Collection Black. La Vie Commence À 40 Ans (1/2)

C’est ce que me disent tous mes amis quand je marie ma fille unique et que je vais enfin pouvoir vivre rien que pour nous deux avec Greg, mon mari.
C’est notre cas, Jennifer vient il y a quelques minutes de dire « oui » dans sa robe blanche à Gad son copain d’enfance qui s’est enfin décidé.
Il y a mis un an à lui avouer son amour alors que nous savions depuis des années qu’il était, par son calme, fait pour elle.
Mais je désespérais que cela arrive, vu sa timidité.

Le dimanche matin, c’est la première fois depuis 20 ans que je me réveille libéré du poids qu’a représenté l’éducation de cette fille un peu rebelle surtout avec son père.
Greg à mon côté ronfle comme à son habitude surtout qu’hier il a un peu abusé des spiritueux, le vin blanc particulièrement et qu’il s’est couché se contentant de se mettre nu.

Sa verge est au repos, je sais en la regardant que dans les heures qui viennent elle restera un souvenir quand j’aurai fait ma valise et que je quitterais le domicile conjugal.
Greg à une entreprise de travaux publics, mais aussi une maîtresse ce que j’ai appris il y a peu.
On dit toujours que le conjoint est toujours le dernier informé dans ce cas-là, ça été vrai pour moi.
C’est un soir où je revenais de faire quelles emplettes et que je me suis aperçu être près de la société.
J’ai voulu faire une surprise à mon époux en passant le chercher pour qu’il me ramène au lieu de prendre un taxi.
Je me suis approché de la grille d’entrée quand je l’ai vu sortir au volant de sa voiture avec cette fille à ses côtés.
Puéril, j’ai pensé qu’il la raccompagnait son domicile étant sur son chemin.

C’est vrai, il m’avait dit qu’il travaillerait très tard ce soir-là.
J’ai trouvé bizarre son comportement surtout quand il est rentré vers 23 heures se plaignant des problèmes qu’il avait eus avec un contrat.
Regardant son costume, j’y trouve un cheveu blond et long.


Comment peut-on laisser un tel cheveu autrement qu’en se frottant sur son épaule ?

Deux jours plus tard en partant le matin, il est venu m’embrasser me signalant qu’il devait voir un client tard dans la soirée et que je devais me coucher sans l’attendre.
À partir de 18 heures j’étais avec ma voiture non loin du portail et je l’ai vu sortir avec sa blondasse et prendre la route.
C’est à la sortie de Sens que je l’ai vu mettre son clignotant à droite et entré dans le parc à voitures d’un de ces hôtels où les couples vont faire des 5 à 7.
Ici c’était plutôt des 18 à x, car quand il est sorti de sa voiture et qu’il est venu ouvrir la portière à sa pétasse le baiser qu’il lui a donné était sans équivoque.
Je suis rentrée et je me suis effondrée en larmes sur mon canapé, car j’avais tout sacrifié à cet homme.
J’ai toujours fait attention à être une femme toujours disponible et très active lors de nos rapports sexuels.
Il est rentré à 2 heures du matin et c’est couché à mon côté faisant attention de se coucher sans me réveiller afin d’éviter les questions sur son retour à cette heure tardive.
C’est à la suite des questions et surtout des réponses, que je lui ai posées quand il est descendu pour déjeuner que j’ai pris ma décision de le quitter et d’aller vivre ma vie.

• Es-tu es rentré tard ?
Pour ma part, je me suis couchée à 22 heures et je me suis endormi rapidement et profondément, car cette après-midi, je suis allée des heures à la piscine.
J’ai abusé du hammam, ce qui m’a crevé.
• Dommage, je suis rentré vers 23 heures et j’ai fait ce qu’il fallait pour éviter de te réveiller.
Il est vrai que tu dormais profondément.

Ce mensonge venait de celer notre destin !
Je comptais bien divorcer en lui faisant cracher le maximum de pognon.
Je compte prendre mon temps avant d’orienter mon avenir même si pour cela il devra sacrifier son entreprise qu’il chérit tant.


Il y a peu il m’a dit qu’une boîte plus importante lui à proposer de la racheter, mais qu’il attendait un peu pour prendre sa décision essayant surtout de protéger son personnel.
Je comprends pourquoi ce matin, c’est surtout sa poufiasse et ses parties de jambes en l’air qu’il souhaite protéger.

J’ai engagé un privé qui m’a rendu son rapport la veille du mariage de Jennifer avec des photos m’assurant ma victoire lors de mon divorce.
J’ai rongé mon frein lors de la cérémonie, surtout au restaurant, ayant été obligé de dire « santé » en faisant bonne figure.
Que dire quand j’ai été obligé de danser avec ce saligaud ?

Je vais pour me lever quand Greg s’assoit d’un seul mouvement dans le lit et semble avoir du mal à déglutir.
Les borborygmes qu’il émet me font voir que quelque chose lui est arrivé.
Je vais même jusqu’à lui mettre des claques, mais ses yeux fixes me font arrêter et aller appeler les secours.
À mes explications un médecin arrive très vite et demande l’hospitalisation.
Dans la matinée alors que Jennifer et Gad mon rejoint, le diagnostic est formel.
Greg a fait une hémiplégie profonde due à une plaque de graisse dans la carotide dont un morceau s’est détaché et monté au cerveau déclenchant le mal.
Je dois rapidement m’organiser, car l’entreprise est en jeu, mais je sais que je peux vendre.
J’ai pouvoir à 50%, Jennifer ayant les 50 autres, Greg ayant toujours été anxieux, s’il lui arrivait un problème, ce qui vient d’arriver.

Il reste plus d’un mois allongé avant qu’ils puissent être assis, mais sans aucune réaction.
C’est un légume que l’on me rend avec une aide pour lui faire sa toilette le matin et l’asseoir sur un fauteuil roulant où je peux lui faire ingurgiter des aliments liquides.
Dans le même temps, ma fille refuse de vendre.
J’arrive à la convaincre grâce à mon gendre qui va dans mon sens.
Nous jouons sur le cout que représente l’entretient et les soins de son père.


Dans son bureau, je trouve le numéro avec la proposition de vente que je finalise.
Cela me permettant de le faire vivre et vivre moi-même sans aucun souci pendant des années.
Ajouté à cela l’assurance qu’il avait prise en cas de maladie grave et je suis couverte pour l’éternité.
Bien sûr, en tant que femme, la vengeance est un plat qui se mange froid et je licencie sa secrétaire avec laquelle il m’a trompé.

Plus question de divorce, car il faut pour cela être deux et moi je suis seule.
Pendant presque un an, je vis ma vie au rythme du sien.
Je sens de plus en plus mon intimité se réveiller surtout un soir ou je me suis endormi devant le film de Canal me réveillant l’écran étant crypté.
Je tape le code parental, car les pornos me sont inconnus.
La scène qui se déroule devant moi se terminant, ma main dans ma petite culotte à me masturber.
Je jouis au moment où Rocco et son gros pieu décharge sur la figure de l’actrice d’un certain âge et qui me ressemble un peu.
Je découvre que des hommes contrairement à Greg peuvent en avoir des grosses et longues.
Le soir suivant, une fois que mon zombi est couché, je vais dans les « Replays X ».

« Accros aux bites noires ».

Je finis la diffusion mon clito prêt à exploser.
Au cours du film, j’envie l’actrice qui a été servie par deux mecs blacks qui l’ont défoncé.
J’ai un point de recul sur cette scène lorsque Gladys est prise par les deux grosses bites dans sa chatte et son cul.
Son cul, c’est là que le bât blesse, me faire enculer.
Ma rosette est vierge et je tiens à la garder intacte même si Gladys semble apprécier.

C’est du vague à l’âme que je me couche.
Le lendemain je reconduis Alice, l’aide aux personnes handicapées à la porte Greg installé dans son fauteuil devant la fenêtre.
Je vois un immense noir sortir de l’immeuble d’en face et entrer dans le nôtre.
Même seule, je suis à deux doigts d’éclater de rire.

Au bout de son bras un aspirateur, objet incongru, vu la carrure du personnage.
Il fait un peu frais ce matin et plein de prévenance, je place un plaid sur ses genoux avant d’aller prendre mon bain.
Depuis que j’ai vendu, ce moment est l’un des meilleurs de ma nouvelle vie avant de quitter mon domicile, souvent, pour aller manger au restaurant.
Greg a des couches qui lui seront changées ce soir par l’infirmière.
Je le laisse seul, que peut-il lui arriver de plus.

Je me passe mon éponge naturelle sur les seins quand ça sonne à la porte.
Aucune visite prévue, je finis de me rincer avant de me sécher et d’enfiler mon peignoir en soie rose.
C’est Greg qui me l’a offert un jour où il était amoureux.
Mais était-il amoureux ou était-ce pour se faire pardonner de tremper sa bite dans la chatte de cette petite pétasse que j’ai virée avec un malin plaisir.

Je suis dans ma chambre quand ça sonne de nouveau.
Je vais ouvrir.

• Bonjour madame, je représente la marque Tonnerre qui fabrique les aspirateurs les plus puissants sur le marché.
• Je vois que vous en avez un, entrez me faire une démonstration.
Mon mari.
• Pauvre homme, je reviendrais.
• Inutile, il a mérité ce qui va lui arriver.

Je détache mon peignoir qui tombe au sol.
Je suis nue...

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