Initiation Sm

Marie-Hélène avait remarqué à plusieurs reprises que sa collègue Brigitte feuilletait parfois une revue SM au
bureau, pendant la pause . Marie-Hélène me demanda ce que signifiaient les initiales SM. Je fis semblant de
chercher et lui dit qu'il devait s'agir de sado-masochisme. Ayant visité à plusieurs reprises des sites SM sur Internet,
j'avoue qu' j' étais curieux d'en savoir plus. Adroitement, j'incitais donc ma compagne Marie-Hélène à interroger sa
collègue de bureau, vu leur relation proche , sur le sado masochisme
A ce que j'en sus, Brigitte ne parut pas génée de la question, sourit, permit à Marie-Hélène de feuilleter le dernier
numéro qu'elle avait dans son sac, puis proposa de nous amener dans son club , lors d'une soirée ouverte qui avait
lieu chaque dernier samedi du mois.
Marie-Hélène avait quelque scrupule à accepter l'invitation, craignant d' interferer dans la vie intime de sa collègue.
Je la poussais à accepter, après que nous ayons fait un tour sur différents sites SM, que je feignais de découvrir.
La proposition acceptée, Brigitte convint de venir nous chercher à notre domicile avec son compagnon, précisant
qu'une tenue vinyle était impérative pour entrer dans le club. Comme nous avions 3 semaines devant nous, nous
choisîmes sur un site internet spécialisé une splendide robe à manches longues, moulante, avec zip devant,de
couleur noire, un string en latex et des bas moulants pour Marie-Hélène, un tee shirt et un pantalon latex noirs pour
moi
Le samedi soir venu, Brigitte et son compagnon Fred vinrent nous chercher . La pluie avait retardé leur arrivée, aussi
ils téléphonèrent de la voiture afin que nous descendions. Chacun ayant revêtu un imperméable, il nous faudrait
attendre notre arrivée au club pour savoir si notre choix vestimentaire était justifié
Sur le chemin vers le club dans le XIXème arrondissement, la conversation , après les présentations d'usage, resta
banale.


A l'arrivée, l'entrée était très discrète et nous descendîmes un escalier menant à une cave. Un judas permettait de
filtrer les entrées. L'intérieur était très sombre, agrémenté de quelques flambeaux. Nous fûmes dirigés vers les
vestiaires homme-femme, avant de nous présenter à la réception. Le maître des lieux eut un compliment pour la
superbe tenue de Marie-Hélène et il lui souhaita la bienvenue ainsi qu'à moi. Une fois arrivés au bar , où se
pressaient dejà plusieurs couples, à l' évidence habitués des lieux, Brigitte s'empressa de mieux découvrir nos
tenues réciproques. Elle -même portait une superbe guépière seins nus et un string en voile et vinyle bordé de clous,
des bas noirs de soie. De la guépîère sortaient deux superbes seins dont les tétons avaient été percés pour
permettre la pose de deux anneaux eux-même reliés à deux chaînes pendant d'un collier en argent qu'elle portait
autour du cou. Son compagnon Fred portait un jean en vinyle et un gilet zippé qui était ouvert, laissant voir ses seins
également percés et porteurs de barres en argent.
Un cocktail maison, ma foi, assez enivrant, nous fut servi sans limitation. Nous en ignorions la composition mais, à l'
évidence, il était euphorisant et nous enlevait nos complexes dûs à l'arrivée dans un milieu dont nous ignorions tout.
Comme Marie-Hélène fixait les seins de sa collègue et leur piercing, Brigitte lui précisa qu'après les douleurs de la
pose les premiers jours, c'était l'objet d'une grande jouissance et, joignant le geste à la parole, elle prit les chaînes à
deux mains et se mit à secouer ses tétons, à les étirer, avec beaucoup de plaisir. Elle ajouta, au creux de l'oreille de
sa collègue, en soulevant sa robe, qu'elle portait aussi deux anneaux sur ses lèvres vulvaires, signe de soumission
à son compagnon ...
Nous fûmes présentés à tous les couples présents qui rivalisaient de tenues en vinyle nous paraissant très osées.

Une fois les présentations terminèes, Brigitte , sur un ton assez sec, nous dit : bon, je suppose que vous n'êtes pas
venus ici ce soir uniquement pour vous rincer l'oeil. Le maître semble prêt, votre initiation va pouvoir commencer .
Le fond musical changea, les spots lumineux se mirent à clignoter, une cloche tinta à plusieurs reprises et deux
superbes noires entrèrent , porteuses de deux cierges . A leurs énormes seins pendaient deux pinces à sein relièes
par une chaîne, une ceinture de chasteté en métal cachait leur intimité. Elle prirent Marie-Hélène par le bras et me
firent signe de les suivre. Les autres couples présents nous suivirent, munis chacun d'une bougie.
Le cortège descendit cérémonieusement un étage plus bas et nous mena dans une grande pièce aux murs desquels
pendaient de nombreux accessoires. Au milieu de la pièce , une longue corde reliée à une poulie fixée au plafond.
Marie-Hélène fut laissée seule au milieu de la pièce , sous la poulie. Les couples s'installèrent en rond et je fus invité
à m'asseoir face à ma compagne. On me lia les mains dans le dos.
Le Maître entra accompagné d'une jolie blonde , seulement vetue d'un harnais en pvc, composé de lanières relièes
par des anneaux.
Il fit le tour de Marie-Hélène, son regard ne m'inspirait pas trop, d'autant que j'ignorais ce qui allait se passer.
Il fit signe à son assistante de déshabiller ma compagne. Elle ne se fit pas prier et tira un grand coup sur le zip de la
robe noire . Elle se posta derrière Marie-Hélène , lui enleva complètement la robe sans douceur et me la jeta.
Le Maître s'approcha : comment se fait-il que vous portiez un string ? Désormais, aussi longtemps que je serai votre
Maître, vous ne devrez jamais porter de string , encore moins de culotte. Est - ce bien compris ?
Oui, murmura Marie-Hélène.
Je n'ai pas entendu
Oui, dit-elle plus distinctement
Oui Maître, doit être votre réponse
Oui Maître cria-t-elle
D'autre part, je vois que vous vous êtes épilé votre toison.
Ce soir, vous êtes une jeune fille, donc c'est logique. Par
contre, à l' avenir, vous ne pourrez vous épiler, vous raser votre mont de venus qu'avec mon autorisation. Compris ?
Oui, Maître
Sur un nouveau signe, l'assistante enleva les bas de Marie-Hélène et elle s'en servit pour lui bander les yeux
Marie-Hélène semblait commencer à être vraiment inquiète, moi de même
L'assistante prit alors un côté de la corde pour attacher les mains de Marie-Hélène et de l'autre côté, elle tira la
corde pour ajuster la position verticale de Marie-Hélène
Elle lui arracha le string déjà mouillé par l'émotion et me l'envoya à la figure
Le Maître s'approcha plus près de Marie-Hélène et rabattit sèchement les bonnets de son soutien gorge afin de lui
dégager les seins. A l' évidence, la beauté de seins bien fermes et proportionnés, pas très grannds il est vrai (90B )
ne l'impressionna guère et il commença à lui pincer les tétons, à les tordre, à les tirer. Il réfléchit un instant puis
décida de commencer par lui poser des pinces à sein sur chaque téton. Marie-Hélène grimaça sous la douleur
Je t'interdis de crier ou tu seras punie
Comme Marie-Hélène ne répondait pas, le Maître prit un fouet et commença à fouetter les fesses de ma compagne
Je veux qu'on me réponde quand je te parle
Oui Maître
Plus fort, hurla-t-il, tout en fouettant plus violemment
Oui Maître, cria-t-elle, plus sous la douleur que pour faire plaisir à son Maître , car ses fesses commençaient à rougir
sérieusement
Le Maître enleva alors les pinces à sein, ce qui semblait soulager Marie-Hélène, mais il en profita pour lui soupeser
les seins et les pincer, tout en les fouettant séchement avec une verge
Brigitte , qui était à mes côtés, s'aperçut que le bas de mon pantalon commençait à gonfler !
Comment oses-tu t'exciter en regardant l'initiation de ta compagne ?
Elle m'arracha les chaussures puis le pantalon
Ainsi je pourrai te surveiller, commenta-t-elle, sur un ton qui ne souffrait la discussion
Avec sa verge, la Maître fit écarter les cuisses de Marie-Hélène, de plus en plus fort
La verge passa le long des cuisses jusqu'au pubis, puis dans l'entre -jambe
Le Maître insista pour que Marie-Hélène continue à écarter les jambes au maximum afin de pouvoir lui attacher les
pieds à une barre horizontale, puis il passa derrière elle et commença à lui parcourir l'interieur des fesses ,
accompagnant régulièrement cette visite de plus en plus intime par des coups secs de sa verge qui claquait comme
un fouet
Mon excitation alla grandissante.
Brigitte s'en aperçut et vint appliquer fortement la semelle de sa chaussure droite
sur mon sexe. La souffrance de la pression ne suffisant pas, elle alterna avec le talon à aiguille qu'elle se faisait un
malin plaisir à appuyer sur mes bourses. J'avais de plus en plus mal et craignais le pire.
Le Maître profita de l' écartèlement de Marie-Hélène pour lui écarter et étirer violemment ses lèvres pulvaires,
puis il lui pénétra son intimité avec un doigt, puis deux , puis la main entière . Je ne sais ce qui se passa dans le
sexe d' Hélène, mais le Maître devait être un sacré expert en anatomie intime de la femme cer il lui déclencha un
orgasme accompagné d'une fontaîne de liqueur dorée.
Le hurlement de plaisir de Marie-Hélène déclencha chez moi un énorme orgasme et mon boxer fut rempli de ma
jouissance
Brigitte , très mécontente , m'arracha le boxer et m'obligea à le lécher jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de trace de mon
foutre
Ensuite l'assistante du Maître m'obligea à me mettre à quatre pattes , elle me fixa un collier à pointes autour du cou
au bout d'une laisse et me fit faire le tour de toutes ces dames spectatrices de l'initiation de ma compagne, en leur
lapant leur intimité toute humidifiée par le spectacle .
Au retour, l'assistante me banda les yeux et continua de me tenir en laisse. Je sentis un doigt féminin, puis deux, puis
trois pénetrer mon anus. Brigitte s' était attaché un gode à ceinture. Quand elle sentit que je me détendais sous ses
doigts, elle me pénétra sèchement et vint heurter ma prostate. Je craignais d'uriner sous le choc, mais je découvris
un plaisir certain dans le va et vient du gode
L'assistante se mit à son tour un énorme gode noir et commença à explorer la petite rose de Marie-Hélène en
humidifiant ses doigts dans sa chatte inondée de plaisir . A ce que j'en sus ensuite, l'ouverture se fit facilement, sans
contraction. L'assistante goda alors Marie-Hélène au même rythme que Brigitte me godait
Les couples présents, martelaient leur rythme par des battements de mains cadencés
Au bout de quelques minutes, les deux godes quittèrent notre intimité profonde pour rejoindre nos bouches . On
exigea de nous deux que nous sucions et avalions au maximum , le gode qui avait pénétré Marie-Hélène pour moi,
mon gode pour Marie-Hélène. Bien entendu, nous ignorions l'interversion
Concentrés sur notre suce gode, nous fûmes surpris de nous sentir pénétrés par deux sexes brûlants, qui, à l'
évidence, n' étaient pas en matière synthétique
En fait, Marie-Hélène voyait sa petite rose violée par le Maître, mon anus violé par Fred ! Et nous étions côte à côte,
nos râles proches pouvaient en témoigner
L'explosion de jouissance des deux "violeurs" fut telle que nous tombâmes côte à côte à même le sol , ne sachant
plus faire la différence entre douleur et jouissance
Nous nous réfugiâmes dans les bras l'un de l'autre , nous embrassâmes , en nous confiant que tnous nous aimions
encore plus.
Chacun des participants passa devant nous en sortant, en laissant tomber une goutte de cire chaude sur nos corps
Mais nous trouvâmes cela bien agréable.
Brigitte et Fred eurent la bonté, la soirée terminée, de nous raccompagner chez nous et de nous mettre au lit encore
couverts de cire de bougie
Le dimanche nous permit de récupérer et de rêver à la prochaine soirée où nous serions désormais initiés.
Marie-Hélène et Brigitte se retrouvèrent au bureau dès le lundi matin, comme s'il ne s' était rien passé
Dans la journée, à l'occasion d'un passage commun aux toilettes, Marie-Hélène montra à Brigitte qu'lle ne portait pas
de culotte
Le soir, comme elles se disaient bonsoir, Marie-Hélène glissa au creux de l'oreille de Brigitte: j'aimerais que tu
m'obtiennes rapidement un rendez vous pour le piercing de mes seins et de mes lèvres ...

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