Leslie Transexuelle Chapitre 53

CHAPITRE 53 - Une femme nommée Diane.

Rencontrée quelques jours plutôt et ayant découvert mon ambigüité lors de mon exhibition dans un magasin de vêtements, nous avons fait connaissance devant un verre, Diane, cette jolie femme blonde m’a demandée de venir la retrouver aujourd’hui chez elle.
C’est dimanche après-midi et je me rends au rendez-vous que m’a fixée Diane chez elle.
En arrivant elle me demande de lui laisser toutes les initiatives.
Je sens, d’instinct, qu’elle aime dominer et doit prendre beaucoup de plaisir à jouer à ce petit jeu, d’ailleurs dès mon arrivée elle ne cache pas ses intensions et me dit :
- Tu sais j’aime me mettre dans jouer des rôles, et je pense que si tu es d’accord nous allons bien nous entendre.
- Je suis prête, lui ai-je répondue.
Et ses lèvres se sont posées sur les miennes, comme pour me remercier, son rouge à lèvres est légèrement sucré, et Diane m’a embrassée fougueusement.
Puis de façon très naturelle elle me prend le bras et me guide vers sa chambre, où grâce aux volets mi-clos règne une douce lumière. Diane dans mon dos me dit :
- Déshabilles toi, je vais te relooker à mon idée.
L’écoutant afin de voir comment la journée va tournée, je me déshabille fébrilement pendant qu’elle se met à chercher avec soin un ensemble de lingerie dans sa garde robe.
Je me retrouve nue au regard de Diane, qui ne perd pas un instant pour me regarder, tout en continuant de chercher. Puis ayant fait son choix elle me dit :
- Tu ne vas pas te reconnaître.

Elle m’harnache d’une ravissante guêpière noire à lacets avec des jarretelles pour tenir les bas noirs que Diane veut me voir porter, ma taille fine me permet de supporter cette guêpière qui l’enserre une fois que Diane la lacer sur moi, puis elle roule les bas et les enfile très haut sur mes cuisses pour les accrocher aux jarretelles, elle me fait mettre des escarpins noirs aux talons hauts.


Puis elle me fixe d’un regard ardent quand elle remonte lentement sa main à l’intérieur de mes cuisses en provoquant chez moi de doux frissons et qui font naitre l’érection de mon sexe.
- Ton gros clito m’impressionne, Leslie, je meurs d’envie d’y gouter, me dit’ elle.
Très excitée de m’avoir relookée, elle rajoute :
- Inutile de mettre une culotte, tu seras ainsi prête à mes moindres désirs.

Elle vient vers moi et m’enlace par la taille, et pose une nouvelle fois ses lèvres sur les miennes, mais non sans y rajouter cette fois ci sa langue qu’elle s’empresse de mêler à la mienne, puis se baisse à la hauteur de mon sexe, mais ne le prend pas entre ses lèvres, elle me tourne délicatement en me faisant pencher sur le lit, écarte mes petites fesse et m’enfonce délicatement un plug dans l’anus.
- Voila, me dit-elle, ainsi tu seras prête pour la suite. Et puis en attendant mieux, ma belle, il va t’assouplir l’anneau et le dilater.
Puis, elle demande de m’asseoir dans le fauteuil de sa chambre, et en m’installant je m’empale sur le plug planté dans mes reins et je laisse échapper un cri de surprise, ce qui a pour effet de me mettre en érection et faire sourire Diane.

Elle profite de cet instant pour se déshabiller et je découvre son corps au fur et à mesure qu’elle enlève ses vêtements. Sa poitrine est splendide, ses seins fermes et généreux, sans toutefois être énormes sont en forme de pomme aux larges auréoles roses, la taille est mince et bien dessinée et le ventre est plat, les attaches de Diane sont fines, lorsque la jupe s’efface, je découvre que Diane à un petit cul comme je les adore, peu de hanches et des petites fesses. Comme elle est belle, nue à mon regard, son pubis blond est taillé ras, laisse deviner ses lèvres intimes qu’aucun poil ne masque, elle porte un piercing au dessus de clitoris et je suppose que Diane est épilée de la raie et je bande de plus belle.
Une fois complètement nue, elle enfile des cuissardes qui habillent ses jambes jusqu’à mi-cuisses, elle se tourne vers moi et me fait signe de venir près d’elle.

Je me relève, le plug toujours en moi et perchée sur mes talons aiguilles, je fais quelques pas rejoindre Diane, en passant devant la glace je me regarde, ainsi vêtue je me trouve belle et troublante, avec mon sexe à l’air en début d’érection.
Elle se met à genoux devant moi et me caresse l’entrejambe en jouant avec le plug qu’elle m’a planté dans l’œillet.

Puis provocante, elle me culbute sur le lit pour me pomper le gland. Puis, elle me masturbe d’une main habile et gobe mes bourses l’une après l’autre jusqu’à ce que ma queue atteigne sa taille idéale.
Satisfaite de son effet, elle se lève pour choisir un gode ceinture noir qu’elle plaque avec soin sur son pubis, c’est un gode spécial, avec trois sexes, délicatement elle s’enfonce un sexe dans chaque trou, le troisième, imposant pointant vers moi m’étant réservé, une fois le gode en place sur elle, les deux sexes enfouit dans ses orifices, elle le sangle solidement sur elle en me disant :
- Tu as un beau petit cul, je vais bien m’en occuper.
Debout, face à moi, elle a les seins dressés de désir, sur son pubis le phallus pointe de façon agressive. Diane me fixe avec un regard plein de promesses en faisant aller et venir lentement sa main sur la hampe de ce sexe factice et des frissons me parcourent le corps. Cambrée sur les hauts talons de ses cuissardes, la bouche entrouverte, Diane passe la langue sur les lèvres de façon gourmande, toute à ses idées érotiques, elle cambrée sur ses cuisses pleines et fermes, provocante elle s’approche de moi, sûre d’elle, les yeux rivés à la hauteur de son bassin je la vois avancée d’un air décidé, harnachée du membre factice arrogant et dressé.
- Je meurs d’envie de le planter dans tes reins, me dit-elle.
Elle m’installe sur le bord du lit, les jambes pendantes et les pieds au sol, puis se positionne entre mes cuisses, à l’aide de ses genoux elle m’écarte les jambes et s’agenouille entre mes cuisses grandes ouvertes. Elle me reprend un instant en bouche, comme si elle désire que je me souvienne de la douceur de sa bouche.

Diane est satisfaite de mon érection, elle me retire le plug et explore attentivement ma rosette. Elle passe son doigt sur le pourtour de mon anus, elle sent ce léger renflement qui lui indique ma longue pratique de la sodomie. Elle me sourie d’un air entendu et me dit :
- Eh bien petite cochonne, je vois que tu as l’habitude de te faire enculer.

Elle me fait mettre en levrette au milieu du lit et vient s’installer derrière moi, elle enduit le phallus de gel et le positionne à l’entrée de mon anneau qu’elle excite par de petites pressions successives.
Elle s’accroche à ma taille et tente de me pénétrer, mais contractée je refuse à m’ouvrir.
Elle me lubrifie abondamment le trou avant de le pointer à nouveau avec détermination contre ma rosette, puis elle pousse en me tenant par les hanches, dilatée à l’extrême sous la poussée de Diane, ma rondelle finit par céder et je laisse échapper un cri quand Diane s’engouffre d’un coup dans mes reins.
Je sens les deux godes qui sont en moi, me dit-elle.
Me tenant par la taille, elle me tire à elle pour mieux m’empaler.
- Je vois que tu aimes te faire prendre par de gros calibres ma chérie, cambre toi davantage pour que je puisse t’enculer le plus loin possible.
Lors de ses assauts, je l’entends gémir quand elle sent les godes lui labourer les orifices. Déchaînée, elle me besogne un long moment sans désirer que je jouisse maintenant.
Heureuse de m’avoir possédée elle détache de sa taille le gode ceinture et extirpe les deus phallus de ses orifices et me dit d’un air provoquant.
- A ton tour de me faire jouir.
Je l’allonge sur le ventre et passe ma main dans sa raie à la recherche de son œillet, je lui branle le trou qui s’ouvre sous la caresse, je la chevauche et entre mon sexe dans ses reins.
Sans difficulté j’investis son fondement, mais son anneau est serré et c’est bon, puis je pilonne son trou, et Diane s’agite frénétiquement quand je la fais jouir et me serre puissamment la verge avec ses sphincters.

Allongée sur le ventre, elle me laisse m’activer dans ses reins que je n’ai pas quittés. Je lui travaille l’œillet depuis un moment, quand soudain elle serre à nouveau mon sexe avec ses sphincters, me tirant un petit gémissement de plaisir.
Au fond de son cul, je m’arrête de la pilonner tandis qu’elle serre ma queue avec ses muscles intimes, lâchant et relâchant la pression, elle entretient ainsi mon désir pendant de longues minutes, avant de déclarer :
- Maintenant tu vas te vider dans mes reins.
Excitée à nouveau de me sentir sur le point de jouir, elle soulève son bas ventre à la rencontre de mon sexe s’embrochant sur moi, c’est maintenant elle qui monte et descend son bassin et qui se sodomise sur mon membre, au bord de la jouissance, je sens la sève monter de manière irréversible dans mes reins, j’abandonne toute résistance et me laisse aller lâchant ma jouissance au fond de ses entrailles.

Elle se relève le cul ouvert et de longues coulées de sperme s’échappent de ses fesses, Diane est vraiment indécente.
- Reposes toi et regarde moi jouir, me dit’ elle.
Elle s’assoie à la tête du lit, face à moi, elle plie les jambes vers elle et commence à se masturber d’une main avec un léger sourire sur les lèvres. Puis elle prend le plug, que peu de temps auparavant investissait mes reins, et se l’enfonce dans la rondelle en poussant un soupir de plaisir, puis elle s’enfonce un gode dans la vulve et s’applique à s’astiquer le clitoris d’un doigt.
Au bout d’un moment, elle est gagnée par le plaisir, sa bouche s’entrouvre afin de trouver de l’air et son regard se voile.
Elle est belle dans son plaisir, les seins dressés et les jambes gainées de ses cuissardes impudiquement ouvertes à mon regard.
Le sexe ouvert et le cul plugé, impudique le gode enfoncé en elle, elle jouit devant moi en me regardant fixement. Emportée par l’orgasme, elle gémit lorsqu’elle jouit, le corps agité par les soubresauts du plaisir.

Reprenant ses esprits, elle se lève et se dirige vers un tiroir d’où elle sort un gode de belle taille, long et épais.
- Mets- toi sur le dos et laisse moi faire, rajoute t’elle d’une voix sensuelle.
Elle s’approche de moi et j’écarte lentement les cuisses en lui offrant mon œillet, puis elle s’allonge entre mes jambes, et enfonce le gode dans mes entrailles. Puis me prenant dans sa bouche, elle suce mon membre en enfonçant le gode dans mes reins, elle ne s’arrête que lorsque mes cuisses se mettent à trembler, alors je mes jambes gainées sur ses épaules lui offrant encore plus mon œillet à sa vue et à ses désirs.
- Reste bien ouverte comme ça, ma chérie, me dit’ elle.
Elle me rentre et sort le gode qui me défonce les reins, tout en me masturbant d’une main.
Elle me sodomise avec le gode lentement sans me quitter des yeux attentive au plaisir qui monte en moi, voyant que je suis proche de jouir elle me comprime la racine du sexe.
Elle m’accorde un instant de répit et libère ma croupe pour faire retomber ma tension, non sans abandonner mon membre qu’elle caresse de la main, puis soudain, sans prévenir, elle replonge brutalement le gode dans les reins, je me cambre et gémis sous l’effet de surprise.
Ma queue est tendue, tressautant de désir, Diane sait que je suis prête à exploser, mais elle prolonge l’instant en remuant imperceptiblement le gode dans mon ventre, puis elle prend mon sexe en bouche et pousse en même le gode au fond de mon cul.
Je me raidis et serre les fesses sur le gode, j’écarte mes cuisses au maximum et me cambre pour rentrer à fond dans sa bouche, je gémis de soulagement quand je jouis dans la bouche de Diane.
Puis, elle retire le gode de mon fourreau, heureuse de m’avoir fait vibrer et jouir.
Tandis que nous échangeons un long baiser je peux de la main sentir que son sexe est tout trempé.

Diane n’est pas rassasiée, elle veut encore profiter de cet instant très sexe, elle s’encastre entre mes cuisse de façon à ce que nos pubis soient au contact l’un de l’autre, comme le font les lesbiennes voulant se frotter la vulve l’une contre l’autre et se donner ainsi du plaisir, puis elle s’empare d’un double dong et s’enfonce une extrémité dans le cul.
Elle me branle de la main, tandis que j’agace du doigt son clitoris et au moment opportun, elle m’enfonce l’autre extrémité du dong dans les fesses.
Elle m’encule lentement avec le dong en s’aidant de sa main, tout en s’enfonçant en elle l’autre extrémité. Lorsque nous sommes complètement embrochées sur le dong, elle donne de puissants coups de reins pour se sodomiser et me sodomiser en même temps.
Je l’entends gémir, nous sommes embrochées par le cul sur ce double dong qui fouille nos entrailles au rythme de nos mouvements.
Elle me branle maintenant de façon douce et régulière, tandis que mes doigts s’activent sur sa vulve et son clitoris, elle mouille abondement et feule de plaisir.
- Ne jouis pas, me dit-elle.
La respiration de Diane est de plus en plus courte, l’orgasme approche, et juste avant de jouir j’entends Diane, les yeux embrumés, me dire sur un ton suppliant :
- Achèves moi ma chérie.
Je retire le double dong de nos œillets, et alors qu’elle est sur le dos je m’installe au dessus d’elle entre ses cuisses, elle relève les jambes pour me présenter son anus grand ouvert, je lui rentre mon membre d’une seule poussée la faisant gémir, puis elle passe ses jambes autour de moi enserrant ma taille avec ses cuissardes et m’attire à elle pour m’obliger à rentrer au plus profond d’elle.
J’encule Diane, coincée par les cuissardes qui me poussent au plus profond d’elle, et lorsque Daine crie sa jouissance elle serre les muscles de son cul sur mon sexe et me fait jouir dans son fondement.
Le souvenir de Diane est resté en moi, et parfois je suis nostalgique quand je pense à elle.

A suivre……

Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!