Le Serrurier Et Le Boy Et La Secretaire.

Un Samedi matin, je faisais de la lessive dans la cours. Je ne portais qu’un léger slip rose et pratiquement transparent.
Seul le boy (qui essuyait le salon) et moi étions présents à la maison. Il était habitué à mes facéties et ne faisait pratiquement plus attention à moi.
J’étais encore à laver quelques vêtements quand on sonna au portail. Je me passais une serviette à ma taille pour aller ouvrir puis me ravisais et entrepris de l’enlever.
J’entrouvris le portail en ne passant que ma tête :
« Je peux vous aider ? » Demandai-je au monsieur qui se tenait devant moi.
- Excusez-moi, Je viens de la part de Mme R. vous auriez un problème avec l’une de vos serrures. Répondit l’homme.
La serrure de la porte donnant sur le salon était grippée en effet depuis deux jours et ma mère avait dit qu’elle ferait venir un serrurier.
« Oh oui, veuillez me suivre s’il vous plait » dis-je en laissant le mec entrer.
Il fut surpris de me voir vêtue seulement d’un slip et les seins en l'air mais se laissa guider. Tandis qu’il me suivait jusqu’à la terrasse, je sentais son regard sur mes fesses que j’ondulais en marchant.
Je lui offris le canapé pour s’asseoir et revins avec de l’eau à boire qu’il accepta. Je me tenais debout en face de lui pendant qu’il buvait, et vis ses yeux parcourir mon corps en s’attardant sur mon triangle.
Je lui indiquai la serrure dont il était question et il prit sa trousse à outils pour commencer.
J’allai rincer les vêtements lavés et revins près de lui toujours en slip. Il était à genoux et dévissait quelque chose sur la porte. Arrêtée à son niveau, j’avais mon sexe tout près de sa tête à hauteur de ses yeux et cela faisais mouiller.
Il ne peut tenir longtemps et glissa un doigt dans ma fente en écarta doucement un côté du slip. Il sentit que je mouillais et me fit lever la jambe droite pour la poser sur son épaule ; sa langue remplaça son doigt et cela m’envoya une décharge d’adrénaline.

Il me mangeait littéralement la chatte en maintenant mon slip sur le côté alors que j’étais arrêtée sur une jambe. Le boy fit son apparition au salon et nous vit à la porte, le serrurier sursauta et voulu arrêter mais je lui caressais les cheveux en maintenant sa tête…il comprit qu’il pouvait continuer.
Il me souleva du sol et me porta sur la moquette du salon avant d’enlever totalement mon slip et son pantalon.
Le boy me savait enclin à l’exhibition mais n’avait jamais pensé qu’on me ferait l’amour devant lui.
Il sorti son sexe à son tour et se mit à se branler pendant que le serrurier me baisait royalement. Je me dégageai de l’homme et montai sur la table à manger sur laquelle il me rejoignit et me pénétra encore et encore jusqu’à ce qu’il se retire brusquement pour éjaculer sur mon ventre et mes seins dans un cri rauque. Il se nettoya et se rhabilla en me regardant :
- J’ai du travail à finir, si vous le permettez mademoiselle. Fini –t-il par dire en se dirigeant vers la porte du salon. Je restai couchée à regarder le boy qui continuait à se branler sans avoir éjaculé puis je l’invitai à me nettoyer avec quelque chose de sec. Il s’exécuta avec empressement tandis que j’étais étendue toujours sur la table et me nettoya en s’attardant sur mes seins et mon sexe. Je me dirigeais vers la cuisine suivie du boy le sexe toujours très raide et une fois près de la table de cuisine, je me penchais en avant les jambes écartées. Je reçu le membre chaud du boy dans ma chatte et il entreprit un va et vient que je ne lui soupçonnais pas.
Il n’eut pas le temps, ou ne voulu pas se retirer et se répandit en moi pendant de longues et délicieuses secondes.
Le serrurier nous regardait debout à l’entrée de la cuisine :
- J’ai terminé mon travail est déposé ma facture sur la table du salon. Je repasserais en fin d’après midi. Nous annonça t-il en nous regardant nous relever puis il reparti sans qu’on ne l’accompagne.
Je retournais au salon enfiler mon slip puis montais prendre un bain.

Il devait être 11 heures quand on sonna de nouveau au portail et cette fois, c’est le boy qui alla ouvrir.
Il revint peu après me dire dans ma chambre, qu’une dame me demandait.
- Elle dit être la secrétaire de votre mère. M’annonça t-il.
« Merci ! Je descends tout de suite » avais-je répondu en me demandant ce qui ce passait.
Une minute après avoir enfilé une robe moulante et courte, je descendis jusqu’au salon où la secrétaire attendait.
« Quelle surprise de vous voir ! J’espère que tout va bien »
- Bonjour Mlle, tout va bien en effet ! Je passais juste vous dire bonjour.
« Cela me fais plaisir de vous revoir… Asseyons nous sur la terrasse, l’air y est plus frais »
Sur le canapé, elle me dit qu’elle aussi était contente de me revoir et passa sa main sur ma cuisse.
« Venez découvrir ma chambre » lui proposais-je et elle me suivit en haut.
Une fois dans la pièce, elle me plaqua contre le placard et m’embrassa à pleine bouche alors que la porte était restée ouverte.
- Dites moi si je dois arrêter mademoiselle ! Chuchota-t-elle en reprenant son souffle.
« Non, continuez… »
Elle me poussa jusqu’au lit et me fit tomber dessus. J’étais sur le dos et elle avait déjà sa tête entre mes jambes.
Je me demandais ce qui la rendait si excitée mais sans vouloir l’arrêter tellement sa langue experte m’enivrait.
On se donna du plaisir, du plaisir et encore du plaisir pour finir nues toutes les deux.
Une demi-heure plus tard, elle reportait son jean et son polo quand j’entendis la voiture de ma mère entrée au garage.
Pendant que je remettais ma robe moulante, la secrétaire descendit l’escalier et se réinstalla au salon.
Je l’entendis deux minutes après parler à ma mère d’un dossier qu’elle était venue lui présenter puis elles se retirèrent sur la terrasse. 15 minutes plus tard elle prenait congé de nous.
Comme je commençais à m’ennuyer, certaines de mes facéties me revinrent en tête…
Au début de l’année surpassée, nos voisins d’à côté venaient de céder leur maison et les nouveaux locataires n’ont rien eu de mieux à faire que d’entreprendre des modifications.
Et quelles modifications !
Au bout de trois mois ils avaient ajouté deux niveaux de plus sur la bâtisse qu’ils venaient d’acheter.
Je me rappelle qu’un matin, ayant remarqué qu’une personne au balcon du deuxième pouvait voir directement dans notre cour, j’entrepris de préparer une séance d’exhibition au bord de notre piscine.
J’attendis que mes parents partent pour le boulot et je me passai une robe (sans rien en dessous bien entendu) avant de descendre au bord de la piscine.
Curieusement une fois là, j’aperçu une personne au dit balcon et feignant de ne pas la voir, je m’assise en trempant les pieds dans l’eau…
Sans lever la tête, je pouvais voir que la personne était toujours là mais je ne savais toujours pas s’il s’agissait d’un homme ou d’une femme et si on me regardait.
J’entrepris d’ôter ma robe (cette fois en regardant dans mon dos comme si je craignais que quelqu’un puisse me voir). Une fois nue, j’entrai dans l’eau pour effec quelques largeurs avant de revenir m’asseoir sur le bord de la piscine toujours tournée vers le voyeur ou la voyeuse. Comme je voulais savoir à quel sexe j’avais affaire, je me couchai lentement sur le dos, les yeux mi-clos et vis un homme. Mes pieds étaient dans sa direction et je savais qu’il se rinçait l’œil. Je sortis les pieds de l’eau pour les poser sur le rebord de la piscine et posai ma main gauche sur mon sexe en le caressant doucement. Les yeux mi-clos, je voyais mon voyeur me regarder et je me mis deux doigts dans la vulve en ondulant le bassin. Cela dura quelques minutes puis je me relevai. Pour déambuler dans la cour toute nue, disparaitre sous la terrasse pour revenir toujours nue près de la piscine. Je recommençai ma séance de masturbation en me donnant à fond pendant encore quelques délicieuses minutes puis me laissa m’affaler comme quelqu’une qui venait de jouir.
L’homme disparut de son balcon et comme il ne revenait pas après environs 10 minutes, je passais à la phase suivante de mon manège.

J’enfilais ma robe et allais sonner à leur portail. « Quel culot ! » pensais-je.
On ouvrit à la deuxième sonnerie et une jeune dame me demanda ce qu’elle pouvait pour moi.
« Oh, excusez-moi madame ! Nous sommes voisins et j’ai pensé que quelqu’un pourrait m’aider à vérifier si c’est vraiment un serpent que j’ai vu rentrer dans notre salon. Mes parents sont absents »
Elle recula comme si je lui avais brandis le serpent sous son nez.
-- Un serpent vous dites ? Quelle horreur !
Puis elle appela :
-- Georges, Georges !
L’homme du balcon arriva en courant :
- Que ce passe t-il chérie ? demanda t-il en me dévisageant.
-- La fille des voisins pense avoir vu un reptile rentrer chez eux. Il faut l’aider…appelle les secours…je ne sais pas moi…fais quelque chose.
Il calma la femme et décida de venir voir par lui-même. Elle nous accompagna jusqu’à notre portail mais refusa de continuer plus loin tant elle craignait les serpents.
En pénétrant dans la cour, l’homme me devança en brandissant le bâton qu’il avait rapporté de chez eux et une fois assez loin du portail, il chuchota :
- Il n’y a pas de serpent, pas vrai ?
« Si, si je vous assure. Venez voir…il est passé sur la terrasse et est entré au salon » Dis-je en tremblant presque.
Une fois dans le salon, il fouilla partout et comme je le vis se retournant pour me dire certainement qu’il n’y avait rien, je m’approchai de lui. On se retrouva face à face, sans rien dire pendant trois longues secondes puis il me prit par la taille et m’embrassa. Ses mains farfouillaient déjà sous ma robe puis il coucha à terre.
« Votre femme pourrait entrer à n’importe quel moment » murmurais-je.
Mais il répondit qu’elle était bien trop effrayée par les reptiles pour le faire. Il sorti son sexe et releva mes jambes avant de me pénétrer très facilement tellement je mouillais à l’idée que sa femme se tenait à mois de 50 mètres de nous sans se douter de quelque chose. Il me baisa couchée sur le dos puis me retourna pour me prendre en levrette pendant trois bonne minutes avant de se retirer et d’éjaculer sur mes fesses, mon dos et ma robe que je rabattis sur mon postérieur sans me nettoyer.
Je pris son sexe dans la bouche pour sucer les dernières gouttes de sperme et le nettoyer. Il se leva et fourra sa bite dans son jean puis souleva son bâton avant de me dire qu’il devait partir maintenant. Une fois au portail, il rassura sa femme que ce n’était rien qu’un lézard qui m’avait fait peur et s’était enfuit par l’arrière cour.
Ils s’en allèrent après mes remerciements puis je rentrais chez nous prendre un bain et me changer.
Ma mère me tira de mes rêveries quelques minutes plus tard !

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