La Maîtresse De La Chorale.

Dans cette famille B.C.B.G, la maîtresse de maison est pratiquante comme tout. Elle dirige les chœurs de la paroisse. Bien sur les répétitions ont lieu en semaine. Le mercredi soir pour être exact. Les participants sont groupés selon leur registre. Un des ténors, un bel homme jeune encore chante fort bien. Sa voie émeut tant la maîtresse de la chorale qu'elle ne peut refuser l'invitation à prendre un verre à la sortie.
Ils parlent de leur soirée: le ténor est chaudement félicité. Un lien se lie entre eux sans qu'ils s'en aperçoivent. La semaine suivante, ils se retrouvent à nouveau et cette fois leur relation devient plus qu'amicale. Petit à petit cette jeune femme se vieillit en se coiffant mal et s'habillant toujours de noir, se dessale. Elle accepte les compliments sur sa beauté, qui est réelle, et se laisse entrainer là où elle ne voulait surtout pas aller: vers le sexe. Elle n'aime pas faire l'amour, d'abord elle s'est mariée très jeune, vierge, avec un homme qui prend son plaisir sans s'occupe du sien. Pour elle faire l'amour se résume à regarder les toiles d'araignée au plafond.
Avec cet homme qui la traite en reine, elle ressent un creux dans son bas ventre. C'est pour elle un besoin nouveau qui se manifeste.
Elle refuse d'aller trop loin: elle est trop croyante pour succomber à cette tentation. Et pourtant ce n'est pas l'envie qui lui manque. Ce n'est pas à 30 ans qu'elle va se laisser aller à tromper son mari. Et pourtant elle se sent prête à franchir le pas de l'inconduite.
Elle laisse parler son sexe qui inévitablement l'entraine vers ce ténor qui a à peu près son âge. Un soir elle cède à ses élans et elle lui dit quelle est d'accord pour l'adultère une seule fois.
Il l'emmène chez lui, à deux pas. Il lui offre un café qu'elle accepte: elle s'installe sur le divan, face à la télévision. Elle prend ses aises et au fond d'elle même elle se demande ce qu'il va bien pouvoir lui faire pour qu'elle ne regarde pas son plafond.


Quand il arrive, il pose les tasses sur la table basse et s'assoit à coté d'elle. Il lui passe le bras sur l'épaule et dans un geste de tendresse il pose légèrement ses lèvres sur les siennes. Elle ne proteste pas: il ouvre sa bouche pour lui rentrer la langue. Elle se laisse faire connaissant déjà cette faveur. Normalement juste après ce genre de baisé son mari la prend sur le lit et lui "fait l'amour".
Ce n'est pas le cas. Ce nouvel ami lui passe la main sur la poitrine et à travers le t-shirt il lui caresse doucement les seins qui commencent à gonfler. Elle sent pour la première fois de sa vie que sa culotte se mouille. Elle désire une chose inconnue: qu'il descende sa main pour aller la poser entre ses jambes. Il le fait lentement en passant par le bas de sa jupe et en remontant vers son con. Elle écarte les jambes et enfin elle est satisfaite quand deux doigts de cette main se posent sur son bouton qui jusque là ne lui servait à rien: elle ne s'était jamais branlée. Cette masturbation lui donne des sensations qui la font frémir. Elle ressent soudain un plaisir immense: elle vient de jouir. Son amant ne sort pas sa main: il lui rentre encore ses deux doigts dans la chatte. Il lui branle doucement sa vulve. Elle ferme les yeux. Elle jouit encore et enfin il descend complètement pour lui mettre la main au cul. il n'y rentre pas, il en caresse simplement les bords et la fait encore jouir.
Il la déshabille et embrasse tout ce qui apparait, pour à son tour se mettre nu. Elle ne regarde qu'une seule chose son sexe qui lui semble bien plus gros que celui de son mari.
Il va le lui mettre c'est certain. Pourtant avant, il lui pose la queue sur la bouche. Elle l'ouvre et sans trop réfléchir elle le prend en lui passant la langue à peu près partout. Il se retire et se baisse pour lui venir lui sucer le sexe. C'est nouveau pour elle. Elle jouit encore.
Cette fois elle y a droit: il l'installe confortablement, les jambes bien ouvertes et se couche sur elle.
Elle l'accepte quand il la lui met.
C'est encore une découverte: cette bite qui vas et viens en elle lui ouvre des horizons insoupçonnés. Sans s'en rendre compte elle accompagne les vas et viens pour accen son propre plaisir. Elle ne s'arrête pas de jouir. Enfin quand il décharge en elle, elle sent encore un orgasme.
Ce n'est pas fini, si la bite est grosse, elle est aussi résistante. Cette fois son traitement sera autre: il s'attaque à son anus: il le caresse encore sur les bords et y rentre enfin deux doigts qu'il fait aller et venir. Au début elle est choquée: elle ne savait pas qu'elle pouvait apprécier cette chose. Un cul ne sert pas à ça: il sert à se satisfaire au WC. Et pourtant quand il pose le bout de sa pine sur son cul, elle est totalement détendue. La queue est bien mouillée et il la lui rentre très lentement. Elle sent passer le gland et commence à avoir un peu mal. Il arrête un moment, le temps pour elle de s'habi à cette présence étrangère. Il s'enfonce encore et il la branle. Elle jouit, alors il la lui met à fond. Elle sent les couilles sur ses fesses: ça l'excite terriblement. A sa surprise elle jouit différemment d'avec son con: c'est aussi bon. Elle se laisse aller complètement dans cette sodomie et jouit quand elle sent le jet de sperme dans ses enrailles.
Pourtant son amant veut qu'ils finissent par un 69. Elle ne sait pas ce que c'est: il le lui dit: intéressée par avance de cette position elle prend la queue dans sa bouche et accepte avec plaisir encore une fois la langue sur son clitoris. Ils jouissent ensemble. Elle reçoit dans sa bouche le sperme de cet homme. Elle n'en voudrait pas et pourtant elle l'accepte et le goûte avant de l'avaler.
C'est la première fois qu'elle fait véritablement l'amour. C'est surtout la première fois qu'elle a eu au moins une jouissance. Si l'adultère c'est ainsi, elle accepte de tromper son mari toutes les semaines qui viennent. Elle espère que son mari ne la baise pas trop souvent: elle réserve son con à son amant.

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