un moment il se releva et après m’avoir sourit, il regagna son lit. Je vis alors qu’il était vêtu d’une espèce de chemise courte, sans manche, probablement ce que dans son pays on devait utiliser en guise de pyjamas et que ses jambes et ses fesses étaient nues. Je remontai mon slip et me tournai vers la cloison pour essayer de retrouver le sommeil. Mais j’eus beau faire, il ne vint pas, je ne faisais que penser et repenser à cette bouche qui m’avait donné tant de plaisir. Au bout d’une heure je me rendis compte qu’avec toutes les idées qui traversaient mon esprit, je m’étais remis insensiblement à bander. Mais maintenant je connaissais le remède, je me couchai sur le dos et faisant glisser mon slip, je libérai ma queue une nouvelle fois. Franz devait épier mes mouvements, car voyant cela il se releva aussitôt et après m’avoir sourit, il repris sa position à genoux près de mon lit. Le scénario se répéta et ma bitte disparut de nouveau dans sa bouche. Pendant qu’il me suçait, je posai ma main sur son épaule, puis sur son dos et enfin au-dessous de son espèce de chemise, sur ses fesses dénudées totalement imberbes, sa peau était extrêmement douce. Il me pompa pendant quelques instants encore, puis il se leva et ostensiblement il retira son vêtement. Malgré l’obscurité je pus me rendre compte qu’il avait un corps très gracile que ne semblait gâcher aucun poil. Il gagna ensuite son lit et tout en me fixant en souriant, il se mit à quatre pattes et écarta légèrement ses jambes puis il me fit un geste d’invite de la tête. Le message était clair et la suite des événements ne dépendait plus que de moi. Je me levai à mon tour, me débarassai complètement de mon slip et je vins m’agenouiller derrière le petit autrichien. Ma queue vint tout naturellement s’insérer entre ses petites fesses et je me mis à me frotter contre elles.
Sous moi, Franz commença à se tortiller et à geindre doucement, puis il saisit son oreiller, le fit glisser sous lui et se laissa tomber à plat ventre dessus en écartant encore plus ses cuisses. Il n’y avait plus à hésiter, j’ouvris les petites fesses afin de bien découvrir la raie, puis, en tâtonnant, je parvins à localiser le petit œillet sur lequel je posai mon gland. Une légère poussée fut suffisante pour qu’il disparaisse dans l’étroit conduit. Cela m’étonna un peu car j’avais déjà enculé quelques garçons et aussi quelques filles auparavant et cela ne s’était pas toujours passé aussi facilement. Un nouveau coup de rein me fit pénétrer à moitié et un dernier enfin, fit disparaître la totalité de ma queue entre les fesses de Franz. Malgré mon expérience limitée (à l’époque…) de la sodomie, je me rendis bien compte que le passage avait déjà du être pas mal emprunté, mais le moment n’était pas à la philosophie. Ma queue bien plantée maintenant, je me dressais sur mes bras et dans la classique position des «pompes» je me mis à me soulever et à m’abaisser. Ma bitte entrait et sortait du petit cul avec une régularité de métronome et sous moi, Franz geignait toujours doucement. Sa tête était tournée sur le côté et ses yeux étaient fermés, mais il me semblait que sa bouche affichait un petit sourire béat. Il avait passé une des ses mains sous son ventre et visiblement, il se branlait. Au bout quelques «pompes» supplémentaires je sentis ma jouissance arriver. Je me laissai tomber de tout mon poids sur ce joli petit cul dans lequel ma bitte s’enfonça à fond d’encore quelques millimètres supplémentaires et mon foutre se répandit dans les entrailles de Franz. Je sentis le petit corps se raidir sous l’assaut puis se détendre, il avait probablement joui lui aussi. Après quelques secondes, je me laissai tomber sur le côté, puis sur le dos. Franz se releva vivement, se courba sur mon ventre et sa bouche avala mon sexe. Il me suça d’abord longuement, puis avec sa langue, nettoya mon ventre, mes couilles, mes cuisses, de toutes les mouilles qui pouvaient s’y trouver. Il fallut que je lui repousse gentiment la tête pour le faire cesser. Je me levai, regagnai mon lit et cette fois-ci, je m’endormis sans problème.

Le lendemain, je devais me lever tôt et lorsque je quittai la chambre, Franz dormait encore. Je ne le revis qu’au repas de midi que nous prenions en commun avec les élèves. Il n’eut absolument pas l’air de me voir et cela me rasséréna. Il en fut de même au dîner et je me demandai ce qui allait se passer après le café «de l’état major ». Lorsque je regagnai ma chambre, Franz était réveillé, il était couché entièrement nu sur son lit, ses grands yeux étaient fixés sur moi et il me souriait, visiblement il m’attendait. Je me déshabillai rapidement, ne gardant comme d’habitude que mon slip. Puis je me rapprochai de son lit. Lorsque je fus près de lui, Franz s’assit, puis se tourna vers moi et de ses deux mains il fit glisser mon slip jusqu’à mi-cuisses. Il prit ensuite ma queue à deux mains et l’enfonça dans sa bouche. Il me suça ainsi pendant quelques instants et je m’apprêtai comme la nuit précédente à décharger dans sa bouche, mais il arrêta sa fellation et me fit signe de me coucher. Lorsque cela fut fait, il enjamba mon corps et, me faisant face, il vint s’asseoir sur ma bitte. Il positionna lui-même ma tige à l’entrée de son petit trou, puis posant ses deux mains sur ma poitrine, il se laissa descendre jusqu’à ce que mes couilles touchent ses fesses. Une fois bien emmanché, il commença à monter et à descendre, mais sans brutalité. Il avait fermé les yeux et, à chaque fois qu’il s’enculait, il poussait un profond soupir. D’une main il s’était mis à se caresser sa petite bitte qui bandait à peine. Au bout d’un moment, il se dégagea et me fit signe de me lever. Puis il se coucha sur le bord du lit et releva très haut ses jambes. Je me mis à genoux devant lui et d’une seule poussée enfonçai de nouveau ma queue entre ses fesses. Sentant maintenant ma jouissance arriver, j’accélèrai le mouvement et bientôt je me répandis dans le petit cul. Pendant que je retirai ma queue, il continua à se branler et finit lui aussi par jouir. Je me levai et gagnai mon lit et finis par m’endormir. Mais c’était sans compter sans l’insatiabilité de Franz, car au milieu de la nuit je fus réveillé par une sensation bizarre et il me fallut un certain temps pour réaliser que ma queue était bien enfoncée dans la bouche du petit autrichien dont la tête montait et descendait au-dessus de mon ventre. Je décidai de ne pas montrer que j’étais réveillé et lorsque ma jouissance vint, je déversai un flot de sperme dans la bouche de Franz qui, suivant sa bonne habitude, avala tout une nouvelle fois. Il se releva ensuite, me jeta un bref sourire et regagna son lit.

Franz resta dans ma chambre pendant deux autres nuits pendant lesquelles ma queue visita plusieurs fois sa bouche et ses fesses. Puis, les choses étant revenues à la normale dans l’institution, il me quitta pour s’installer dans une chambre avec deux jeunes italiens qui n’étaient encore que des gosses. La première nuit que je passai seul fut un peu bizarre, j’avais commencé à prendre de bonnes habitudes avec Franz et ces instants de baise intense me manquaient. Le surlendemain soir alors que je venais de regagner mes pénates, j’entendis gratter à ma porte. Après avoir éteint la lumière, j’ouvris et Franz entra très vite et me chuchota en anglais - we must do quick- Je compris ce qu’il voulait me dire et en quelques secondes il s'était accroupi devant moi, ma queue profondément enfoncée dans sa bouche. Lorsque j’estimai bander suffisamment, je le fis se relever et se mettre à genoux dans un fauteuil. Il s’exécuta immédiatement, il s’installa comme je le lui avais demandé et abaissa le pantalon de son pyjama me dévoilant ses jolies petites fesses rondes. Quelques secondes plus tard j’étais bien enfoncé dans son petit cul et mes deux mains posées sur ses reins, je me mis à le limer. Nous n’avions pas beaucoup de temps et je ne fis rien pour retenir ma jouissance et, après quelques va et viens rapides, je déchargeai dans ses entrailles. Dès que je me retirai, il remonta son pyjama, il me fit un sourire et un petit signe de la main, ouvrit la porte et disparut. Dans les nuits qui suivirent, il revint quelques fois, mais de manière très irrégulière. Je me dis que partageant sa chambre avec deux autres camarades, il lui était peut-être difficile de s’absenter, ne serait-ce que pour les quatre ou cinq minutes qui me suffisaient pour le baiser. Mais compte tenu de l’envie de se faire enfiler qui semblait permanente chez lui, cela me parût quand même bizarre.

Un jour, le directeur décida d’emmener tous nos élèves, il y en avait à peu près une quarantaine, pour une sortie touristique de la journée entrecoupée d’un pique-nique. Elèves et surveillants s’empilèrent dans les cinq minibus WW dont disposait l’établissement et nous prîmes la route. Après un circuit marqué d’arrêts consacrés à des visites de sites ou de monuments, nous nous arretâmes au bord d’une route bordée par des bois. Le pique-nique fut déchargé et nous nous enfonçâmes entre les arbres vers une clairière que connaissait l’un des surveillants. L’endroit était effectivement idéal, agrémenté par un petit torrent qui traversait le petit pré de part en part. Après leur avoir fait promettre d’être de retour d’ici une heure pour le pique nique, les jeunes s’égayèrent un peu partout. Je remarquai alors que Franz était en grande discussion avec deux jeunes allemands qui le dépassait largement d’une tête. Ils étaient tous les deux grands et blonds, archétypes d’une race qui fut à une époque, mise en valeur par un petit moustachu… J’étais trop loin pour entendre leurs propos que de toutes les façons, je n’aurais pas pu comprendre, mais il me sembla néanmoins que les deux types proposaient quelque chose à Franz. Ce dernier sembla accepter en hochant la tête en souriant, puis ils se séparèrent. A partir de ce moment, je gardai en permanence un œil sur lui. Au bout de quelques minutes, il se leva et après avoir tourné un peu autour de ses camarades, il se dirigea vers le sous bois. Mais il était seul et je n’y prêtai pas autrement attention tout occupé que j’étais à surveiller l’installation du pique nique. Quelques instants plus tard je remarquai que l’un des deux jeunes allemands se levait à son tour et prit la même direction. Curieux me dis-je et je me mis à observer son camarade. Lorsqu’il se leva également et disparut discrètement sous les arbres, je me dis que ces trois là manigançaient quelque chose. Je prétextai auprès des deux autres surveillants un oubli dans l’un des minibus et j’en pris ostensiblement la direction. Lorsque je fus hors de vue du groupe, je bifurquai, m’engageai dans la forêt et revins sur mes pas en longeant la lisière et en évitant de me faire voir. En quelques instants j’eus contourné la clairière et pris la direction prise par les trois garçons. J’avançais précautionneusement et me surpris à mettre strictement en application un principe que quelques mois de campagne en Algérie m’avaient appris , «voir sans être vu»… A un certain moment j’entendis des bruits de conversation provenant de ma gauche. Redoublant de précautions je me rapprochai de la source des voix et finis par découvrir mes trois lascars. Tapi et bien caché derrière un buisson je pus les observer. Dans une petite clairière, Franz était debout devant les deux allemands, dans chacune de ses mains, il tenait les queues que les deux types avaient sorties de leurs shorts et les caressait lentement ! Cela dura un temps puis, Franz qui me faisait presque face, dit quelque chose en souriant à ses deux camarades. Je ne vis, ni n’entendis leur réponse, mais Franz hocha la tête toujours en souriant, puis il se pencha en avant et prit dans sa bouche l’une des deux queues. Il la suça pendant quelques secondes, puis il changea d’objectif et avala l’autre bitte. Ce manège dura quelques instants encore, sa bouche passait alternativement d’une queue à l’autre, mais connaissant mon artiste, il était étonnant qu’il se contente de ces «hors-d’œuvre»… Effectivement, il se redressa au bout d’un moment et, toujours avec son sourire enjôleur, il se remit à discuter avec ses deux compagnons dont il caressait toujours les queues. Puis libérant ses mains, il dégrafa son short, le fit glisser le long de ses jambes et s’en débarrassa. Le slip blanc suivit rapidement le même chemin puis Franz se repencha en avant et se remit à sucer la queue de l’un des deux allemands. Ainsi positionné, il semblait offrir son petit cul à un éventuel «amateur»… L’autre allemand paraissait un peu dubitatif, puis il se décida. Il vint s’installer derrière le petit autrichien, il lui écarta un peu plus les jambes, positionna sa bitte entre les petites fesses nues que je connaissais bien maintenant. Puis prenant son élan, il commença à l’enfoncer par petits coups de reins successifs jusqu’à ce qu’elle disparaisse entièrement. Il prit ensuite Franz par les hanches et se mit à le baiser d’un mouvement rapide et un peu désordonné. D’une main posée sur sa cuisse, Franz maintenait son équilibre, de l’autre il tenait la queue du premier allemand qu’il continuait à sucer. Puis, celui qui l’enculait accéléra le rythme et, finalement, il se plaqua contre les fesses du petit autrichien, je compris qu’il venait de jouir. Il se retira immédiatement et Franz arrêta sa fellation et levant les yeux, il glissa quelques mots à celui dont il tenait toujours la queue à la main. Puis il se mit à quatre pattes dans l’herbe. Lorsque qu’il fut en position, l’ex-sucé s’agenouilla derrière lui posa ses mains sur les hanches et d’un seul mouvement continu, il enfonça sa queue dans le petit cul offert. Evidemment, le chemin avait été ouvert par son prédécesseur et la pénétration se fit sans aucune résistance. Lorsqu’il fut bien introduit, il se mit à limer avec violence et au bout de quelques va et viens il se colla lui aussi contre les fesses de Franz et se répandit en lui. Sitôt qu’il eut joui, il se releva, remis de l’ordre dans ses vêtements et accompagné de son camarade qui attendait près de là, ils quittèrent Franz. Celui resta au sol, l’une de ses mains avait disparu sous son ventre, et de toute évidence il devait se branler. Lorsqu’il eut jouit à son tour, il se leva, se rhabilla, puis partit en direction de la clairière. Lorsque je fus seul, je quittai ma cachette et par un itinéraire un peu différent, je rejoignis le groupe où personne ne s’était aperçu de mon absence.

Nous eûmes ensuite quelques difficultés à rassembler nos ouailles et lorsque finalement cela fut fait, nous distribuâmes les pique-niques. Pendant le repas, je continuai du coin de l’œil à surveiller Franz. A un moment je le vis un peu éloigné du reste du groupe, en train de discuter avec un des surveillants, un suisse allemand taillé comme un bœuf que je n’aimais pas beaucoup et qui me le rendait bien. A chacune des phrases d’Helmut car tel était le prénom de ce citoyen helvète, Franz hochait la tête en souriant. Tiens, tiens me dis-je ? y aurait-il anguille sous roche et mon intuition fut confirmée lorsque je vis comme une heure plus tôt, Franz s’éloigner discrètement et gagner une nouvelle fois le sous-bois. Quelques instants plus tard, Helmut après un regard circonspect autour de lui, pris la même direction, ça devenait intéressant. J’attendis quelques minutes et, à mon tour m’enfonçait dans le sous-bois. Comme le matin j’avançais prudemment mais pas assez pourtant, car je faillis leur tomber dessus à l’improviste, mais heureusement ils me tournaient le dos. A quelques mètres de moi, le short et le slip autour des chevilles, Franz était penché en avant, ses deux mains appuyées sur le tronc d’un gros arbre. Derrière lui le surveillant le tenait par les hanches et son énorme braquemart entrait et sortait avec une régularité de montre suisse dans son petit cul. Helmut me tournant le dos aux trois quarts ne pouvait me voir, mais à un moment, Franz tourna la tête en souriant pour dire quelques mots au surveillant et, à ce moment, il m’aperçut. Son visage n’eut aucune réaction et il continua à sourire. En ce qui me concerne, j’étais édifié et il était inutile que je joue plus longtemps les voyeurs et je me retirai sans faire de bruit et rejoignit notre groupe.

Le reste de la journée se passa sans anicroche, mais tout en conduisant sur la route du retour, je ne pu m’empêcher à penser sans cesse à cette petite tapette de Franz dont visiblement le seul objectif était de se prendre le plus de bittes possibles dans le cul. Il semblait adorer ça et, visiblement également, malgré son jeune âge, il avait l’air d’avoir déjà acquis une sacrée expérience… Mais après tout c’était de ses fesses dont il s’agissait et il en faisait ce qu’il en voulait. Une chose me gênait quand même dans cette histoire, c’est qu’il ait remis ça l’après-midi avec ce salaud d’Helmut et je me demandai si ce dernier, peut-être témoin d’une «rencontre» précédente, n’avait pas exercé un chantage sur le petit autrichien pour pouvoir le baiser à son tour… Le soir, Franz ne vint pas me voir, ni le lendemain non plus d’ailleurs. Le troisième soir je décidai d’en avoir le cœur net et sous prétexte d’un mal de tête, je coupai à la corvée du café du soir. Je regagnai ma chambre, me déshabillai et ne gardai sur moi qu’un short. Puis je quittai ma chambre et allait jusqu’au bout du couloir où se trouvait un escalier menant à des combles inhabités. Le virage de l’escalier constituait un point de vue idéal. Je n’eus pas à attendre longtemps, au bout de quelques minutes, la chambre que Franz partageait avec les deux italiens, s’ouvrit doucement. Franz en sortit et gratta doucement à la porte de la chambre située en face. Je me souvins que c’était celle des deux jeunes allemands. Cette chambre était contiguë à la mienne et nos fenêtres, comme toutes les autres d’ailleurs de ce côté, donnaient sur un grand balcon en bois qui courait tout le long de la façade et dont l’accès était en principe interdit aux élèves. Je réintégrai rapidement ma chambre, ouvrit doucement la fenêtre et me coulai sur le balcon jusqu’à la fenêtre de la chambre suivante. Elle n’était éclairée que par une veilleuse, mais c’était suffisant pour distinguer ce qui se passait à l’intérieur. Ainsi que je m’en étais douté, Franz était en action. Entièrement nu, il était à quatre pattes sur le sol, la queue de l’un des jeunes allemands profondément enfoncée entre ses fesses. Et tout en se faisant baiser, il suçait la queue du second à genoux devant. Je matai le spectacle quelques secondes, puis réintégrai ma chambre, sortis à nouveau dans le couloir et repris mon poste d’observation en haut de l’escalier. Au bout d’un quart d’heure, Franz sortit, mais au lieu de regagner sa chambre, il gratta à la porte de la chambre suivante. Autant que je pouvais m’en souvenir, elle était occupée par deux anglais et un hollandais, et comme précédemment, je me retrouvai de nouveau sur le balcon, mais cette fois ci il fallait faire attention car je devais passer devant la fenêtre des allemands. Mais ceux-ci, probablement fatigués par leur prestation avec Franz, avaient déjà éteint leur lumière. Sans me faire remarquer je parvins à la fenêtre suivante et bien caché sur le côté, je risquai un coup d’œil à l’intérieur. Là, les lumières étaient toutes allumées et me permirent de voir sans problème le spectacle. Franz était debout appuyé à une table, le cul nu. Derrière lui, l’un des jeunes anglais officiait déjà et je distinguai nettement sa queue entrant et sortant des petites fesses. Debout à côtés des deux acteurs, l’autre anglais et le hollandais attendaient patiemment leur tour en caressant leurs queues… Je regagnai ma chambre et me couchait rapidement tout à mes pensées. Ainsi, en quelques jours, Franz semblait être devenu un véritable vide-couilles pour un certain nombre de ses camarades, et il semblait vraiment aimer ça. Je pris alors la décision de ne plus chercher à le rencontrer d’autant que je commençais à avoir des vues sur quelqu’un d’autre (le prof d’italien, une fille ! une « vieille » d’au moins 30 ans… personne n’est parfait...) et que ça avait l’air bien se présenter.

Par contre, à partir du lendemain, et par jeu, je me mis à littéralement espionner les activités du petit Franz et je ne fus pas déçu. A ma grande stupéfaction, je découvris qu’il ne se passait pas une journée sans qu’il ne prenne au moins une queue soit dans sa bouche soit dans ses fesses, et souvent même plusieurs… et je ne parle même pas des nuits où bien sûr, il devait remettre ça. Au cours du mois de juillet, à peu près la moitié de ses camarades lui passèrent dessus. Je le découvris en action avec un, deux, voir même avec trois types en même temps, un peu partout. Sur la plage, fort commodément bordée d’arbres assez touffus, au fond du parc de l’institution, dans un petit boqueteau tout à fait adéquat, dans les toilettes du cinéma le plus chic de M…, dans les vestiaires des tennis, sur un pédalo au milieu du lac, dans les caves du château de C….., cher à Lord Byron, etc. Tous les endroits lui étaient bons, mais c’est quand même la plage qui avait sa préférence. Lorsque j’amenais ma bande de gosses au bord du Léman, il s’éclipsait rapidement dans les arbres et, l’un après l’autre, certains de ses camarades allaient le rejoindre, ils ne se cachaient même pas… Chaque «session» ne durait pas bien longtemps car à ces âges là, on jouit très vite. Un jour pourtant j’eus envie de voir comment cela se passait et dès que je vis Franz disparaître sous les arbres, je confiai la garde des gosses à l’autre surveillant et je grimpai quatre à quatre vers un garage à bateaux désaffecté qui surplombait la plage et qui devait en principe m’offrir un point de vue idéal. J’avais raison, car dès que j’y pénétrai, je découvris qu’à travers les planches disjointes on voyait très bien ce qui se passait en contrebas. Le petit autrichien était là, appuyé le dos à un arbre. Il avait retiré son maillot et malgré moi, à la vue de ce petit corps gracile dénudé, je me mis à bander. Le premier «client» arriva bientôt, c’était un jeune libanais, fils d’ambassadeur, assez beau gosse d’ailleurs mais qui avait le QI d’un gosse de 10 ans. Sans dire un mot il sortit sa queue qui me parût assez grosse et la présenta à Franz. Ce dernier se courba et commença à la sucer, mais cela ne dura pas longtemps. Le libanais força brutalement le petit blondinet à se relever, il le retourna, lui fit signe de s’appuyer contre un arbre et d’une seule poussée, il enfonça sa queue entre les petites fesses blanches. Il lui suffit de quelques mouvements pour jouir et dès qu’il se fut retiré, il s’éloigna sans se retourner. D’autres types vinrent l’un après l’autre et le scénario était presque toujours le même. Certains se contentaient de se faire sucer et déchargeaient dans la bouche de Franz, d’autres l’enculaient, soit debout, soit à quatre pattes. En moins d’une heure, le petit autrichien reçut ainsi la «visite» de 4 ou 5 de ses camarades, c’était tout simplement incroyable. Finalement plus personne ne vint, Franz attendis encore quelques minutes, puis il remis son maillot de bain et regagna la plage. Je me dépêchai d’en faire autant car mon collègue devait commencer à se poser des questions. Après nos dernières rencontres, Franz me fit quelques fois encore des avances à peine déguisées, mais je n’y succombai point d’autant que mes nuits étaient maintenant pleinement occupées par le prof d’italien qui, bien que suissesse, avait un tempérament très « latin »… Mais il s’était instauré entre nous une sorte de complicité, probablement parce que j’avais été le premier à le baiser après son arrivée. Souvent aussi au cours de mes «espionnages», le petit Franz remarqua ma présence, mais il ne la signala jamais, se contentant, quant il le pouvait, de me faire un petit sourire complice. Nous parlions quand même de temps en temps et un jour par je finis par lui demander si Helmut l’avait surprit et menacé de le dénoncer pour pouvoir le baiser aussi. Il me confirma que ça avait bien été le cas, mais il me fit aussi comprendre avec son petit sourire, qu’il ne comprenait pas pourquoi le surveillant avait agit de la sorte alors qu’il aurait si simple qu’il le lui demande normalement…

Du coup je pris la décision de régler son compte à cet individu et attendis l’occasion qui ne tarda pas à se présenter. Un après-midi je vis Franz descendre au sous-sol, endroit où il n’avait en principe rien à faire et, quelques minutes plus tard, je vis Helmut prendre la même direction. J’attendis encore quelques instants et je descendis à mon tour. Je ne tardai pas à les découvrir ensemble dans la buanderie. Franz était à plat ventre sur une table, les jambes pendantes largement écartées et les fesses à l’air. Son slip et son short étaient jetés sur le sol. Derrière lui, le tenant solidement par les hanches, Helmut, la queue bien enfoncée dans le petit cul allait et venait en ahanant. A chaque assaut, Franz dont les yeux étaient fermés, rejetait la tête en arrière et son visage semblait en extase. Ni lui, ni Helmut n’avaient remarqué ma présence, trop occupés qu’ils étaient à leurs ébats. Après avoir admiré le spectacle pendant quelques secondes, j’entrai d’un seul coup dans la pièce. Helmut s’arrêta immédiatement les yeux ronds, la bouche grande ouverte et sa figure tourna au rouge vif. Franz comme d’habitude me regarda avec son petit sourire et me fis un petit clin d’œil. Je souris également, je ne fis aucun commentaire et regagnai le rez-de-chaussée. A partir de ce jour là, comme par miracle, mes relations avec mon collègue et néanmoins ennemi, s’améliorèrent considérablement…

Avec la «complicité» de deux des trois surveillants (le troisième était un intello à lunettes, complètement paumé dans les vieux auteurs grecs), les «activités» continuèrent pendant les mois d’été. Certains élèves partirent à la fin de juillet et furent remplacés par d’autres en août, mais, au grand bonheur de tous, Franz resta les deux mois ou presque… J’en étais arrivé à un point tel que je ne remarquai même plus lorsqu’il s’isolait avec l’un ou l’autre de ses camarades. Un jour pourtant je vis de la fenêtre de ma chambre que Franz se dirigeait vers le bosquet du fond du parc de l’institution, je savais que c’était l’un de ses coins favoris et n’y prêtais guère attention. Puis, quelques instants plus tard, je vis deux garçons prendre la même direction et là je fus plus intéressé. Les deux nouveaux venus étaient deux anglais d’une vingtaine d’années qui étaient arrivés au début du mois d’août. L’un était bâti comme un pilier de rugby, quant à l’autre il était plutôt du style de Franz, mais en plus efféminé encore… Bizarre me dis-je et j’attendis quelques minutes pour que les «opérations» soient bien entamées, puis je gagnai discrètement moi aussi le bosquet. Les trois garçons étaient bien là ensemble et Franz et le petit minet anglais s’étaient déjà mis à poil. Les deux anglais étaient debout et Franz, suivant son habitude, était à genoux devant eux et leur suçait la bitte à tour de rôle. Puis le petit anglais efféminé se mit également à genoux et sa bouche s’empara de la queue de son compatriote. Intéressant et nouveau me dis-je… Et à ce niveau du récit, il est important d’apporter une précision. Jusqu’à présent en effet, tous les «clients» sans exception de Franz avaient été des mecs actifs, probablement tous hétéros, et qui trouvaient très pratique, sinon très agréable, de pouvoir ainsi se décharger les couilles avec lui. Non pas que leurs homologues des établissements féminins, nombreux aussi dans la région, ne baisaient pas, au contraire, elles s’envoyaient en l’air tant qu’elles le pouvaient, mais, pour d’évidentes raisons, elle préféraient le faire avec des types plus âgés qu’elles et les serveurs italiens de certains salons de thé avaient fort à faire... Aussi, pour les jeunes mecs de l’institution qui étaient en pleine santé, mais certainement un peu frustrés, la bouche et le cul de Franz étaient une manne céleste… Mais revenons au récit , les deux minets continuèrent à sucer le grand anglais puis il y eut une sorte de conciliabule. Franz se mit dans sa position favorite à quatre pattes, le petit anglais vint s’installer à genoux derrière lui et exhibant une queue d’une taille non négligeable, il commença à l’enfiler entre les fesses ainsi offertes. Lorsque cela fut fait, le grand anglais qui possédait une bitte presque aussi grosse que la mienne, se positionna derrière son compatriote et, par petits à coups, il l’introduisit dans son petit cul. Le petit anglais, le torse appuyé sur le dos de Franz, et la tête tournée vers moi, se laissait faire avec un sourire béat. Quand les deux queues furent bien enfoncées, le grand type posa ses mains sur les hanches de Franz et, s’étant ainsi bien assuré, il se mit donner de grands coups de bassins. Il était si costaud qu’il pouvait sans grande difficulté faire bouger les deux minets embrochés sous lui. Chaque fois que sa bitte entrait dans les fesses de son jeune compatriote, ce dernier rejetait la tête en arrière avec un sourire extasié. Quant à Franz, je ne pouvais par voir sa tête cachée par ses bras posés par terre, mais le connaissant comme je le connaissais, il devait lui aussi beaucoup apprécier. Je décidai de laisser mes trois zigotos à leurs «figures de style», mais, tout en regagnant ma chambre, je me fis la réflexion que les deux garçons anglais n’en étaient certainement pas à leur première expérience dans le genre «trio»…

Au cours de cet été «torride», je fus quand même obligé d’intervenir à plusieurs reprises lorsque que les gosses dépassaient un peu les bornes… Tant que qu’ils baisaient Franz hors de la vue du public comme c’était heureusement presque toujours le cas, je ne m’en mêlais pas et Helmut encore moins, et pour cause… Mais un jour je découvris dans la salle de lecture, les deux allemands qui étaient de loin les «clients» les plus assidus de Franz, affalés dans un canapé, la bitte sortie de leur short… Notre jeune autrichien, à genoux devant eux, les suçait à tour de rôle… Je poussai un coup de gueule en les menaçant de tout divulguer au directeur. Cela suffit à les calmer pour un moment. Une autre fois c’est dans une des salles de cours, désertée l’après-midi, que je découvris mon Franz le torse couché sur un pupitre, le short aux chevilles et l’énorme bitte de notre jardinier italien profondément enfoncée dans les fesses… Non content de s’en prendre plein le cul par ses camarades, voilà qu’il s’attaquait au personnel maintenant !… Il était vraiment insatiable. Là également une bonne engeulade fut nécessaire. Ce qui par contre est un peu miraculeux, c’est qu’aucun des professeurs de l’établissement ne s’aperçut de quoi que ce soit. Il est vrai qu’ils étaient peu nombreux en été et presque tous dans la lune de toutes les façons.

Finalement, très «occupé» par mon professeur suisse je cessai de m’intéresser aux frasques du petit autrichien, mais il m’arriva quand même encore de le surprendre en action avec un ou plusieurs de ses camarades. Un soir nous rentrions ma copine et moi après avoir été au cinéma à M… Arrivés à l’école, nous fîmes le tour du bâtiment pour passer discrètement par l’entrée de service. Il y avait derrière l’école, un petit jardin au milieu duquel était installé une espèce de serre et mon amie me dit – Regarde, il y a du monde à l’intérieur. Me doutant bien de ce dont il pouvait s’agir, je l’entraînai derrière moi et nous fîmes le tour de la petite construction. Nous approchant à pas de loup nous collâmes nos nez à l’une des vitres et malgré la pénombre, nous pûmes distinguer un spectacle suréaliste. Au milieu du petit édifice, Franz et le petit anglais efféminé étaient à quatre pattes sur le sol, complètement nus. Ils avaient chacun derrière eux, un garçon à genoux dont la queue entrait et sortait de leurs petites fesses et autour d’eux trois ou quatre autres qui attendaient leur tour. Tout cela semblait irréel mais c’est surtout ma copine qui fut la plus émue. Au bout de quelques instants je sentis sa main venir se poser sur la braguette de mon pantalon, pour y découvrir que bien sûr je bandais comme un cerf. Le reste se passa rapidement et en silence, je sortis ma queue, je relevai la jupe de ma copine, j’écartai légèrement son slip et m’enfonçai dans une chatte déjà trempée par l’excitation. Pour accélérer sa jouissance, elle enfila l’une de ses mains entre ses cuisses et entreprit de se branler comme une folle. Dans l’état où nous étions, il ne nous fallu que quelques secondes pour arriver à l’orgasme. Puis aussi discrètement que nous étions venus, nous nous esquivâmes et regagnâmes ma chambre. Probablement un peu honteuse de sa réaction devant ce spectacle, ma copine suissesse eut le bon goût de ne jamais plus me reparler de cette histoire…

Un soir de la fin du mois d’août, le directeur me convoqua dans son bureau et me dit – Ludovic, je viens de recevoir un coup de téléphone des parents de Franz, il doit rentrer à Vienne plus tôt que prévu. Il y a un train direct qui part de Lausanne demain matin et vous l’accompagnerez à la gare. Je préfère cette formule car il est encore un peu jeune et s’il part d’ici, il risque de ne pas s’y retrouver dans les correspondances. Entendant cela, je rigolai doucement en pensant qu’il y avait certaines autres «disciplines» pour lesquelles il n’était pas trop jeune et peut-être même très en avance pour son âge… Le lendemain matin, après le petit déjeuner, j’embarquai Franz et ses bagages dans l’un des minibus et nous prîmes la direction de Lausanne. J’étais un peu écoeuré car peu des camarades de Franz étaient venus lui dire au revoir, pourtant, la plupart d’entre eux avaient largement profités de sa bouche et de ses fesses… Oh ingratitude humaine… Pendant la première partie du voyage, je me concentrai à ma conduite, puis ayant atteint la route du bord du lac, très tranquille le matin, je jetai un coup d’œil vers mon passager. Il me regardait avec ses grands yeux bleus enjôleurs. Il se pencha vers moi et posa sa main sur ma cuisse gauche avec un petit sourire quémandeur. Tant pis pour mes grandes décisions me dis-je. Il y avait sur cette route que je connaissais bien, nombre de petits chemins qui conduisaient à des plages du lac dont certaines étaient même équipées de tables et bancs de pique nique. Le première bifurcation fut la bonne, je m’engageai sur la petite route et une centaine de mètres plus loin je m’arrêtai près de la plage qui était bien entendu déserte à cette heure. Sans même regarder Franz, je descendis de voiture et jetai rapidement un coup d’œil autour de moi pour vérifier que nous étions bien seuls. Franz était également descendu de son côté puis s’était assit sur l’un des bancs où il m’attendait avec son petit sourire enjôleur. Je m’approchai de lui et posait mes deux mains sur ses épaules. Il leva les yeux, me regarda, puis ses mains s’affairèrent à déboutonner ma braguette et à en dégager ma queue qu’il enfila immédiatement dans sa bouche. Il me suça pendant quelques instants, puis il se releva, dégrafa son pantalon, fil glisser son slip et se mit à genoux sur le banc. Ma queue s’enfila rapidement dans son petit trou et, quelques instants plus tard je déchargeai entre les petites fesses blanches. Nous reprîmes la route et n’échangeâmes pas un parole pendant le reste du trajet. A Lausanne il me fallu prendre le billet pour mon jeune compagnon, puis lorsque cela fut fait, je l’accompagnai sur le quai, nous avions encore environ une demi heure à attendre. Nous nous assîmes sur un banc un peu éloigné et, au bout de quelques minutes Franz posa sa main sur la mienne et, toujours avec son petit sourire, il me dit – Bitte, noch ein Mal, eine letzte Mal (s’il vous plaît, encore une fois, une dernière fois). Il me regarda encore intensément, me sourit et se leva. Machinalement je le suivis et compris qu’il m’amenait vers des toilettes situées au bout du quai. Il y entra le premier et, après m’être assuré que tout était calme, je le suivis. Il n’y avait personne dans la salle des lavabos et Franz entra dans une cabine et me fit signe de le suivre. En quelques secondes il se déshabilla entièrement puis s’agenouilla devant moi et comme une heure auparavant, il sortit ma queue et se mit à la sucer. Lorsqu’elle fut bien raide, il me fit signe de m’asseoir sur le siège, puis m’enjamba en me tournant le dos. Il guida ma tige entre ses fesses et d’un seul coup, la fit pénétrer à fond. Posant ensuite ses mains sur mes genoux il se mit à me chevaucher presque brutalement. Pris par je ne sais trop quelle pulsion, je passai ma main sur son ventre à la peau très douce à la rencontre de sa propre bitte. Comme d’habitude il ne bandait pas beaucoup, mais je me mis néanmoins à le branler en cadence avec ses coups de cul. Nos jouissances arrivèrent presque simultanément, je me répandis pour la dernière fois dans ce joli petit cul et ma main reçut quelques gouttes de son foutre. Toujours embroché sur ma queue, Franz se laissa aller sur ma poitrine et leva sa tête vers moi et nos lèvres se joignirent… Mais il fallait nous dépêcher maintenant. Franz se leva et entrepris de se rhabiller. Pendant ce temps là, j’entrouvris la porte et après m’être assuré que la salle des lavabos était toujours vide, je sortis rapidement et refermait derrière moi. Je sortis des toilettes et gagnai rapidement l’endroit où nous avions abandonnés les valises de Franz. Ce dernier me rejoignit au moment où son train entrait en gare. Je l’aidai à s’installer dans un compartiment et redescendis sur le quai. Franz se mit à la fenêtre et y resta, toujours en souriant, jusqu’à ce que le train disparaisse dans le lointain.

J’ai souvent pensé depuis à cet épisode de ma vie amoureuse pour constater que finalement je n’ai jamais su grand chose de Franz. Quel âge avait-il à cette époque ? 18 ans au maximum, et encore… Et comment s’est-il fait que, si jeune, il ait été aussi expérimenté des choses de l’amour au masculin. Autant de questions qui resteront j’en ai peur, sans réponse.


Ludovic, Nice

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