L'Annee Commence Bien ! (1/2)


Jeune adolescent encore au lycée, j’avais prévu de passer le réveillon de l’an avec des amis. Pour ce faire, moi et ma meilleure amie, Cynthia, préparions la soirée. Ce ne serait qu’une simple soirée entre amis, 6 personnes présentes et même pas de sorties en boîte, la plus proche étant assez loin même en voiture, sans compter le monde qu’il y aurait. Nous décidions donc d’inviter Laurence, Maria et Jessica comme fille, et Jimmy, mon meilleur ami, ainsi que Antoine, le copain de Cynthia. 7 personnes, un chiffre porte-bonheur, dit-on.
Après avoir décidé qui s’occuperait de quoi, nous attendions donc tous cette soirée, qui se voudra bien arrosée. Le soir venu, je me rendais vers 18h chez Cynthia, puisque c’est chez elle que se déroulait la petite sauterie. Mis à part elle qui est en couple, toutes les autres sont célibataire, depuis au moins un mois pour les moins malchanceux.
Une fois tout ce beau monde arrivé, l’apéritif commence. Je me dirige vers Laurence et Jessica qui discutent ensembles, verre à la main. Cela faisait maintenant 3 années que je les connaissais, nous avions tous le même âge ce soir. Excepté Jessica, nous partagions le même lycée. Cette dernière avait opté pour des études d’esthéticienne. Elle était assez réputée pour être une belle pétasse. Pourtant, on s’amusait toujours avec elle. Très ouverte sur tous les sujets, ses ex ne se sont jamais plaints d’elle côté sexe. Pour cause, elle n’était pas farouche au lit. Ce soir, elle était vêtue d’un pantalon noir très moulant et d’un chemisier rouge pourvu d’un décolleté assez plongeant. Sa poitrine n’était pas énorme, mais elle savait la mettre en valeur. Sa taille fine et son joli petit cul bien rebondi ne me laissait pas indifférent à chaque regard posé sur cette blondinette. Laurence, à côté, était aussi une très jolie fille. La peau mate, les cheveux châtains, j’avais toujours fantasmé sur ces formes. Elle était un poil plus ronde que son amie, cependant ses seins étaient quant à eux très accueillants.

Les plus gros de toutes les filles de la soirée. Elle ne les cachait pas spécialement en étant habillée d’un haut moulant ocre et d’une minijupe marron. J’allais passer ma soirée avec deux belles créatures. Moi, j’étais toujours puceau. L’excitation était alors d’autant plus intense. J’avais toujours su être un bon ami avec elles, je me contentais de les faire rires, sans quelconques arrières pensées en public. Pourtant ce soir, je sentais bien qu’avec quelques verres dans le museau, ces deux belles chaudasses me feraient rêver.
La soirée continue. On mange un bon repas, et les discutions se rapprochent de sujets plus intimes. Jessica allant jusqu’à nous révéler qu’elle n’avait pas eu de rapport sexuels avec un mec depuis 1 mois et demi. Pourquoi cette précision sur son conjoint ? Je me laissais aller à mes pensées et posait mes yeux sur les cuisses de ma voisine blonde qui commençait à m’exciter sérieusement. Puis ce fut rapidement le moment de danser. Nous avions équipé la pièce d’un beau complexe musical, près pour tenir jusqu’à pas d’heure. Les musiques se succédaient dans un noir très intense, et les corps se rapprochaient. Cynthia et Antoine dansaient déjà un zouk très câlin, et moi je partageais avec Laurence une danse très endiablée depuis quelques musiques déjà. Au fur et à mesure, elle me laissait (involontairement ?) apercevoir de plus en plus ses cuisses. Ses seins bougeaient au rythme de la musique, et son sourire charmeur me faisait presque exploser. Une première érection durcirait ma bite dans mon jean. Heureusement ce n’était pas visible. Mais Jessica choisit ce moment pour me chiper à la belle Laurence et entamait une danse plus rapprochée. Elle entreprit de se frotter à moi, bien aidée par une musique qui s’y prêtait. L’alcool, la danse et la chaleur changeaient beaucoup nos états d’esprits. A tous les coups, elle sentait mon sexe collé contre son bas ventre. Je me suis cru découvert, mais pourtant Jessica ne rechigna pas. Au contraire, elle se frottait davantage à moi.
J’allais exploser. Quelles sensations ! Nous continuons comme ça longtemps, jusqu’à ce que la fatigue nous força à aller nous reposer. Hormis Cynthia et Antoine qui allèrent dormir plus intimement, les autres dormirent dans la même pièce. Une discussion s’entama au cours de laquelle je sortis une blague à propos de mon sexe, appelé Richard le Conquérant. Les rires fusèrent, mais Jessica rétorquait avec un sourire plein de malice qu’il n’avait pas envahit sa région pubienne. Je lui dis toujours en rigolant qu’elle n’avait qu’à me suivre aux toilettes, pendant que je m’y rendais. J’en profitais pour souffler un peu, j’étais dans un état d’excitation inimaginable. Je bouillonnais. Il fallait passer par le salon pour se rendre dans la sale de bain. Une fois là-bas, je me passais de l’eau sur le visage, et après avoir vérifié que personne n’arrivait, je sortis mon sexe. Je commençais à me masturber, il fallait que je me soulage.
Je fermais les yeux pour plus de plaisir. Soudain, je vis Jessica qui franchissait le pas de la porte :
- Ce serait du gâchis !
- Oh tu es là, répondis-je, rouge de honte.
- Tu n’as pas l’air d’apprécier. Moi, j’apprécie ce que je vois, dit-elle le sourire aux lèvres.
Elle s’approcha et me demanda doucement de la laisser faire. Elle prit alors mon sexe, le remua de haut en bas et l’engloba dans sa bouche. On aurait dit que ça bouche s’adaptait parfaitement à mon gland. Cette chaleur que je ressentais plus bas me procurait un immense plaisir. Je me laissais aller à quelques râles. C’était la première fois que quelqu’un prenait mon sexe, ce n’était pas n’importe qui ! Elle continuait ses mouvements, en les accélérant. Je du m’accrocher au rideau de douche pour ne pas crier. Elle ne s’arrêtait plus, continuant, toujours plus vite. Je sentais que je ne tiendrai pas longtemps. J’aller lâcher, je la préviens mais là, elle avale tout. J’explose enfin de longs jets. Jessica se relève et me tient toujours par le manche. Elle m’attire vers le canapé, s’allonge.
Je viens sur elle. Elle m’embrasse langoureusement. Je commence à la déshabiller, libérant sa poitrine que je caresse fébrilement. Je descends vers ses cuises nues, puis remonte jusqu’à sa fleur, rasée. Elle me prend la main et s’introduit un doigt, puis deux. Elle commence à gémir, son jus me coule sur la main. JE décide donc de quitter sa bouche pour son foyer brûlant et entame des coups de langue. Elle appuie ma tête et commence à pousser des cris de plus en plus forts. Je rebandais déjà fortement. Elle décide donc de me pousser la tête. Je savais pourquoi. Enfin. Je commençais donc à la pénétrer, doucement, puis j’entamais alors des coups de reins. Je n’allais pas trop vite, étant inexpérimenté, mais cette chienne avide de sexe se cambrait pour que j’aille plus vite ! J’accélère la cadence pendant qu’elle pousse des cris aigus. J’avais l’impression qu’elle souffrait, mais elle m’encourageait à continuer. J’étais tellement bien à l’intérieur d’elle. Je ne voulais pas que ça s’arrête ! Mais je sentis la moutarde remonter. Je n’en aurais plus pour longtemps, je ralentis, mais elle en redemande. « Continue… Encore, plus fort, ouiiii….vas-y ». Je n’en peux plus, elle plante ses ongles dans mon dos et je me lâche, en expirant, une nouvelle fois. Elle jouit en même temps que moi. Je m’affalais sur elle. J’étais exténué. Pas elle. Elle en voulait d’autre. Le 1er de l’an serait déjà inoubliable pour moi. Mais elle commençait à se remettre en position. Elle me bascula sur le dos et d’allongea sur moi. Elle m’embrassait, me caressait. Dans la pièce d’à côté, rien ne bougeais. Alors que nous repartions faire un troisième tour de manège, une surprise allait arriver…

(Suite au prochain épisode)

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