Grain De Folie

A tous les âges la vie réserve des surprises, si l’on conserve le côté espiègle de la jeunesse. A 51 ans passé, on a sans doute moins de complexes ou d’interdits qu’auparavant, ceci explique peut être ce qui va suivre.

Tout a commencé il y a maintenant trois semaines : apéritif chargé dans un vernissage, repas en amoureux bien arrosé et puis cet état de bien-être et d’insouciance qui nous fit nous arrêter devant une boite de nuit.
Depuis plus de 25 ans nous n’avons fréquenté que les clubs libertins et chaudes boites du Cap d’Agde, sans cet excès de boisson nous n’aurions jamais pensé pousser la porte d’un night-club “classique”. Mais j’avais une envie folle de danser et Marc probablement une idée derrière la tête. Il consentit à rentrer à deux conditions, la première était que j’enlève mon string auparavant et qu’une fois à l’intérieur nous fassions comme si nous ne nous connaissions pas. Après des protestations de circonstance j’accédai à sa demande, la vieille-ville était calme et il était déjà tard, mon geste passa inaperçu des rares passants.
Une fois à l’intérieur l’ambiance était toute autre, techno à fond, tee-shirts collés à la peau par la sueur, je faisais un peu pièce rapportée avec ma robe mauve et mes Dim-Up, mais je m’en fichais royalement. Mon Gin-fizz ne dura guère et je me précipitais sur la piste. En mon for intérieur, je me répétais que je n’étais pas en club échangiste et que je ne devais pas danser trop sensuellement. Parmi toute cette jeunesse, je ne voulais pas passer pour l’ancêtre avide de chair fraîche, je m’abandonnais au tempo lancinant de la musique tout en gardant les yeux grands ouverts.
Il faut croire que les ans ne m’ont pas encore fait subir de gros outrages car je repérais une table où 3-4 hommes semblaient parler de moi en riant. J’esquissais un large sourire avant de me dire que ça ne se fait pas ici. Trop tard !
Comme un aimant un des hommes vint danser face à moi, lui aussi était en sueur et son tee-shirt ne cachait pas sa musculature et quelques beaux tatouages, je changeais légèrement de place, il se rapprocha encore.

Nue sous ma robe et mes bas j’avoue que cette insistance ne me laissait pas de marbre, loin de là. Je songeais à Marc qui devait contempler la scène et attendre de moi un peu de spectacle.
OK, OK, je me rapprochai de mon cavalier, en dansant je jouais des fesses en souriant à pleines dents. Ravi, il avançait imperceptiblement pour entrer en contact tantôt avec mes bras, tantôt en frôlant ma robe avec son jean. Ses amis et lui étaient clairement originaires du sud de la Méditerranée, j’aime beaucoup la Méditerranée…
Tout en les regardant du coin de l’œil et en veillant que ma conduite ne soit pas trop visible du public je frottais ma robe et mes fesses sur le jean qui contenait déjà une forme prometteuse. La musique se réchauffait et prenait des accents africains sans perdre de son rythme. Persuadé d’être tombé sur une délurée — ce qui est loin d’être faux— mon partenaire osait enfin poser ses mains sur mes hanches et me prouvait par de subtils mouvements de reins que je ne le laissais pas du tout indifférent. Pendant ce temps je n’oubliais pas ses amis et mes yeux leur lançaient comme des invitations. Le plus audacieux des trois ne se fit pas prier et nous rejoint, après une tentative de conversation impossible vu le niveau de la musique je me retrouvais entre deux mâles passablement surexcités, je passai mes bras au cou de l’un au cou de l’autre, exagérant à peine l’effet de l’alcool sur mon enthousiasme.
Ce qui devait arriver arriva, une main s’insinua discrètement au dessus d’un bas, remonta… et ne trouva rien que ma chair échauffée par la danse. Jamais je n’avais vu une telle surprise dans un regard, un tel désarroi ! En riant je guidais la main du côté face et au contact de ma fine toison il dut se rendre à l’évidence : je n’avais pas de culotte !
C’est ce qu’il s’empressa de dire à son copain incrédule. Après une discussion animée ce dernier se résolut à venir vérifier par lui-même, là j’avoue que je riais franchement à la fois pour calmer sa gêne et parce que la situation était franchement drôle.

La lumière avait le bon goût de baisser de temps à autre, j’en profitai pour égarer mes mains sur les braguettes en béton. Eux s’amusaient à remonter ma robe jusqu’à la taille pour mieux voir mes courbes. Un peu plus haut nos sueurs mélangées collaient le tissu sur ma poitrine. Je suis un peu particulière à cet étage là : quelle que soit la température mes tétons restent pointus mais là il me faut avouer que l’excitation crée par cette musique tribale et les caresses plus du tout timides de mes cavaliers ne faisaient qu’amplifier le phénomène. J’avais comme l’impression de danser nue au milieu de la foule, c’était divin !
Mes deux canaillous étaient si fiers d’avoir “levé” une femme mûre aussi coquine qu’ils ne manquaient pas de frimer devant leurs collègues restés assis à la table. Je me fis donc un devoir de les impliquer dans cette aventure qui me plaisait de plus en plus. Insensiblement, je me rapprochais de la table, la température était moins étouffante. Je cherchais du regard Marc que je retrouvai évidemment en train de discuter au bar avec une blondinette. Ok, il allait voir qu’il n’est pas le seul à aimer la jeunesse…
Devant la table je me mis à jouer avec le bas de ma robe, dévoilant brièvement la chair au dessus de mes bas tout en riant du regard halluciné que me portaient les deux mecs affalés sur la banquette. Je me retournai vers un de mes danseurs, me collais à son corps en lui sussurant de remonter discrètement le bas de ma robe. Il glissa tout d’abord une main, puis deux, sur mes fesses et les empoigna, les malaxa presque en bredouillant que mon cul le rendait fou. Impossible de le calmer, je me tournais donc vers son partenaire qui se fit un plaisir de jouer avec mes voiles.
A ce stade j’étais capable de perdre toute retenue et je mourrais d’envie de m’agenouiller pour libérer ces deux sexes de leur carcan et de les prendre en bouche. Mais une fois de plus je me rappelais que nous n’étions pas en club et que mes compagnons du soir n’étaient pas des libertins.
Je donnais des signes évidents de fatigue et ils me proposèrent galamment à boire. Je commandais un Perrier pour la soif et un gin pour l’ivresse.
J’en profitai pour me refaire une beauté devant la glace. Quel spectacle, ma robe était humide et je me trouvais une tête de folle… mais mon regard brillait et je me disais que la rigidité virile de mes cavaliers ne saurait mentir, je leur plaisais, et pas qu’un peu !
A la sortie des toilettes, Marc m’embrassa à la dérobée et m’encouragea d’un signe du pouce. Lui aussi était bien dur, mon one woman chaude lui plaisait.
Au retour les boissons étaient servies et je me glissais non pas entre mes deux cavaliers, mais entre eux et leurs amis spectateurs. En se rapprochant on s’entendait tout juste, après quelques considérations sur l’atmosphère étouffante du club, j’allais droit au but.
Non, je n’étais pas une vieille salope ou une allumeuse, mais une vraie libertine égarée dans une boite “normale”. Je n’avais pas de culotte à cause d’un pari avec mon ami qui ne perdait rien de la scène.
Je pense a posteriori que seul un des quatre a bien compris ce que je disais, tant pis il fallait utiliser le langage des gestes. Tout en sirotant mon gin-fizz particulièrement tassé, je remontai le bas de ma robe pour montrer ma toison soigneusement entretenue. Le plus rustaud d’entre-eux situé juste en face me demanda de bien écarter les jambes, ce que je fis sans aucune pudeur. Une main, puis deux glissèrent le long de mes cuisses, là où ma peau est la plus fine. Moi je ne perdais pas mon temps et caressai les deux braguettes à ma portée. Le mufle en face me hurla presque dans l’oreille « Toi ma salope tu aimes la bite » et demanda à ses collègues si je mouillais bien… ce qui était le cas !
Alors que le plus timide à ma droite s’enhardissait à tripoter maladroitement mon sexe, un des danseurs de tout à l’heure releva l’arrière de ma jupe et, sans que je puisse protester, enfila un doigt dans mon petit trou.
L’air de rien je finissais mon verre !
Tant qu’on y est je lui ai demandé de sortir son sexe, ce qu’il fit avec quelques contorsions. Quelle belle queue de beur, large à souhait, circoncise et bien proportionnée, faute de pouvoir l’emboucher vu les circonstances, je la caressais avec respect. J’entrepris de débrailler mon voisin d’à côté, mais il n’y mettait pas du sien. Avec mes doigts de fée je réussis quand même à descendre sa braguette, ouvrir le bouton et glisser ma main dans son slip… pour me rendre compte qu’il avait joui avant même que je le prenne en main.
Pour ne pas le trahir devant ses collègues, je continuai ma caresse et m’enfonçait encore plus sur le doigt qui s’agitait entre mes fesses. Quel pied !
Je regardais alentour, mais notre manège n’attirait que le regard de Marc qui s’était installé sur un fauteuil tout proche. Sur la piste, danseurs et danseuses s’abandonnaient à la musique lancinante.
Le lourdaud d’en face s’était assis carrément sur la table et me traitait de tous les noms, salope, chienne, grosse pute, tant et si bien que je lui dis qu’il était un sale porc et que je voulais voir sa queue. Ni une ni deux il la sortit et ma foi elle était très intéressante, je n’en avais pas souvent vu d’aussi large et courte, elle faisait penser à un talonneur de rugby.
Je continuais mes va et vient puis sortis ma main toute dégoulinante de sève du pantalon. Bien décidée à jouer la chienne en chaleur, j’embrassai mon timide avant de lécher mes doigts pour déguster la liqueur iodée. J’en laissai quelques gouttes à la commissure de mes lèvres qui glissèrent lentement avant de s’écraser sur ma robe. Un orgasme violent me secoua alors que, par hasard, deux doigts s’étaient rivés sur mon point G, j’eus du mal à réprimer une éjaculation féminine qui aurait sans doute perturbé mes partenaires. Je n’avais plus qu’une envie, me faire baiser fort et maintenant.
Mais le cochon d’en face se saisit de ma tête et ficha ma bouche sur son membre. J’avais quelque mal à respirer vu son diamètre, mais pouvais — c’est assez rare pour être souligné — l’emboucher en entier sans problème. La vulgarité de l’homme commençait à me plaire et je le laissais me baiser la bouche quand il arrêta brusquement. Je levais mon regard… Aïe les deux costauds de l’entrée mettaient fin à nos ébats en disant que ça ne se faisait pas ici et que s’ils voulaient me tirer, qu’ils aillent au moins aux toilettes.
Cette perspective me refroidissait, je n’ai jamais aimé les ambiances glauques et de toute manières les 4 z’amis n’avaient même pas prévu de préservatifs.
Marc s’amusait comme un fou, je le rejoins en remettant ma tenue en ordre. Je lui expliquais que mes rencontres du soir étaient frustrés (à part un) et que j’avais une grosse envie. En reprenant nos manteaux il montra ostensiblement les précieux emballages dont il est rarement dépourvu.
La vieille ville était calme et froide, tout le contraire de moi qui entendait les pas qui nous suivaient, arrivé près d’un escalier orné d’une fontaine asséchée Marc m’intima de me pencher et dévoila mes fesses. Les quatre lascars furent sciés quand il leur tendit les capotes en leur disant de faire vite, le rustaud fut le plus rapide et en un instant il fut au fond de moi en bafouillant des obscénités. Ce fut bon et rapide, comme j’aime. Un des danseurs ne se fit pas prier pour prendre la suite, son sexe était presque aussi large mais bien plus long, je gémis deux fois avant qu’il s’abandonne en râlant. Je ne perdais pas le nord et pendant qu’Hakim écartait mes fesses pour me sodomiser je gobais le timide, qui l’était de moins en moins. Deux filles passèrent, éméchées et riant devant notre spectacle de rue. Puis le sexe s’enfonça plutôt facilement dans mes entrailles, génial !
Le gros porc qui avait retrouvé ses esprits depuis son orgasme l’encourageait à me prendre profond et fort, Marc avait glissé deux doigts sur mon point G et l’apocalypse ne tarda pas. Comme pour réveiller la fontaine, j’éjaculai puissamment ce qui fit jouir instantanément la queue qui envahissait mon cul et celle que j’avais entre les lèvres. Ce moment dura longtemps, longtemps et une fois redressée mes jambes flageolaient encore.
Il était temps, une douzaine d’Anglais saouls comme des Polonais passaient en chantant, ne se doutant absolument pas de ce qui venait de se produire.
Une bises à tous, un échange de mail et ce fut tout, un taxi attendait pas loin et ne sembla pas surpris de ma robe trempée et de l’odeur de sexe qui m’entourait.


Vous croyez que cette histoire est terminée ? Je le croyais aussi !

Le lendemain, je me levais tard tout juste éprouvée par la nuit précédente et par ses suites dans le lit conjugal. Je regrettais juste que les photos prises par le portable de Marc lors du final près de la fontaines fussent totalement ratées mais j’étais très fière d’avoir levé au pied levé ces quatre petits beurs. Enfin, petits par l’âge, pas par leurs dimensions naturelles, vous l’aurez compris.
Comme souvent le dimanche, je me connectai sur msn et cette fois là j’avais une belle histoire à raconter à ma meilleure copine.
J’avais trois nouveaux contacts inconnus, tiens donc ?
D’entrée je me suis fait agresser par un certain Farid qui me tint à peu près ce langage
Grosse salope, viens dans ma cité et je te bourrerai le cul avec mes potes.
Je faillis bloquer d’entrée le malotru, mais ça me rappelait quelque chose. Farid c’était pas le prénom de celui qui avait baisé ma bouche dans la boite ?
Bingo, il rajoutait en quémandant des photos que j’étais un coup d’un autre monde ! Plutôt rassurée par le compliment, je lui envoyais mes photos les plus intimes. Farid au fond était un gentil et le souvenir de son sexe si particulier me laissait rêveuse.
Un peu plus tard dans la soirée, c’est mes deux cavaliers d’hier un peu affolés qui me disaient que Farid avait merdé et que toute la cité connaissait notre aventure. Mes photos avaient déjà circulé partout. Comme mon visage était caché, je n’en étais pas gênée, plutôt flattée à vrai dire. A cinquante et un balais être diva d’une cité de banlieue m’émoustillait et je leur envoyai des photos encore plus explicites.

Le lendemain j’avoue que mon travail ne fut guère efficace car je passais la journée sur msn. Les loupiots s’étaient fait tout un film et me proposaient carrément de faire une tournante dans une cave de barre hlm.
Je m’inquiétais un peu car ce mot implique pour moi le viol collectif mais je compris qu’il s’agissait plutôt d’un gros gang bang avec des mecs très jeunes. Farid qui était vigile dans le civil me garantissait que personne ne ferait un geste que je ne désirais pas mais « qu’ils allaient me ramoner le cul et que j’allais être un garage à bites ». Mes autres amis étaient plus rassurants mais me disaient que les jeunes étaient fous d’excitation et voulaient à tout prix que je leur sois prêtée. Pire, ils mettaient en doute la sincérité de leurs aînés (qui n’avaient guère que 23 ans) et leur disaient que leur histoire de femme sans culotte en boite se faisant baiser dans la rue, c’était du pipeau et qu’ils l’avaient rêvé la nuit.
L’argument portait, comment ? Ces p’tits cons doutaient de mon existence ? J’en parlais à Marc qui prit les choses en main. Le vendredi il m’annonçait que tout était réglé et que j’allais me souvenir de la nuit prochaine. Mon sommeil fut passablement perturbé mais je n’en laissais rien paraître. Sa seule consigne était que je prenne mes talons les plus hauts et mes bas résilles blancs.
Vers 11 heures du soir ce samedi, Marc avait pris soin de chauffer l’intérieur de la voiture et nous voilà partis vers des quartiers que je ne connaissais que vus de l’autoroute. Je ne sais pas comment il se retrouva dans cet enchevêtrement de barres de béton, mais je reconnus mes acolytes (sauf le timide) qui m’attendaient au pied d’une entrée. Ils n’étaient pas seuls et en traversant un nuage de fumée je découvrais une foule de cailleras qui me disaient poliment « Bonsoir Tania », Tania c’est mon prénom je ne vous l’avais pas encore dit ? Je ne vous ai pas parlé de mon physique non plus ? Et bien, je suis brune, 1 m 63 pour 52 kgs et je fais du 85 C, ça vous suffit ?
Sans me retourner je sentais tous ces regards fichés sur mon postérieur pendant qu’on attendait l’ascenseur blindé comme un char d’assaut. Pendant la montée on m’expliqua que Doudou et Moussah nous avaient invités pour l’apéro et « la préparation physique ». Il faisait une chaleur torride dans l’appartement et ça sentait l’herbe très fort. Première bonne surprise nos hôtes étaient deux Sénégalais de la trentaine dont le sourire remontait jusqu’aux oreilles. Sous mon manteau je ne portai guère qu’une micro-jupe, un chemisier passablement transparent, un mini string et bien entendu les bas blancs réglementaires.
Je l’avais voulu et il n’était plus temps de reculer, comme le disait Farid ce soir j’étais « une putain de salope qui a peur de rien ». Un gin carabiné pour commencer et je sentais déjà le désir m’envahir, sur fond de musique africaine à plein tubes la vidéo diffusait un film d’une blonde prise par tous les trous par des blacks. Comme je préfère faire que regarder je me mis à danser et leur exécutai un strip-tease en règle.
J’arrêtais vêtue uniquement de mon string araignée, j’avais trop envie de sucer ces six queues qui s’agitaient sans pudeur depuis le début de ma danse. Les joints tournaient entre les hommes tandis que je me régalais de pétards en chair et en os. Enfin je pus goûter à mes danseurs de la semaine précédente, un régal. Les hôtes étaient plutôt hors normes, larges et longs et d’une peau d’une douceur extrême qui gantait des membres en béton. Farid, dans son langage imagé frimait un peu « je vous avait pas dit que c’était une salope de suceuse de l’autre monde ? ». Ni une ni deux il arracha mon string et me pénétra d’un trait, d’un clin d’œil Marc me rassura, il portait bien son anneau de latex. Il me baisait tout en préparant mon cul à son gros chibre. Marc lui passa le lubrifiant et il n’eut pas de mal à investir mes entrailles, mon premier orgasme de la soirée ! Mon petit doigt me disait que ce ne serait pas le dernier.
« Poufiasse, tu aimes ça que je te laboure la rondelle, tu vas me faire jouir salope, tiens prends ça dans ta bouche de traînée » il joint le geste à la parole et comme en boite me serra fort la tête pour que je le gobe en entier, aussitôt il cracha son plaisir tout au fond de ma gorge tandis qu’un des Sénégalais investissait ma chatte en douceur. Quel membre ! Ça faisait longtemps que je n’en avais pas accueilli un de pareil. Il se mit sur le dos pour que je le chevauche et, centimètre après centimètre, je m’empalai totalement sur sa tige. Marc ne tint pas plus longtemps et gicla dans ma bouche et les yeux fermés je reconnus ma liqueur favorite. Ne me demandez pas ensuite qui s’enfonça dans mon petit trou déjà bien élargi, je ne le sais pas. Je fus prise dans tous les sens, mon corps n’était plus que jouissance.
Farid me fit fumer puis boire plusieurs fois avant de dire « Les mecs il est pas loin d’une heure et les jeunes doivent être fatigués de se tirer sur la nouille, attends chérie qu’on t’apprête ». Il noua un bandeau sur mes yeux et un autre sur mes mains derrière mon dos. « Allez les mecs, un peu de chantilly et le gâteau est prêt », je savais bien ce qu’il entendait par là et ouvris la bouche, en une minute les six s’étaient vidés sur mon visage et sur mon corps, je devais avoir une drôle d’allure.
Guidée sans ménagement dans l’ascenseur, j’avais le cœur qui battait à tout rompre. Au bout d’un temps interminable les portes s’ouvrirent, il régnait un froid glacial et ça sentait fort les poubelles, j’étais dans un couloir de cave. Les tétons pointus comme jamais j’avançais avec précaution, deux mains agrippées à mes hanches me guidaient dans le couloir.
Tout au bout un vrombissement couvrait à peine de la musique rap à pleins tubes, l’atmosphère se réchauffait à chaque pas et ça sentait très fort le shit. Mes hanches furent libérées, je cambrai les fesses et pointait la poitrine fièrement. Une nuée de mains m’accompagnaient, claquant mes fesses et caressant ma peau « Oh Farid tu nous ramènes une chaudasse dans le local à chaudière ? Putain elle est pleine de jus de couilles. Toi salope on va te démonter » Je souriais sans rien dire et passais ma langue sur mes lèvres, une double porte s’ouvrit laissant s’échapper un air torride chargé de cannabis. Farid fit baisser la musique et prit la parole :
— Oh les jeunes, vous avez eu raison d’attendre, on vous ramène un cadeau de ouf. Tania s’offre à vous, c’est une bombe atomique, ma parole !
J’avançai de quelques pas, je ne ressentais plus la peur et tous mes pores exhalaient mon désir.
— Matez la meuf, talons hauts, bas résilles, du haut de gamme jamais vu dans la cité. On lui a bandé les yeux pour pas qu’elle s’enfuie en voyant vos sales gueules.
Fou rire général et commentaires en plusieurs langues que je ne connaissais pas.
— Bouche spécial pipe, carénage à l’avant et un train arrière d’un autre monde. Penche-toi bien ils ont jamais vu ça.
Je m’exécutai en descendant mes mains le long de mes mollets au maximum, à travers mon bandeau je percevais qu’une lampe-torche puissante dévoilait le moindre détail de mon cul.
— Ça c’est des cuissasses de compète, c’est doux et ferme à la fois on sent qu’elle aime les écarter… et pas que pour des puceaux comme vous.
Concert de protestations, sifflets et hou-hou.
— Eclaire bien son trou, préparation spécial Farid elle craint plus rien.
Je ne pus m’empêcher de rire, ce qui secoua mes fesses déclenchant la bonne humeur générale et quelques sifflets admiratifs. Faussement vexé Farid me flanqua une claque plus sonore que douloureuse, il me releva, me fit coucher sur le dos sur un table couverte d’un fin matelas et écarta mes jambes en V en demandant qu’on les maintienne comme ça.
— Sous le capot avant y’a une sacrée mécanique, vous en avez déjà vu des chattes aussi charnues ?
Il saisissait mes petites lèvres entre les doigts et les frottait doucement, là je n’avais plus envie de rire mais de me laisser aller à ses caresses. Combien d’yeux jouissaient de ce spectacle obscène ? J’étais excitée comme une corde de piano, c’était un virtuose. Des mains allaient et venaient sur mes bas et sur la peau sensible de l’intérieur des cuisses.
— Elle aime (j’acquiesçais d’un gémissement) ça glisse tout seul entre les doigts. Et puis ça s’écarte comme un papillon, éclaire bien faut pas rater ça !
Il me rendait folle avec sa subtile lenteur, il passait d’une lèvre à l’autre sans toucher à mon petit bouton tendu à l’extrême. Une fois encore je décidai de ne pas résister et même de susciter imperceptiblement mes caresses préférées.
— Tania peut accueillir deux grosses queues dans ce trou là, c’est vrai Tania ? Je gémissais toujours plus fort en disant ouiiii !
— Mais deux petits doigts malins ça lui suffit, c’est pas vrai ?
Le cochon avait visé direct mon point G qui était dilaté par les plaisirs de la soirée, il n’eut à le titiller que quelques secondes pour que j’explose.
— Mais putain elle pisse ! dit une voix effarée.
— Arrête tes conneries dit Farid, elle éjacule, c’est de la mouille regarde c’est bon à boire. Tania c’est de la bombe atomique et maintenant elle veut qu’on la baise, capotes obligatoire pour la niquer et l’enculer, y’en a un stock là ! Tu veux leur dire un mot beauté avant que je lâche les fauves ?
Je repris mon souffle et tentais de retrouver mes esprits.
— Oui, écoutez bien, je sais pas combien vous êtes mais je suis là pour tous. Pas question de me limer pendant des heures en vous retenant et faisant le beau devant les copains. Je préfère les récidivistes aux peine à jouir ok ? Et puis essayez pas de me tordre dans toutes les positions du kama-sutra, je suis pas une poupée. Je suis votre salope, j’adore le jus partout et j’avale !
Vu le vacarme et les sifflets je compris qu’il y avait vraiment du monde, tant mieux ! On monta la musique à fond, j’adore baiser sur de la musique rap.
En deux secondes j’avais des bites partout, dans la bouche, sur le visage, dans les cheveux, les mains, sur les seins, les cuisses, les chaussures même… et bien entendu un beau calibre qui me ramonait avec ardeur.
La première salve gicla dans ma bouche, je ne pus même pas remercier cette queue, une autre l’avait remplacée. On me parlait en arabe, en wolof, en italien (que je comprends mieux et c’était du gratiné), j’étais prise à la chaîne, rares étaient ceux qui résistaient plus d’une minute avant de crier leur plaisir. Du sperme s’étalait sur mes seins et mes bas étaient régulièrement baptisés (je les ai gardés en souvenir). Mon bandeau fut enlevé et j’eus droit à de gentils compliments sur mon visage, ce qui me fit l’effet d’un dopant. Je découvrais aussi de bonnes petites gueules avec l’air appliqué ou plutôt impliqué. La plupart étaient très très jeunes et leur offrir un tel dépucelage inoubliable me ravissait. Je regardais vers le bas, et croisait les mêmes mines sérieuses, au passage je constatais que mon nombril était rempli de sève. Je me laissai aller un temps aux orgasmes qui se succédaient, agrippant les membres comme des bouées de sauvetage.
Une giclée tout au fond de ma gorge eut du mal à passer et je fus prise d’une quinte de toux, je me relevai réclamant de l’air et de l’eau. Je bus avidement quelques gorgée et fis couler le fond de la bouteille sur mes cheveux.
— Ça va les mecs, pas déçus ? Vous vous souviendrez de moi ?
— oh que non des euhh, des femmes comme vous on savait pas que ça existe.
— Tu peux dire salope, ça me gêne pas. Tiens, du coup je t’offre mon cul, tu le veux ?
Je me retournai sur la table, les fesses offertes et bien calée sur mes coudes je pouvais sucer en total confort. Un tout jeune black me présentait timidement un engin vraiment énorme, je m’y consacrai avec tout mon savoir faire pendant qu’une queue fouillait mon anus. Elle ne résista pas longtemps à mon massage interne et quelques secondes plus tard je sentis de grosses gouttes s’écraser sur ma colonne vertébrale. A l’avant je prenais bien soin de ne pas laisser jouir la hampe de chair noire, j’avais une idée derrière la tête.
Pour l’instant je gérais comme j’ai l’habitude de faire, je distribuais les gâteries en sentant l’orgasme monter en moi et quand je m’y abandonnais en gémissant ils ne pouvaient plus tenir et crachaient violemment leur plaisir. Je remerciais toujours en accompagnant de ma bouche leur retour sur la planète terre, puis d’autres prenaient la place.
Au bout d’un long moment je réclamai encore à boire, me massai avec cette précieuse crème de jouvence.
— Qui n’a pas encore joui, allez sans mentir !
Trois doigts seulement se levèrent, dont bien entendu mon étalon noir que j’avais soigneusement épargné.
— Allez, avant de tomber de fatigue vous allez voir ce que vous allez voir
Après avoir déplacé le matelas par terre, j’installais un beau petit beur sur le dos, la queue dardée. Tout en souriant à l’assistance, je me mis à coucou puis peu à peu enfilai la queue vibrante au fin fond de mes entrailles. Après quelques va-et-vient ça coulissait à merveille et je m’allongeai sur le dos, jambes en V offrant largement ma chatte. Je n’eus rien à dire, la colonne de chair se rapprocha et s’enfonça lentement… quel calibre.
— M’dame, Babar il est puceau, les filles elles s’enfuient en voyant ça.
— Pas moi, vas-y Babar, tout va rentrer.
En effet mon sexe se dilatait et semblait avaler le monstre. La pression était intégrale et j’éjaculai une nouvelle fois à gros bouillons. Puis les deux sexes se mirent à s’agiter en alternance, je criai mon bonheur et ils ne purent retenir le leur. Je me relevai, ôtai avec précaution le bout de latex qui ne couvrait que le premier tiers de la queue de Babar, le vidai sur mes seins et entreprit un savant nettoyage de la queue gluante de sperme blanc comme du marbre. Comme cela arrive souvent quand je prodigue cette caresse, il ne mollit même pas. Je réclamai une autre capote, me retournai vers le troisième larron qui attendait patiemment son tour couché sur le dos et m’empalait d’un trait. J’écartai mes fesses à l’extrême et dis.
— Allez Babar, tu vas faire de moi la reine des salopes en me prenant le cul pendant que je m’enfile ton pote.
Je sentis une pression inouïe et des gouttes de sueur témoignaient de son effort pour progresser centimètre par centimètre. J’y mettais ma passion et mon orgueil, tout mon corps était secoué par des spasmes. Enfin il rentra en entier, je leur dis de ne plus bouger et c’est moi qui opérait les va et vient, d’abord doucement puis totalement effrénée. Je criai longtemps pendant notre triple orgasme simultané puis tombais dans les pommes.
Je me réveillai avec un tissu humide sur la tête alors que trois comparses utilisaient leur tee-shirt en guise d’éventail. Je tentai de me relever mais mes jambes ne me tenaient plus. Je restai à genoux en contemplant le cercle de sexes à nouveaux durs qui m’entouraient.
— Euh, là les mecs, vous m’avez eue, j’en peux plus !
Devant leurs mines déconfites je rajoutai.
— Mais j’aime bien qu’on me gicle dessus, ça vous dit de me faire une douche de jus ?
Un gros Aaaah de soulagement précéda l’apocalypse finale. Je fermai les yeux, ouvrai la bouche et me sentais peu à peu devenir statufiée par le sperme. Douche était le mot juste, les salves tièdes ne cessaient pas, j’avalais ce que je pouvais mais cela venait de tous les côtés. Je me caressai tout au long de la séance, mes chairs tuméfiées me procuraient encore du plaisir.
On me nettoya le visage, j’ôtai mes bas gluants puis réussis à me jucher sur mes talons hauts.
— Vous m’excusez de ne pas vous faire la bise, mon maquillage a coulé…
Je retrouvai l’épaule de Marc qui commença à applaudir et je sortis sous les vivats de mes amants. C’était bouleversant !
Je sortis nue et fière, même une fois hors de l’immeuble je ne ressentais pas le froid. Je n’ai pas gardé souvenir du retour et ne me réveillai que le surlendemain… un peu courbaturée et les orifices endoloris mais en pleine forme et le moral au beau fixe !

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