Vive L'Amitié Franco-Allemande

J'avais fait la connaissance de Martina, médecin biologiste allemande, lors d'un congrès à Paris et nous étions
convenus que je répondrais à son invitation à passer un week-end à Francfort dès que le tgv - est serait mis en
service
Je suis donc parti vendredi en direction de Francfort. Martina m'attendait sur la quai de la gare, avec un grand
sourire. Comme il faisait chaud, elle était vétue d'un petit chemisier et d'un pantalon de toile beige. Elle m'emmena
chez elle dans un cabriolet bmw superbe, m'installa dans la chambre d'ami de son grand appartement avec vue
imprenable sur la ville et me proposa d'aller faire un sauna, pour effacer les fatigues de mon voyage.
Nous sommes donc allés dans un club sportif voisin où Martina a ses habitudes , elle me montra le vestiaire hommes
et me donna rendez-vous 5' plus tard.
Je la retrouvais donc, simplement couverte d'une grande serviette blanche. Elle me prit par le bras, m'enleva avec
beaucoup d' élégance ma serviette et nous prîmes une première douche multi jets avant de pénétrer dans le sauna.
Nous nous retrouvâmes tous les deux dans le sauna, allongés chacun sur un niveau, et je pouvais, malgrè la
transpiration, admirer le corps de Martina. Certes , elle avait quelque embonpoint , pardonnable la quarantaine
passée, mais elle avait de superbes jambes, longues, bien faites , aboutissant sur un mont de venus dont la toison
avait été soigneusement coupée en forme de triangle. Quant à ses seins, une poitrine abondante, un peu lourde,
certes, mais encore bien ferme et dont les tétons se dressaient gaillardement . Régulièrement, Martina alimentait le
brasero en eau, et je pouvais donc satisfaire ma curiosité. Je ne pouvais cacher mon excitation et Martina, avec un
petit sourire en coin, me proposa une nouvelle douche. A l'évidence, elle était championne en la matière, et elle
alterna le chaud et le froid sur toutes les parties de mon corps, s'attardant sur mon sexe, mes bourses et mes fesses
.

J' essayais vainement de la doucher à mon tour, mais elle préférait le faire elle-même ,avec beaucoup de
satisfaction. Etait-elle donc adepte des plaisirs solitaires ? Nous retournâmes transpirer dans le sauna. Puis, après
une nouvelle douche , Martina m'amena dans le jaccuzi en extérieur. Elle prenait grand plaisir à se laisser masser
par les jets boullonnants. Je tentais quelques approches discrètes de la main, du pied, mais n' étais guère payé de
retour ....
La séance au sauna terminée, nous retournâmes chez elle et Martina me proposa d'aller dîner en ville
Je décidais donc de m' habiller très classe ( les Allemandes aiment ça ): chemise Lacoste rose, veste et pantalon de
toile Armani
Martina me retrouva dans son salon, vétue d'un chemisier blanc au décolleté profond et d'une longue jupe noire
fendue sur le côté. Je m'aperçus rapidement qu'elle ne portait qu'un string en guise de sous-vêtement ...
Je félicitais Martina pour sa beauté. Nous prîmes deux whisky soda avant de partir dîner dans un château, en
périphérie de Francfort.
Carte en français, maître d'hôtel, sommelier, la grande classe . Après un nouvel apéritif, nous dégustâmes un homard
flambé arrosé d'un vin de Moselle puis une gigue de chevreuil dégustée avec un Pommard 1998 et, pour terminer
des crêpes flambées au Grand Marnier.
Martina commençait à être très gaie et j'avais beaucoup de difficultés à m'arracher à son magnifique décolleté.
Martina s'en apercevait d'ailleurs et en jouait, feignant de refermer le haut de son chemisier ....
Après le café, Martina , prétextant ma fatigue du voyage, me proposa de rentrer chez elle.
Je ne pouvais que répondre favorablement, espérant néanmoins que Martina ne soit pas arrêtée en route par la
police allemande, car elle commençait à "être sérieusement imbibée "
Le chemin du retour se passa heureusement sans problème
En rentrant chez elle, nous nous dirigeâmes vers le salon.

" Voulez-vous prendre un dernier verre avant d'aller dormir ?" me proposa-t-elle
Je ne pouvais qu'acquiescer m'inquiétant néanmoins de la suite . Aurais-je la chance de passer la nuit avec
Martina, ou allions-nous nous retrouver sagement chacun dans sa chambre ???
Martina revint de la cuisine, portant un plateau avec champagne dans un seau et deux coupes
Une fois posé le plateau sur la table du salon, elle s'assit et voulut ouvrir elle-même la bouteille.
Le bouchon finit par céder mais le champagne gicla sur le chemisier et la robe de Martina
Elle partit d'un grand éclat de rire, m'invita à boire au goulot , elle fit de même et se débarrassa allègrement de son
chemisier tout humide et de sa longue jupe. De fait, elle ne portait qu'un mini string noir avec un motif en diamants
J'avais eu la bonne idée d'enlever ma veste. Ma chemise fut arrosée de champagne . Martina me l'arracha et
entreprit de m 'embrasser goulument tout en me griffant la poitrine. Hors de respiration, je tentais de donner le
change et entreprit de lui malaxer les seins. A l'évidence, cela lui plaisait puique 'elle se mit à émettre de petits cris
dans la langue de Goethe (natif de Francfort ) et, avec beaucoup de dextérité, elle m'enleva le pantalon. Mon slip fut
à son tour arrosé de champagne que Martina vint lécher afin de n'en perdre aucun goutte. Elle devait aimer la
violence car son léchage devint très vite de petits mordillements de plus en plus forts sur mon sexe en pleine
excitation. Afin de ne pas être en reste, je basculais Martina sur moi et lui arrachais son string tout mouillé avec les
dents. Puis je me mis à lui lécher, pincer, mordiller, ses lèvres vulvaires avant d'attaquer son clitoris en pleine
érection. Je ne pus m'empécher de l'aspirer profondément dans ma bouche, de le lécher puis de le presser fortement
, déclenchant un jet de jouissance spectaculaire, ponctué d'un cri à ébranler tout l'immeuble.

Martina s'affala sur moi de plaisir et entreprit de me masturber avec une agilité que je n'avais pas encore connue.
J'en profitais pour lui pénétrer son intimité avec un, puis deux, puis trois doigts , jusqu'au plus profond d'elle-même.
Soudain je me mis à exploser , à jouir et Martina se régala de mon sperme dont elle ne voulut perdre aucune goutte.
Avant de m'embrasser à nouveau goulument, jouant avec mon sperme, de bouche à bouche.
J'avais, à l 'évidence, eu tort de douter de la nuit qui allait m'attendre .....
A suivre ......

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