Complicité De Dortoir..

Missionné pour aller garder des s dans un centre d'été au bord de la mer, je me retrouvais dans une chambre avec deux autres moniteurs : Cyril et Benjamin. Etudiants tous les trois, nous nous relayons la nuit, chacun notre tour, pour surveiller les gamins, et voir si tout allait bien.
En rentrant de ma tournée de surveillance, je vis Cyril, étendu sur son lit en slip taille basse, qui avait une gaule pas possible. On pouvait apercevoir le bout de son gland, sortir de l'élastique de son unique vêtement. Ses rêves érotiques l’avaient mis dans cette situation et comme il dormait, il m'offrait innocemment ce spectacle inattendu.
Je me couchais, dans le lit d'à côté, et la veilleuse me laissait suffisamment de clarté pour admirer cette bosse magnifique. N'y tenant plus, je tendais le bras, et du bout des doigts, j'effleurais ce seul bout visible. Il se mit à bouger, mais ne s'échappa pas et au contraire, se rapprocha sur le bord du lit... Dans son mouvement, le petit bout découvert fit place à son gland tout entier. Il était long et bien fait. J'entrepris de le caresser avec délicatesse, faisant des petits cercles sur son frein. Qu'il était beau ce gland ! ! ! J'étais très excité ! Voyant qu'il ne se dérobait pas et que son subconscient acceptait cette caresse, tel un serpent, je glissais hors de mes draps et m'approchais de cet objet de gourmandise. Avec la pointe de ma langue, je passais sur le méat et fit de petits cercles sur le frein tendu. Son bassin avança encore vers moi et je le gobais avec délice. Réveillé par cette fellation spontanée, il posa sa main sur ma tête, comme pour m'encourager à continuer. Là, après avoir baissé son slip, je pris tout son sexe à pleine bouche et avec beaucoup de salive je me mis à le pomper. Quelle était bonne cette queue !
Je me délectais, et suçais en prenant tout mon temps pour bien le mettre en condition, quand soudain, j'aperçus la silhouette de Benjamin, qui, sans bruit avait fait le tour du lit et venait se joindre à nous.

"Donne m'en, un peu, s'il te plait". Je lâchais prise et tendis la verge raide à Benjamin qui s'empressa de l'avaler et de la pomper à son tour, puis il me la rendit... Je repris ma succion, et Benjamin pour ne pas être en reste, avait baissé mon slip et me léchait la raie, insistant sur mon oeillet à moitié dilaté. La langue, de sa pointe, insistait pour pouvoir pénétrer, et j'ai trouvé cela délicieux. Il me branlait d'une main et me suçait en même temps. Moi, je continuais ma fellation, m'arrêtant pour bien passer ma bouche partout, gobant ses boules pour reprendre sa tige. Benjamin libre de tout mouvements, se mit à genoux et finissant d' écarter les lobes de mes fesses avec deux doigts, posa son dard sur mon petit trou.
Je sentis la pression de son sexe sur mon anus qui, se détendant, reçu d'un coup son gland. Petite douleur qui se transforma en plaisir... il me tenait par les hanches et s'enfonçait lentement dans mon ventre. Une fois arrivé au bout, il commença à me limer. Je sentais ses boules frapper gentiment mes fesses et le plaisir alla crescendo. Sa queue était longue et fine et glissait bien, je mouillais comme une femelle. Cyril fit "attend", retira sa queue de ma bouche et mes deux compères inversèrent leurs rôles. Je sautais sur la bite tendue de Benjamin alors que Cyril, d'un coup me pénétrait et entreprit un va et vient d'enfer. J'étais leur chose et ils en profitaient... Comme s'il s'était donné le mot, je reçu de grosses giclées dans la bouche, que je bus au fur et à mesure qu'elles arrivaient et je sentis un liquide chaud arriver dans mon ventre, Cyril, me tirant à lui, comme pour me transpercer. Nous restâmes, un moment comme ça, immobiles, profitant de cette sublime jouissance.
Ils se redressèrent tous les deux, et me demandèrent de me coucher sur mon lit. A deux bouches ils me léchèrent, caressèrent, sucèrent jusqu'à ce que mon liquide blanc jaillisse. Ils se partagèrent mon sperme en léchant et en s'embrassant..
C'était notre première nuit.
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