Les Amies De Jocelyne - Isabelle3

Je me mis sérieusement à l'informatique, histoire de dénicher des sites remplies de photos, de vidéos, de récits tous plus pornographiques et plus cochon les uns que les autre. Je me renseignais ainsi à fond sur toutes les expériences et me documentais sur la façon de me rendre plus désirable. Tout ceci n'arrangea pas ma libido… je sursautais à chaque sonnerie du téléphone en souhaitant que ce fut le SIEN.
Il arriva… enfin… quelque jours plus tard.
"Isabelle, puisque ton mari est en déplacement mercredi et jeudi, pourquoi ne passerions nous pas la soirée ensemble ?"
Inutile, je pense de vous signaler que j'acceptais avec joie. Mais… comment savait-il que Jean-Marie serait absent. Ce dernier lui avait sûrement dit. Et puis qu'importe, j'allais à nouveau être à lui, possédée par lui. J'allais tout lui donner…
Je décidais de me faire très belle… très Claire C… mais une Claire C relookée façon magazine pour homme ou revue porno. Talons aiguille acier, porte-jarretelles, bas à couture noir, pendants d'oreilles, collier de perles… j'étais prête. Je traversais discrètement le pallier et sonnais. Il m'ouvrit. Il me complimenta sur ma beauté. Dans le salon une de ses habituelles vidéos était déjà à l'écran. Cette fois il me sembla que c'était un film amateur. Je les aimais bien. Sur la table je vis une sorte de cylindre d'une quarantaine de centimètres environ. J'en soupçonnais l'usage et ne fut pas surprise lorsqu'il m'invita à prendre place sur un fauteuil et qu'il me tendit l'objet. La matière était curieuse, comment dire … une sorte de gel consistant qui rendait l'instrument solide, mais pas ment rigide. À la question "Tu sais ce que tu dois en faire ?" je le réchauffais. Je me mis, sans qu'il me le demande, dans la position qu'il préférait, mon entraînement me le permettait désormais. Lentement je passais chacune de mes jambes par-dessus les accoudoirs, lui offrant impudiquement la vue sur ma chatte enfiévrée. Avec sensualité, je passais le rouleau sur ma vulve puis après avoir salivé dessus, je me mis en devoir de me l'introduire.

La matière était douce, certes mais le diamètre que j'évaluais à cinq centimètres à peu près, rendit cette introduction un peu lente. Je remarquais qu'il consulta sa montre pour la deuxième fois depuis mon arrivée. Une fois habituée aux dimensions je me mis délicatement à me masturber devant mon amant qui interrogea encore sa montre et finit par me dire :
"J'attends quelqu'un !"
Mon sang ne fit qu'un tour… j'espérais la venue de Jean-Pierre ou d'Sébastien ou des deux…. De toute façon le "quelqu'un" en question me verrait dès son arrivée… en pleine action. C'est implicitement ce que voulait Gilles, je ne pouvais qu'en être persuadée. De son entrée, j'entendis une voix qui ne m'était pas inconnue. Je ne parvins pas à mettre un visage dessus, mais ce n'était pas les deux hommes dont je souhaitais la venue. Gilles s'effaça pour laisser passer son "invité"…. Bon sang !... mais oui… cette voix… qui n'était pas une autre que celle du Docteur D… Fred D… ce praticien qui avait sollicité de part une fellation en guise de paiement… tout était clair…. Après avoir testé mes bonnes volontés buccales, j'étais à peu près certaine que Gilles voulait lui faire tester d'autres de mes "bonnes volontés". Déjà à son cabinet, il avait des regards un peu libidineux voire parfaitement vicelards. La façon dont il m'observa en s'approchant fut pire encore. Il me prit une main qu'il baisa tout en exprimant :
"Bonjour jolie Isabelle ! Non, non ne vous arrêtez surtout pas ! Continuez ce que vous faite, c'est… passionnant et…prometteur !".
Les deux hommes prirent place sur les canapés. Machinalement Fred regard l'écran et sur le ton de la plaisanterie s'adressa à Gilles.
"Mais tu ne t'ennuie vraiment pas mon salaud ! Tu mates ma femme maintenant !"
"Hé oui mon vieux comme tu vois ! Tu peux bien parler toi qui t'es fait faire une pipe par ma maîtresse !"
Ils s'esclaffèrent, puis daignèrent m'expliquer. La femme sur la vidéo n'était autre que la compagne de Fred avec laquelle il vivait et qui s'appelait Annick.
Je compris aussi que Fred n'était pas un très, très possessif et qu'il partageait volontiers sa femme avec d'autres partenaires, dont Gilles entre autres…. Visiblement ce dernier allait lui offrir la réciproque. En m'observant, toujours entrain de ma masturber, Fred s'adressa à Gilles :
"Tu ne lui fait pas faire de l'autre conté ? Cela préparerait le terrain !"
"Bonne idée ! Isabelle, s'il te plait, change donc le gode de coté !"
Je le regardais un peu effarée le cylindre était quand même assez gros pour, justement, cet orifice plus étroit. Ils insistèrent vivement et je cédais. Enfin, il n'y eut pas que moi pour céder…. Avec un peu de temps mon muscle anal, lui aussi céda permettant une intromission plus en profondeur… beaucoup plus…. Devant leur yeux de plus en plus excité je me mis comme aurait dit Gilles "à me branler le cul" savamment faisant longuement aller et venir mon jouet entre mes reins sans oublier parfois de la retirer complètement afin qu'ils puissent admirer la dilation de mon anus. Malgré la honte et l'abjection que me procurait cette situation, j'obéis pourtant à leur injonction de ne pas fermer les paupières et de les regarder dans les yeux pour qu'ils puissent voir dans les miens"briller des lueurs de cochonne". D'ailleurs, cela dut les mettre "à point" car Gilles se leva et ouvrit son pantalon. Sexe à la main il se dirigea vers moi, tout en apostrophant Gilles :
"Si le cœur t'en dit ".
Il lui en dit… car Fred se débraguetta aussitôt. Les deux hommes virent de part et d'autre de moi et plaçant leurs virilité à hauteur de mes lèvres ils me commandèrent de les sucer. Histoire de punir un peu mon amant, lui qui aimait recueillir sur sa tige les marques de mon rouge à lèvres, c'est par Fred que je commençais. Je passais ensuite à Gilles, puis revint à Fred et ainsi de suite toujours… surtout… comme ils le demandèrent… sans cesser de me bourrer le fion. A un moment, ils s'agenouillèrent sur les accoudoirs et je vis les deux pines converger vers ma bouche.
cette fois j'eus la permission de me servir de mes mains une fois, bien entendu m'être enfoncé mon sexe factice convenablement… je veux dire à fond… évidement. Je m'emparais donc des deux queues et fis ce qu'ils souhaitaient, c'est-à-dire m'agrandir la bouche pour qu'elle puisse s'y loger toutes les deux. Je fis de mon mieux pour satisfaire leur attente et leur désir. Voilà encore une chose qui n'était pas aisée ouvrir en grand les mâchoires pour que ces membres délicats ne sentent pas trop le contact des dents, en essayant de fermer les lèvres pour un meilleur enveloppement le tout en s'efforçant de garder un langue très mobile dispensatrice de caresses voluptueuses… pas aisé en vérité… il me faudrait m'y entraîner, là aussi. Au bout d'un moment de ce traitement, ils décidèrent que nous allions aller continuer la soirée dans la chambre (celle prévue pour cela). Je me retrouvais donc allongée entre eux échangeant des baisers passionnés. Quand je dis " baisers passionnés", je suis loin du compte… il s'agissait plutôt de ce qu'on appelle des patins, des pelles monstrueuses de celles qui sont voraces, goulues et baveuses. De celles qui sont accompagnées par des mains qui vous malaxent les seins et en pince les tétons… de celles qui sont accompagnées également par des doigts fureteurs qui veulent à tout prix sonder les orifices passant à leur portée. Ce fut Fred qui demanda :
"Dis, Gilles, j'espère que notre petit flirt avec Isabelle ne contrarie pas la cuisson de ton menu ?
"Aucun problème !... j'avais prévu une collation froide, des canapés… une sorte de soirée spéciale sandwich…."
Ils éclatèrent de rire et je ne compris pas leur hilarité.
"Tiens… d'ailleurs… au fait !"
"Bonne idée !"
Je ne voyais toujours pas où ils voulaient en venir (le manque d'habitude assurément) et ils m'expliquèrent….
"Avec Fred nous allons faire les tranches de pain, et toi… la garniture…. Un devant… un derrière… tu vas voir le pied que tu vas prendre !"
"Oh non !.
.. ce n'est pas possible, pas faisable… je n'y arriverais pas… et puis vous avez vu vos tailles… non, non… je vous jure, l'un après l'autre… mais pas ensemble…."
"Tu nous prends pour des débutants… tu vas voir comme tu vas t'ouvrir…. Vous vous ouvrez toutes…. On en connaît qui prennent en même temps des pines d'un autre calibre que les autres…. Tiens Annick par exemple sur la vidéo…. Et puis, avec une baiseuse délurée comme toi, i l n’y aura aucun problème…. Ok ?"
"Je… je veux bien… essayer…. Mais si cela ce passe mal on arrête, hein ?"
"Ne t'en fait pas… allez, viens sur moi !" dit-il en s'allongeant sur le dos
Je m'agenouillais de part et d'autre de mon initiateur, à cheval au dessus de son membre, et je le pris en main. Je m'en caressais la vulve, comme je le faisais quand nous étions seul, pour l'enduire de ma mouille, puis lentement je me le fis pénétrer bien à fond. Que c'était bon !... et comme j'avais envie d'un vrai sexe. Fred me fit pencher en avant et me fit gober sa queue pour, je le supposais, la recouvrir d'une salive qui faciliterais l'opération délicate. Lorsque ce fut fait, il vint se placer derrière moi sur le lit. Visiblement, les deux hommes avaient déjà une bonne pratique de la chose, puisqu'en parfait acolyte, Gilles me prit une fesse dans chacune de ses mains et me les écarta, histoire d'en offrir le libre accès. Du pouce et de l'index Fred maintint l'ouverture de mes reins écartée et je sentis quelque chose de brûlant s'y abuter. Je me détendis au maximum, comme lorsque que Gilles me sodomisait, je commençais à avoir de la pratique…. Sentant le gland forer mon conduit, je les bénis de m'avoir imposée, à dessein, je n'en doutais pas, l'intromission anale du godemiché tout à l'heure qui somme toute avait domestiqué ma rondelle. Lentement mais sans marquer le moindre arrêt Fred poussa…. Cela me brûlait un peu mais c'était supportable… en fin je voulais que cela le fut au regard de l'impression que je ressentais… celle d'être pleine… d'avoir le bassin rempli.
Comme ils me l'avaient dit, mon corps s'ouvrit sans coup férir à cette double pénétration ...étonnant…et somptueux !
Baisée… oui !... sodomisée…également !... mais là !... les deux sensations ensemble… et ces deux corps males qui m'écrasaient entre eux…quelque chose d'invraisemblable était entrain de m'arriver. A peine avais-je été enfilée que je savais déjà qu'ils allaient me faire jouir comme une folle, que j'étais déjà accro ! Je n'avais même pas songé qu'ils n'avaient encore que très peu bougé. Lorsqu'ils le firent ce fut prodigieux. Alternant mouvements alternatifs et simultanés ils me farcirent littéralement de leur pines, les faisant glisser l'une contre l'autre. Ils m'avaient fait reprendre appuis sur mes mains, pour mieux s'accrocher à mes seins dont ils s'occupaient sans réserve. Ils me prenaient également la bouche tour à tour voracement, avidement…. C'était bon, très bon, très… très boooonnn… sans compter qu'ils ne tarissaient pas déloges sur ma personnes… enfin le genre d'éloges correspondant bien à une mise en sandwich du genre, salope… chienne… ou encore sale pute ! Et le pire était que j'y souscrivais avec délectation, réclamant d'être fouaillée par leurs chibres, genre :
"Gilles baises-moi comme une petite chienne. Je n'attends que ça…. Fred…Tu me défonces le cul salaud… vas-y bouge encoooore… recules et défonce moi …. Allez-y bourrez moi foooooort, plus foooort…. Je vais jouiiiiiir…. Plus fort salopards, je viiiiennnns….. Ouiiiiiii….. ça y eeeeestt ….. Haaaaaaaa!"
Échevelée et (certainement) livide au milieu non pas des tempêtes, mais des corps qui me soumettaient j'ai hurlé ma jouissance et que dire de l'impression lorsqu'ils se cabrèrent juste avant que leurs couilles n'expulsent ce jus brûlant que mes orifices impatients réclamaient.
En sueur, les sens "en vrac", je mis un moment avant de refaire surface parmi les vivants… eux aussi d'ailleurs….
Ils décidèrent de changer de pièce et de faire honneur aux fameux sandwiches (ceux qui se mangent…). Ma foi, je n'étais pas contre une petite collation qui se montra fort enjouée et assez lubrique. Tout en se sustentant, ils n'arrêtaient pas de me m'embrasser ni de me peloter. Il fallait que je garde les cuisses ouvertes pour que leurs doigts puissent se loger dans mon sexe ou bien que je me soulève pour leur permettre la même activité mais anale cette foi. Prise dans l'ambiance, je me mis à l'unisson et bientôt j'eus deux bites bien raide dans chaque main. Pendant que je les branlais, ils me faisaient manger ou boire…. Finalement à peine à la moitié du souper, tout le monde était prêt à remettre le couvert, si l'on peut dire.
Cette fois se serait sur le canapé… ou Gilles prit place et me demanda en langage ordurier de venir m'empaler sur sa queue. Docile, j'écartais mes globes à deux mains et plaçait mon fondement à l'aplomb de sa trique. Avec prudence, je m'abaissais lentement. Gilles se contentait de tenir son mat bien droit. Après ce que j'avais pris auparavant, il n'y eu aucun problème et mon cul avala sa tige. Pour faire bonne mesure, il passa les bras sous les miens, se saisit de mes seins à pleines mains et me fit basculer en arrière, le dos contre son torse. De ce fait sa pine gagna encore de chemin en profondeur. Je poussais un petit cri…. Je n'eus pas vraiment le loisir d'apprécier cette seule et bien profonde admission car Fred m'intima vite l'ordre de lever et d'écarter les jambes. Là encore, le pieu gagna du terrain puisque tout mon poids m'attirait vers le bas. Queue à la main, Fred se présenta avec le désir plus qu'évident de me fourrer par devant, ce qu'il fit adroitement, pressé de se retrouver au chaud, dardé contre son jumeau. Encore plus que tout à l'heure, arguant de mon expérience, nouvelle mais insatiable, ils se mirent à me défoncer fougueusement. Ils se montrèrent presque brutaux… et cette rudesse me plut… beaucoup…. Je ne fus vite plus qu'un pantin qu'ils léchaient, forçaient, embrassaient, fouillaient, dévastaient, dont ils trituraient les nichons les pinçant parfois avec sévérité. Totalement soumise et ouverte à leurs désirs pervers et à leurs obscénités je me conduisis, sans honte, a nouveau comme une moins que rien réclamant du sexe, de la bite, de la queue, du plaisir et de la bestialité.
L'orgasme, cette fois nous foudroya complètement et vidés (enfin eux et moi… remplie) nous re-mangeâmes un morceau. Comme vous pouvez le penser pendant ce temps il ne fut question que de sexe…. Pour eux, et je pris cela comme un de leurs compliments discutable, je n'allais pas tarder à devenir "une folle du cul". Ils évoquèrent même, lorsque mon apprentissage de "vide-couilles" s'avancerait, certaines soirées chez un certain Charles. Je ne compris pas très bien et n'en demandait pas plus.
Fred repu et assouvi nous quitta et pour la première fois je passais la nuit (sage) avec Gilles.

La suite de mon histoire… j'ai un peu honte de la raconter….
Honte, car je franchis ensuite les étapes avilissantes et ensorcelantes de la débauche….
Un soir Jean-Marie, mon époux infortuné, me dit :
"Ce soir, je t'emmène dîner ! Fais toi belle !"
La chose était plutôt inattendue et vite je m'exécutais et revint coiffé chaussée et vêtue du jolie robe "classe", très BCBG somme toute. À l'air renfrogné du mon mari, je vis tout de suite que quelque chose clochait. Perplexe, je l'interrogeais et… la terre s'entrouvrit sous moi.
"Ça ne va pas du tout… ta tenue... non vraiment pas ! Remarques, c'est ma faute, j'aurais du préciser…. Je crois que ce n'est pas ta tenue habituelle… quand tu vas chez Gilles te faire mettre !"
Je dus bêler des "mais… mais… mais…."
"Ne fait pas cette tête, je suis au courant de tout… et quand je dis de tout, c'est de tout, vraiment de tout… et depuis le début. Nous t'expliquerons tout à l'heure…. Ah oui !... parce que c'est chez Gilles que nous allons dîner, j'ai peut être omis de te le dire…. Allez file !... vite… mets toi vite fait dans ta tenue de cochonne !"
Complètement étourdie par ce que venait de m'asséner mon mari, je filais mécaniquement me déshabiller, enfiler à la va-vite bas et porte-jarretelles pour revenir dans cette seule tenue. Goguenard, Jean-Marie me renvoya me remaquiller concluant par "tu ne vas tout de même pas me faire honte".
Quand je revins de la salle d'eau il m'évalua du regard et ne put s'empêcher cette remarque railleuse :
"Je constate que tu n'as toujours pas retrouvé ta toison ! Ma pauvre ta mycose n'as pas l'air de se guérir !" et il ajouta " Menteuse va !"
Je me trouvais dans un état second… impossible d'avoir une pensée cohérente… qui, que, quoi, comment ?... tout s'entrechoquait dans ma tête.
Un "Allez on y va !" me fit me retrouver sur le pallier éperdue, encore une fois nue mais ne compagnie de mon époux qui sonna chez le voisin. Ce dernier ouvrit nous salua et en guise de bienvenue me mit une petite tape complice sur les fesses. Il nous fit entrer salon. Tout de suite je remarquais les fameux cylindres de l'autre fois, posé là comme en attente. Tout en ouvrant une bouteille de champagne, Gilles s'adressa à Jean-Marie :
"On lui dit tout ?"
"Bien sûr ! Ma chérie figure toi qu'un jour nous discutions avec un ami, ce dernier soutint qu'en chaque femme se cachait une catin. Gilles partageais ce point de vue, moi pas trop, doutant même de ces propos peu amènes. Gilles gagea même qu'il pouvait débaucher n'importe qu'elle épouse convenable. Sûr de moi, j'affirmais qu'avec toi, par exemple, c'était impossible. C'est là qu'il m'apprit qu'il te trouvait fort à son goût et qui se ferait un plaisir de me démontrer ses affirmations… pari fut prit !"
"Et tu as perdu mon cher Jean-Marie ! Ta petite femme est véritablement une délicieuse salope …tu as pu entendre comme elle couine quand on la baise… surtout à plusieurs…."
"Hé oui Isabelle chérie, cet excellent Gilles à eu la bonté, comme preuve, de t'enregistrer au cours des tes rendez-vous galants, c'est assez édifiant ! Donc tu vois je suis au courant de tout, par le menu et en détails."
Je n'en revenais pas, j'étais dans un cauchemar… j'allais me réveiller. Non pas !... Jean-Marie continua de plus belle :
"Maintenant… l'avenir…je suis conscient que je ne suis pas à la hauteur de tes nouvelles aspiration et de tes nouvelles exigences. J'en suis désolé. Par contre je souhaite, comme tu à l'air particulièrement épanouie depuis que tu vautre dans le stupre, je souhaite… non !... j'exige que ton apprentissage se poursuive et que Gilles s'il veut bien de toi pour réaliser ses envies, continue à te débaucher comme il l'entend… souverainement… jusque dans ses frasques et fantaisies les plus hardies. Qu'en penses-tu mon cher ?"
"Voilà une proposition que l'on ne peut décemment pas décliner… surtout qu'Isabelle est un sujet particulièrement intéressant et promis à un bel avenir…"
"Quand à toi ma Chérie, vu avec quelle légèreté tu m'as cocufié et avec quelle volupté tu t'es laissée dévergonder, il est inutile, je pense de te demander si tu es d'accord…."
A part bafouiller je ne sais trop quoi au grand ravissement des deux hommes qui s'amusèrent de mon trouble je ne pus rien dire de cohérent. D'ailleurs qu'aurais-je pu dire ou faire. La donne avait changé. Gilles pourrait en toute tranquillité exiger tout de moi, Jean-Marie n'était plus un obstacle, si jamais il en fut un.
Ce fut Gilles qui conclut cet apéritif pour le moins insolite en commençant par remercier mon mari et en ajoutant :
"Puisque tu m'en donne l'occasion, je crois que je vais me montrer très exigeant avec NOTRE Isabelle. Il faudra que tu me la prête pour que l'emmène à certaines petites soirée ou elle fera merveille."
"Je te l'ai dit, aucun problème mon vieux !"
"Alors…je vais faire de ta petite femme une vraie putain…. En attendant passons à table !"
J'étais effondrée… mais je tentais de faire bonne figure et puis… et puis que voulez-vous… le trio avec Fred m'avait indéniablement bien plut alors….
La table était mise de façon curieuse, chaque couvert sur un coté différent. Gilles m'annonça avec un sourire curieux:
"Isabelle, tu présides…."
Je me dirigeais vers l'extrémité de la table, tout en remarquant qu'il n'y avait pas de chaise et pour cause. Je compris également le sourire de mon amant. En guise de siège, il n'y avait qu'un tabouret, lequel était garni par un godemiché de belle taille maintenu certainement par une ventouse. En me contorsionnant je finis par "m'installer". Les deux hommes s'étaient assis et semblaient attendre. Il est vrai qu'il n'y avait rien sur la table. Gilles s'adressant à mon mari dit :
"Tu ne vois pas d'inconvénients à ce qu'Isabelle fasse le service ?"
Bien sûr qu'il n'en vit pas… puisque tout ceci n'étaient destiné qu'à me faire lever de mon siège et à m'auto-embrocher sur le god lorsque je revenais à table. S'il n'y avait eu mon mari, j'aurais sûrement trouvé la chose érotique et plaisante. Mais là, qu'est ce que je pouvais avoir honte…surtout que comme je le redoutais et que l'avais deviné, au fromage, après le coté face, c'est du coté pile que je dus introduire l'engin, fesses bien écartées, pour pouvoir m'asseoir et ce à la grande satisfaction de mes deux "bourreaux".
Nous prîmes le café ensuite au salon et c'est là que Gilles annonça :
"Isabelle m'a terriblement excité; il va falloir que je l'encule … en attendant viens me sucer… fait voir à Jean-Marie ce dont tu es capable !"
Essayant de ne pas rencontrer le regard de mon époux, je m'agenouillais entre les jambes de Gilles, le débraguettais et extirpais son membre déjà bandé. Je me mis à le pomper avec la même application et la même sensualité qu'habituellement. Il m'encouragea :
"Oui c'st bien…. Comme ça, oui… comme tu fais d'habitude… la langue aussi… voilà…. Maintenant prend la toute entière… ouiiii… rrrrrhaaaa que c'est bon… tu vois mon vieux, ta femme… c'est devenu une vraie bouffeuse de bite !"
"Effectivement !" ne put que répliquer Jean-Marie.
"Bon ça suffit, mets toi sur table de salon… les fesses bien hautes !... et demande poliment à ton mari qu'il m'autorise à t'enculer !"
"Mon Chéri, s'il te plait, est ce que tu permets à Gilles de m'enculer ?"
"Bien sûr… évidemment, j'ai hâte de voir cela !"
"Je vais te faire voir mon cher Jean-Marie que j'avais raison à propos de double personnalité des femmes, et comment va bramer l'épouse honnête que tu me décrivais quand je vais lui casser le pot ! Et toi salope, raconte à ton mari ce que je vais te faire !"
"Oh mon chéri, tu vas voir… il va m'enculer… tu vas voir, à fond… il va me la mettre entière… il va me défoncer le cul devant toi, mon amour…. "
"Dis-lui que ça va être bon !"
"Oh oui, Jean-Marie ça va être bon, il va me faire jouir devant toi…."
"Comme une salope !"
"Oui comme une salope ! Jean-Marie je deviens une salope… et pour lui faire plaisir je le serais encore plus…. Ouiiiii vas-yyy maintenaaaannnt !"
C'est ainsi que je me fis sodomiser devant mon mari et je peux vous dire que Gilles y alla de bon cœur (si tant est que le cœur y soit pour quelque chose). Il me fit crier sous l'orgasme et lui aussi prit un bon pied ce soir là. Il conclut que c'était "un plaisir exquis et incomparable que d'enculer une femme sous les yeux de son mari…"
De retour dans notre appartement, je voulus immédiatement savoir si tout ce qui avait été dit ce soir était vrai. Jean-Marie confirma. A ma question "Tout ?", il répondit clairement "Tout !". je crus rêver, mais non, les jours suivants me le confirmèrent et Gilles me fit venir chez lui à sa guise pour la satisfaire et … à mon grand plaisir ! je crois même qu'inconsciemment… non consciemment, j'attendais une autre séance comme celle avec Jean-Pierre et surtout Fred.
Un beau jour, peu après midi, il me "convoqua" comme il le faisait parfois quand nous n'avions pas pris rendez-vous.
"Fais toi belle et arrive vite !"
Je prévoyais chez lui une envie pressante….
Vite fait je me mis en "tenue", le strict minimum : pour une fois je ne mis que des talons hauts. Vite fait je mis de l'ordre dans ma coiffure et vite fait mais bien fait, je me maquillais et très vite fait je traversais le palier. Il m'ouvrit dès mon coup de sonnette. Contrairement à son habitude, il était nu et … en érection. M'approchant de lui, je constatais, un, qu'il portait sur lui une odeur, enfin je veux dire un parfum… féminin et deux que si je ne me trompais pas il portait des marques de rouge à lèvres sur la trique. Il me prit par le bras et rapidement m'emmena vers la chambre qu'il réservait à nos ébats. Instinctivement, je marquais un temps d'arrêt : je venais de percevoir des halètements et des grognements qui ne laissaient que peu de doute sur l'activité qui se déroulait dans la pièce. On y baisait….
Comme pour affermir sa prise, il me prit par la taille et m'entraîna derechef. Par l'embrasure de la porte, je vis, stupéfaite, un trio composé d'une femme et de deux hommes… tous dénudés. Enfin presque puisque la femme portait quand même des bas…. La femme était en levrette sur le lit et suçait allégrement l'homme devant elle cependant que l'autre, à l'autre extrémité la besognait d'importance. Celui qui la prenait, enfin, qui la sodomisait plutôt, je m'en aperçus en approchant n'était autre que Fred le complice de Gilles. Ce dernier me poussa vers Fred qui m'enlaça par la taille et, sans cesser son activité du moment, me roula un long patin de bienvenue. Gilles me fit faire le tour du lit et me présenta à l'homme qui se faisait pomper et qui me sembla monstrueusement doté. Il me le présenta comme "un excellent ami" et celui à son tour, sans plus de cérémonie m'embrassa goulûment, lui aussi. Ma façon d'embrasser et de me servir de ma langue en cette occasion du lui plaire, car le dénommé Bertrand me pesa sur les épaules dans le but plus qu'évident de me faire agenouiller. Dès que ce fut fait, il se retira de la bouche qui l'accueillait pour présenter son gros chibre à mes lèvres. C'était le plus gros qu'il m'avait été donné de voir (en vrai) jusqu'ici et tout en ouvrant la bouche en grand pour qu'il s'y niche, déjà je formulais intensément le vœu de le prendre en moi. Mettant en pratique mes longs apprentissages d'avec Gilles, je fis de mon mieux pour lui tailler une pipe des plus sensuelles. Gilles, lui, avait pris place dans la bouche de l'autre. Bertrand me fit cesser ma fellation avec une autre idée en tête. Il me fit allonger sur le dos, les fesses au bord du lit et me fit relever les jambes. Après les avoir posées sur ses épaules, je le sentis approcher son dard de la fente. L'heure de vérité approchait. Avec une douceur contrastant avec les termes qu'il avait employé témoignant de sa satisfaction sur me talents buccaux, il guida sa superbe pine dans mon ventre. Il fit cela doucement, mais fermement et les parois de ma chatte s'ouvrirent pour le laisser passer. Je ne pus que geindre sous la poussée
"Nnnnnnnnnnn...... Nnnnnnnnnnnnn... Ohhhhhh, - Oh mon Dieu…"
Ce fut bien pire, quand, une fois bien calé à fond, il se mit en branle…. J'ai dit bien doté, certes très bien monté et en plus la manière de s'en servir…. Je basculais littéralement dans un monde ou seul comptait la pine qui me poinçonnait. Si bien que seul ne compta plus que la jouissance que des vagues voluptueuses déferlant m'annonçait. Et qui vint fabuleusement… me laissant dolente et totalement inondée. En plus de la taille, il m'avait juté une incroyable quantité de foutre. Je n'avais même pas remarqué que le trio à mes cotés avait lui aussi prit son pied et nous matait avec attention. Une fois que je fus un peu redescendue sur terre et assise au bord du lit, Gilles fit cette remarque :
"Oh mais c'est vrai…. Les filles je ne vous ai pas encore présenté… Isabelle voici Jocelyne…. Jocelyne, je te présente Isabelle !!"
Comment cela " Si vous vous disiez bonjour" … je regardais cette Jocelyne restée sur le lui qui avança vers moi sur les genoux. Je crus qu'elle venait me faire la bise. Non pas !... je lui tendis pourtant ma joue, mais passant une main sur ma nuque, elle me remis dans le droit chemin. Celui qui orientait mon visage vers le sien et ma bouche vers la sienne…. Sa bouche, aux lèvres encore luisante de l'éjaculation de Gilles se rapprocha, se posa sur la mienne, sa langue s'infiltra, rencontra la mienne … et elles s'unirent dans un ballet voluptueux qu'aucune des deux ne voulut interrompre.
Voici comment je fis la connaissance de Jocelyne et comment j'embrassais une autre femme pour la première fois….
Les hommes quittèrent la pièce pour aller se désaltérer. Finalement nous les suivîmes. Bertrand était avachi sur un fauteuil, Jocelyne sur les genoux de Gilles, et moi sur un canapé à coté de Fred qui me pelotait les seins. Je vis Gilles murmurer quelque chose à l'oreille de Jocelyne qui pouffa. Il lança à la cantonade :
"Hè les amis !... histoire de nous faire rebander… si les filles flirtaient un peu !"
Et ce disant, il mit une tape sur la fesse de Jocelyne qui se leva. En ondulant elle vint vers moi et prit place du coté laissé libre. Fred se recula comme pour mieux regarder ce qui allait suivre. Elle m'attira à elle et recommença à m'embrasser voracement. Au début j'eus un peu de retenue de faire cela devant les trois hommes. Mais son savoir faire me les fit oublier et sensuellement je jouais également de la langue et des lèvres. Tout en m'embrassant elle me caressa les seins, puis me les suça. Elle était douce, signe qu'en fait je me mettais à avoir envie d'elle, je sentis mon vagin ruisseler. Elle prit mes mains et les posa sur ses seins. J'imitais ses gestes, puis ces succions. Brusquement elle me délaissa. Je la retrouvais… entre mes jambes… avec vivacité elle s'était laissée tomber à genoux et déjà sa bouche avait aspiré mon clitoris. Ce fut bien autre chose quand ses lèvres se rivèrent à ma moule et que la langue me lapa. Dans un brouillard, je vis Gilles se lever et se placer derrière Jocelyne qui se plaça de telle manière qu'il puisse la prendre. Je vis que lui aussi choisit la voie étroite et il se mit à la limer. A chaque coup de rein la langue de ma nouvelle amie pénétrait plus profondément dans mon con. Je n'eus pas trop l'occasion de m'appesantir car Fred s'assit sur le dossier du canapé et me prit par les cheveux et attira ma tête vers on sexe tendu. Nonobstant l'endroit ou cette bite c'était trouvé avant, en l'occurrence le fondement de Jocelyne, je l'embouchais fiévreusement. A ce petit jeu, c'est moi qui perdit ou gagnait… c'est selon. Je fus la première à jouir délaissant Fred. C'était bien entendu la première (et non la dernière…) fois que je jouissais sous la bouche d'une autre femme. Je crois que cela décupla encore mon plaisir… toujours se sentiment de faire quelque chose d'interdit…. Les deux amants prirent ensuite leur plaisir pratiquement simultanément et Gilles se retira de l'antre qu'il venait de visiter. Jocelyne revint s'asseoir à coté de moi et m'embrassa de nouveau. Ma cyprine était sur ses lèvres…. Je fermais les yeux de bonheur quand j'entendis Gilles me héler et demander :
"Allez ! A ton tour !
Je mis un instant avant de comprendre d'abord qu'il s'adressai à moi et ensuite ce qu'il voulait. Puis soudain je compris. J'avais plus ou moins pensé que je devrais rendre la pareille à Jocelyne. Voilà, c'était là… maintenant…. Avec timidité, je me laissais glisser à se genoux. Je peux vous certifier qu'elle ne mit aucun obstacle à mon installation, oh que non ! Elle releva vite les jambes et en les ouvrant elle me pria :
"Viens vite Isabelle… viens vite…."
Une fois de plus je calquais ce quelle m'avait fait et je ne dus pas faire trop mal puisque que l'entendit d'abord soupirer puis gémir un peu ensuite. Ces gémissements devinrent plus étouffés. Normal !... Fred avait repris la même posture qu'il avait avec moi tout à l'heure et attendait la même fellation de la part de Jocelyne qui ne se fit pas prier. J'entendis une voix dire :
"Finalement… tu as raison… je vais suivre ton exemple…."
Cette voix appartenait à Bertrand. Il s'adressait à Gilles. C'est quand il posa une main sur une de mes fesses que je réalisais immédiatement le type d'exemple qui allait suivre, pour avoir pu admirer la queue de Gilles profondément enfoncée dans le rectum de Jocelyne. Pour parler clair, j'allais me faire emmancher le cul par cette bite que je jugeais hors norme…. Malgré avoir eu, grâce à Gilles une accoutumance immodérée à cette pénétration et malgré un joli travail préparatoire de Bertrand, je ne pus retenir un cri de franchir mes lèvres lorsque inexorablement l'épais mandrin fraya son chemin dans mon fondement. Distendus, mes boyaux semblaient se déplier et la grosse pine progressait encore … jusqu'à ce que bien abutée au fond elle accorde un répit à mes entrailles frémissantes. Mon empalement était total… intégral….ses couilles lisses contre ma vulve. Marche arrière !... puis en avant toute… mon enculage commençait… énorme… monstrueux. Conscient de son importance Bertrand ne se ruait pas comme une bête. Il me polissait posément, me laissant m'habi. En plus je ne pouvais pratiquement plus émettre de son : ma tendre amie pressait à deux mains mon visage contre son ventre. Léchage et enculage me parurent durer une éternité. La première occupation cessa la première et Jocelyne me laissa le visage trempé de sa jouissance. L'autre occupation… elle prit fin à peu près sous cette forme :
"Oh, mon Dieu.... Mon Dieuuuuuuuuu..... Ahh-hhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh..... Ohhhhhhhhhhhhhhhhh... MOn Dieuuuuuuuuuuu..... Bertraaaaaaaaaand…. Oh, mon Dieuuuuuuuu…. Je jouiiiiiiiiiiiiii.. !"
Avec un écho du genre :
"Haaaaaaaaaa Saloooooope.... Je jouiiiiis aussiiiii..... Ah, je juuuuuuuute ! .... Serres-moi !... Serres-moi fort ! ..... Ahhhhhhh, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! .... Tiens ! Prends touuuuuut…. Ahhhhhhh"
Voilà c'est au cours de cette première vraie partouze que je fis connaissance de Jocelyne qui m'initia tendrement aux relations saphiques pour la première fois et aussi de Bertrand qui, lui aussi pour la première fois, m'éclata le cul. Je dois dire que ces "premières" ne furent pas des dernières et que je revis l'un et l'autre… et Fred… et Gilles bien sûr… et ….d'autres car je fus "admise" aux soirées de Charles. Jocelyne vous a parlé de leurs déroulements libertins qui étaient pour les cochonnes que nous étions finalement toutes des soirées de rêve… épuisantes mais de rêve….
Voilà un bout de mon histoire, de mon initiation à ma chaude rencontre avec Jocelyne. Comme convenu, je lui restitue la plume…. Bise !

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