L'Été Dernier

L'été dernier, il m'est arrivé un truc incroyable. J'habite un petit ensemble locatif. Pour sortir de chez moi, en bas de l'immeuble, il faut tourner à gauche, longer le mur et, au bout une marche descend sur le trottoir.
L'autre jour, arrivant au bout du mur, quelqu'un surgit, semblant venir de nulle part. Surpris, j'ai perdu l'équilibre et, si l'individu en question ne m'avait pas rattrapé, je me serais fracassé la tête par terre. Je me suis retrouvé entre des bras drôlement musclés. Lorsque je me suis relevé, j'ai vu un visage d'une beauté irréelle. Le gars était blond, un corps musclé comme un athlète. Son regard était brûlant et son sourire envoûtant.
- C'était moins une ! Dit-il d'une voix chaude.
- Oui, répondis-je essoufflé, heureusement que vous étiez là. Je ne sais comment vous remercier.
- Offrez-moi une bière ?
- Si vous voulez ! On va au bistrot d'à côté ?
- Pourquoi pas chez vous ?
- Oui, pourquoi pas !
La porte d'entrée donne directement sur le salon où s'ouvre une grande porte vitrée donnant sur un balcon, en façade de l'immeuble. Je fis asseoir mon invité et lui servis sa bière. Au bout d'un moment, il demanda les toilettes. Je les lui indiquais et il s'y rendit.
- Il n'y a plus de papier, vous pouvez m'en donner, appela-t-il.
Je ne me souvenais pas qu'il en manquait ce matin. J'allais lui en chercher. Quand je lui tendis le rouleau, il se retourna. Sa queue était dehors.
- Putain ! Fis-je, surpris.
Au lieu de prendre le papier, il m'attrapa par le poignet et m'attira vers lui. Il était bien plus grand que moi. Il posa ses mains sur mes épaules et appuya de toutes ses forces, m'obligeant à me mettre à genoux.

D'une main, il me saisit par les cheveux, de l'autre il tira sur la peau de sa bite pour décalotter le gland. Il l'avança vers mon visage et d'une voix impérieuse, il commanda :
- Suces !
J'ouvris la bouche et je le pris entre mes lèvres. Je passais ma langue autour du gland, insistant sur la couture du prépuce. Je longeai la grosse veine, jusqu'à sentir ses couilles contre mon menton. Sa bite commençait à durcir.
- J'en étais sûr ! S’exclama-t-il.
Quand sa bite fut bien raide, il croisa ses mains sur ma nuque et accéléra le mouvement. Le gland avait beaucoup grossi et remplissait ma bouche. Il entrait et sortait à toute vitesse. En gros, il me baisait par la bouche.
- Je veux voir ton cul ! cria-t-il.
Je descendis mon pantalon et mon slip.
- Je vois rien, fit-il, enlèves la chemise aussi !
Au moment de l'orgasme, il sortit de ma bouche, appuya très fort sur ma tête et éjacula sur mon dos. Je sentais les grosses gouttes de sperme s'écraser sur ma peau. Quand il eut fini, il m'attrapa par le bras, me releva et me tira vers le salon. Il me fit mettre à genoux sur le sofa et eut un geste étrange. Il se retourna et ouvrit tout grand les rideaux. Pendant ce temps là, son sperme coulait le long de mon dos, vers mes fesses. Il revint vers moi et me courba en avant. Il trempa sa bite dans son sperme et m'enduisit le trou du cul. Il ajusta son gland sur l'orifice et s'enfonça d'un seul coup de reins au fond de mon cul, m'arrachant un cri sauvage. Il m'attrapa par les hanches et me fit glisser sur le côté, de façon à ce qu'on voit tout depuis la fenêtre.
Il m'a sauvagement enculé puis éjaculé dans mon cul. La deuxième fois, il â lâché son sperme à nouveau sur mon dos. A sa fenêtre, le voisin d'en face n'en a pas perdu une miette. Toujours bandant, il sortit de mon cul, se rajusta et partit en laissant la porte ouverte, et moi, à genoux sur le canapé, le cul et le dos dégoulinant de sperme.

Je me suis levé, j'ai fermé la porte, tiré les rideaux et me suis mis à tout nettoyer.
C'est en voulant sortir de chez moi, que je me suis aperçu qu'il avait pris mes clés.
Heureusement, j'avais un double.
Le lendemain, la peur m'étreignit quand j'ai entendu la clé tourner dans la serrure. J'étais tétanisé. Il alla ouvrir les rideaux et sortit quelque chose de sa poche. Lorsque je lis le document, un vieux souvenir resurgit. Le sang quitta mon visage. Il me tenait à sa merci. Il me tourna le dos à la baie vitrée et dit :
- Déshabilles-toi !
Quand je fus à poil, il me fit mettre à genoux devant lui et hurla :
- Suces !
Je déboutonnais sa braguette. Il ne portait pas de slip. Je sortis sa bite et la pris dans ma bouche.
- Mets tes mains sur mon cul !
Je m'exécutais.
- Suces, maintenant. Plus vite !
Mes lèvres glissaient à toute vitesse sur sa bite. Il prit ma tête dans ses mains et à grands coups de hanches rageurs, il enfonçait sa bite au fond de ma gorge. A nouveau, il enjamba ma tête pour éjaculer sur mon dos. Il me releva et cette fois la pose fut différente. Il approcha une chaise de la baie vitrée, descendit son pantalon et s'assit.
- Allez, dit-il, viens t'empaler.
Je m'approchais de lui et l'enjambais.
- Fourre-toi la dans le cul !
Je pris sa bite dans la main et la dirigeai vers mon trou. Comme la dernière fois, son sperme avait coulé dans la raie de mes fesses. Je me suis assis lentement, faisant entrer sa bite dans mon cul. Une fois toute entrée, il commanda :
- Retournes-toi !
Cette fois, ils étaient quatre ou cinq à regarder le spectacle.
- Tu as vu que j'ai pris tes clés. Maintenant, n'importe qui peut venir chez toi.
A chaque fois, je veux que tu ouvres les rideaux et que tu les reçoives de la même façon que moi. La prochaine fois que je viens, j'aurai un fouet.
Une semaine plus tard, ce fut comme il l'avait promis. J'étais assis, à poil, au bord de la chaise, les fesses tendues, face à la baie vitrée. Sous le fouet, mes fesses devinrent vite rouges. Je criais de douleur, mais il continua jusqu'à ce que le sang coule. Il me releva, prit ma place sur la chaise et je retournais chevaucher sa bite.
Il prit ma tête dans ses mains et la retourna vers la vitre.
- Tu sais que tu commences à plaire, ricana-t-il.
En effet, un voisin se branlait devant le spectacle.
- La prochaine fois, on viendra à deux. J'ai un copain black qui aimera sûrement te défoncer ce joli cul.
Effectivement, son copain avait un instrument hors norme. Le jeune noir devait avoir 20 ans à tout casser. Il était grand mince, mais alors, sa bite, un monument. Rien que de penser que j'allais prendre ça dans le cul, la panique me prit.
Mais, après quelques coups de fouet, l'énorme engin s'introduisit sans problème, jusqu'au fond de mon cul.
Ca a duré comme ça tout l'été. Et puis, un jour, j'ai reçu mes clés par la poste. C'était fini. Je ne les ai plus jamais revus. Ni eux, ni personne.
Parfois, j'en ai des regrets. Mais, j'ai vieilli.....

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